Organisation de coopération de Shanghai

Organisation de coopération de Shanghaï (OCS)
(zh) 上海合作组织
(ru) Шанхайская Организация Сотрудничества (ШОС)
Carte de l'organisation
Carte des membres de l'OCS en 2017
  •      États membres
  •      États observateurs
  •      Partenaires de discussion
Situation
Création
(succède au groupe de Shanghaï fondé le 26 avril 1996)
Type Sécurité mutuelle, coopération politique et militaire, développement économique
Siège Drapeau de la République populaire de Chine Pékin (Chine)

Site web http://eng.sectsco.org
Schéma des alliances inter-étatiques dans l'espace eurasiatique - mai 2018

L'Organisation de coopération de Shanghai (OCS ; chinois : 上海合作组织, pinyin : shànghǎi hézuò zǔzhī, 上合组织 ; russe : Шанхайская Организация Сотрудничества, ШОС) est une organisation intergouvernementale régionale asiatique qui regroupe la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan. Elle a été créée à Shanghai les 14 et 15 juin 2001 par les présidents de ces six pays.

Succédant au "groupe de Shanghaï" réunissant les chefs d'État d'Asie centrale à partir de 1996, l'OCS vise d'abord à répondre aux bouleversements géopolitiques consécutifs à l'effondrement de l'URSS en Asie centrale et à l'instabilité que cela entraînait dans la région. Stabilisant les frontières des nouveaux Etats créés, le groupe puis l'organisation formalise peu à peu une coopération économique puis sécuritaire et militaire visant à assurer la sécurité collective des adhérents. La Chine et la Russie sont au centre de cette entente et formalisant par son biais une forme de rapprochement géostratégique que le refus de l'entrée des États-Unis et du Japon illustre.

Le 10 juillet 2015, l'OCS décide d'admettre l'Inde et le Pakistan comme membres à part entière, intégration officialisée le 9 juin 2017[1].

Les États participant aux activités de l'OCS

Les États membres
Les États observateurs
Les États partenaires de discussion

Les invités de l'organisation

Histoire

Les grandes alliances militaires

Elle succède avec l’adhésion de l'Ouzbékistan, à un groupe informel sans structure administrative permanente connue sous le nom des « 5 de Shanghai » (« Shanghai Five ») (dit aussi « Groupe de Shanghai »), qui avait été créé en 1996 lors de la signature d'un traité à Shanghai.

Il avait pour but d’améliorer les relations entre membres : régler les problèmes de frontière sur l’ancienne frontière sino-soviétique, faciliter la coopération économique[7].

Né dans la foulée du bouleversement géopolitique entraîné par la disparition de l'URSS et la création de républiques autonomes en Asie centrale, le Groupe de Shanghaï répondait notamment à l'inquiétude de la Chine de l'influence non contrôlée de pays comme le Kazakhstan et le Kirghizistan dans la province du Xinjiang[8].

L'OCS a permis la signature d’accords sur l’intangibilité de ces frontières, puis en 1997 sur la réduction des forces armées aux frontières, puis sur les mesures de confiance entre armées des États membres.

L’organisation est formalisée par le traité de 2001, concomitant à l'extension à un sixième pays, l'Ouzbékistan. Ses institutions sont créées en 2002 : Charte, fondation du RATS.

En 2004, la Mongolie est devenue membre observateur de l'OCS. En 2005, l'Inde, l'Iran et le Pakistan le sont également devenus. Ce statut a été refusé aux États-Unis[9] et au Japon. En 2009, la Biélorussie et le Sri Lanka deviennent des partenaires de discussion[5].

Le 10 juillet 2015, l'OCS décide d'admettre l'Inde et le Pakistan comme membres à part entière, officialisé en 2017[10].

Après l'adhésion de l'Inde et du Pakistan, les huit pays membres de l'OCS représentent plus de 60 % du continent eurasiatique, environ 50 % de la population mondiale et plus de 20 % du PIB mondial[11].

