Mouriès

Mouriès
Mouriès
Vue générale de Mouriès depuis l'ouest
Blason de Mouriès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Salon-de-Provence-1
Intercommunalité Communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles
Maire
Mandat
Alice Roggiero
2014-2020
Code postal 13890
Code commune 13065
Démographie
Gentilé Mouriésens et Mouriésennes
Population
municipale
3 450 hab. (2015 en diminution de 3,09 % par rapport à 2010)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 24″ nord, 4° 52′ 18″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 280 m
Superficie 38,35 km2
Localisation

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Liens
Site web mouries.fr

Mouriès [mu:ʁjɛs] est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est connue comme la première commune oléicole de France[1],[2].

Toponymie

La forme provençale est Mouiès.

Géographie

Géographie administrative

La commune de Mouriès se trouve en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans le département des Bouches-du-Rhône, arrondissement d'Arles, canton de Salon-de-Provence-1.

Mouriés est située au nord et en dehors de la Crau.

Le village est situé au nord de la Crau - mais sans en faire partie - et au sud du massif des Alpilles.

Géologie et relief

La commune est située au sud du massif des Alpilles, massif constitué de strates de roches sédimentaires plissées en forme d'anticlinal.

L'altitude est maximale au nord dans les Alpilles, et minimale au sud-ouest.

Hydrographie

Mouriès est arrosée par le gaudre d'Aureille [3], cours d'eau de 12 km, le gaudre de la Vallongue[4], long de 4,2 km et le gaudre du Mas Neuf. Tous trois alimentent l'étang de Berre.

Canaux : au sud les canaux de Van-Ens et de Mouriès et plus au nord le canal de la vallée des Baux.

Climat

Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses[5]. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont balayées par le mistral. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut y voir la floraison des amandiers dès la fin janvier[5]. À la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus marqué[5].

Le mistral.

Ce vent y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Les Alpilles dévient le vent, mais il souffle sur la commune proche des Baux de Provence aussi fort que dans le nord de la chaîne. Sur une année, le mistral souffle en moyenne, fortement 100 jours et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent [5].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et en accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, accompagné de pluie[5].

Températures et précipitations.

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 2 4 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Température moyenne (°C) 6,1 7,2 9,7 12 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22 25,8 29,4 29 25 19,9 14,2 11,6 19,4
Précipitations (mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source : Météo France / Station de Salon-de-Provence

Voies de communication et transports

La commune et son bourg sont traversés d'est en ouest par la route départementale 17 Aureille - Maussane-les-Alpilles, et du nord au sud par la route départementale 24 Eygalières - Saint-Martin-de-Crau.

Les routes départementales 5, 78 et 24A desservent aussi la commune.

La commune est accessible au sud-ouest par l'autoroute A54 (Nîmes - Salon-de-Provence) (E80), sortie no 12 sur la commune de Saint-Martin-de-Crau puis, plus à l'est, par l'autoroute A7, qui cotoie la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange.

L'aéroport international le plus proche est celui de Marseille-Provence. Deux aérodromes desservent le secteur des Alpilles, l'un au nord entre Égalières et Saint-Rémy-de-Provence, et l'autre au sud de la ville d'Eyguières[6].

Le village est desservi par la ligne de bus régulière Cartreize no 29 reliant Salon-de-Provence à Arles.

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Article détaillé : Oppidum des Caisses de Jean-Jean.

Dans les siècles qui précèdent l'arrivée des Romains, le territoire de Mouriès, comme l'ensemble des Alpilles, est peuplé de Ligures, de Celtes et de Celto-Ligures. Mouriès fait alors sans doute partie du territoire des Nearchi dont Ernaginum constitue la frontière nord, mais aussi, peut-être, des Anatilii, qui vivent jusqu'au nord de la Crau, dont les Alpilles constituent la frontière naturelle[7].

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe – VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[8]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[8]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales, passant de l'autarcie à une véritable économie d'échange. Au cours des siècles suivants, la population du massif diminue de façon conséquente, le comptoir grec d'Arles attirant de nombreux habitants venus de toute la région. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe – Ier siècles av. J.-C.), l'oppidum des Caisses de Jean-Jean voit affluer de nouveaux colons. La ville se développe et des monuments sont construits dans un style tardo-hellénistique[8].

La carte de Peutinger fait référence à un lieu nommé Tericias (Tericiae)

La Table de Peutinger (Tabula Peutingeriana ou Peutingeriana Tabula Itineraria), appelée aussi « Carte des étapes de Castorius », copie du XIIIe siècle d'une ancienne carte romaine où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain qui constituaient le cursus publicus, fait référence à un lieu qu'elle dénomme Tericias, forme dative de Tericiae. D'est en ouest, depuis Aix-en-Provence jusqu'au Rhône, on y lit les noms suivants : Aquis Sextis XVIII Pisavis XVIII Te[r]icias[9]. Ces indications localisent Tericiae sur le territoire de la commune de Mouriès, un peu à l'ouest du village. Mais de nombreux chercheurs se sont interrogés quant à son identification, son nom latin n'étant semble-t-il pas passé dans un toponyme moderne. Et l'on pourrait logiquement s'interroger quant à savoir s'il ne faudra pas voir dans l'oppidum des Caisses de Jean-Jean le site de l'antique Tericiae.

