Otto Bumbel

Otto Bumbel
Biographie
Nom Pedro Otto Bumbel Berbigier
Nationalité Drapeau du Brésil Brésil
Naissance
Lieu Taquara (Brésil)
Décès (à 84 ans)
Lieu Porto Alegre (Brésil)
Poste Milieu
Parcours professionnel1
Saisons Club 0M.0(B.)
- Drapeau : Brésil Floriano
- Drapeau : Brésil Flamengo
- Drapeau : Brésil Corinthians
Équipes entraînées
Années Équipe Stats
1938 Drapeau : Brésil EC Novo Hamburgo X%
1938-1944 Drapeau : Brésil EC Cruzeiro (RS) X%
1944-1946 Drapeau : Brésil Flamengo Adjoint
1946-1947 Drapeau : Brésil Grêmio X%
1949-1950 Drapeau : Brésil Grêmio X%
1951-1953 Drapeau : Costa Rica Deportivo Saprissa[1] X%
1953 Drapeau : Costa Rica Costa Rica X%
1955 Drapeau : Honduras Honduras X%
195? Drapeau : Guatemala Guatemala X%
1956-1957 Drapeau : Portugal Lusitano de Évora X%
1957 Drapeau : Honduras Honduras X%
1958 Drapeau : Portugal FC Porto X%
1958-1959 Drapeau : Portugal Académica de Coimbra[3] X%
1959-1960 Drapeau : Espagne Valence CF[4] 40%
1960-1962 Drapeau : Espagne Racing Santander 36,84%
1962 Drapeau : Portugal Lusitano de Évora X%
1962-1963 Drapeau : Espagne Elche CF 42,31%
1963-1964 Drapeau : Espagne Séville FC 29,42%
1964-1965 Drapeau : Espagne Atlético de Madrid 66,67%
1965-1967 Drapeau : Espagne Elche CF 38,24%
1967-1969 Drapeau : Espagne CD Málaga[5] 31,03%
1970 Drapeau : Espagne Elche CF 25%
1970-1971 Drapeau : Espagne Elche CF 7,14%
1971-1972 Drapeau : Espagne Real Mallorca 36%
1973-1974 Drapeau : Espagne CE Sabadell FC[7] 37,93%
1977-1978 Drapeau : Espagne CD Málaga[8] 31,25%
1979 Drapeau : Espagne Racing Ferrol 12,50%
1 Compétitions officielles nationales et internationales.

Pedro Otto Bumbel Berbigier est un militaire, diplômé de l'École d'éducation physique de l'Armée (RJ), footballeur et entraîneur brésilien né le 6 juillet 1914 à Taquara et mort le 2 août 1998 à Porto Alegre. Considéré comme l'un des meilleurs entraîneurs au XXe siècle. Il a entraîné plusieurs équipes à la fois dans son pays natal, au Costa Rica, au Portugal et surtout en Espagne.

Biographie

Pedro Otto Bumbel a entraîné un certain nombre de clubs espagnols. Avant de passer par l'Espagne. En 1951, il quitte le Brésil, où il a combiné son travail d'entraîneur avec sa carrière de militaire, il a entraîné la sélection du Costa Rica et Saprissa, avec qui il obtient le premier titre de champion du club lors de la saison 1952. Durant cette période il est considéré comme déserteur et ne put retourner dans sa patrie natale, pendant dix ans afin d'éviter la prison.

Il retourne au Brésil, où il travaille comme chroniqueur pour divers journaux européens.

Le 5 août 1998, il est retrouvé mort à son domicile, celle-ci est survenue au moins trois jours avant sa découverte.

En tant que joueur

En tant que joueur, Bumbel commence sa carrière dans la modeste équipe brésilienne de Floriano, puis passe plus tard à Flamengo et Corinthians. Mais une blessure au ménisque l'oblige à raccrocher ses chaussures en tant que joueurs.

En tant qu'entraîneur

À la suite d'une blessure au genou il quitte le monde du football en tant que joueur, et devient très rapidement entraîneur, son tout premier club est le SC Novo Hamburgo, qui évolue dans le Championnat Gaúcho, et obtient son premier trophée (Coupe de la ville de Novo Hamburgo).

