Musée Carnavalet

Musée Carnavalet
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Informations générales
Type
Ouverture
Surface
10 000 m2 140 salles ; 4 500 m² d'expositions permanentes
Visiteurs par an
1 091 105 (2010)[3]
Site web
Collections
Collections
Nombre d'objets
5 000 en exposition
610 000 au total[1],[2]
Bâtiment
Protection
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées
48° 51′ 27″ N, 2° 21′ 44″ E

Le musée Carnavalet - Histoire de Paris est le musée municipal parisien consacré à l'histoire de Paris des origines de la ville à nos jours. Situé dans le quartier du Marais au no 23 rue de Sévigné à Paris, dans le 3e arrondissement, il présente des collections exceptionnelles : souvenirs de la Révolution française, peintures, sculptures, mobilier et objets d'art. Le musée est constitué de l'hôtel de Carnavalet proprement dit, et de l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, reliés par une galerie située au premier étage. Ses espaces visitables représentent une superficie de près de 4 000 m2 (3900m² précisément) soit un parcours de 1,5 km. A cela s'ajoutent des espaces d'exposition temporaire (360 m²). Parmi la centaine de salles qui composent ce parcours, 34 sont des salles de décors, principalement des XVIIe et XVIIIe siècles. Ces salles, parfois nommées "period rooms", constituent l'une des particularités les plus appréciées du musée.

Le musée est remarquable également pour le nombre exceptionnellement élevé d'objets qu'il conserve (plus de 625 000 oeuvres, objets et documents), ainsi que la grande variété de leur nature : mobiliers et objets d'art décoratif, peintures, sculptures, collections archéologiques, mais aussi photographies, manuscrits et autographes, affiches, estampes, dessins, monnaies et médailles, petits objets d'histoire et de mémoire...

Musée d'histoire de Paris, le musée Carnavalet conserve et expose également des collections exceptionnelles en rapport avec l'histoire de l'art et l'histoire de France. Ainsi, ses collections relatives à la Révolution française sont réputées, et les collections d'art graphique et de monnaies et médailles sont parmi les plus importantes et les plus remarquables de France.


Il s'agit d'un des quatorze musées de la ville de Paris gérés depuis le 1er janvier 2013 par l'établissement public administratif Paris Musées. Depuis le 2 octobre 2016, le musée Carnavalet - Histoire de Paris est fermé pour des travaux de rénovation[4] jusqu'à mi-mars 2021[5],[6]. Sa réouverture est attendue pour le printemps 2021.

Durant les travaux, la muséographie a été entièrement repensée, en association avec de nombreux scientifiques et spécialistes. Tout en maintenant les salles et les oeuvres les plus célèbres (chambre de Marcel Proust, chambre de la famille royale dans la tour du Temple...), la rénovation a amené à présenter le parcours de manière chronologique, depuis la Préhistoire. Certaines collections sont ainsi particulièrement mises en valeur, comme les collections archéologiques, numismatiques, photographiques et graphiques. Près de 60 % des oeuvres ont été renouvelées, et près de 4000 oeuvres ont été restaurées.

Enfin, l'accent a été mis sur la modernisation des supports (avec près de 150 contenus multi et transmédia), et l'accessibilité à tous les publics (10% des oeuvres sont ainsi présentées à hauteur d'enfant).

Historique

Bâtiments

L'hôtel Carnavalet

Hôtel Carnavalet, l'entrée.
Façades sur jardin.
Jardin de l'hôtel Carnavalet.

Construit entre 1548 et 1560, il est attribué à Pierre Lescot, comme la Cour carrée du Louvre. Il a été édifié pour Jacques de Ligneris, président au Parlement de Paris.

Situé alors dans une zone de vergers et de cultures appartenant au couvent Sainte-Catherine-du-Val-des-Écoliers, l'hôtel était une des rares constructions du quartier au nord de la rue du roi de Sicile. Son plan en forme de quadrilatère « entre cour et jardin » constituait une nouveauté architecturale, et allait être un exemple pour de nombreux autres hôtels. Les statues qui l'ornent sont des chefs-d'œuvre dus à Jean Goujon et à son atelier.

En 1578, il devient la propriété de Françoise de La Baume, veuve d'un gentilhomme breton nommé François de Kernevenoy dit de Carnavalet. C'est à elle que le musée doit son nom.

