Musée de la musique (Paris)

Musée de la musique
Musee-de-la-musique-3.jpg
Salle des clavecins
Informations générales
Ouverture
Surface
4 100 m2 dont
1 900 m2 d'expositions temporaires
Visiteurs par an
199 253 (2013)
379 794 (2015)
274 159 (2016)
Site web
Collections
Collections
Instruments de musique
Nombre d'objets

8 419 dont 5 555 instruments
(près de 1 000 œuvres présentées en permanence)

et 110 000 documents
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées
48° 53′ 23″ N, 2° 23′ 38″ E
Localisation sur la carte du 19e arrondissement de Paris
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Le Musée de la musique de la Philharmonie de Paris possède une prestigieuse collection[1] de plusieurs milliers d'instruments et d'objets d'art, héritière de celle du Conservatoire de musique, qui retrace l'histoire de la musique occidentale, savante et populaire, du XVIe siècle à nos jours tout en offrant un large aperçu des principales musiques du monde[2].

Situé dans le quartier de la Villette, dans le XIXe arrondissement de Paris, le musée, inauguré en 1997, occupe avec la médiathèque l'aile sur jardin du bâtiment dit Philharmonie 2 — anciennement Cité de la musique —, construit par Christian de Portzamparc, au sein de la Philharmonie de Paris[3].

Outre le millier d'œuvres présentées dans l'exposition permanente dans leur contexte géographique et historique, le musée organise des expositions temporaires, des visites guidées, des concerts gratuits[2] et accorde une attention toute particulière aux enfants en leur proposant notamment des ateliers d'éveil musical, des concerts-promenades et des contes en musique[4].

Le Musée de la musique — labellisé Musée de France — exerce enfin une mission de conservation et de recherche en rendant accessibles dans son centre de documentation intégré à la médiathèque les données les plus récentes concernant les instruments anciens et modernes et en donnant librement accès à ses contenus numériques par l'entremise d'un site internet[5].

Historique

Le musée est l'héritier de la collection initiale de 316 instruments issue de confiscations révolutionnaires et inventoriée en 1793 par Bernard Sarrette et Antonio Bruni dans le « cabinet d'instruments » de ce qui était alors l'Institut national de musique, ancêtre de l'actuel Musée de la musique.

On permettra par la suite à Sarrette de faire évoluer cet institut en un conservatoire de musique dont il deviendra le premier directeur, mais des 316 instruments inventoriés — utilisés notamment pour la pratique des 351 premiers élèves — il n'en subsiste que douze.

En 1861, l’État rachète la collection d’instruments de Louis Clapisson, compositeur à succès, afin d'en faire bénéficier le Conservatoire et le 17 novembre 1864 s'ouvre pour la première fois à Paris un véritable musée instrumental accessible au public.

Le siècle qui suit est une période d'acquisitions et de développement intense des collections marqué par diverses présidences et une réorganisation plus rationnelle des collections nationales consacrées à la musique. Le décret du 30 octobre 1935 prévoit la « fusion des bibliothèques musicales ». L'objectif était de regrouper trois fonds musicaux, celui de la Bibliothèque nationale, celui de la bibliothèque-musée de l'Opéra et celui du Conservatoire national supérieur de musique et d'art dramatique. Le rapport de présentation du décret envisage que cet ensemble pourrait « former un département de la Bibliothèque nationale ».

Le Département de la musique de la Bibliothèque nationale de France est donc créé officiellement en 1942 et conduit à regrouper matériellement des fonds provenant de son département des imprimés (pour la musique imprimée et gravée) et de celui des manuscrits (pour les manuscrits musicaux à partir de la Renaissance) à ceux issus des collections du Conservatoire de musique, concernant de nombreux compositeurs. Depuis mi-2017, le catalogue général de la BnF permet de rechercher les partitions autographes[6]. En revanche, les fonds de la bibliothèque-musée de l'Opéra sont restés à l'Opéra Garnier et ceux relatifs aux instruments de musique proprement dits, au Conservatoire.

De 1961 à 1973, la comtesse Geneviève de Chambure est nommée conservatrice du Musée instrumental du Conservatoire de Paris qui bénéficie alors de son importante dation[7] et le musée continue de s'enrichir de nouvelles acquisitions[8].

Peu à peu, le souhait d'un futur musée instrumental indépendant du Conservatoire apparaît, si bien qu'en 1978, le projet de création de la Cité de la musique permettra de transférer les collections du Conservatoire vers l'État. C'est ainsi qu'en 1997 naît l'actuel Musée de la musique, qui apportera un renouveau à sa longue histoire d'acquisitions et de restaurations.