Après avoir quitté le Brésil, il se retrouve au Costa Rica au sein du club du Deportivo Saprissa, avec qu'il remporte leur premier championnat national (soit 27 ans après sa création, et 3 ans après son entrée en première division) dès la seconde saison passée au sein des violets[10]. La saison suivante il resigne avec ces derniers mais ne termine pas la saison, quittant les "Morados" a six journées de la fin, afin de prendre en main la sélection nationale du Costa Rica.

En 1956, il arrive au Portugal au sein du Lusitano de Évora, avec qui il réalise une excellente 5e place ce qui est encore de nos jours la meilleure performance du club en première division portugaise. Découvreur de talent il fait venir la première grande star du football hondurien, José Cardona (il marquera 5 buts lors de son premier match avec le Lusitano), qui le suivra au Elche CF, ainsi qu'à l'Atlético de Madrid.

La saison suivante il est à nouveau à la direction des verts et blancs de Évora, mais quitte ces derniers une dizaine de matches avant le terme de la saison. Il se retrouve donc, au FC Porto, en remplacement de son compatriote Dorival Yustrich, il termine vice champion du Portugal derrière le "grand" de l'époque, le Sporting CP avec qui il dispute le titre jusqu'à la dernière journée. À égalité de points avec ce dernier, il perd le titre au "goal-avarage". Mais c'est en coupe qu'il rajoute une ligne à son palmarès. Le 15 juin 1958, il rencontre en finale l'autre rival, le Benfica Lisbonne, au Estádio Nacional do Jamor. Il aligne son équipe type se composant ainsi :

  • gardien; Pinho, défenseurs ; Barbosa, Ângelo Sarmento et les internationaux Virgílio, et Miguel Arcanjo, milieux; les brésiliens, Gastão et Osvaldo Silva, attaquants ; les internationaux Hernâni, Carlos Duarte et Perdigão, et pour clôturer le groupe, le frère d'Ângelo Sarmento, Albano Sarmento (seul match officiel où ils ont été alignés ensemble).

Benfica, après une première mi-temps âppremment disputé cède à la 52e minute sur un but d'Hernâni, et c'est ainsi que le FC Porto gagne sa deuxième coupe du Portugal. Lors de la saison 1958-59, il reste dans le club phare du nord du Portugal, mais quitte ce dernier à la suite d'un désaccord avec la direction du club lors de la 8e journée.

Il arrive en Espagne au Valence CF après la première journée de la saison 1959-60 et le quittera avant le terme de cette dernière, remplacé par Jacinto Quincoces, celui la même qu'il avait remplacé en début de saison. Pour son premier match, lors de la deuxième journée du championnat il rencontre le grand Real de Madrid, match que les joueurs de Valence gagnent par deux buts à un. À la suite de cette victoire, « Los Murcièlagos », à qui tout le monde prédisait une belle saison, mais la réussite n'est pas au rendez-vous et subissent cinq défaites d'affilée. Il décide dès lors de changer régulièrement les joueurs et la tactique, ce qui lui vaut une mauvaise entente avec les joueurs. Après la défaite en quart de finale de la Copa del Rey face à l'Atlético de Madrid, le 5 juin 1960, lui étant à nouveau reproché d'avoir modifié l'équipe.

La saison suivante il est entraîneur du Racing de Santander, toujours en première division espagnole, fait une saison plus que moyenne, finissant douzième du championnat échappant à un point de la relégation, et s'inclinant en 8e de finale de la Copa del Generalisimo, face au Real de Madrid, (1-1 à domicile, puis 3-0 à Madrid). Grâce à ce sauvetage in extremis il reste au sein des "verdiblancos", ayant pour objectif à nouveau le maintien, mais après une défaite à domicile face à l'Espanyol Barcelone, qui lutte lui aussi pour éviter la descente, il est démis de ses fonctions d'entraîneur.

En février 1962, il quitte l'Espagne, pour le Portugal où il retrouve le Lusitano de Évora, club qu'il a entraîné six ans auparavant. Il ne dirige l'équipe que durant les dix dernières journées, mais n'arrive pas à sauver le club qui doit passer par les barrages "liguilha", entre le troisième de deuxième division et l'antépénultième de première division. Ayant quitté le club avant ces derniers, c'est János Biri qui oriente le club.