Née vers 1537 dans une famille de la grande noblesse du Dauphiné (les Baume-Montrevel), elle fut d'abord mariée, encore enfant, à son cousin François de La Baume, gouverneur de Savoie. A sa mort, elle épousa François de Kernevenoy, âgé d'une quinzaine de plus qu'elle. Familier de la cour, gouverneur du futur Henri III, c'était un des cavaliers les plus élégants de France, qui avait été écuyer d'Henri II. C'était par déformation de son patronyme breton qu'il était aussi appelé "Carnevalet" ou "Carnavalet". Ronsard lui dédia deux poèmes (une ode et un sonnet), et Montaigne l'évoque dans ses Essais.

Dame d'honneur de plusieurs reines de France, Françoise de Kernevenoy fut à nouveau veuve en 1571. Elle ne se remaria pas. En revanche, elle réalisa le souhait de son mari d'acquérir, en 1578, l'hôtel particulier qui prit son nom, et où elle passa de longues années. Elle mourut en 1608.

Dans les années 1650, il passa dans les mains de Claude Boislève, qui confia la tâche de l'agrandir à François Mansart qui ajouta un étage aux trois ailes basses. Les ailes latérales étaient ornées de sculptures de Gérard van Opstal répondant aux quatre reliefs des saisons du XVIe siècle. François Mansart créa probablement une toiture (combles à la Mansart) formant un carré continu autour de la cour[10].

Statues et bas-reliefs de la cour d'entrée

De 1664 à 1695, il fut habité par la Marquise de Sévigné, puis par Brunet de Rancy, secrétaire du Roi jusqu'en 1777, puis enfin par la famille du Pré de Saint-Maur.

Après la Révolution, il fut occupé par l'École des ponts et chaussées puis par les institutions Liévyns et Verdot, avant son rachat par la ville de Paris en 1866 sur les conseils du baron Haussmann.

Il fut restauré à partir de 1866 par l'architecte Victor Parmentier, qui venait de se faire remarquer au Salon par son travail d'étude du château de Madrid au bois de Boulogne[11]. L'administration d'Haussmann souhaitait y loger les collections historiques de la Ville de Paris, alors conservées à l'hôtel-de-Ville : celles-ci furent presque entièrement détruites dans l'incendie de ce dernier sous la Commune mais le projet fut repris, sur des bases entièrement nouvelles, après 1871 (d'où une vente aux enchères d'une partie des collections du musée en 1881, décidée par le conseil municipal pour les objets ne répondant plus au nouveau musée, voir plus bas). Il lui fut incorporé des éléments architecturaux exceptionnels provenant du vieux Paris en pleine mutation :

  • l'arc de la rue de Nazareth dans l'île de la Cité (milieu du XVIe siècle) ;
  • la façade du bureau des marchands drapiers des Halles anciennement situe au 11 rue des Déchargeurs[12] (XVIIe siècle) ;
  • un avant-corps de l'hôtel de Choiseul (début XVIIIe siècle).

L'accroissement des collections imposa un nouvel agrandissement qui s'acheva en 1914.

Peintures murales des Brunetti

L'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau

Façade sur rue.

Cet hôtel est d'un style plus sobre et fut édifié par l'architecte Pierre Bullet dans les années 1690. Il comporte un élément architectural exceptionnel avec son grand escalier dont la somptueuse rampe d'appui en fonte de fer, moulée et ciselée - et non en fer forgé -, est une prouesse technique jamais renouvelée avant le XIXe siècle.

L'hôtel est classé monument historique dans sa totalité par la liste de 1846 et inscrit partiellement en 1984[13].

Rattaché au musée Carnavalet - Histoire de Paris depuis les années 1960, sa rénovation fut mise en œuvre de 1982 à 1989. Ses vastes cheminées, son carrelage et ses poutres apparentes ont été conservés, pour une mise en scène des intérieurs parisiens tout au long de l'Histoire.


Conservateurs

Collections

Les collections du musée Carnavalet - Histoire de Paris sont riches de plusieurs centaines de milliers de pièces dont seule une partie est exposée. Le parcours, qui va de l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui, comprend des œuvres très variées : vestiges archéologiques, peintures, sculptures, dessins, médailles et monnaies, gravures, photographies anciennes, maquettes de monuments, mobilier, enseignes,i portraits, ainsi qu'un ensemble unique de témoignages sur la Révolution Française. La reconstitution d'intérieurs parisiens d'autrefois a également fait beaucoup pour la renommée du musée.