Au-delà d'un musée purement instrumental, il prend également le parti de s'ouvrir à tous les aspects de la vie musicale pour réunir œuvres d'art, iconographie, maquettes de lieux de concerts et documents audiovisuels, dont le premier audioguide permettant l'écoute des instruments exposés[9].

Collections

Musée

Cornets à bouquin italiens du XVe siècle au XVIIIe siècle.
Guitares et luths des XIXe siècle et XXe siècle, d'Antonio de Torres en haut et de Django Reinhardt en bas à l'extrême gauche.

Le musée possède une collection de 8 419 pièces, dont 5 555 pièces d'instruments[10], au 1er juin 2017 :

  • 4 456 instruments de musique rassemblés à partir de 1793, dont 12 acquis à cette date subsistent,
  • 1 099 éléments d'instruments,
  • 510 accessoires (étuis, diapasons, plectres, micros...) et 45 meubles,
  • 461 outils,
  • 830 manuscrits et partitions,
  • 943 œuvres d'art, dont 102 peintures, 175 sculptures, 362 photographies, 137 gravures, 78 dessins ou 22 objets d'art.

Parmi les œuvres d'art on trouve des toiles du Guerchin, de Wouter Crabeth II, Nattier, Gros, Delacroix, Claude Marie Dubufe, Ary Scheffer, Thomas Couture, Henri Lehmann, Alexandre Cabanel, Carolus-Duran, Léon Bonnat, Benjamin-Constant, John Singer Sargent, Franz von Stuck ou Jacques-Émile Blanche et des sculptures de Antoine-Denis Chaudet, Lorenzo Bartolini, Antoine Etex, Jean-Pierre Dantan, Auguste Clesinger, Louis-Ernest Barrias, Jean-Désiré Ringel d'Illzach ou Alexander Calder.

Sur les 5 555 pièces d'instruments, le catalogue en ligne en référence incomplètement 2 609 provenant d'Europe, 512 d'Asie, 152 d'Afrique, 129 d'Amérique, 12 d'Océanie et 2 141 non répertoriés. Sur cet ensemble :

  • 8 sont antérieurs au XVIe siècle, dont une flûte du chalcolithique et une trompe gauloise,
  • 62 du XVIe siècle,
  • 311 du XVIIe siècle,
  • 1 108 du XVIIIe siècle,
  • 2 892 du XIXe siècle,
  • 1 182 du XXe siècle,
  • 48 du XXIe siècle,
    soit 56 estimés communs à deux siècles.

La collection comprend ainsi essentiellement des instruments de musique classique et populaire de la fin du XVIe siècle à nos jours et notamment :
11 luths, archiluths, théorbes, guitares et mandoline vénitiens de Giorgio et Matteo Sellas[11], des violoncelles et violons italiens (7 Stradivari[12], dont « le Sarasate » possédé par Paganini et « le Provigny » de 1716, 2 de Giuseppe et Pietro Guarneri, 2 d'Andrea et Niccolò Amati), des clavecins flamands, parmi 7 instruments à clavier Ruckers[13] et un clavecin de Ioannes Couchet, français et italiens, une viole et 9 guitares des Voboam[14], 7 flûtes des Hotteterre, 7 de Johann Wilhelm Oberlender, 4 de Thomas Stanesby et 2 de Johann Christoph Denner, 13 harpes, une lyre, 3 clavecins et 55 pianos français des maisons Érard et Pleyel, dont ceux de Chopin[15] et de Liszt[16], 10 pianos anglais et 10 austro-allemands, 17 cors, trompes, trompettes et cornets des Raoux[17], 138 instruments à vent allemands, 13 instruments de Jean-Baptiste Vuillaume, dont son octobasse, 101 d'Adolphe Sax sur 136 de sa famille, 4 guitares d'Antonio de Torres, parmi près de 200 guitares classiques, dont celles de Paganini puis Berlioz[18], Django Reinhardt[19], Brassens[20] et Brel[21], des guitares électiques, Gibson, Gretsch ou Fender[22], la sirène d'Edgard Varèse[23], etc.

Le parcours muséographique définit cinq chapitres pour illustrer les principaux moments de l'histoire de la musique depuis l'âge baroque[24] :

  • Niveau 4 : XVIIe siècle, la naissance de l'opéra ;
  • Niveau 3 : XVIIIe siècle, la musique des Lumières ;
  • Niveau 2 : XIXe siècle, l'Europe romantique ;
  • Niveau 1 : XXe siècle, l'accélération de l'histoire ;
  • Niveau 0 : Musiques du monde ;
  • Niveau -1 : expositions temporaires (outre les salles de la Philharmonie 1).

