Nicolas Kurtovitch

Nicolas Kurtovitch
Naissance (62 ans)
Nouméa
Activité principale
écrivain
Auteur
Langue d’écriture français
Genres
poésie, roman, pièce de théâtre

Nicolas Kurtovitch, né le (62 ans) à Nouméa, est un écrivain français de Nouvelle-Calédonie.

Biographie

Origines et famille

Nicolas Kurtovitch est le troisième et dernier enfant de Slobodan Kurtovitch, un immigré yougoslave (bosniaque) de Sarajevo ayant quitté son pays d'origine en 1945, et de Bernadette Hagen, issue d'une famille calédonienne aux origines européennes dont l'installation dans l'archipel remonte au XIXe siècle[1],[2]. Ainsi, par sa mère, Nicolas Kurtovitch est le petit-fils du commerçant, armateur, planteur et hommes d'affaires de Nouméa John-Charles-Nicolas dit « Tiby » Hagen (1880-1947), par ailleurs président de la Société des études mélanésiennes, et issu d'une famille bavaroise de Ratisbonne venue d'abord en Australie dans le cadre de la ruée vers l'or de 1851 puis ayant fait fortune dans les années 1870 dans le commerce aux Nouvelles-Hébrides et en Nouvelle-Calédonie, et de son épouse Marthe (Marie Marcelle) Guiraud de Levizac (1886-1965)[3]. Par cette dernière, Nicolas Kurtovitch est de plus l'arrière-petit-fils de Paul (Alexandre) Guiraud de Levizac (1849-1939), magistrat, avocat et conseiller honoraire à la cour d'appel de Nouméa d'origine languedocienne, natif de Saint-Pons-de-Thomières (Hérault) arrivé en 1880 dans l'archipel et qui fut également maire de Nouméa de 1898 à 1899 ; et l'arrière-arrière-petit-fils de Jean Taragnat (1816-1878), un Auvergnat d'Yssac-la-Tourette arrivé une première fois dans l'archipel en 1843 en tant que frère mariste membre de la mission de Guillaume Douarre, retourné ensuite à l'état laïc et devenu pionnier d'abord en Australie puis définitivement installé à Nouméa en 1858 avec sa famille[1],[4].

Le frère et la sœur de Nicolas Kurtovitch se sont également impliqué dans la vie éducative, culturelle et politique de la Nouvelle-Calédonie. Il est ainsi le frère cadet de Yasmina Metzdorf, maire de Poya sous les couleurs du parti non-indépendantiste Calédonie ensemble depuis 2014, après y avoir été institutrice puis directrice d'école à partir de 1973 ainsi que correspondante pour le quotidien Les Nouvelles calédoniennes[5]. Son frère aîné, Ismet Kurtovitch (né en 1954), docteur en histoire spécialisé dans l'histoire politique contemporaine de la Nouvelle-Calédonie, fut le directeur du service des Archives territoriales de 2000 à 2009 ainsi qu'un militant indépendantiste et de gauche depuis les années 1970, fondateur dans les années 1980 des « Éditions populaires » (Edipop) liées au Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) et collaborateur depuis 2009 de Déwé Gorodey, membre du Parti de libération kanak (Palika) au sein du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, chargée de la Culture, de la Condition féminine et de la Citoyenneté. De plus, outre plusieurs ouvrages et articles scientifiques, Ismet Kurtovitch est également l'auteur de plusieurs pièces de théâtre, dont surtout Pastorale calédonienne en 2000 (traduite en anglais, A Caledonian Pastoral, en 2002) et Les Comédies broussardes en 2005 (publiées en 2013).

Il est marié à Nicole Jean, professeur d'espagnol au lycée privé catholique Blaise-Pascal de Nouméa et comédienne de théâtre dans la compagnie Kalachakra, avec qui il a eu deux enfants :

  • Jonathan Kurtovitch, professeur en lycée professionnel privé catholique et musicien (guitare, didgeridoo), marié (deux enfants) ;
  • Linda Kurtovitch, danseuse, comédienne, chorégraphe et art-thérapeute, coordinatrice du projet « Le Pont des arts » en Nouvelle-Calédonie.

