Numidie

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Numidie
Royaume de Numidie

400 av. J.-C.–-46 av. J.-C.

Description de cette image, également commentée ci-après

Cartes des royaumes de Numidie occidentale et de Numidie orientale avant leur unification par Massinissa.

Informations générales
Statut Monarchie
Capitale Cirta (Constantine)
Langue Libyque (berbère ancien), punique, latin[1]
Religion Dieux carthaginois (Baal, Tanit…), dieux berbères
Roi
202 – 148 av. J.-C. Massinissa
60 – 46 av. J.-C. Juba Ier

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La Numidie est un ancien royaume et une civilisation[2] d'Afrique du Nord (400 av. J.-C.46 av. J.-C.) qui couvre le Nord de l'actuelle Algérie. Ses fondateurs sont les Numides, un peuple berbère.

La Numidie avait pour capitale Cirta (l'actuelle ville de Constantine). Le cœur de la Numide se situerait donc dans l'actuel Constantinois, une plaine bordée par le Hodna, la Petite Kabylie et les Aurès. Les tribus vivaient pour la plupart en nomades pasteurs, même si l'agriculture fut pratiquée ; les Grecs les nommaient ὅι Νομ́αδες, « les pasteurs » ou « les nomades », ce qui donnera leur nom : « Numides »[2]. Les tribus berbères de l'Extrême-Ouest de la Tunisie furent également considérées comme numides ; cependant les Numides se distinguent des Maures, regroupés en fédération peuplant l'Ouest de l'Afrique du Nord et des Gétules dans les confins sahariens[2].

La Numidie a eu plusieurs rois, des aguellid, les plus célèbres étant Massinissa, Micipsa, Jugurtha, Gaia, Juba Ier. Le royaume doit son succès à l'action de Massinissa, mais ses successeurs ne purent résister à la montée de l’impérialisme romain. Berbères sédentaires ou semi-nomades, les Numides étaient répartis en différentes tribus.

Les Numides joueront un rôle très décisif lors des guerres puniques. Les tribus de la partie orientale de la Numidie portaient le nom de Massyles (de Mis Ilès, Ilès étant l'arrière-grand-père de Massinissa) et celles de la partie occidentale celui de Massæsyles ; divisés politiquement en « deux royaumes numides » ils seront unifiés par Massinissa vers 205 av. J.-C. dont le règne marque l'âge d'or du royaume. La Numidie est alors prospère, comporte plusieurs villes et une civilisation originale. L'agriculture céréalière est particulièrement développée dans le Constantinois et le commerce méditerranéen dans l'Ouest de la Numidie. Les Carthaginois sont complètement évincés des places littorales et l'Est de l'« Afrique » et des campagnes militaires sont lancées à l'est jusqu'en Tripolitaine. Cependant les querelles de succession affaiblissent les Numides, et les Romains en profitent pour affaiblir un État qu'ils considère être devenu trop puissant et rival. La guerre de Jugurtha marque le déclin définitif des Numides, le royaume de Numidie est réduit à son tiers est par les Romains. Ces derniers attribuent les deux tiers ouest au roi Boccus de Maurétanie qui trahit son gendre Jugurtha, roi de Numidie, au bénéfice des Romains. De 105 av. J.-C. à 46 av. J.-C. la Numidie est ainsi un royaume au territoire réduit. Le soutien de Juba Ier aux adversaire de Jules César lors de la guerre civile romaine de 49 av. J.-C. lui est fatal. Les adversaires de César sont défaits et la Numidie est annexée par Rome pour devenir la province d'Africa Nova.

Le nom de « Numidie » sert ultérieurement à nommer la province romaine (de 193 ap. J.-C. jusqu'au Ve siècle) située sur la bordure nord de l'Algérie et l'Ouest de la Tunisie modernes, bordée par la province romaine de Maurétanie (couvrant de nos jours l'Algérie et le Maroc) à l'ouest, la province romaine d'Afrique (Est de la Tunisie et Tripolitaine modernes) à l'est, la mer Méditerranée vers le nord et le désert du Sahara vers le sud.