Selon des statistiques officielles rapportées par l'agence de presse chinoise Xinhua, le PIB combiné des six membres fondateurs de l'OCS a atteint 12 630 milliards de dollars en 2017, soit une multiplication par sept du niveau de 2001 et représente près de 16% du PIB mondial pour 43% de la population mondiale. Durant la même période, leurs échanges commerciaux ont également été multipliés par sept, totalisant 4 900 milliards de dollars en 2017[12].

Objectifs

Ses buts revendiqués sont, par le biais de concertations entre les différents chefs d’État ou de gouvernement :

  • Renforcer la confiance mutuelle et des relations de bon voisinage entre les États membres ;
  • Faciliter la coopération entre ces États dans les domaines politique, économique et commercial, scientifique et technique, culturel et éducatif, ainsi que dans les domaines de l’énergie, des transports, du tourisme et de l’environnement ;
  • Sauvegarder la paix, la sécurité et la stabilité régionales ;
  • Œuvrer à la création d’un nouvel ordre politique et économique international, plus juste et démocratique.

Le secrétariat de l’OCS est situé à Pékin. L’autre structure permanente de l’organisation, RATS (Structure anti-terroriste régionale), est installée à Tachkent.

Données chiffrées

Population

L'OCS rassemble le pays le plus vaste du monde (la Fédération de Russie) et le plus peuplé (la Chine).

La population des huit pays membres permanents réunis représente 3 098,700[13] millions d'habitants ; celle des quatre États observateurs 123,300 millions d'habitants; soit en tout, 3 201,480 millions d'habitants (42,4 % de la population mondiale).

Superficie

L'organisation de coopération de Shanghai s'étend sur plus de 60 % du territoire de l'Eurasie et regroupe 43 % de la population de la planète, soit 37,5 millions de km² au total.

Ressources énergétiques

Les membres de l'OCS regroupent 20 % des ressources mondiales de pétrole, 38 % du gaz naturel, 40 % du charbon, et 30 % de l'uranium[14].

Forces militaires

Parmi les différentes forces militaires mobilisables[15], on trouve notamment :

  • Russie : 1,1 million d'hommes, 10 000 ogives nucléaires[16], 70 sous-marins de classe Typhoon;
  • République populaire de Chine : 2,25 millions d'hommes, 240 ogives nucléaires, 70 sous-marins de classe Jin.

Pour l'année 2006, les dépenses militaires officielles des pays membres de l'OTAN s'élèvent à 796,7 milliards de dollars contre officiellement 85 milliards pour l'OCS (dont 49,5 milliards pour la Chine et 34,7 milliards pour la Russie).

En 2017, on observe en dépenses officielles pour l'OTAN des sommes très supérieures à 866 Milliards de USD (dont 597 Milliards de USD pour les USA seuls; France: 56 G USD, Grande-Bretagne: 48 G USD , Allemagne: 43 G USD). Tandis que, pour les membres de l'OCS, ils dépensent en équivalents d' USD environ 364 Milliards (dont 228 Milliards de USD pour la Chine seule; Inde: 60 G USD; Fédération de Russie: 55 G USD)[17]

Réalisations

Les chefs d'État de l'OCS lors de la Mission de paix 2007 : Hu Jintao, Vladimir Poutine, Noursoultan Nazarbaïev et Islam Karimov.

Les acquis de cette structure se placent essentiellement dans le domaine de la sécurité : manœuvres communes (sino-kazakhes, puis sino-russes[18] en 2005), instance commune de lutte contre le terrorisme, immigration illégale, lutte contre le trafic de drogues...

Depuis la conférence d’Astana, la coopération s’étend également à la lutte contre le séparatisme, le terrorisme et l’extrémisme islamiste, ainsi que contre l'impérialisme des États-Unis par une déclaration exigeant la fermeture des bases américaines dans la région.

Elle offre également un lieu de discussion entre les deux grandes puissances voisines de l’Asie centrale, qui se disputent l’influence sur cette région. Par des prises de position communes la Chine et la Russie font front face à l’influence des États-Unis dans la région.