Formation et carrière dans l'enseignement privé

Après une scolarité passée dans l'enseignement catholique en Nouvelle-Calédonie, jusqu'au lycée Blaise-Pascal, puis des voyages en Australie et en Nouvelle-Zélande, Nicolas Kurtovitch part étudier en Métropole la géographie à l'université de Provence, à Aix-en-Provence, de 1977 à 1980. Il en sort licencié et, de retour en Nouvelle-Calédonie, il enseigne la géographie au collège de l'Alliance scolaire de l'Église évangélique (ASÉÉ, enseignement privé protestant) de Havila à Lifou, de 1981 à 1985. Il devient ensuite le directeur, de 1985 à 2010, du lycée Do-Kamo de Nouméa, un autre établissement de l'ASÉÉ qui est l'un des principaux acteurs de la promotion de la jeunesse kanak en Nouvelle-Calédonie[1],[7],[8].

Un auteur important de la littérature calédonienne

C'est dans les années 1970 que Nicolas Kurtovitch publie, en tant qu'auteur, ses premiers ouvrages, tout d'abord un recueil de poésie, Sloboda, à 18 ans, en 1973, puis un récit, Seulement des mots, durant ses études à Aix-en-Provence en 1977. C'est en poésie qu'il est le plus prolifique, avec dix-sept recueils supplémentaires parus entre 1983 et 2014. À partir des années 1990, il s'initie à d'autres genres littéraires : d'abord la nouvelle, avec trois recueils parus dans les années 1990 (Forêt, Terre et Tabac en 1993, Lieux en 1994 et Totem en 1997) ; le théâtre, avec Le Sentier Kaawenya, suivi de deux courtes pièces en un acte : L'Autre et Qui sommes-nous ?, en 1998, mais aussi Kalachakra, jamais publiée mais créée pour le Festival néo-calédonien Équinoxe en 1999, Les Dieux sont borgnes co-écrite avec le dramaturge kanak Pierre Gope en 2002 et jouée au Festival d'Avignon en 2003 dans une mise en scène d'Yves Borrini, et enfin La Commande en 2004 qui est toujours inédite à la scène en 2015 ; le roman, avec Good night friend en 2006 puis Les Heures italiques en 2009 ; et la littérature jeunesse avec Iamélé et Willidoné en 2008[7]. Il se fait ainsi connaître et reconnaître en Nouvelle-Calédonie mais aussi plus largement en Océanie comme l'un des auteurs néo-calédoniens les plus prolifiques et importants de sa génération[1],[9]. Selon Virginie Soula, « avec Déwé Gorodé, il préfigure le nouveau visage littéraire de l'archipel »[10].

Il se présente lui-même comme un auteur ancré dans son île natale mais ouvert sur le monde et refusant toute identité exclusive, toute forme d'attachement qui, d'après lui, « est une notion qui fige et emprisonne. J'habite, au sens profond du terme, un lieu qui est la Nouvelle-Calédonie. Par réciprocité, lorsqu'on habite un lieu, on est habité par ce lieu, on s'en nourrit et on s'y investit, tout en restant libre »[11]. Toujours concernant l'identité ou les identités collectives propres à l'archipel, et qui constituent une thématique récurrente de son œuvre : « Oui, si on veut, à l'affirmation d'une identité calédonienne, mais à condition de n'oublier ni que l'homme libre reste indéfinissable, ni le fait incontournable qu'ici est une terre kanake. »[7]. Pour Virginie Soula, Nicolas Kurtovitch est un auteur à la fois « calédonien et apatride », qui « rompt avec la tradition littéraire calédonienne en rejetant l'idée d'un ancrage, d'une territorialisation de son identité. Insistant sur le caractère fortuit de sa présence en Nouvelle-Calédonie, il montre dans sa poésie qu'il n'a pas d'attache particulière »[12]. De là, son style est décrit par Jean-Claude Bourdais comme « une écriture en marche qui permet toujours une ascension », un itinéraire initiatique « toujours ancré dans l’espace ou le lieu dont il parle » qui débouche et se poursuit « par la défense et le combat permanent pour ce que le rêve a laissé entrevoir et permis d’atteindre. Seule la vigilance permet d’éviter que le rêve ne soit qu’un mirage »[13].

