Nangis

Nangis
Nangis
Château-mairie de Nangis.
Blason de Nangis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie nangissienne
(siège)
Maire
Mandat
Nolwenn Le Bouter
2020-2026
Code postal 77370
Code commune 77327
Démographie
Gentilé Nangissiens
Population
municipale
8 710 hab. (2017 en augmentation de 4,3 % par rapport à 2012)
Densité 360 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 20″ nord, 3° 00′ 55″ est
Altitude Min. 103 m
Max. 140 m
Superficie 24,17 km2
Élections
Départementales Canton de Nangis
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-nangis.fr

Nangis ([nɑ̃ʒi] Écouter) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Nangissiens.

Géographie

Localisation

La commune est située au centre de la Brie et du département de Seine-et-Marne, entre Melun et Provins. Nangis est à 60 km au sud-est de Paris. Elle est reliée à Rampillon petit village de la Brie Nangissienne.

Communes limitrophes

Hydrographie

Le système hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • la rivière l’Almont (ou ru d'Ancœur ou ru de Courtenain), longue de 42,1 km[1], affluent de la Seine en rive droite ;
    • le ru des Tanneries, 6,02 km[2], affluent de l’ Almont ;
    • le ru des Effervettes, 5,4 km[3], et ;
    • le fossé 01 de Bézard, 1,5 km[4], qui confluent avec l’Almont ;
  • le cours d'eau 01 des Saules Piquants, 1,1 km[5], qui conflue avec l’Yvron.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 15,68 km[6].

Voies de communication et transports

La gare de Nangis est desservie par le Transilien Ligne P, qui relie Paris (gare de l'Est) à Provins. Le transport public routier est composé de deux lignes d'autocars et plusieurs de bus scolaire.

  • TransilienLigne P du Transilien Gare de Nangis - 1 tph vers Paris Gare de l'Est et Provins en heures creuses, jusqu'au 2 tph en heures de pointe[7].
  • Seine et Marne Express No 47 - Provins-Nangis-Melun[8].
  • « Nangibus » No 51 (dirigé par Procars) - La ligne 51 est composée par deux tronçons circulaires, une appelée « Ligne Rouge » qui relie la gare et le centre ville avec la zone industrielle et le quartier La Mare aux Curées, et une autre « Ligne Verte » qui unit le centre-ville avec les quartiers au sud-ouest[9].
  • Diverses lignes de bus scolaires (vers Guignes, Mormant, Jouy-le-Châtel, Donnemarie Dontilly, Bray-sur-Seine, Marne-la-Vallée-Chessy RER, Bréau…)[10].

Urbanisme

Lieux-dits, écarts et quartiers

La commune compte 76 lieux-dits administratifs[Note 1] répertoriés[11].

Occupation des sols

En 2018[12], le territoire de la commune se répartit[Note 2] en 75,9 % de terres arables, 9,1 % de zones urbanisées, 9 % de forêts et 6 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication[6],[13].

Logement

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 3 801 dont 51,6 % de maisons et 46,5 % d'appartements[Note 3].

Parmi ces logements, 90,6 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 8,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 45,8 % contre 52,6 % de locataires[14] dont, 33,1 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 4] et, 1,5 % logés gratuitement.

Toponymie

Nangis est citée en 1157 dans une bulle du pape Adrien IV sous le nom de Nangiacus.

Nant est un nom gaulois signifiant « vallée », Nangis domine deux vallées[15].

Histoire

Au Moyen Age, deux fiefs, qui purent rivaliser, se partageaient la terre de Nangis-en-Brie[16],[17],[18] : le Châtel/Chastel de Nangis (cf. la rue du Châtel, un peu au nord du centre-ville), et la Motte de Beauvoir ou de Beauvais (ce deuxième château est à l'origine de l'Hôtel de Ville, en plein centre, proche de l'église ; curieusement, il existe aussi Beauvoir à une dizaine de km au NO). La Motte-Beauvais finit par l'emporter, et son pouvoir fut dominant, modelant le développement de la ville. Les ouvrages traitant de la question mélangent souvent ces deux seigneuries (les familles seigneuriales avaient-elles une origine commune ? On cite les de Marolles, les de Courtry (-à Sivry ?), les Le Riche... ; il semble que les Beauvais et les du Châtel aient eu la Croix en fief commun).