Étymologie

L'étymologie proposée pour Numides a longtemps repris celle établie dans l'Antiquité faisant dériver nomadia (Νομαδια) de l'adjectif grec nomados (νομαδος), c'est-à-dire les nomades[2]. Cette appellation définissait ainsi les Numides comme un peuple primitif, sans agriculture ni implantations fixes. Gabriel Camps réfute cette fausse étymologie basée sur un jeu de mots et reprise comme un cliché. Il rappelle que certaines tribus autochtones se donnaient le nom de Numides, y compris encore au XXe siècle les Nemadi en Mauritanie[3].

Histoire

Le roi berbère Massinissa, fondateur du royaume de Numidie (vers 201 av. J.-C.)

Avant la venue des Carthaginois, le monde berbère était ouvert aux influences des civilisations du bassin méditerranéen. L'organisation de la société berbère a précédé Carthage de plusieurs siècles. La famille, le village, la tribu et la confédération apparaissent comme les structures de l'ordre social. Dès aguellid (rois), ont dès le Ve siècle av. J.-C.; émergé pour prendre en main le destin des grandes confédérations berbères. L'émergence de grande monarchies est également un moyen de s'opposer et de résister à Carthage. Deux dynasties, celles des Massyles et des Massæsyles émergent en Numidie, liée, elles sont également rivales pour unifier la Numidie sous une seule autorité[4].

Deux royaumes rivaux

Le Medracen à Batna, mausolée numide du IIIe siècle av. J.-C., probablement bâti pas les rois massæsyles.

Il est difficile de savoir à quelle époque se structurent les royaumes. Il est attesté de l'existence du royaume massyle au IVe siècle av. J.-C. et la Numidie se répartie entre[4] :

  • un royaume massæsyle, allant de la Mulucha (Moulouya) à l'Ampsaga (Oued-el-Kebir), avec pour capitale Siga (actuelle Oulhaça El Gheraba) mais fonde Cirta, inexpugnable cité à la frontière de son territoire ;
  • un royaume massyle, à l'est de l'Ampsaga jusqu’aux territoires carthaginois, avec pour capitale Hippo Regius (actuelle Annaba).

Les frontières entre Massyles et Massæsyles ont certainement fluctuées. Carthage cherche l'alliance de ces rois pour recruter des mercenaires et assurer la sécurité autour de ses comptoirs côtiers, mais les rois numides ne se révèlent pas être les chefs vassaux escomptés et vont jouer sur la rivalité entre Rome et Carthage pour affermir leurs positions[5].

De cette époque il ressort que les Massæsyles s'intéressent particulièrement à l'Ibérie, et qu'un commerce important à lieu entre l'Almérie et l'Algérie occidentale. Les Massæsyles importent du métal, des poteries, alors qu'ils exportent de l'ivoire et des œufs d'Autruche[6]. Selon Strabon, les Massæsyles, fort de leur commerce, sont très riches et possèdent beaucoup de soldats. Cependant la guerre menée par Syphax successivement contre Carthage, Rome puis Massinissa va mener les Massæsyles à la ruine et ouvre la voie à la réunification[7]. Les Massyles, eux, ont un royaume deux fois moins étendu que les Massæsyles, mais sont plus attachés à la terre et les villes sont plus nombreuses : Cirta, Dougga, Tebessa… Cette partie massyle a atteint un niveau important de civilisation : sol bien cultivé, élevage réputés, ville nombreuses. La défaite de Syphax, fait que son chef Massinissa est proclamé roi de toute la Numidie, territoire massæsyle et massyle inclus[8].

Des alliances mouvantes avec Carthage et Rome

Les rois numides prirent souvent les armes contre les tentative d'invasion de leur territoire. Le roi massyle Gaia, père de Massinissa, a ainsi combattu les Carthaginois à qui il a enlevé un territoire avant de devenir leur allié. Syphax, roi massæsyle, a d’abord combattu les Carthaginois avant de devenir leur allié. À l'inverse, Massinissa, qui aide les Carthaginois dans la péninsule Ibérique, va s'allier au romain Scipion[9]. Chassé par Syphax des ses États héréditaires, Massinissa se retrouve à combattre avec Scipion et commande son aile droite[10].