C'est un dénommé Villevieille, antiquaire à Montpellier qui, le premier, a proposé de voir en Tericiae l'antique Mouriès. L'historien-préfet, Christophe de Villeneuve-Bargemon (1824), localise la ville sur la propriété de Jean-Jean[10]. En 1884, Isidore Gilles propose le quartier de la Castelette, situé entre le village de Mouriès et les Caisses de Jean-Jean. Depuis 1895 et les études de L. Rochetin, il semble établi qu'il faille voir Tericiae en contrebas de l'oppidum[11]. Selon Fernand Benoit, une fois la paix romaine installée en Basse-Provence, la population de l'oppidum serait descendue dans la plaine qu'elle aurait colonisée, donnant naissance à la ville de Tericiae[12], d'une superficie totale de 14 hectares[13]. Benoit propose même un site précis, entre les Caisses, le Castellas, le Mazet et le hameau des Baumettes[14].

Moyen Âge

Temps modernes

Révolution française et Empire

Époque contemporaine

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1813 Jacques Cornille    
1813 1821 Antoine Darmure    
1821 1830 François Marie de Bonnecorse    
1830 1840 Pierre Boussot    
1840   Honoré Eugène Laville    
       
1971 1989 Jean-Louis Codaccioni    
1989 1995 Jacques Causse    
1995 2001 Anne-Marie Brunel    
2001 2014 Pierre Santoire DVD  
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Alice Roggiero DVD Retraitée Fonction publique

Intercommunalité

Mouriès est une des dix communes de la communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles.

Politique environnementale

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles[15].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2015, la commune comptait 3 450 habitants[Note 1], en diminution de 3,09 % par rapport à 2010 (Bouches-du-Rhône : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 9661 6431 9361 7891 8451 8301 8902 0032 101
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 1632 2422 2002 0601 9641 9951 6901 6801 648
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5001 5001 4531 4171 3001 3001 3071 3831 434
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 6311 8652 2832 5052 7523 0123 0493 0853 448
2015 - - - - - - - -
3 450--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

La commune dispose d'une crèche, d'une école maternelle et d'une école primaire.

Sports

La commune de Mouriès recèle plusieurs sites d'escalade[20],[21] offrant de nombreuses voies avec des difficultés variables.

Santé

La commune de Mouriès dispose d'une pharmacie, de plusieurs cabinets médicaux et d'un cabinet dentaire.

Cultes

Catholique et protestant

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 185 , ce qui plaçait Mouriès au 11 925e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[22].

Agriculture

Le terroir agricole est reconnu par 7 AOC-AOP :

Quelques exploitations sont en agriculture biologique ou en biodynamie.

Oléiculture
Le moulin coopératif de Mouriès.
Meules de moulin à huile

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[23]. Elle produit aussi des olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence qui sont protégées par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette[24].

La commune de Mouriès est connue pour son huile d'olive. Moins « médiatique » que Nyons, elle est pourtant la première commune oléicole de France en nombre d'oliviers[25]. Ses vergers produisent diverses variétés qui donnent sa saveur particulière à l'huile d'olive AOC de la vallée des Baux-de-Provence. Cette huile extra-vierge aux notes herbacées est extraite par première pression à froid.

Vignoble

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[26]. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux englobant sept communes du massif des Alpilles. Sa production annuelle atteint 15 500 hectolitres, dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[27].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production annuelle est d'environ 6 000 hectolitres. Son vignoble, planté sur un plateau caillouteux, est limité au nord par la Durance et au sud par les Alpilles[28].

Activité commerciale

Les commerces de la commune se concentrent essentiellement sur le cours Paul Révoil, ainsi que dans l'avenue Pasteur, artères principales du village.

Un marché alimentaire et textile se tient tous les mercredis matin sur le cours Paul Révoil, au centre du village.

Tourisme

Le tourisme se développe autour du massif des Alpilles. Les producteurs viticoles et oléicoles tiennent compte de son développement, et de plus en plus de domaines proposent leurs produits à la dégustation et dispensent, dans certains cas, de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles : le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals ; le tourisme de détente, traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie, de la location saisonnière et par la multiplication des piscines et des marchés provençaux ; enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnée et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Patrimoine

Important, dû a la richesse de son histoire et à l'attachement des habitants et de la municipalité aux monuments et traditions.

Patrimoine monumental

Église Saint-Jacques-le-Majeur.
  • Oppidum des Caisses de Jean-Jean : oppidum du VIe siècle
  • Église Saint-Jacques-le-Majeur (consacrée en 1782).
  • Le temple protestant datant de 1823.
  • Le mas de Brau, classé monument historique (façade sud et toiture) depuis 1938, à l'ouest du bourg.
  • Le mas de Malacercis, ancienne dépendance du marquisat des Baux-de-Provence, datant du XVIe siècle.
  • Le mas Saint Michel, ancienne propriété et dépendance du marquisat des Baux-de-Provence, datant du XVIIIe siècle et situé en plein cœur du bourg.
  • Le moulin Peyre, ancien moulin à huile d'olive, datant de 1654.
  • Le château de Servanes, au nord du bourg, aujourd'hui hôtel.
  • Les arènes André-Blanc, inaugurées le .
  • De nombreux anciens mas structurent le secteur agricole du territoire.