Se retrouvant sans club, il est appelé en décembre 1962, par le club espagnol du Elche CF en remplacement de Juan Ramón Santiago, il reprend le club alors qu'il est en position de relégable à la 14e place. Avec patience et un bon sens tactique il ramène ce dernier à la 8e place, avec une superbe victoire 8 à 1, face au Séville FC. Match où quatre joueurs ont réalisé des doublés et le but des sévillans fut marqué par l'argentin José María Pellejero Blanch, contre son camp. Mais le véritable exploit est lié à la Copa del Generalisimo, où en 8e de finale le club de Elche, rencontre l'ogre barcelonais. Lors du match aller les "Franjiverdes", créent la surprise en gagnant leur match 4 à 1. Mais une semaine plus tard, avec l'expulsion de l'attaquant hondurien, José Cardona, le Barça remet les pendules à l'heure en remportant la victoire par 4 à 1 aussi, les deux clubs se retrouvent donc sur le même point d'égalité et vont devoir passer par un match de barrage le 21 mai 1963 à Madrid. Dans un stade totalement acquit à leur cause les joueurs de Bumbel tiennent le dragée haute aux futurs vainqueur de la coupe, avant de céder par 2 buts à 1. Cet épisode est un des grands moments de cette année 1963.

La saison suivante le président du Séville FC, Guillermo Moreno Ortega[14], fait appel à ses services afin de diriger l'équipe première, et faire oublier la saison passée qui fut plus que moyenne. Malheureusement il ne réalise pas une saison exceptionnelle avec les "Sevillistas" il se classe 9e, position modeste au vu des ambitions du club. La Coupe ne lui apporte pas plus de réconfort, battus en 8e de finale par l'Espagnol de Barcelone[15]. En 30 journées il met en place 29 compositions différentes. En outre, cette saison est marqué par l'incapacité des sévillans de gagner un match à l'extérieur que ce soit en championnat ou en coupe.

La saison suivante, il est appelé à prendre en main la destiné de l'Atlético de Madrid, qui a fini la saison passée 7e du championnat et finaliste de la coupe. Pour la première fois de sa carrière il dispute une coupe européenne (Coupe des villes de foires). En championnat il rivalise dès les premières journées avec le grand Real, prenant la tête du championnat lors de la 3e journée et la gardant jusqu'à la 10e, où il rencontre son principal rival. Battu 1 à 0 à domicile il redescend à la 3e place dès lors il ne quitte plus l'une des 3 premières places. Dès lors le championnat espagnol se résume à un mano à mano entre les deux clubs madrilène, à tel point que les observateurs estiment que le match retour entre les deux rivaux désignera le champion 1965. Ce match a lieu le 7 mars 1965 à Santiago Bernabéu, les deux équipes se maitrisent durant les trois quarts de la rencontre, et à la suite d'un mouvement collectif c'est le portugais de l'Atlético de Madrid, Mendonça qui libère les "Colchoneros", en inscrivant le but victorieux à la 74e minute. Malheureusement l'Atlético, reste encore engagé en Copa del Generalísimo et en Coupe des villes de foires, et ne peut se concentrer sur le championnat tandis que son rival réalise un sans fautes durant les 5 dernières journées. Ils terminent deuxième à quatre points.

En coupe il ne perd aucun match et se retrouve en finale face au vainqueur de l'édition précédente le Real Saragosse[16]. L'Atlético, participe ainsi à sa septième finale de son histoire, mais cette fois cette dernière tourne à l'avantage des "Colchoneros", victoire 1 à 0, but de l'attaquant hondurien, José Cardona à la 65e minute. Les vainqueurs sont :

En Coupe des villes de foires, après deux tours sans soucis il rencontre lors du troisième tour un des demi finaliste de l'édition précédente le RFC de Liège perdant le match aller à l'extérieur, Bumbel réussit à motiver ses joueurs qui réussissent à retourner la rencontre à leur avantage et ainsi se qualifiant directement pour les demi finales, à la suite d'un tirage au sort. En demi ils se trouvent face à l'autre exempt des quarts de finale, les italiens de la Juventus, après le match retour les deux clubs se retrouvent à égalité parfaite et doivent passer par un match d'appuis, que les italiens remportent à nouveau 3 buts à 1. Ainsi se termine la belle histoire de Bumbel avec l'Atlético. Avec 48 rencontres disputées à la tête des "Colchoneros", il réalise une série de 18 matches sans défaites. Aimé par les joueurs et les dirigeants, il lui est offert le renouvellement mais refuse, et part vers un club qu'il connait déjà le Elche CF.