Les Massæsyles et les Massyles s'affrontèrent, en 203 av. J.-C. (bataille des Grandes Plaines) à la fin de la deuxième guerre punique, à la suite de laquelle Massinissa, chef des Massyles, contribua de façon décisive à la victoire de l'Empire romain sur Carthage, Massinissa parvint dès lors à unifier la Numidie qui s'étendit du fleuve Moulouya à l'ouest jusqu'à la Cyrénaïque à l'est.

La Numidie unifiée sous Massinissa et ses successeurs

La vieille ville de Constantine, antique Cirta à gauche et les gorges du Rhummel (anc. rivière Ampsaga).
La Numidie avant sa réunification.

Massinissa est le souverain le plus populaire de l'histoire numide. Il n'est cependant connu qu'à travers les sources relatives aux guerres puniques, auxquelles il a pris part. Il fit l'unité de l'Afrique berbère, et en fait un État indépendant et prospère. On lui attribue ainsi la phrase : « l'Afrique au Africains »[8]. Il met fin à la résistance du fils de Syphax, Vermina, et finit par occuper tout le pays des Massæsyles. il fait expulser l'ensemble des Carthaginois des comptoirs côtiers. Il voit les Carthaginois à l'est comme des occupants des terres de ses ancêtres. Il se lance dans de grandes conquêtes à l'est : entre 174 av. J.-C. et 172 av. J.-C., il enlève aux Carthaginois plus de 70 cités ou places. En 162 av. J.-C. il prend notamment Leptis Magna et la vallée moyenne de la Medjerdja (région des Grandes Plaines). L'attitude de Rome est incertaine, elle l'aurait appuyé ou tout simplement laissé faire[11]. Pour en finir avec sa rivale Carthage et empêcher que l'intégralité de son territoire ne bascule sous la domination numide, les Romains lancent la troisième guerre punique qui se termine par la ruine de Carthage en 176 av. J.-C.

Le règne de Massinissa est également marqué par la culture des céréales dans de grands domaines royaux. La céréaliculture en Numidie est donc antérieure à Rome[10].

Le royaume de Numidie (en jaune), après les conquêtes de Massinissa en Tripolitaine.

Il réussit sous sa conduite à préserver l'indépendance de son royaume en jouant habilement de la rivalité régionale qui prévalait à l'époque, tout en lui garantissant une prospérité économique certaine, grâce au remarquable développement de l'agriculture et de l'élevage. Sur le plan de l'organisation politique, Massinissa plaça à la tête de chaque province un gouverneur et à la tête de chaque tribu un « amokrane » (le chef). Son conseil, formé de dix personnes, le seconda efficacement dans sa politique et son administration générale. Au nombre de ces dix conseillers il avait trois de ses fils : Micipsa qui le suppléait en plusieurs affaires, Gulussa, chargé de la conduite des armées, et Mastanabal, chargé du trésor royal. Il mit en circulation une monnaie frappée à son effigie, « avec des traits réguliers, un œil largement ouvert sous un sourcil assez épais, des cheveux abondants et bouclés, une barbe allongée et bien taillée ». Le règne de Massinissa prit fin lorsqu'il mourut en 148 av. J.-C.

Après la mort du grand roi fondateur, une crise de succession — vue d'un bon œil par Rome — se produisit et entraîna la Numidie dans des troubles politiques. Micipsa, fils de Massinissa, succédera au trône de son père. Durant son règne, inquiet de la popularité croissante de Jugurtha, petit-fils de Massinissa, « mais n'osant pas le faire périr, par crainte d'une révolte de ses sujets, il l'aurait envoyé devant Numance, avec l'espoir qu'il s'y ferait tuer, victime de sa bravoure »[12]. Micipsa nomme Gulussa vice-roi et ministre de la Guerre et Mastanabal vice-roi et ministre de la Justice.

Lorsque Micipsa mourut en 118 av. J.-C., la Numidie fut partagée entre ses deux fils, Hiempsal Ier et Adherbal, et son neveu qu'il a adopté, Jugurtha, qui a été très populaire parmi les Numides. Hiempsal et Jugurtha se querellèrent immédiatement après la mort de Micipsa. Jugurtha le fit assassiner en 117 av. J.-C. à Thirmida, Adherbal livre bataille à Jugurtha mais il est vaincu et chassé du royaume. Il se rend alors à Rome où il demande l'aide du Sénat.

