Présence sarrasine au nord des Pyrénées

(Redirigé depuis Omeyyades en France)

La présence sarrasine au nord des Pyrénées correspond à la présence pendant plusieurs périodes entre 719 et 973 dans la province de Septimanie puis en Provence, de populations arabo-berbères connues sous différents noms : Arabes, Sarrasins, ou Maures.

Une première phase de présence, à la suite de la conquête de l’Espagne wisigothique par les armées omeyyades, est enregistrée entre 719 et 759 dans la province de Septimanie avec Narbonne pour capitale.

Une seconde phase de présence dure près de 80 ans, entre 890 et 973, au cours de laquelle ils avaient établi plusieurs camps fortifiés dans les environs de Saint-Tropez en plein massif des Maures[note 1],[1], avec pour chef-lieu Fraxinet que des sources écrites arabes dénomment le Gabal al qilâl (« la montagne des sommets »), et farahsinêt (transcription phonétique du Fraxinetum), soit l'actuel arrière-pays du golfe de Saint-Tropez.

L'époque des Omeyyades

Contexte

Le royaume wisigoth avant la conquête

Le nom « Septimanie » apparaît au Ve siècle dans une lettre de Sidoine Apollinaire pour désigner une partie du sud de la Gaule, faisant référence à une province de sept territoires. Les Wisigoths appellent cette partie de la Gaule Narbonnaise au nord des Pyrénées, Gallia, ou Provincia Galliae. Ils ne lui donnèrent jamais le nom de Septimanie.

En raison de sa position excentrée dans le royaume wisigoth, la province est menacée par les Francs, qui avaient déjà conquis après la bataille de Vouillé la plus grande partie du Royaume de Toulouse située au nord des Pyrénées. Dans la seconde moitié du VIe siècle, ils lancent plusieurs incursions en Septimanie, sans jamais parvenir à la réduire. Les habitants de la province, sauf exceptions, se montrent en effet solidaires des Wisigoths[2].

Mais en 711, les armées de Tariq ibn Ziyad débarquent à Gibraltar dans la péninsule ibérique ; après la bataille du Guadalete ils font chuter en quelques mois le royaume wisigoth, dont la Septimanie reste le dernier territoire.

Conquête du royaume wisigoth par les Omeyyades

Après avoir battu les Wisigoths en quelques mois et pris la majeure partie de la péninsule Ibérique en 711, les armées arabes s'emparent en 718 ou 719 de Narbonne, capitale de la dernière province wisigothique, la Septimanie

Ils conquièrent ensuite Agde, Béziers et Nîmes (en 718), qui intègrent le Califat[3].

Eudes, le duc d'Aquitaine, parvient en 721 à briser le siège de Toulouse, leur infligeant leur première grande défaite au cours de laquelle le wali Al-Samh ibn Malik al-Khawlani est tué. Les Sarrasins prennent cependant Carcassonne en 725[1].

Les Omeyyades sont en période d’expansion à l'ouest : outre la péninsule Ibérique et la Septimanie, ils débarquent en Sicile, qui est conquise en 720 ; la Sardaigne, la Corse et les Baléares (conquête définitive en 902) suivent en 724. Les gouverneurs militaires lancent alors des expéditions en Aquitaine pour s'emparer de butins[réf. insuffisante][4].

Un wâli d'Al-Andalus de 719 à 759

Le Califat de Cordoue en l'an 750
Article détaillé : Al-Andalus.

Dès la conquête de Narbonne, les Omeyyades en font la capitale de leur nouvelle province, pour près de quarante ans[3]. Le port leur permet d'acheminer des troupes et des vivres directement sur la côte languedocienne sans avoir à passer les montagnes. Les Omeyyades nomment à sa tête Yusuf al-Fihri gouverneur jusqu'en 747 quand, rapatrié à Cordoue, il devient gouverneur de toute l'Al-Andalus (qui sera par la suite divisée en cinq provinces distinctes dont la Septimanie) pour le compte des Omeyyades de Damas.