Pour certaines sources[19], cette organisation constituerait une alternative à l’OTAN, susceptible de faire pencher de son côté l’Inde, dont les États-Unis recherchent l’alliance face à la Chine.

Pour d'autres[20], elle ne serait qu’un trompe-l’œil et n’aurait aucune action concrète, par exemple dans l’Afghanistan voisin.

En 2007, des manœuvres militaires conjointes sont organisées sous le nom Mission de paix 2007[21]. Elles regroupaient les six États membres pour des missions d'entraînement, du 6 au 17 août.

Liste des sommets

Sommet de Bichkek (Kirghizistan) en 2007.

Sommets du Shanghai Five (1996-2000)

  • à Shanghai (Chine)
    • signature du « Traité sur l'approfondissement de la confiance militaire dans les régions frontalières » (Соглашение об укреплении доверия в военной области в районе границы[22]/关于在边境地区加强军事领域信任的协定[23]).
  • à Moscou (Russie)
    • signature du « Traité pour la réduction des forces militaires dans les régions frontalières » (Соглашение о взаимном сокращении вооружённых сил в районе границы[22]/关于在边境地区相互裁减军事力量的协定[23]).
  • à Almaty (Kazakhstan)
  • à Bichkek (Kirghizistan)
  • à Douchanbé (Tadjikistan) : cinquième et dernier sommet des chefs d'État.

Sommets des chefs d'État

Sommets des chefs de gouvernement

Manœuvres communes

Voir également Organisation du traité de sécurité collective#Manœuvres communes.

Cette liste reprend toutes les manœuvres des troupes de l'OCS :

  • Les manœuvres de l'OCS proprement dites ;
  • Les manœuvres nationales et multilatérales des États membres de l'OCS ;
  • Les manœuvres conjointes des forces de l'OTSC et de la CEI car, à l'exception de la Chine et des observateurs, les membres de l'OCS sont membres de l'OTSC et de la CEI.

Rubezh 2008 (manœuvres de l'OTSC)

Le premier exercice militaire de grande envergure de l'OTSC est l'exercice « Rubezh 2008 ». Cet exercice militaire a été accueilli sur le sol arménien. Il rassemblait un total de 4 000 soldats venant de l'ensemble des pays membres de l'OTSC. L'exercice avait pour but de tester les opérations, les stratégies et les tactiques avec un accent particulier sur l'enrichissement de l'efficacité du partenariat de la sécurité collective de l'OTSC[29].

Exercices conjoints de DCA 2009 (manœuvres de la CEI)

« L'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et d'autres pays de la CEI y ont participé. Des manœuvres réciproques de Su-27 et de MiG-31 russes, biélorusses et kazakhs ont eu lieu dans le cadre de cet entraînement d'État-major. Des chasseurs MiG-31 et Su-27, des bombardiers tactiques Su-24, des avions d'assaut Su-25, des hélicoptères Mi-8 des avions de transport militaire, ainsi que des avions radar A-50 y ont pris part [...] L'entraînement qui s'est déroulée en vertu du Plan d'actions conjointes des pays membres de la DCA de la CEI, avait pour objectif d'améliorer la direction et la coordination des forces du Système unifié, notamment en ce qui concerne la lutte contre le détournement d'avions et l'assistance aux équipages des vaisseaux aériens en détresse », a expliqué le porte-parole de l'armée de l'Air russe, le lieutenant-colonel Vladimir Drik[30].

« West 2009 » (manœuvres russo-biélorusses)

La Biélorussie et la Russie devraient mener en automne 2009 des exercices opérationnels et stratégiques qui engageront près de 13 000 militaires. Des unités terrestres, d'aviation et de DCA, ainsi que de reconnaissance radiotechnique prendront part aux exercices du côté russe. Les troupes des deux pays s'entraîneront dans le cadre du « Système unique de DCA[31] ». La doctrine stratégique fut nommée « West 2009 »[32].