Les notices descriptives et les photographies de ces objets sont mises progressivement à la disposition du public sur le Portail des collections des musées de la Ville de Paris. En 2019, le musée possède au total plus de 610 000 œuvres[2] :

  • 2800 peintures
  • 2000 sculptures
  • 300 000 estampes
  • 800 pièces de mobilier
  • 50 000 monnaies et médailles
  • 10 000 pièces archéologiques
  • 10 000 objets d'art et d'histoire
  • 150 000 photographies
  • 200 enseignes anciennes
  • Une centaine de maquettes et de modèles d'architecture

Archéologie, la tribu gauloise des Parisii et les Gallo-Romains

Présentés depuis 2000 dans l'orangerie de l'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, des témoins majeurs de la préhistoire, de l'Antiquité et du haut Moyen Âge à Paris représentent une infime partie des riches collections en réserve du musée. Des peintures datant de l'époque gallo-romaine, ainsi que des sarcophage en pierre et en plâtre, un masque mortuaire d'enfant et d'autres céramiques évoquent la vie quotidienne (et la mort) des habitants du territoire actuel de Paris, du paléolithique à Charlemagne. Parmi les objets les plus exceptionnels, on peut citer les pirogues en bois de Bercy, un ensemble intact d'instruments de chirurgie romains, une fibule en or de l'Antiquité tardive, un pilier de chancel décoré d'une tête humaine et des bijoux mérovingiens.

Paris du XVIe siècle à Madame de Sévigné

Le musée Carnavalet - Histoire de Paris conserve de nombreux objets en rapport avec Mme de Sévigné, sa famille et son époque : portraits, autographes, éléments de mobilier, la pièce la plus importante étant un secrétaire en laque de Chine lui ayant appartenu, provenant du château des Rochers, qui porte les armes dites « d'alliance » des familles de Sévigné et de Rabutin.

Une médaille à l'effigie de Mme de Sévigné a été réalisée par le graveur Raymond Joly en 1976 ; un exemplaire en est conservé au musée Carnavalet - Histoire de Paris (ND 0942).

Une rose (obtenteur Moreau-Robert) porte son nom.

Procession de la Ligue place de Grève (vers 1590), École française, XVIe siècle.

Paris sous l'ancien régime

Salon bleu Louis XV, boiserie de l'Hôtel Brulart de Genlis (vers 1780), musée Carnavalet - Histoire de Paris
  • Des peintures de vues de Paris par Nicolas-Jean-Baptiste Raguenet.
  • Des gouaches du citoyen Lesueur qui traita avec humour le Paris de 1789 à 1806[Passage contradictoire].
  • Une commode à deux tiroirs de l'ébéniste Jacques Dubois, en laque, aux pieds galbés avec des décors floraux d'inspiration asiatique, réalisée en 1745 (85 × 115 × 57 cm, Inv. CARMB 0450, légué par Bouvier au musée en 1965).
  • Chaise à la reine de style rocaille réalisée par Nicolas-Quinibert Foliot vers 1765.
  • le cabinet de l'hôtel de Villacerf aux boiseries peintes de motifs polychromes et de « grotesques » à la voussure en trompe-l'œil et au plafond représentant Apollon et les saisons.
  • le grand cabinet et une chambre de l'hôtel de la Rivière, avec des plafonds et tapisseries de Charles Le Brun.
  • deux pièces de style Louis XV, avec deux ensembles décoratifs dessinés par l'architecte Claude Nicolas Ledoux, exemples de « néo-classicisme ».
  • le café militaire, exemple du style « le grand goût ».
  • l'escalier de Luynes et sa composition en trompe-l'œil.
  • huit pièces de style Louis XV et Louis XVI (cabinet doré, chambre polychrome, petit salon, salon bleu, salon gris, salon turquoise, salon jonquille… avec des meubles de la collection de Mme Bouvier léguée en 1965 - avec des meubles de Pierre Migeon IV, fournisseur de la marquise de Pompadour, des bronzes de Jacques Dubois, et d'autres meubles de Jean-Henri Riesener et de Adam Weisweiler.
  • la coiffeuse de la reine Marie-Antoinette et le lit de Mme Élisabeth, sœur cadette de Louis XVI

Révolution française

La Fête de la Fédération, au Champ-de-Mars, le 14 juillet 1790, Charles Thévenin (1764-1838)

Le musée Carnavalet - Histoire de Paris a une très large collection sur le Révolution française de 1789.