L'historien égyptien Mohamed Abdallah Inane[5] situe cette province au nord des Pyrénées, incluant les côtes méditerranéennes jusqu'aux Bouches-du-Rhône ; il ajoute que les principales villes de cette province sont Narbonne (Arbuna), Carcassonne (Qarqachounah), Béziers (Bazyih), Nîmes (Nimah), Agde (Ajdah) et Castelsarrasin (Majlounah).

On connaît un certain nombre de walis, gouverneurs de la province narbonnaise. Le premier est Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi nommé en 720. Ensuite, Athima vers 737, Abd-er-Rahman el Lahmi à partir de 741, Omar ibn Omar vers 747. Le dernier gouverneur est Abd-er-Rahman ben Ocba (756-759) qui continuera à gouverner les territoires encore soumis aux musulmans, des Pyrénées jusqu'à Tortose sur l'Èbre[6].

À partir de 725 ou 730, depuis la province narbonnaise les musulmans lancent plusieurs raids jusqu'en Aquitaine, qui doit dans le même temps affronter les armées de Charles Martel. Ceux-ci prennent Bourges en 731[7].

Eudes d'Aquitaine s'allie alors au gouverneur omeyyade Munuza Uthman Abu Naissa, qui épouse sa fille. Subordonné du gouverneur d'Al-Andalus Anbasa ibn Suhaym Al-Kalbi, Munuza tente de se constituer une principauté indépendante en Cerdagne[8]. Nommé en 730, le susnommé gouverneur Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi dirige alors une expédition punitive contre Munuza, qui est battu et tué.

Les raids musulmans reprennent alors vers les Royaumes francs. Remontant la vallée du Rhône, ils mènent des excursions jusqu'en Aquitaine et Bourgogne. Après sa défaite lors de la bataille de Bordeaux en 732, Eudes est contraint de demander de l'aide aux Francs de Charles Martel. L'armée de l’émir andalou ʿAbd Ar-Raḥmān livre la bataille de Poitiers (732), où elle est défaite par Charles Martel[9].

Conquête par les Francs pipinides

En 736, Charles Martel prend les villes d'Aix, Marseille et Arles, après que Mauronte, duc ou patrice de Provence, se soit allié avec les Maures pour sauver son autonomie[10]. Puis en 737, les Francs entrent en Septimanie, après avoir pris Avignon et égorgé une partie de sa population. Ils battent par deux fois les Sarrasins, à Montfrin et sur le plateau de Signargues, près de Rochefort-du-Gard. C'est lors de cette conquête que sont notamment incendiées les arènes de Nîmes[11] soit l'enceinte de l'édifice qui fut alors utilisé comme village fortifié, le castrum arenae, contenant deux églises, 220 maisons et un petit château.

Principales avancées de Pépin le Bref et du duc d'Aquitaine entre 752 et 759.

Pépin, le fils de Charles Martel, et Liutprand, roi des Lombards, s’allient pour les vaincre. Les deux cités provençales sont prises d’assaut. Des seigneurs francs reçoivent en fief des cités stratégiques en Provence afin d’empêcher tout retour des Sarrasins[12].

En 756, à la suite de la chute des Omeyyades à Damas devant les Abbassides, le gouverneur Yusuf al-Fihri est battu par Abd al-Rahman Ier devant Cordoue. Ce dernier prend possession de toutes les dépendances arabo-musulmanes en Europe en créant un nouvel État, l'Émirat de Cordoue qui durera jusqu'en 929, duquel naîtra le Califat de Cordoue, jusqu'à son éclatement en l'an 1031 en plusieurs petits émirats, les taïfas.

La domination franque sur la Catalogne voisine commence avec la conquête de Gérone (785) et de Barcelone (801). Le territoire gagné sur les Musulmans devint la Marche d'Espagne, composée par des comtés dépendants des monarques carolingiens. Parmi eux, celui qui joua le plus grand rôle, fut le Comté de Barcelone, d’où la reconquête prendra plus ou moins son départ jusqu’à la fameuse date de 1492.