« Zapad » (manœuvres russo-biélorusses)

Voir Exercices Zapad: renforcer la défense de l'Union russo-biélorusse (officier) et Exercices en Biélorussie: deux armées envoyées par Moscou (État-major) - 2.

« Caucase 2009 » (manœuvres russes)

« Les bases militaires russes déployées en Ossétie du Sud et en Abkhazie participeront aux exercices Caucase 2009 qui seront menés par les troupes de la région militaire du Caucase du Nord à la fin de juin. Des exercices de commandement et d'état-major, ainsi que des épisodes de simulation d'opérations seront menés parallèlement », a expliqué le commandant en chef de l'armée de terre russe le général Vladimir Boldyrev[33].

On avait également annoncé que les exercices « Caucase 2009 » engageraient 8 500 hommes, près de 200 chars, 450 véhicules blindés de transport de troupe et jusqu'à 250 pièces d'artillerie. Les exercices seront dirigés par le chef d'État-major général, Nikolay Yegorovich Makarov  (Nikolaï Makarov)[33].

« Joint Sea » (manœuvres sino-russes)

Selon le chercheur Bobo Lo,la coopération militaire russo-chinoise est très poussée, via la vente de chasseurs Su-35, de systèmes de défense anti-aérienne S-400 et la conduite d'exercices militaires médiatisés[34] :

Parallèlement, des exercices de défense anti-missile assistée par ordinateur ont été initiées en 2017[35] :

  • du 26 au 28 mai 2017 à Moscou
  • du 11 au 16 décembre 2017 à Pékin

Relations Chine - Russie - Inde

Au sein de l'Organisation de coopération de Shanghai, les relations trilatérales entre la Chine, la Russie et l'Inde occupent une place particulière. Elles ont été analysées récemment dans une note de l'IFRI[34].

Des sommets annuels de chefs d’État et de la diplomatie sont organisés depuis le début des années 2000.

Sommets interministériels

  • à New Delhi (Inde) : 15e sommet des ministres des affaires étrangères[36].

Culture populaire

  • Dans le jeu vidéo Frontlines: Fuel of War, l'une des deux superpuissances en conflit, l'Alliance de l'Étoile Rouge, est directement issue d'une réorganisation de l'Organisation de Coopération de Shangaï.