  • La Fête de l’Être suprême (1794), par Pierre-Antoine Demachy (1723-1807).
  • Le serment de La Fayette à la fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 (vers 1790), École française fin du XVIIIe siècle.
  • Le serment du Jeu de Paume, le 20 juin 1789 (entre 1790 et 1794), attribué à Jacques-Louis David (1748-1825).
  • Des peintures d'Hubert Robert sur la démolition des monuments de la capitale : destruction des églises, violation des caveaux royaux à l'église abbatiale de Saint-Denis.
  • Douze salles consacrées à la Révolution française, avec leurs murs tendus de tissus rayés selon le goût de l'époque et de nombreux objets — boîtes, médaillons, éventails, gravures et maquettes — meubles aux emblèmes révolutionnaires et peintures. Parmi les objets : le jeu de dominos et les soldats de plomb du petit Dauphin, les clefs de la Bastille, des menottes d'époque, le fauteuil de Georges Couthon, des modèles réduits de guillotines, une bague en forme de cercueil contenant des cheveux du roi Louis XVI

Paris du XIXe au XXe siècle

Le Marché et la Fontaine des Innocents (1822), John James Chalon (1778-1854), musée Carnavalet - Histoire de Paris

Annexes du musée Carnavalet - Histoire de Paris

Les catacombes de Paris

Elles présentent les galeries sur lesquelles s'est construite la ville dans un parcours souterrain de près de 2 km à 20 m de profondeur[8]. De ces carrières ont été extraites les gisements de calcaire grossier qui ont servi de matière première à la construction de la ville de l'antiquité jusqu'au XIXe siècle. Les ossements de près de six millions de Parisiens sont théâtralisés en ossuaires, représentant le dépôt dans les catacombes des restes des vieux cimetières parisiens comme le cimetière des innocents de 1785 jusqu'en 1859[8].

La crypte archéologique de l'île de la Cité

Aménagée en 1980, la crypte est rattachée au musée Carnavalet - Histoire de Paris depuis 2000. Elle présente les vestiges archéologiques découverts, en couches successives depuis l'antiquité jusqu'au XIXe siècle, lors des fouilles menées de 1965 à 1972 par l'archéologue Michel Fleury sous le parvis de Notre-Dame de Paris, à l'occasion de la réalisation d'un parc de stationnement[7].

Anecdotes

La vente aux enchères de 1881

Du 24 au 29 janvier 1881 eut lieu à l'hôtel Drouot une vente d'objets d'art et de curiosité provenant du musée Carnavalet - Histoire de Paris. Cette vente fut décidée par le conseil municipal. Un catalogue de 97 pages fut imprimé, il comportait la description de 951 objets d'art plus 91 d'objets de curiosité, de meubles et d'instruments de musique. Le commissaire priseur était Maître Pillet, l'expert Manheim. Paul Eudel décrit très sommairement cette vente dans son ouvrage : L'hôtel Drouot en 1881 : « Les plus mauvaises productions de l'Italie et de l'Allemagne. Des faïences dont ne voudrait pas un débutant… des étains douteux »[14]. Il en fournit le résultat : « On a enfin terminé cette semaine la liquidation du magasin Carnavalet. Tout s'est heureusement, dans l'intérêt général, vendu très cher. La vente a produit 108 211 francs. j'ai vainement cherché un objet ayant atteint mille francs. Je n'en ai pas trouvé !… »[15].

Tournages de films

La scène du film Libre et assoupi de Benjamin Guedj, durant laquelle Félix Moati se retrouve gardien de nuit d'un musée d'animaux empaillés, a été tournée au musée Carnavalet - Histoire de Paris[16].

Tournages de documentaires

En 2015, une équipe de l'émission Secrets d'Histoire a tourné plusieurs séquences au musée dans le cadre d'un numéro consacré à Napoléon Ier, intitulé Comment devient-on Napoléon ? , diffusé le 2 juin 2015 sur France 2[17].