Raids et razzias

Ce qui ne les empêche point de revenir en Provence en 760, puis en 787 dans les Dentelles de Montmirail où ils pillent Prébayon. Leur pression est à nouveau si forte en Septimanie que Charlemagne charge son cousin Guillaume, comte de Toulouse, de les faire refluer. Les deux armées s'affrontent de 793 à 795. En 793, une nouvelle expédition sarrasine échoue devant les portes de Carcassonne. Guillaume libère Orange, ce qui lui vaut le titre de Prince de cette cité, et défait les Sarrasins du côté de Narbonne.

Malgré l'extension de l'empire carolingien et sa puissance certaine, la Méditerranée reste dominée par la marine musulmane. En ces temps d’expansion arabo-musulmane, le contrôle de la Sicile, de la Corse, des îles Baléares et de la péninsule Ibérique leur permet une grande mobilité au long des côtes de Septimanie et de Provence, entre autres pour mener leur raids et razzias[13], comme ils le feront, pendant la même période, dans le sud de l'Italie et jusqu'à la période barbaresque.

Ayant fait de la Corse leur repaire, ils revinrent sur les côtes provençales en 813 afin de se fournir en esclaves. Puis on les retrouve assiégeant Marseille en 838 qu'ils pillent et dont ils emmènent en captivité clercs et moniales. L'abbaye Saint-Victor de Marseille est détruite. Entre 844 et 850, ils remontent la vallée de l’Ouvèze, où ils pillent Vaison puis redescendent vers Arles qu’ils assiègent. Ils sont à nouveau en basse Provence en 869 pour s’en prendre à Marseille et à Arles.

Huit nouvelles décennies de présence : 890-973

Le massif des Maures : le retour des Maures

Expansion des Francs

Les années 880/890, marquent un tournant dans leur stratégie. Venus d’Alicante, ils s’installent à demeure près de Saint-Tropez dans le Freinet (actuels cantons de Grimaud et Saint-Tropez) et de là essaiment dans toutes les Alpes. Cette « place forte » n'a jamais été retrouvée ; il n'est pas prouvé à ce jour que ce « contingent » ait été permanent : il peut s'agir d'opérations et d'occupations temporaires, ponctuelles.

Ils ont peut-être donné son nom au village voisin de Ramatuelle, Évariste Lévi-Provençal, qui n'est pas toponymiste, fait provenir le toponyme Ramatuelle de l'arabe Rahmat-ûllah (ou Rahmatu-Allah) « miséricorde divine » [14], mais pas au Massif des Maures, ni à la Maurienne où une partie de la communauté musulmane s'implanta dans la vallée de l'Arc[15],[note 2] : « Le nom Maurienne ne trouve pas son origine dans le mot « Maure », relatif aux incursions du Xe siècle des Sarrasins. Mentionné par Grégoire de Tours au VIe siècle, il est plutôt un dérivé du latin Malus Rivus, mauvais ruisseau, qui a évolué en mau riou/rien. En effet, la rivière de l'Arc est connue pour ses crues »[16],[note 3].

Un de leurs raids les plus meurtriers a lieu en haute Provence et dans le pays d'Apt en 896. Pendant près d’un siècle, ils vivent sur le pays qu’ils pillent et rançonnent.

En 923, les Sarrasins, débarqués dans l'actuel massif des Maures, ne peuvent s'emparer de Marseille, mais dévastent à nouveau l'abbaye de Saint-Victor. L'évêque de Marseille quitte la ville pour se réfugier à Arles[17]. S'ensuivent plusieurs alliances et mésalliances avec les princes locaux, jusqu’à la rupture définitive avec les vicomtes de Marseille.

Dans la nuit du 21 au , ils font prisonnier Maïeul, l’abbé de Cluny, au pont du Châtelard, près d’Orsières en Valais. Les Maures pensent qu'en l'enlevant, ils pourraient en obtenir une importante rançon. Depuis 921 les bandes sarrasines, provenant de Provence, se sont rendues maîtresses de nombreux passages importants dans les Alpes occidentales (d'autres versions prétendent que les Francs les avaient installés là pour faire barrage aux Lombards…) dont le col du Mont-Joux que l'abbé venait de franchir avant d'être reconnu et pris. Les moines de Provence réussissent à réunir la rançon demandée. Tenant parole, les Sarrasins libèrent leur otage.