- Toujours est-il que l'héritière de Nangis-en-Brie au XIIe siècle, épousa le Capétien Flore ou Fleury, bâtard du roi Philippe Ier et de Bertrade de Montfort. Puis leur fille héritière Elisabeth prit pour mari Anseau de Traînel-Venizy, et leur propre fille Helvise de Traînel, dame de Nangis (Beauvoir/Beauvais), maria Pierre Britaut, fl. 1155, 1173, vicomte de Provins. Les Britaut[20] (Henri, fils de Pierre et d'Helvise de Traînel, † vers 1240 ; puis son propre fils Jean, † 1278, panetier de France en 1260 et 1276, connétable de Sicile pour le roi Charles, époux de Marguerite/Helvide de Villébéon) furent seigneurs de Beauvais-Nangis jusqu'au mariage en 1260 de Philippe Britaut dame de Nangis, fille héritière du panetier Jean, avec Bouchard (VII) de Montmorency[21] seigneur de Saint-Leu et de Deuil. La terre de Nangis-fief de Beauvoir/Beauvais est désormais possédée jusque dans le XVe siècle par la branche des seigneurs de Saint-Leu et de Deuil de la maison de Montmorency, aussi seigneurs par mariage de La Houssaye, Changy : Changis ?, et d'Andrezel en partie ; cette branche des Montmorency s'éteint dans les mâles en 1402 avec Jean II de Montmorency-Nangis, suivi de sa 2e sœur Jeanne de Montmorency, † ap. 1415, dame du Chastelier par son 1er mariage avec Gaucher de Thourotte (en deuxièmes noces, elle épouse Eustache de Gaucourt, premier Grand fauconnier de France) : elle est encore dame de Nangis et La Houssaye au début du XVe siècle. Puis Beauvais-Nangis passe à d'autres personnages : Jean de Noëz vers 1412 (comme il est fidèle au roi Valois, les Anglais du régent Bedford ravagent Nangis en 1429), Denis de Chailly en 1436 († vers 1464, chambellan royal, compagnon de Jeanne d'Arc en 1430, sire de Chailly, Bourron, Crécy : père de Jehan de Chailly — chevalier de Malte[réf. nécessaire], † 1475 — et de Jeanne de Chailly, † 1496 sans postérité de son union avec Matthieu bâtard d'Harcourt-Montgomery), puis ses neveux de Vères.

En 1507, la seigneurie de Beauvais-Nangis échut à la famille de Brichanteau par le mariage de [Famille de Brichanteau#Louis de Brichanteau|Louis de Brichanteau avec Marie de Veres, dame de Nangis (qu'elle avait hérité de son père Jean de Veres d'Amilly ; remariée veuve en 1523 à François d'Anglure d'Etoges)[24]. En , l'amiral Antoine de Brichanteau obtint des lettres portant union et érection de ses terres en marquisat, sous le nom de marquisat de Nangis. Les Régnier de Guerchy en héritèrent en 1742 à la † du maréchal Louis Armand de Brichanteau, par lointaine succession du mariage en 1618 d'une fille de l'amiral, Lucie/Julie de Brichanteau, avec Claude II de Régnier de Guerchy.

- Pour le fief du Châtel, on trouve toute une famille dite du Chastel/Châtel-lez-Nangis (issue des Courtry ?)[25] jusqu'en 1471, suivie par les Louvier qui l'acquièrent par étapes de 1457 à 1476 et même au-delà. Ainsi, Charles Louvier(s), seigneur du Chastelet, était seigneur du Châtel-Nangis, conseiller au Parlement de Paris, propriétaire à Paris de l'Île-Louviers ; il était le fils de Nicolas Louvier — échevin de Paris, prévôt des marchands, anobli par lettres patentes de Louis XI, mort en 1483 à Paris — et il s'est marié à Marie de Marle, fille d'Henri II de Marle, seigneur de Versigny et de Luzancy, premier président du Parlement de Toulouse, petit-fils du chancelier Henri de Marle. Les Raguier héritèrent du fief (Antoine II Raguier, † 1532, épousant en 1506 Jeanne de Louviers ; Postérité, avec possession du Châtel de Nangis jusqu'à la fin du XVIIe siècle) ; enfin les Brichanteau acquirent cette terre pour réunir tout Nangis.

Nangis fut érigée en ville en 1544 par François Ier. En 1759, Marie Fortunée (Maria Fortunata) d'Este-Modène y épousa Louis-François de Bourbon, comte de la Marche, futur prince de Conti. En 1767, le prince de Lamballe y épousa la princesse de Savoie-Carignan.
Les Russes y furent battus le par François Étienne Kellermann et Jean-Baptiste Girard.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1953 mars 1959 René Gabarrou    
mars 1959 mars 1971 Alain Debruères    
mars 1971 mars 1977 Dominique Guinvarch    
mars 1977 septembre 2002[27]
(démission)
Claude Pasquier PCF Retraité de l'enseignement
septembre 2002 mars 2008 Michel Billout PCF Professeur des écoles
mars 2008 décembre 2012 Philippe Delannoy[28],[29] DVD Contrôleur des impôts
décembre 2012 juin 2020 Michel Billout[30] PCF Professeur des écoles
Sénateur de Seine-et-Marne (2004 → 2017)
juin 2020 En cours Nolwenn Le Bouter Les Républicains Professeur au lycée de Nangis

Politique environnementale

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2017, la commune comptait 8 710 habitants[Note 5], en augmentation de 4,3 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8401 9991 7351 8211 9632 0152 1412 1852 257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2422 4212 5422 4272 5782 6012 7602 8853 027
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1793 1803 2123 1643 0653 1203 0293 1693 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 7615 3596 5896 8697 0137 4797 5577 5608 351
2017 - - - - - - - -
8 710--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Nangis est une petite ville de 8500 habitants. Cette ville possède, 4 écoles maternelles et primaires, 2 crèches, 1 garderie, 1 collège et un lycée mais aussi un C.F.A. spécialisé dans le BTP (bâtiment et travaux publics).