De retour au Elche CF, il emmène dans ses bagages le portugais Mendonça qui fut le deuxième meilleur buteur de l'Atlético Madrid, n'ayant pas la qualité de joueurs qu'il avait la saison passée, il réussit néanmoins une belle saison se classant 6e, battant pour la première fois de son histoire, le Valence CF à Mestalla, et atteignant les quarts de finale en coupe. Otto Bumbel entame la saison 1966-1967, avec pour la première fois un derby au sein de l'élite espagnol. Dans un stade comble, Elche CF et Hercules se retrouvent dès la deuxième journée du championnat avec une victoire 4-0. Les bonnes performances de l'équipe en ligue se retrouvent aussi en Coupe, après avoir battu le CA Osasuna, le Séville CF et le Grenade CF, Elche atteint les demi-finales contre le Valence CF. Malgré une pluie impétueuse les joueurs de Bumbel remportent 2-1 le match aller à domicile, le résultat aurait pu être plus large avec un but refusé et un penalty manqué. À Mestalla, Elche est défait 2-0 et se voit éliminé aux portes de la finale. Avant même le terme de la saison (le championnat étant néanmoins terminé), à la suite de divergences entre Otto Bumbel et le président, Martinez Valero il est temporairement remplacé par Quique Bernal en mai 1967. Qui lui-même est remplacé en juin par Di Stefano.

Resté sans club il est contacté en novembre 1967, par le président du CD Málaga, afin de remplacer l'entraîneur Ernesto Pons Forn. Il récupère l'équipe alors qu'elle se trouve à la 14e place, ce qui signifie que cette dernière doit passer par des barrages afin d'assurer son maintien. Dès lors les "Boquerones", se reprennent et atteignent la 8e place avant de finir 10e. En coupe après un premier tour passé sans trop de difficultés il retrouve en 8e de finale un club qu'il connait bien, le Elche CF, mais ne réalise pas son souhait de les battre, bien au contraire ces derniers gagnent leurs deux matchs sur le score de 1 à 0[18]. La saison suivante après un départ tonitruant, atteignant la deuxième place du classement lors de la 5e journée, les joueurs se démobilisent et s'effondrent. Il est démis de ses fonctions, après trois défaites consécutives, en mars 1969, remplacé par l'espagnol José María Zárraga, ce qui n'empêche pas le club de descendre en deuxième division.

Resté sans club il est appelé, en janvier 1970, à reprendre l'équipe du Elche CF, qui ou bout de vingt journées est en position de relégable, malgré quatre ex internationaux (José Araquistáin, Juan Manuel Canós, Vavá, et Fernando Serena), et deux figurants toujours parmi les effectifs de la « roja » (Francisco Ballester, et Juan Manuel Asensi), dans ses rangs. Il réussit petit à petit à remonter au classement et finir 11e, mais tout se joue lors de la dernière journée face au FC Barcelone, nécessitant absolument de gagner. Dans un match tendu les joueurs de Bumbel assurent la permanence en obtenant la victoire grâce à un but marqué par Asensi à la 74e minute. Il décide de ne pas rester au sein des « Franjiverdes », et redevient pour un temps un observateur averti du football espagnol. Pourtant en novembre, il est à nouveau appelé à sauver le Elche CF, challenge qu'il accepte. Mais contrairement à la saison passée il n'arrive pas à remettre à flot le club, atteignant même la dernière place. Après 13 journées passées à la tête des « Franjiverdes », il n'a toujours pas de victoire à son actif. Il décide donc de présenter au président, Francisco Climent, sa démission, après la 23e journée, cela malgré sa première victoire (2-1).

Décidé de se retirer du monde du football, il ne résiste pourtant pas à l'appel des dirigeants du Real Mallorca, qui évolue en « Segunda División ». C'est comme ça qu'il se retrouve sur "le banc" afin de sortir les "mallorquinos" de la zone de relégable. Pari réussit mais sans jamais prendre une véritable marge qui leur permet de finir la saison tranquille. Il quitte donc le club en avril 1972, à 9 journées de la fin.