Son œuvre, mêlant culture occidentale (forgée par son éducation, ses lectures d'auteurs tant francophones que slaves, l'écoute de la musique rock américaine ou ses voyages en Europe) et influences océaniennes (kanak mêlées d'une fascination pour la culture aborigène d'Australie) ou orientales (issues du bouddhisme, du taoïsme ainsi que des poésies chinoises ou japonaises), cherche à « réconcilier deux mondes et rêve d'une fraternité universelle qui ne contredirait pas le lien au sol natal »[14]. L'histoire contemporaine, la mémoire et une critique des phénomènes sociaux néo-calédoniens pour transgresser le « non-dit » sont très présents, mais, au contraire d'une Déwé Gorodey plus marquée politiquement par la revendication nationaliste kanak et influencée par le mouvement de la négritude, Nicolas Kurtovitch « ne recherche ni la confrontation ni la dénonciation mais, au contraire, l'échange. Si son œuvre est ancrée dans son temps, le poète se tourne cependant vers des questions plus universelles. Il ouvre son écriture et englobe la Nouvelle-Calédonie dans une perspective plus large, prenant le contre-pied d'une littérature qui, jusque-là, n'avait pas souhaité exprimer autre chose qu'une identité particulière, démarquée, et ne se construisant que dans l'altérité. Or, Nicolas Kurtovitch veut exprimer la possibilité de la rencontre et déconstruit le processus d'ancrage des Calédoniens européens en assumant sa qualité d'apatride »[15]. Enfin, Virginie Soula estime que « l'écriture poétique s'impose à Nicolas Kurtovitch comme le seul moyen d'instaurer un dialogue avec l'autre, de le "RE-CONNAITRE", autrement dit de le connaître à nouveau et, comme l'entendait Jean-Marie Tjibaou, de "renaître avec" » lui, de "re-co-naître" »[16].

Lu et étudié en Nouvelle-Calédonie mais aussi dans les universités du Pacifique, Nicolas Kurtovitch a été invité à plusieurs reprises par des établissements supérieurs pour organiser des lectures ou des ateliers d'écriture, notamment en Nouvelle-Zélande en 1996 et en 1998, en Australie en 1997. Il a participé en à la « Waka Conférence » sur les identités du Pacifique à Wellington en Nouvelle-Zélande[8].

Il a reçu (conjointement à d'autres auteurs, dont le principal était Jean-Claude Bourdais) le prix de la prose narrative du Salon du livre insulaire d'Ouessant en 2001, pour L'Arbre à souvenir dans lequel il a écrit quelques textes. Il a reçu, cette fois seul, un autre prix du même salon, celui de la poésie en 2003 pour Le Piéton du Dharma. Il obtient en 2008 le Prix international de poésie Antonio Viccaro décerné lors du Marché de la poésie à Paris, pour l'ensemble de son œuvre poétique. Enfin, en 2011, il a reçu deux prix décernés en Nouvelle-Calédonie : le prix Popaï du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie décerné dans le cadre du Salon international du livre océanien (SILO) pour son roman Les Heures italiques ; le prix Vi Nimö (littéralement « Récit de formation » en langue ajië) issu d'un concours de littérature organisé tous les deux ans par les lycées de l'enseignement privé pour son recueil de poésie Les arbres et les rochers se partagent la montagne[7].

Nicolas Kurtovitch a été le président fondateur de 1996 à 2006 de l'Association des écrivains de Nouvelle-Calédonie (AENC), dont il est toujours membre, et est également membre de la Société des gens de lettres. Il a contribué à créer en 2005, avec Catherine Laurent, le Centre géopoétique de Nouvelle-Calédonie, en lien avec l'Institut de géopoétique de Kenneth White. Il a été fait chevalier des Arts et des Lettres en 2004[1],[7].