Notes et références

  1. "Palmarès 2011 des musées", Le Journal des arts, no 350, 24 juin 2011, p. 23.
  2. a et b Rapport annuel d'activité 2018 de Paris Musées, pp. 13, 25 et 29, juillet 2019, site parismusees.paris.fr.
  3. "Palmarès 2011 des musées ", Le Journal des Arts, n°350, 24 juin 2011, p.23
  4. « Le musée Carnavalet à Paris fait ses cartons pour mieux revenir en 2019 », (consulté le 4 octobre 2016)
  5. Rapport annuel d'activité 2019 de Paris Musées, p. 49 (p. 26 du pdf), juillet 2020, site parismusees.paris.fr.
  6. Ouvertures, fermetures et rénovations de sites culturels en 2020, site parisinfo.com.
  7. a et b « Plus de 2000 ans d'histoire »,
  8. a b et c « Un voyage hors du temps »,
  9. Le musée Carnavalet, cher aux amateurs de l'histoire de Paris, ferme pour travaux, Le Parisien, 1er octobre 2016
  10. Aucun relevé précis de la toiture n'a été effectué avant la restauration de 1866. Seuls sont disponibles, pour imaginer la toiture, la gravure (vue idéalisée) de Marot vers 1650 et le projet de Hénard de 1847 (M. Chatenet, F. Meunier, A. Prévet, Le château de faïence de François Ier, Paris, CTHS, 2012, p. 53-54).
  11. Monique Chatenet, Florian Meunier et Alain Prévet, Le château de faïence de François Ier, Les terres cuites émaillées de Girolamo della Robbia au château de Madrid (bois de Boulogne), Bulletin archéologique no 36, Paris, CTHS, 2012, (ISBN 978-2-7355-0769-6)
  12. Histoire de la Cremerie de Paris - Pavillon des Drapiers
  13. « Hôtel Carnavalet (ancien) », notice no PA00086125, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Paul Eudel, L'hôtel Drouot en 1881, p. 7-9.
  15. Paul Eudel, op. cit., p. 22.
  16. « Le musée Carnavalet - LIBRE ET ASSOUPI », sur www.parisfaitsoncinema.com (consulté le 26 avril 2016)
  17. « Secrets d'Histoire - Comment devient-on Napoléon ? », sur Inatheque (consulté le 21 novembre 2020)

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Marie Bruson et Christophe Leribault, Au temps de Marcel Proust, la collection François-Gérard Séligmann au musée Carnavalet, Paris, Paris Musées, , 191 p. (ISBN 2-87900-573-6)
  • Jean-Marie Bruson et Christophe Leribault, Peintures du musée Carnavalet : catalogue sommaire, Paris, Paris Musées,
  • Jean-Marie Bruson et Thierry Sarmant, Le musée Carnavalet - Mémo, Paris, éditions Gisserot, , 64 p. (ISBN 978-2-7558-0221-4 et 2-7558-0221-9)
  • Anne Forray-Carlier, Les boiseries du musée Carnavalet, Paris, éditions Vial, , 240 p. (ISBN 978-2-85101-147-3 et 2-85101-147-2)
  • Anne Forray-Carlier, Mobilier du musée Carnavalet : cinq siècles d'histoire, Paris, éditions Faton, , 319 p. (ISBN 2-87844-044-7)
  • Jean-Marc Léri, Musée Carnavalet : Histoire de Paris, Paris, Fragments International Editions, , 222 p. (ISBN 978-2-917160-01-5 et 2-917160-01-2)
  • Bernard de Montgolfier, Le musée Carnavalet, l'histoire de Paris illustrée : un aperçu des collections, Les Amis du musée Carnavalet-Albin Michel,
  • Hélène Rochette, Maisons d'écrivains et d'artistes. Paris et ses alentours, Paris, Parigramme, , 269 p. (ISBN 2-84096-227-6), p. 10-13
    • De 1948 à 1996 a paru un précieux Bulletin du musée Carnavalet - Histoire de Paris.
  • Jean Marot, Daniel Marot, L’architecture française ou recueil des plans, élévations, coupes et profils des églises, palais, hôtels et maisons particulières de Paris, et des chasteaux et maisons de campagne ou de plaisance des environs et de plusieurs autres endroits de France, bâtis nouvellement par les plus habiles architectes et levés et mesurés exactement sur les lieux, planche 86, P.-J. Mariette (voir), maison des marchands drapiers, planche 134 (voir)

Articles connexes

Liens externes