En 1973, l'histoire se renouvelle, cette fois ci avec le Sabadell FC[19], mais il ne peut pas éviter les barrages et démissionne deux journées avant le terme de la saison.

Après trois ans et demi de jeun il se retrouve à nouveau sur le banc du CD Málaga[20], club qu'il a déjà entraîné dix ans plus tôt. Il récupère le club alors qu'il se trouve à la 18e place, et le rend 13 journées plus tard à la 19e.

En février 1979, il est à nouveau appelé au chevet d'un club de deuxième division espagnole, qui ne quitte plus la dernière place du classement, le Racing de Ferrol. Il réussit l'exploit d'obtenir la moitié des points réalisés durant la saison, cela en 16 journées sur 38. Malgré cela, avec le retard acquis avant son arrivée, le club reste bon dernier avec 13 points de retards sur le 19e.

Dès lors il quitte l'Espagne, et se consacre au journalisme.

Statistiques entraîneur

Le tableau ci-dessous, comprend tous les matches officiels (Championnats, Coupes, et Coupes Continentales), hors matches amicaux.

Résultats Total
Saison Club Pays/Championnat V. N. D. Cl. Titres % V. % N. % D.
1938 EC Novo Hamburgo Drapeau : Brésil Campeonato Gaúcho ? ? ? ? - % % %
1938-1944 EC Cruzeiro (RS) Drapeau : Brésil Campeonato Gaúcho ? ? ? ? - % % %
1946 Grêmio Drapeau : Brésil Campeonato Gaúcho ? ? ? Vainqueur[21] 1 % % %
1947 Grêmio Drapeau : Brésil Campeonato Gaúcho ? ? ? ? - % % %
1949 Grêmio Drapeau : Brésil Campeonato Gaúcho ? ? ? Vainqueur[21] 1 % % %
1950 Grêmio Drapeau : Brésil Campeonato Gaúcho ? ? ? ? - % % %
1951 Deportivo Saprissa Drapeau : Costa Rica campeonato nacional ? ? ? 7e - % % %
1952 Deportivo Saprissa Drapeau : Costa Rica campeonato nacional 7 2 0 1er 1 % % %
1953 Deportivo Saprissa Drapeau : Costa Rica campeonato nacional ? ? ? Saison non terminée ? % % %
1956-57 Lusitano de Évora Drapeau : Portugal I Divisão ? ? ? 5e 0 % % %
1957-58 Lusitano de Évora Drapeau : Portugal I Divisão ? ? ? Saison non terminée 0 % % %
1957-58 FC Porto Drapeau : Portugal I Divisão ? ? ? 2e 2 % % %
1958-59 FC Porto Drapeau : Portugal I Divisão ? ? ? Saison non terminée 1 % % %
1958-59 Académica de Coimbra Drapeau : Portugal I Divisão ? ? ? 9e 0 % % %
1959-60 Valence CF Drapeau : Espagne Primera División 14 6 15 9e[22] 0 40% 17,14% 42,86%
1960-61 Racing de Santander Drapeau : Espagne Primera División 13 5 17 12e 0 37,14% 14,29% 48,57%
1961-62 Racing de Santander Drapeau : Espagne Primera División 8 2 12 Saison non terminée 0 36,36% 9,09% 54,55%
1961-62 Lusitano de Évora Drapeau : Portugal I Divisão 1 Incomplet 1 Incomplet 1 Incomplet 12e 0 % % %
1962-63 Elche CF Drapeau : Espagne Primera División 11 7 8 8e[23] 0 42,31% 26,92% 30,77%
1963-64 Séville FC Drapeau : Espagne Primera División 10 12 12 9e 0 29,42% 35,29% 35,29%
1964-65 Atlético de Madrid Drapeau : Espagne Primera División 32 5 11 2e 1 66,67% 10,42% 22,91%
1965-66 Elche CF Drapeau : Espagne Primera División 16 8 12 6e 0 44,44% 22,22% 33,34%
1966-67 Elche CF Drapeau : Espagne Primera División 10 9 13 9e 0 31,25% 28,13% 40,62%
1967-68 CD Málaga Drapeau : Espagne Primera División 11 9 14 10e 0 32,35% 26,47% 41,18%
1968-69 CD Málaga Drapeau : Espagne Primera División 7 6 11 Saison non terminée 0 29,17% 25% 45,83%
1969-70 Elche CF Drapeau : Espagne Primera División 3 5 4 11e 0 25% 41,67% 33,33%
1970-71 Elche CF Drapeau : Espagne Primera División 1 5 8 Saison non terminée 0 7,14% 35,71% 57,15%
1971-72 Real Mallorca Drapeau : Espagne Segunda División 9 7 9 Saison non terminée 0 36% 28% 36%
1973-74 CE Sabadell FC Drapeau : Espagne Segunda División 11 10 8 Saison non terminée 0 37,93% 34,48% 27,59%
1977-78 CD Málaga Drapeau : Espagne Segunda División 5 4 7 Saison non terminée 0 31,25% 25% 43,75%
1978-79 Racing de Ferrol Drapeau : Espagne Segunda División 2 3 11 20e 0 12,50% 18,75% 68,75%
Total - - - - - % % %