Engagement politique

En 2011, et jusqu'en 2014, Nicolas Kurtovitch est chargé de mission pour la culture et les dispositifs jeunesses auprès de deux présidents successifs de l'Assemblée de la Province Sud, Pierre Frogier puis Cynthia Ligeard, tous deux issus du parti anti-indépendantiste Rassemblement-UMP (qui prend le nom uniquement de « Le Rassemblement » en 2014). De plus, il devient en 2013 délégué à la culture de ce mouvement politique, et est candidat en 48e et antépénultième place (donc non éligible) sur la liste du Front pour l'unité (FPU, coalition à l'origine de la levée des Deux Drapeaux, formée autour du Rassemblement) menée par Cynthia Ligeard dans le Sud lors des élections provinciales du . Il reste ensuite chargé de mission dans le cabinet de Cynthia Ligeard, désormais présidente (du au ) puis membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, chargée de l'animation et du contrôle des secteurs de la Fonction publique (depuis 2014) et de la Sécurité routière (depuis 2015), mais également de la Sécurité civile et du Transport aérien international de 2014 à 2015. Depuis le il a pris ses droits à la retraite et s'éloigne de toutes activités politiques que ce soit au sein du Gouvernement ou au sein d'un parti politique[17].

Œuvres

Poésie

  • Sloboda, chez l’auteur, Nouméa, 1973
  • Vision d’Insulaire, Paris, Éditions St-Germain-des-Prés, 1983 (ISBN 2-243-02025-4).
  • Souffle de la nuit, Nouméa, Éditions St-Germain-des-Prés, 1985 (ISBN 2-243-02573-6).
  • L’arme qui me fera vaincre, Nouméa, Éditions Vent du Sud, 1988.
  • Homme Montagne, Paris, Éditions Guy Chambelland, 1993 (ISBN 2-905618-62-0).
  • Assis dans la barque, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 1994 (ISBN 2-84170-008-9).
  • Avec le masque, Paris, Éditions Guy Chambelland, 1997 (ISBN 978-2-905618-77-1).
  • Dire le vrai / To Tell the Truth, édition bilingue de 18 poèmes avec Déwé Gorodé, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 1999 (ISBN 2-84170-046-1).
  • On marchera le long du mur, Paris, Librairie-Galerie Racine, 2000 (ISBN 2-243-03982-6).
  • Poème de la solitude et de l’exil, Association Kalachakra, Nouméa 2001 (ISBN 2-9517369-8-3).
  • Autour Uluru, phot. de Nicole Kurtovitch, Paris, Éditions Galerie-Racine, 2002 (ISBN 2-243-03839-0).
  • Ode aux pauvres, Nouméa, Association Kalachakra, 2002 (ISBN 2-9517369-0-8).
  • Haïbun de Ouessant, Nouméa, Éditions Les Océaniles et Kalachakra, 2003
  • Le Piéton du Dharma, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 2003 (ISBN 2-84170-100-X). - Lauréat 2003 du Salon du livre insulaire d’Ouessant.
  • Le Dit du cafard taoïste, ill. de Mathieu Venon, Nouméa, Éditions Kalachakra, 2005 (ISBN 2-9517369-1-6).
  • Cette poignée de main, avec Annie Rosès, Nouméa, Éditions Les Océaniles et Kalachakra, 2009 (notice BnF no FRBNF42405749)
  • Les arbres et les rochers se partagent la montagne, Paris, Ed Vent d’ailleurs, 2010 (ISBN 978-2-911412-68-4) Lauréat du Prix Vi Nimö des lycéens en Nouvelle-Calédonie 2011
  • Ombre que protège l’ombre, Paris, Éditions vents d’ailleurs, 2014 (ISBN 978-2-36413-054-8)
  • Où irons nous ces jours prochains, Rochefort, Éditions les petites allées, 2016. (ISBN 979-10-92910-20-9)