Celui-ci a sa famille paternelle originaire de haute Provence. En septembre, Guillaume et Roubaud, fils du comte Boson II, rallient toute la noblesse provençale, mais aussi du Viennois et de Nice. À la tête de l'ost provençal renforcé par les troupes d'Ardouin, comte de Turin, ils traquent les Maures qu'ils écrasent lors de la bataille de Tourtour en 973, puis les chassent de Provence[note 4],[18]. Le site précis de la bataille reste inconnu.

Naissance de l’aristocratie de Provence

Cette campagne militaire contre les Sarrasins conduite sans les troupes de Conrad, masque en fait une mise au pas de la Provence, de l'aristocratie locale et des communautés urbaines et paysannes qui avaient jusque là toujours refusé la mutation féodale et le pouvoir comtal. Elle permet à Guillaume d'obtenir la suzeraineté de fait de la Provence et avec le consentement royal, de contrôler le fisc de la Provence.

Il distribue les terres reconquises à ses vassaux, comme le territoire d’Hyères qu'il attribue aux seigneurs de Fos. Il arbitre les différents et crée ainsi la féodalité provençale[19]. Avec Isarn, évêque de Grenoble, il entreprend de repeupler le Dauphiné et autorise un comte italien nommé Ugo Blavia à se fixer près de Fréjus au début des années 970 pour remettre les terres en culture.

Archéologie

Connue par les textes anciens, cette présence des Maures est également attestée par les traces archéologiques. Des pièces de monnaie arabes ont été retrouvées dans les diverses localités du Languedoc ainsi que des sceaux mentionnant Arbûnah sur le site archéologique de Ruscino[20].

Lors de fouilles à Nîmes en 2006-2007 sont mises au jour trois tombes de soldats musulmans, probablement des Berbères enrôlés dans l'armée du califat des Omeyyades, identifiées en 2016 comme datant d'entre le VIIe et le IXe siècle, ce qui témoignerait d'une incursion des Omeyyades au début du Moyen-Âge et en font les plus anciennes tombes musulmanes découvertes sur l'actuel territoire français, les plus anciennes datant précédemment du XIIIe siècle[21].

En 2016, une analyse génétique des squelettes provenant de ces trois tombes musulmanes découvertes à Nîmes en 2007, réalisée par Gleize et al., a montré qu'il s'agissait de personnes originaires d'Afrique du Nord, appartenant à l'haplogroupe paternel E-M81 très fréquent au Maghreb. Ces personnes étaient âgées respectivement de 20 à 29 ans pour l'un, d'une trentaine d'années pour le deuxième, et de plus de 50 ans pour le troisième. Selon l'Inrap « L’ensemble de ces données suggère que les squelettes découverts dans les tombes de Nîmes appartenaient à des soldats berbères enrôlés dans l’armée omeyyade durant l’expansion arabe en Afrique du Nord ». Pour Yves Gleize, un des auteurs de l'étude, « l'analyse archéologique, anthropologique et génétique de ces sépultures du début de l'époque médiévale à Nîmes fournit des preuves matérielles d'une occupation musulmane au VIIIe siècle dans le sud de la France »[22],[23].

Notes et références

Notes

  1. On n'a retrouvé, à ce jour, aucune trace des camps établis entre 890 et 973 dans le massif des Maures.
  2. François-Emmanuel Fodéré, Voyage aux Alpes Maritimes, t. 1| Levrault, 1821, p. 45 :

    « Nous voyons ensuite le même prince, par une contradiction insigne, faire un traité d'alliance avec ces infidèles, et leur donner des terres dans les montagnes qui séparent l'Italie d'avec la Suisse, pour les opposer à Bérenger son ennemi : de là des traces de ces Africains dans les vallées de Maurienne, de Tarentaise et du Faussigny. »

    — François-Emmanuel Fodéré, Voyage aux Alpes Maritimes

    .
  3. Cette hypothèse est contredite par les linguistes et les toponymistes qui y voient un appellatif géographique prélatin ou éventuellement un nom de personne latin Maurus, suivi du suffixe -ana. Voir les nombreux Morienne.
  4. Des sources tardives comme la Chronique de la Novalaise et la Vie de Saint Bobon donnent des informations romancées de ces événements.