Coupes continentales

Otto Bumbel n'a participé qu'une seule saison aux coupes européennes, alors qu'il dirigeait l'Atlético de Madrid Drapeau : Espagne.

Le tableau ci-dessous, comprend tous les matches de Coupes Continentales de Pedro Otto Bumbel.

Résultats Total
Saison Club Compétition V. N. D. Tour % V. % N. % D.
1964-65 Atlético de Madrid Drapeau : Espagne Coupe des villes de foires 5 1 3 1/2 55,56% 11,11% 33,33%
Total 5 1 3 - 55,56% 11,11% 33,33%

En tant que sélectionneur

Statistiques sélectionneur

Résultats Total
Saison Pays V. N. D. Titres % V. % N. % D.
1953-54 Drapeau : Costa Rica Costa Rica[24] 9 2 1 1 0 0 0
Total 9 2 1 1 % % %

Matchs de l'équipe du Costa Rica sous l'ère Otto Bumbel

Palmarès

En tant qu'entraîneur

Avec le EC Novo Hamburgo Drapeau : Brésil (1)
Avec le Cruzeiro Drapeau : Brésil (2)
Avec le Grêmio Drapeau : Brésil (2)
Avec le Deportivo Saprissa Drapeau : Costa Rica (1)
Avec la sélection du Drapeau : Costa Rica Costa Rica (1)
Avec le FC Porto Drapeau : Portugal (3)
Avec le Atlético de Madrid Drapeau : Espagne (1)

Références

  1. (es) Bumbel entraîneur de Saprissa « Copie archivée » (version du 9 avril 2013 sur l'Internet Archive) sur saprissa.cr
  2. (pt) Bumbel à l'Académica sur academica-oaf.pt
  3. (es) Statistiques de Bumbel à Valence sur ciberche.net
  4. (es) Entraîneurs de Málaga Club de Fútbol sur amigosmalaguistas.es.tl
  5. (es) Entraîneurs du CE Sadabell FC sur cesabadell.cat
  6. (es) Entraîneurs du CD Málaga sur amigosmalaguistas.es.tl
  7. (en) histoire de Saprissa sur fifa.com
  8. (es) Présidents du Séville FC sur sevillacf.com
  9. (es) Coupe Genralisimo sur rsssf.com
  10. (es) Les Coupes d'Espagne de l'Atlético sur colchonero.com
  11. (en) Coupe Genralisimo 1964-65 sur rsssf.com
  12. (en) Coupe 1967-68 sur rsssf.com
  13. (es) Article de "El Mundo Deportivo" sur l'arrivée de Bumbel au CE Sadabell sur hemeroteca-paginas.mundodeportivo.com
  14. (es) Histoire du football à Málaga sur fr.calameo.com
  15. a et b (pt) Titre de champion du Gaucho sur gremio.net
  16. (es) fiche de Bumbel au Valence CF sur ciberche.net
  17. (es) Saison 1962-63 du Elche CF sur elchecf.galeon.com
  18. (es) Statistiques de Bumbel en sélection du Costa Rica sur unafut.com
  19. (es) Bumbel vainqueur du championnat centraméricain sur unafut.com
  20. (pt) les entraîneur vainqueur du championnat du Portugal sur record.xl.pt
  21. (es) Copa Generalisimo 1964-65 sur linguasport.com

Liens externes