Nouvelles

  • Forêt, terre et tabac, Nouméa, Éditions du Niaouli, 1993 (notice BnF no FRBNF35710879).
  • Lieux, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 1994 (ISBN 2-84170-004-6).
  • Totem, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 1997 (ISBN 2-84170-036-4).
  • Lieux II, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 2007

Récit

  • Seulement des mots, Aix-en-Provence, chez l’auteur, 1977

Théâtre

  • Le Sentier Kaawenya, suivi de L’autre et Qui sommes-nous ?, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 1998 (ISBN 2-84170-037-2).
  • Les dieux sont borgnes, avec Pierre Gope, Nouméa, Éditions Grain de Sable, 2002 (ISBN 2-84170-096-8).
  • « Couture à la maison Hagen », dans Ô saisons, ô châteaux !, Ouvrage collectif, Nouméa, 1999 (ISBN 2-913320-13-9).
  • La Commande, Nouméa, Éditions Traversées, 2004 (ISBN 2-9521847-2-0).
  • La Balançoire, Nouméa, Éditions Écrire en Océanie, 2016

Roman

  • Good night friend, Tahiti, Papeete, Éditions Au vent des îles, 2006 (ISBN 978-2-915654-00-4).
  • Les Heures italiques, Tahiti, Papeete, Éditions Au vent des îles, 2010 (ISBN 978-2-915654-57-8). - Lauréat du Prix Popaï de la littérature Calédonienne en 2011.
  • "Dans le ciel splendide", Tahiti, Papeete, Éditions Au vent des îles, 2015 en littérature, (ISBN 978-2-36734-080-7).

Jeunesse

  • Iamelé et Willidone, illustré par Julie de Waligorski, Comps, Les Éditions du Bonhomme vert, 2007 (ISBN 978-2-916196-09-1).

Notes et références

  1. a, b, c, d et e Biographie de Nicolas Kurtovitch sur son site officiel, consulté le 29 juillet 2015
  2. Fiche de Nicolas Kurtovitch, arbre généologique de Michel Lestrade, Geneanet
  3. Hagen, arbre généalogique d'Annick Derrien-Venard, Geneanet
  4. Taragnat, arbre généalogique d'Annick Derrien-Venard, Geneanet
  5. Entretien de Yasmina Metzdorf avec Clémence Losserand, « "Une liste qui fédère" », Les Nouvelles calédoniennes, 05/03/2014
  6. a, b, c, d et e Nicolas Kurtovitch, portail Île en île, consulté le 30 juillet 2015
  7. a et b DUTARD, Patrick, « Les deux littératures francophones du Pacifique », dans Musanji NGLASSO-MWATHA, Linguistique et poétique : l'énonciation littéraire francophone, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, 2008, p. 76-77
  8. WEBB, Jen, et Kavita Ivy NANDAN, Writing the Pacific: An Anthology, Suva, editorips@usp.ac.fj, 2007, p. 83
  9. SOULA, Virginie, Histoire littéraire de la Nouvelle-Calédonie (1853-2005), Paris, Karthala, 2014, p. 212
  10. DE JODE, Frédérique, « Nicolas Kurtovitch, la voix du poète », Les Nouvelles calédoniennes, 23/05/2012
  11. SOULA, Virginie, Op. cit., p. 198
  12. BOURDAIS Jean-Claude, « Nicolas Kurtovitch, un homme en marche », Écrits...vains ?, 17/01/2001
  13. Présentation du recueil Dire le vrai / To Tell the Truth par le site jacbayle.club.fr, consulté le 30 juillet 2015 « Copie archivée » (version du 10 avril 2009 sur l'Internet Archive)
  14. SOULA, Virginie, Op. cit., p. 212
  15. Ibid., p. 200
  16. Entretien de Nicolas Kurtovitch avec Frédérique de Jode, « Nicolas Kurtovitch : "La poésie est une forme de méditation" », Endemix, no 9 (novembre 2014-février 2015), p. 43

Articles connexes

Liens externes