Pièce de monnaie à l'effigie de Jugurtha.
Syphax reçoit Scipion l'Africain. Fresque d'Alessandro Allori.

Jugurtha aurait répliqué dans son entourage qu'il est une chose qu'il avait apprise des Romains lors de son séjour en Ibérie : « Roma est urbs venalia » (trad. « Rome est une ville à acheter »), faisant ainsi référence à l'étendue de la corruption chez les officiels romains. C'est ainsi que Jugurtha se résout à acheter un répit en offrant de l'argent à des membres de la classe politique romaine pour les corrompre. Rome accepte alors de le laisser régner, mais seulement à condition que la Numidie reste divisée. Elle lui offre la reconnaissance diplomatique sur la Numidie occidentale, à condition de remettre Adherbal sur le trône en Numidie orientale. Jugurtha accepta dans un premier temps l'offre de Rome.

La Numidie avait pour capitale Cirta. La plupart des historiens la situent sur le site de l'actuelle ville de Constantine[13],[14],[15],[16],[17],[18],[19], où fut découvert le tombeau de Massinissa. Pour certains chercheurs, Cirta serait à l'emplacement de la ville du Kef, dans le Nord de la Tunisie. Cette controverse est connue sous le nom de problème de Cirta.

Guerre avec Rome

Article détaillé : Guerre de Jugurtha.

Cependant, son intention de restaurer la Numidie unifiée demeure forte, ce qui le conduisit à envahir en 112 av. J.-C. la Numidie orientale, réunifiant ainsi de nouveau la Numidie. Au passage, il fit exécuter plusieurs hommes d'affaires romains opérant en Numidie orientale. Le gouvernement romain, furieux d'un tel développement, est sur le point de lui déclarer la guerre, lorsque Jugurtha réussit une nouvelle fois avec grande habileté à corrompre les responsables en place à Rome, confirmant sa célèbre locution « Roma est urbs venalia ». Cela a pour conséquence d'atténuer l'animosité qui s'était emparée de la classe politique romaine à son encontre, et même de lui procurer un traité de paix avantageux. Toutefois, ce traité sera aussitôt remis en cause, après les profonds changements que connut la classe dirigeante romaine ; excédé, Jugurtha fit exécuter Adherbal en réponse à cet acte. La classe politique romaine se déchaîne alors et finit par demander l'invasion de la Numidie. Rome envoie le consul Metellus en Numidie à la tête de plusieurs légions pour punir Jugurtha et le déposer. Jugurtha parvint avec intelligence à résister durant des années, en combinant des manœuvres militaires face aux Romains et politiques avec son voisin de l'ouest, le roi Bocchus Ier de Maurétanie. L'adjoint du consul Metellus, Caius Marius, entrevoyant une opportunité, retourne à Rome pour se plaindre de l'inefficacité suspecte de son chef et demande à être élu consul à sa place, ce qu'il obtint. C'est alors que Caius Marius envoie son questeur, Lucius Cornelius Sylla, en mission en Maurétanie pour négocier l'aide de Bocchus Ier. Bocchus accepte alors de trahir Jugurtha, et aide les Romains à le capturer dans un guet-apens. Jugurtha est alors envoyé à la fameuse prison de Tullianum. Il fut exécuté tout de suite après la tradition du triomphe romain en 104 av. J.-C.

Buste du roi érudit Juba II provenant de Cherchell et exposé au musée du Louvre.

Société de la Numidie

Du déchiffrement de diverses inscriptions libyques, il ressort que les Numides parlaient une langue berbère. Par ailleurs ils avaient la passion des chevaux et étaient réputés être des cavaliers sans frein (servant notamment dans l'armée carthaginoise) ; l'origine numide dans certaines formes de manifestations équestres au Maghreb appelées « fantasias » est probable. Ils étaient de religion animiste et polythéiste ; quelques-unes de leurs croyances ont survécu jusqu'à nos jours chez les Berbères, comme les rites de la pluie ou la croyance en des esprits gardiens de lieux.