Notes et références

Notes


Références

  1. « L'Inde et le Pakistan rejoignent l'Organisation de coopération de Shanghaï », RT en Français,‎ (lire en ligne)
  2. President Hu attends SCO Summit
  3. First SCO summit, 2001
  4. a et b http://fr.sputniknews.com/analyse/20150710/1016950483.html
  5. a b et c [1]
  6. (en) Africa-Union : Peace and Security Council. « Copie archivée » (version du 17 janvier 2013 sur l'Internet Archive)
  7. La Documentation française
  8. Complicité avec les Républiques d'Asie centrale, Martine Bulard, Le Monde diplomatique no 665, août 2009, page 13.
  9. (en) Shanghai surprise Guardian Unlimited
  10. Julien Bouissou (New Delhi, correspondance) et Brice Pedroletti (Pékin correspondant), « L’Inde et le Pakistan rejoignent l’Organisation de coopération de Shanghaï », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  11. « L'OCS est un modèle de coopération internationale, selon un rapport_French.news.cn », sur french.xinhuanet.com (consulté le 30 mai 2018)
  12. « Une nouvelle ère de coopération s'ouvre pour l'OCS (COMMENTAIRE)_French.news.cn », sur french.xinhuanet.com (consulté le 11 juin 2018)
  13. https://fr.tradingeconomics.com/
  14. Le président de l'OCS dans le documentaire d'Alexandre Dolgorouky Le monde selon Gazprom (2007).
  15. Courrier international, no 874.
  16. Current World Nuclear Arsenals
  17. https://fr.tradingeconomics.com/
  18. Courrier international no 874 : Peace Mission 2005 : Plus grandes manœuvres menées dans le cadre de l'OCS. Elle se déroulent dans la péninsule de Shandong et près de Vladivostok
  19. « À l’Est, du nouveau », dedefensa.org, 7 juillet 2005.
  20. Mourat Laumouline, « L’Organisation de coopération de Shanghai vue d’Astana : un "coup de bluff" géopolitique ? », Russie.Nei.Visions, no 12, Paris, IFRI, juillet 2006, p. 8 ; publié dans le cadre du programme de recherche Russie/NEI.
  21. Mission de paix 2007 : Vladimir Poutine et les autres dirigeants de l'OCS assistent à la clôture des exercices, Ria Novosti, 17 août 2007
  22. a et b (ru) История развития Шанхайской организации сотрудничества dans le site de l'OCS, russe
  23. a et b (zh) « Le site officiel du sixième sommet de l'OCS »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?) avec un recit de l'histoire
  24. В Душанбе состоялось заседание Совета глав государств-членов ШОС
  25. 上海合作组织成员国元首理事会会议在杜尚别举行
  26. « La tournée asiatique de M. Xi démontre la sincérité de la diplomatie de voisinage de la Chine (SYNTHESE)_CCTV.com française_央视网(cctv.com) », sur fr.cntv.cn (consulté le 8 décembre 2017)
  27. Xinhua, « Xi Jinping s'attend au succès du sommet de l'OCS à Qingdao », sur chine.in (consulté le 19 mai 2018)
  28. « Les dirigeants de l'OCS s'engagent à une plus grande coopération économique – french.xinhuanet.com », sur french.xinhuanet.com (consulté le 11 décembre 2017)
  29. (en) « Rubezh 2008 » : The First Large-Scale CSTO Military Exercise.
  30. (fr) DCA de la CEI: plusieurs dizaines d'avions participent à un entraînement (Armée de l'air).
  31. (fr) Biélorussie-Russie: exercices conjoints à l'automne 2009.
  32. (en) Le président Alexander Lukashenko a approuvé le concept opérationnel stratégique « West 2009 ».
  33. a et b (fr) Exercices Caucase-2009: participation des bases russes en Ossétie du Sud et en Abkhazie prévue (général).
  34. a et b Bobo Lo, « Russie-Chine-Inde : un vieux triangle dans un nouvel ordre mondial ? » [PDF], sur ifri.org, (consulté le 12 décembre 2017)
  35. Sputnik, « La Russie et la Chine s'entraîneront à repousser «des frappes balistiques provocatrices» », sur fr.sputniknews.com (consulté le 12 décembre 2017)
  36. « Les ministres des AE chinois et russe discutent de la coopération et de l'intégration régionale », sur french.china.org.cn (consulté le 12 décembre 2017)

Sources

  • L'Organisation de Coopération de Shanghai et la construction de "la nouvelle Asie" (P. Chabal, dir.), Brussels, Peter Lang, 492 p., 2016 -https://www.peterlang.com/view/product/62062
  • Concurrences Interrégionales Europe-Asie au 21e siècle (P. Chabal, dir.), Brussels, Peter Lang, 388 p., 2015, - http://www.peterlang.com/download/datasheet/89167/datasheet_574277.pdf
  • Dossier : l'Organisation de coopération de Shanghai, Le Quotidien du peuple en ligne - En ligne : [2] (dernière mise à jour le 6 août 2003, consulté le 8 septembre 2006).
  • À l’Est, du nouveau, dedefensa.org - En ligne : [3] (consulté le 8 septembre 2006).
  • L’Organisation de coopération de Shanghai, vue d’Astana : un « coup de bluff » géopolitique ?, Mourat Lamouline, NEI, Russie - Visions no 12, juillet 2006, IFRI, Paris (publié dans le cadre du programme de recherche Russie/NEI) - En ligne : [4] PDF (consulté le 8 septembre 2006).
  • (en) Assessing Eurasia's Powerhouse. An Inquiry into the Nature of the Shanghai Cooperation Organisation, Enrico Fels, Winkler Verlag, Bochum (Allemagne), 2009. (ISBN 978-3-89911-107-1)

Voir aussi

Articles connexes

Autres organisations régionales :