Le niveau 5 accueille la médiathèque.

Les instruments sont présentés en relation avec le répertoire, les compositeurs et les lieux dans lesquels la musique était jouée. En parallèle, des vitrines sont consacrées à des familles d’instruments, facteurs, compositeurs ou interprètes célèbres. Ce parcours historique est complété par une présentation des musiques du monde organisée selon les aires géographiques. Des casques fournis à l'entrée accompagnés d'un audioguide (qui sera remplacé par un visioguide en 2019) permettent d'entendre des extraits commentés de musique joués sur les instruments exposés dans les différentes sections et sur des bornes vidéos interactives, selon un procédé innovant et inédit en 1997 dans un musée de la musique, qui a depuis fait école, l'expertise du musée ayant notamment été sollicitée en 2006 pour la réalisation du musée de la musique de Phoenix (États-Unis - Arizona) [1].

D'autres musées parisiens complètent les collections du musée, selon leur spécialité, comme le musée du quai Branly et ses 9 128 instruments de musique extra-européens, bien qu'il ne figure toujours pas à ce jour dans la base des collections internationales de musées d'instruments de musique ou en possédant (MIMO) ou dans la base nationale de 107 musées répertoriés (BNIM)[25], pas plus d'ailleurs que les instruments de musique populaire conservés au MuCEM[26]. Dans une moindre mesure, le musée de l'Armée possède également 349 instruments de musique militaire, dont une soixantaine est présentée dans un cabinet ouvert le 17 décembre 2015 incluant le dépôt de 30 instruments du musée de la musique ; tandis que le musée du Louvre conserve des instruments remontant à l'Antiquité égyptienne.

Pôle ressources

Le musée est intimement lié à la médiathèque de la Philharmonie, située dans la structure en forme de poutre qui surmonte le musée, où elle regroupe quatre fonds (collections du musée, documentaire et d'archives, numérisé, pédagogique et d'orientation) et comprend au 1er janvier 2016 plus de 80 000 documents (hors fonds d'archives) et 110 000 avec les enregistrements audiovisuels, dont :

  • 31 683 articles dépouillés
  • 30 425 partitions en ligne sur 35 000 ;
  • 23 334 livres ;
  • 12 800 numéros de 678 revues ;
  • 20 000 photographies ;
  • 2 617 programmes ;
  • 5 000 fiches d'œuvres ;
  • 2 000 fiches sur les facteurs et luthiers des instruments de la collection ;
  • 1 233 plans d'instruments à grandeur réelle ;
  • 24 302 CD ;
  • 1 070 DVD ;
  • 1 000 œuvres musicales enregistrés de plus de 100 instruments ;
  • ouvrages et documents audio et vidéo pour la jeunesse ;
  • dossiers pédagogiques, sur les métiers de la musique ;
  • dossiers destinés aux professionnels (luthiers, techniciens, enseignants, instrumentistes, artistes) ;
  • fonds d'archives numérisés témoins des évolutions de la facture instrumentale et de la vie musicale (archives, registres, correspondances...) des maisons et facteurs d'instruments Érard, Pleyel, Gaveau, Chanot-Chardon, Lupot, Couesnon, Caressa & Français, Gand et Bernardel, etc. ;
  • fonds numérique, constituant la mémoire de la Philharmonie de Paris, héritier des enregistrements audio et vidéo archivés depuis la création de la Cité de la musique en 1995[27].

L'essentiel des manuscrits autographes de compositeurs a été confié à la Bibliothèque nationale de France en 1942, pour des raisons de rationalisation des fonds et de conservation[6].

Le Pôle ressources contribue à la mission éducative et culturelle de la Philharmonie. Ouvert à tout public en quête d’information et de documentation sur la musique, il accompagne également les jeunes et les professionnels pour toute question d'orientation ou liée aux métiers de la musique. Il participe à la programmation des colloques, conférences, cycles de formation ou ateliers d’éveil et de pratique musicale proposés par la Philharmonie.

Activités

Le musée est membre de plusieurs sociétés savantes internationales, du Collegium Musicæ de Sorbonne Université et a un rôle de conseil et d’animation du réseau des collections publiques française dans le domaine de la musique, en étant coordonnateur de la base des collections en ligne des musées français (BNIM) et internationaux (MIMO) d'instruments de musique, dans le cadre du CIMCIM/ICOM.