Très peu de traces directes de la religion, du mode de vie et des us et coutumes de ce peuple nous sont parvenues en raison des différentes invasions que l'Afrique du Nord a subies après l’effondrement de l’Empire romain, ce qui a entraîné la destruction des bibliothèques que leurs souverains avaient constituées (par exemple on sait, grâce à Hérodote, qu'elles comprenaient des ouvrages relatifs à la généalogie des dynasties royales). Néanmoins on trouve de nombreux récits concernant les Numides dans les littératures grecque et romaine de l’Antiquité.

Dynasties Numides

Dynastie des Massæssyles

Dynastie des Massyles

Notes et références

  1. Karel Jongeling et Robert M. Kerr, Late Punic epigraphy: an introduction to the study of Neo-Punic and Latino-Punic inscriptions, Mohr Siebeck, , 4 p. (ISBN 3-16-148728-1).
  2. a, b, c et d « Numides », Encyclopædia Universalis.
  3. Camps 1979, p. 44.
  4. a et b Kaddache 2011, p. 37.
  5. Kaddache 2011, p. 39-40.
  6. Kaddache 2011, p. 41.
  7. Kaddache 2011, p. 42.
  8. a et b Kaddache 2011, p. 43.
  9. Kaddache 2011, p. 40.
  10. a et b Gilbert Meynier, L'Algérie des origines : De la préhistoire à l'avènement de l'islam, La Découverte, (ISBN 9782707161888, lire en ligne).
  11. Kaddache 2011, p. 45.
  12. Stéphane Gsell, Histoire ancienne de l'Afrique du Nord, t. VII, reimp., Osnabruck, 1972, p. 140.
  13. Jean Jolly, L'Afrique et son environnement européen et asiatique (lire en ligne), p. 27.
  14. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Algérie 2011, Petit Futé, (lire en ligne), p. 54.
  15. Ségolène Demougin, H.-G. Pflaum, un historien du XXe siècle : actes du colloque international, Paris les 21, 22 et 23 octobre 2004, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 126.
  16. Atlas universel d'histoire et de géographie, vol. 1, Libr. de L. Hachette et Cie, (lire en ligne), p. 841.
  17. Recueil des notices et mémoires de la Société archélologique de la province de Constantine, vol. 7, Constantine, Alessi et Arnolet, (lire en ligne), p. 17.
  18. Revue africaine, Société historique algérienne, (lire en ligne), p. 402.
  19. Avezac (Marie Armand Pascal, M. d'), Jean Yanoski, Louis Lacroix et Dureau de La Malle (Adolphe Jules César Auguste, M.), Afrique : Esquisse générale de l'Afrique et Afrique ancienne, Firmin Didot frères, (lire en ligne), p. 182.

Bibliographie

  • Gabriel Camps, « Les Numides et la civilisation punique », Antiquités africaines, no 14,‎ , p. 43-53 (lire en ligne).
  • Filippo Coarelli et Yvon Thébert, « Architecture funéraire et pouvoir : réflexions sur l'hellénisme numide », Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité, vol. 100, no 2,‎ , p. 761-818 (lire en ligne).
  • Nacéra Benseddik, « Jugurtha-Cirta-Lambèse-Timgad », dans Dictionnaire du Monde antique, Paris, PUF, .
  • Yann Le Bohec, L’Afrique romaine (146 avant J.-C. - 439 après J.-C.), Paris, Picard, , 600 p. (ISBN 2-7084-0751-1).
  • François Decret et Mhamed Fantar, L’Afrique du Nord dans l’Antiquité : Histoire et civilisation - des Origines au Ve siècle, Paris, Payot, .
  • François Jacques, « Propriétés impériales et cités en Numidie Méridionale », Cahiers du Centre Gustave Glotz, no 3,‎ , p. 123-139 (lire en ligne).

Voir aussi

Articles connexes


Liens externes

  • Numides sur l'Encyclopédie Universalis
  • Cirta (Constantine) sur l'Encyclopédie Universalis