Enseignement

Il existe, à Nangis, plusieurs écoles primaires et maternelles.

Ecoles maternelles et primaires à Nangis

  • Ecole des Roches
  • Ecole maternelle Le Château
  • Ecole maternelle Les Rossignots
  • Ecole maternelle Noas


Collège à Nangis

Lycée à Nangis

Culture

Nangis dispose de plusieurs lieux culturels, ce qui inclut une médiathèque, un théâtre et un cinéma. La Médiathèque municipale Claude-Pasquier, située cour Émile-Zola, met à la disposition des adhérents plus de 32 000 livres, 5 000 bandes dessinées, 4 000 CD musicaux, 1 500 films DVD, et douzaines de titres de magazines. Au centre ville, à côté du Cinéma La Bergerie, l'Espace Culturel La Bergerie présente des réalisations théâtrales traditionnelles, expérimentales, et d'avant-garde[35]. La ville appartient à l'association Cultures du cœur.

Sports

Il existe plusieurs clubs de sports, comprenant ainsi une piscine, un golf, un terrain de tir à l'arc, un club de handball, un club de football et bien d'autres encore.

Les installations sportives comprennent un stade, quatre courts de tennis, un gymnase, une halle de sport ainsi que plusieurs salles spécialisées (dojo, salle de danse, salle de tennis de table).

Manifestations culturelles et festivités

La ville organise chaque année en été une fête foraine.

Économie

Commerces, artisans, industries agro-alimentaires.

Culture locale et patrimoine

Église Saint-Martin.

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes de Nangis

Les armes de Nangis se blasonnent ainsi :

D'azur à six besants d'argent ordonnées 3, 2 et 1.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. Statistiques 2018 de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  3. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  4. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Almont (F44-0400) »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Tanneries (F4443000) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Effervettes (F4441000) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Bézard (F4444000) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'eau 01 des Saules Piquants (F4734000) »
  6. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 janvier 2019
  7. « Transilien Ligne P Paris-Est -Longueville-Provins Lundi-Vendredi »
  8. « Seine et Marne Express Ligne 47 Melun-Nangis-Provins »
  9. « Ligne 51 Réseau Urbain de Nangis "Nangibus" », sur www.procars.com
  10. Assurés par Procars et Darche-Gros
  11. Site territoires-fr.fr consulté le 3 février 2020 sous le code commune 77327.
  12. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  13. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  14. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Logement consulté le 2 juillet 2020
  15. Paul Bailly, 1989, Toponymie en Seine-et-Marne, (ISBN 2402033592).
  16. « Histoire de Nangis », sur Ville de Nangis
  17. « Nangis, p. 15-16 (dont les Régnier de Guerchy) », sur Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, t. V, par l'abbé Jean-Joseph Expilly, à Amsterdam, 1768
  18. « Nangis (Seine-et-Marne), p. 383-386 », sur Châteaux forts et féodalité en Ile-de-France du XIe au XIIIe siècle, par André Châtelain, aux éditions Créer, 1983
  19. « Philippe Britaut, dame de Nangis », sur Geneanet, arbre de Guy Fouillade
  20. Bouchard (VII) de Montmorency, † 1284, était un fils cadet de Bouchard VI, le petit-fils du connétable Mathieu II le Grand, et l'arrière-petit-fils de Bouchard V de Montmorency.
  21. Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, Tome 7, bas de la page 892
  22. « Châtel-lès-Nangis : les Courtry, p. 88-123, puis les Louviers et les Raguier, p. 121-126, in Origines des seigneurs de Nemours, par Gustave Estournet », sur Annales de la Société historique et archéologique du Gâtinais, t. XXX, 1912
  23. « Le maire de Nangis va passer la main après 25 ans de règne », sur Le Parisien, .
  24. « Eléction municipale partielle de Nangis », sur politiquemania.com
  25. « Le maire ne se représente pas », sur Le Parisien, .
  26. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur Union des maires de Seine-et-Marne (consulté en mars 2014).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  31. « Cinéma Espace culturel la Bergerie, Nangis 77370 », sur espaceculturel-ville-nangis.fr (consulté le 28 septembre 2016)
  32. Notice no PA00087157, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Louis Gabriel Michaud, Biographie universelle, ancienne et moderne, Volume 70