Laboratoire de recherche

Il dispose d’un laboratoire de recherche et de restauration d’instruments intégré à l'unité du CNRS USR 3224[28], qui est membre du Centre de recherche sur la conservation (CRC) et de la Fondation des Sciences pour le Patrimoine-Labex Patrima, et a acquis une réputation internationale[29].

L’équipe scientifique assure les missions de conservation des œuvres, de recherche et de diffusion de ses compétences et résultats auprès des professionnels et du public, avec 25 colloques et journées d'étude organisés depuis 1997 et plus de 150 publications scientifiques, ou en étant à l'origine de programmes de recherche, tels que :

  • base VERNIX, qui contient plusieurs centaines de recettes de vernis et a conduit à la découverte du secret de ceux des instruments d'Antonio Stradivarius, grâce à l'étude en laboratoires durant quatre ans des deux couches des cinq violons conservés par le musée[29],
  • dépôt de brevet du système ATAX (Analyse des Traces Acoustiques de Xylophage), qui permet de déceler la présence dans les instruments, notamment, du coléoptère xylophage anobium, grâce aux ultrasons émis lors de sa consommation du bois,
  • Spécicuir, méthode mise au point avec l’École normale supérieure de Lyon et sa plateforme de paléogénétique, permettant de connaître avec certitude l’origine animale des cuirs dépourvus de fleur, avec une très faible quantité de matière de quelques dizaines de milligrammes, qui a été utilisée pour identifier les cuirs des marteaux du piano de 1802 de Sébastien Érard,
  • Woodmusick, en tant que coordonnateur du projet européen associant 26 pays autour de la connaissance du bois et de l’instrument de musique,
  • Cordharm, projet d'étude du mode de fabrication des cordes de piano entre 1780 et 1855, mené sur 300 échantillons, et regroupant notamment l’Institut de chimie et des matériaux Paris-Est (ICMPE) et le Laboratoire archéomatériaux et prévision de l’altération (LAPA),
  • outre plusieurs programmes conduits avec diverses universités internationales (Japon, Iran, États-Unis, Inde, Pologne, etc).

Activités pédagogique

Des démonstrations d'instruments et, un dimanche par mois, des concerts-promenades, ont lieu au sein du parcours du musée à destination du public, avec des instruments d'époque de la collection ou leurs facsimilés. Plus de 50 thématiques de visites sont proposées, ainsi qu'une offre importante à destination des scolaires dans quatre ateliers pédagogiques et de pratique musicale[30], et également à l'égard des publics handicapés ou empêchés avec notamment :

  • l'installation novatrice « silence en si majeur » du designer Samuel Aden, créée pour l'exposition « Ludwig Van » de 2016, qui permet une écoute solidienne en approchant son visage de capteurs sans utiliser ses oreilles, la musique étant transmise jusqu’au nerf auditif grâce à la conduction osseuse du son, avec le soutien de la fondation Gecina et du Fonds Handicap et Société.
  • le parcours interactif « touchez la musique ! », qui depuis le 26 juin 2013 propose de découvrir cinq instruments à toucher de façon ludique dans chaque section du musée, viole de gambe, orgue, trompette, theremin et sanza avec le soutien de la Fondation Orange, du Fonds Handicap & Société et de la Fondation France Télévisions,

Expositions[31]

Le musée, qui bénéficie de deux salles d'expositions temporaires, de 750 m² au rez-de-chaussée de la Philharmonie 1 et de 400 m2 au niveau -1 du musée dans la Philharmonie 2, a présenté plus de 40 expositions thématiques ou monographiques depuis 1999 et jusqu'à quatre par an, consacrées aux musiques de tous les continents et de toutes les époques[31]. Les expositions les plus remarquables font l'objet d'itinérance dans des institutions internationales partenaires, notamment à Rio, Montréal, Barcelone ou Sao Paulo.

2019 :

2018 :

  • Doisneau et la musique
  • Al musiqa

2017 :

  • Daho l'aime pop !
  • Barbara
  • Jamaica Jamaica !