Références

  1. a et b Boris Thiolay, Des Sarrasins aux émigrés, 2012, L'Express — Dossier spécial.
  2. André Bonnery, « La Septimanie sème la zizanie », Historia,‎ , p. 26-30
  3. a et b « Les invasions au Moyen âge : Les Sarrasins », sur cosmovisions.com, Cosmovision (consulté le 30 mars 2013).
  4. Élisabeth Carpentier, op. cit., p. 42.
  5. Dawlatou Al Islam fi AL Andalus, دولة الإسلام في الأندلس - الجزء الأول (دولة الإسلام فى الأندلس
  6. André Bonnery, La Septimanie, Loubatières, 2005, p. 109.
  7. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », , 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 17.
  8. Alain Corbin (dir.) et Françoise Micheau, 1515 et les grandes dates de l'histoire de France : revisitées par les grands historiens d'aujourd'hui, Seuil, (ISBN 2020678845), p. 36.
  9. Dalil Boubakeur, Les Défis de l'islam, Flammarion, (ISBN 208067997X, lire en ligne), p. 88.
  10. Edgard Weber, Maghreb arabe et Occident français: : jalons pour une (re)connaissance interculturelle, Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, , 406 p. (ISBN 9782866003838), p. 93.
  11. Adolphe de Pontécoulant, « Les Sarrasins chassés de la Vallée du Rhône par Charles Martel en 736 », sur nemausensis.com, Nemausensis, (consulté le 30 mars 2013).
  12. Cartulaire d’Apt, op. cit., p. 17-19.
  13. Philippe Sénac, « Musulmans et Sarrasins dans le sud de la Gaule du VIIIe au XIe siècle », Sycomore, 1980, p. 47, et « Les Musulmans en Provence au Xe siècle » dans Histoire de l'Islam et des musulmans en France du Moyen Âge à nos jours, Albin Michel, 2006, p. 26.
  14. Histoire de l'Islam et des Musulmans en France, page 64 ; citant Évariste Lévi-Provençal, Histoire de l'Espagne Musulmane, tome II (1950).
  15. Philippe Sénac, Musulmans et Sarrasins dans le sud de la Gaule du VIIIe au XIe siècle, Sycomore, 1980, p. 52-53.
  16. Jean Prieur, La province romaine des Alpes Cottiennes : recueil des inscriptions : (thèse complémentaire pour le doctorat), Villeurbanne, Faculté des lettres et sciences humaines - R. Gauthier, , 257 p. (lire en ligne), p. 61.
  17. Édouard Baratier, Histoire de Marseille, édition Privat, Toulouse, 1990, p. 59 (ISBN 978-2-7089-4754-2).
  18. Cartulaire d’Apt, op. cit., p. 19.
  19. Jean-Pierre Poly, La Provence et la société féodale (879-1166), Paris, .
  20. Marc Terrisse, « La présence arabo-musulmane en Languedoc et en Provence à l'époque médiévale », Hommes & Migrations, no 1306,‎ , p. 126-128 (lire en ligne)
  21. « Des tombes attestent de la présence de musulmans à Nîmes au début du Moyen-Âge », sur itele.fr, (consulté le 12 décembre 2016).
  22. 3 tombes musulmanes, les plus anciennes de France, découvertes à Nîmes, Sciences et Avenir, 26 février 2016
  23. Gleize et al. 2016, Early Medieval Muslim Graves in France: First Archaeological, Anthropological and Palaeogenomic Evidence, 24 février 2016 DOI: 10.1371/journal.pone.0148583.

Voir aussi

Articles connexes