2016 :

  • Ludwig Van
  • MMM - Matthieu Chedid rencontre Martin Parr
  • Guitare on/of
  • The Velvet Underground

2015 :

  • Marc Chagall : le triomphe de la musique
  • David Bowie is
  • Pierre Boulez

2014 :

  • Great Black Music

2013 :

  • Musique et Cinéma, le mariage du siècle ?
  • Europunk : une révolution culturelle (1976-1980)

2012 :

  • Django Reinhardt, swing de Paris
  • Bob Dylan, l’explosion rock 1961-1966

2011 :

  • Paul Klee, Polyphonies
  • Brassens ou la liberté

2010 :

  • Lénine, Staline et la musique
  • Chopin à Paris : l’atelier du compositeur

2009 :

  • We Want Miles : Miles Davis, le jazz face à sa légende

2008 :

  • Serge Gainsbourg

2007 :

  • Christian Marclay : Replay
  • Wagner : visions d’artistes

2006 :

  • Travelling Guitars

2005 :

  • Musique populaire brésilienne
  • John Lennon : Unfinished Music

2004 :

  • Pink Floyd Interstellar
  • Espace Odyssée : musiques spatiales depuis 1950
  • Moyen Âge, entre ordre et désordre
  • Le Troisième Reich et la musique

2003 :

  • Electric Body : le corps en scène
  • André Jolivet : les objets de Mana
  • Inde du Nord : gloire des princes, louange des dieux
  • Le Grand Macabre

2002 :

  • L’invention du sentiment : aux sources du romantisme
  • Jimi Hendrix Backstage

2001 :

  • Un musée aux rayons X :  dix ans de recherche au service de la musique
  • Figures de la passion : peinture et musique à l’âge baroque

2000 :

  • La voix du dragon : trésors archéologiques et art campanaire de la Chine ancienne

1999 :

  • Violons, Vuillaume : un maître luthier français du XIXe siècle, 1798-1875
  • La parole du fleuve : harpes d’Afrique centrale

Galerie

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Notes et références

  1. a et b (en) Présentation du musée de la musique sur la base MIMO, site mimo-international. com
  2. a et b Musée de la musique et expositions, site philharmoniedeparis.fr
  3. Musée de la musique, Paris sur Universalis.fr
  4. Enfants et familles, Philarmoniedeparis.fr
  5. Collections du musée, Philarmoniedeparis.fr
  6. a et b Partitions manuscrites autographes de Mozart (dont son opéra Don Giovanni), mises les premières en ligne dans le catalogue de la BnF, lors de son exposition tenue en 2017 à la bibliothèque-musée de l'Opéra, parmi 31 636 partitions autographes, depuis le XIIIe siècle, consultables au 1er août 2018.
  7. 815 pièces, dont 662 instruments.
  8. Liste des acquisitions de 2014., site philharmoniedeparis.fr
  9. Histoire du musée de la musique, site philharmoniedeparis.fr
  10. La base MIMO prend en compte les instruments et leurs éléments.
  11. Instruments de la famille Sellas au musée de la musique, site de la Philharmonie de Paris.
  12. Instruments d'Antonio Stradivarius au musée de la musique, site de la Philharmonie de Paris.
  13. Instruments de la famille Ruckers au musée de la musique, site de la Philharmonie de Paris.
  14. Instruments de la famille Voboam au musée de la musique, site de la Philharmonie de Paris.
  15. Piano Pleyel de Chopin, 1839, site de la Philharmonie de Paris
  16. Piano à pédalier Érard conçu à la demande de Liszt, 1853, utilisé dans les salons Érard jusqu'en 1873, site de la Philharmonie de Paris
  17. Instruments de la famille Raoux au musée de la musique, site de la Philharmonie de Paris.
  18. Guitare Grobert de Paganini et Berlioz, vers 1830, site de la Philharmonie de Paris
  19. Guitare Selmer de Django Reinhardt, 1940, site de la Philharmonie de Paris
  20. Guitare Busato de Brassens, 1956, site de la Philharmonie de Paris
  21. Guitare Hopf de Brel, 1957, site de la Philharmonie de Paris
  22. Guitares électriques au musée de la musique, site de la Philharmonie de Paris
  23. Sirène Sterling d'Edgard Varèse, vers 1930, site de la Philharmonie de Paris
  24. Plan du musée de la musique, site philharmoniedeparis.fr
  25. En dehors du musée de la musique, seuls 4 instruments... appartenant à l'un des 35 musées nationaux, ceux de Fontainebleau et de Compiègne, y sont répertoriés au 1er janvier 2016 !
  26. Instruments de musique sur la base Joconde des musées de France, base Joconde, site culture.gouv.fr, consulté le 17 février 2018.
  27. Archives numériques audiovisuelles de la Philharmonie., site philharmoniedeparis.fr
  28. Laboratoire de recherche du musée, site philharmoniedeparis.fr
  29. a et b 20 ans du musée de la musique, dossier de presse, 2017, pp. 10 à 13, site philharmoniedeparis.fr.
  30. Offre scolaire et pédagogique du musée de la musique, site philharmoniedeparis.fr.
  31. a et b Expositions passées du musée et de la Philharmonie, site philharmoniedeparis.fr

Articles connexes

Liens externes