Bien que situé sur le territoire de Saint-Rémy-de-Provence, le site de Pierredon (ancienne abbaye, chapelle monument historique), qui n'est accessible que depuis Mouriès, peut être considéré comme lié au patrimoine de la commune.

Patrimoine naturel

La commune est à la limite septentrionale de la zone d'habitat de l'Aigle de Bonelli.

Culture

La Festo dou Riban

Le club taurin du village élit tous les ans une jeune fille au titre de « reine du Ruban » lors des Festo dou Riban. À cette occasion, la jeune fille, devant parler couramment la langue provençale, défile aux côtés de la reine d'Arles et représente le village lors de cérémonies culturelles.

Liste des reines du Ruban depuis la création de l'événement
No  Nom Date du règne Sources
1 Christelle Roggiero 1996-1997
2 Sandrine Favier 1997-1998
3 Hélène Vianès 1998-1999
4 Claire Martin 1999-2000
5 Amandine Ricaud-Roux 2000-2001
6 Perrine Crouau 2001-2002
7 Marjorie di Christofano 2002-2003
8 Aurélie Racamier 2003-2004
9 Émilie Dublé 2004-2005
10 Carlyne Nègre 2005-2006 [1]
11 Alexandra Engelaere 2006-2007 [2]
12 Julia Berizzi 2007-2008 [3]
13 Fanny Feraud-Simon 2008-2010 [4]
14 Annelyse Dodeler-Puech 2010-2011 [5]

Les vendredis mouriésens

Irish Music et Dance

Dans le cadre du festival des Alpilles, la municipalité de Mouriès organise chaque année une manifestation musicale Irish Music & Dance qui met en scène un groupe de musiciens irlandais et une troupe de danseuses irlandaises. En hommage à la culture celtique, il a lieu début août dans le parc du Moulin-Peyre et son succès croît d'année en année.

La fête votive de la Saint Louis

La fête votive ou la voto est la fête du village, nommée ainsi en hommage à son patron Saint Louis : manifestations taurines dans les rues (abrivado notamment), concours de pétanque, activités pour les enfants, soirées dansantes. Elle a lieu chaque année en août, dure 6 jours et est clôturée le jeudi par un grand aïoli populaire.

La fête des olives vertes

Principale festivité de Mouriès, la fête des olives vertes se déroule annuellement le troisième week-end de septembre. Le samedi est animé par un concours d'olives cassées.

Son rendez-vous majeur est le grand défilé traditionnel du dimanche matin, qui dure près de deux heures: arlésiennes, costumes provençaux, calèches, danses folkloriques. Le dimanche après-midi est animé par une importante course camarguaise.

La bouvine

Club taurin

Le club taurin mouriésen a été fondé en 1912.

Courses importantes

L'ouverture de la temporada se fait à Pâques.

  • Trophée André Blanc (fête du club taurin)
  • Trophée André Soler (fête votive)
  • Finale des olives vertes
Sécurité taurine

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes de Mouriès

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

« D'azur à la tour d'argent ouverte et maçonnée de sable, sommée de deux colombes d'argent, becquées et membrées de gueules, supportant de leur bec un écusson du même à l'étoile à 16 rais d'argent. »

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. M.A., « Mouriès : les légumes asiatiques poussent dans la commune », La Provence, (consulté le 7 octobre 2018)
  2. Philippe Mirkovic, « Aznavour. Les habitants de Mouriès se souviennent du « grand Charles » », Ouest-France, (consulté le 7 octobre 2018)
  3. Fiche du Gaudre d'Aureille sur le site du SANDRE
  4. Fiche du Gaudre de la Vallogue sur le site du SANDRE
  5. a, b, c, d et e « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  6. Romain Cantennot, l'Aéroport d'Eyguières vole de ses propres ailes, 25 mai 2009, article publié dans le journal La Provence, consultable en ligne sur le site web du journal
  7. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
  8. a, b et c Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  9. « Une agglomération secondaire antique près de Mouriès : Tericiae ? », dans Guy Barruol (dir.) et Nerte Dautier (dir.), Les Alpilles : Encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit., p. 156.
  10. Ch. de Villeneuve-Bargemon, Statistique du département des Bouches-du-Rhône avec atlas, II, Marseille, A. Ricard, 1824, p. 1159.
  11. «Tericiae. Une des stations de la voie aurélienne dans la Haute-Provence», L. Rochetin, in Mémoires de l'Académie de Vaucluse, Avignon, vol. XIV, 1895, p. 18-34.
  12. Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette, coll. « Carte archéologique de la Gaule » (no 13/2), éd. Académie des inscriptions et belles-lettres, Ministère de la Culture et de la Communication, Ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie, diff. Fondation Maison des sciences de l'homme, Paris, 1999, 464 p. (ISBN 978-2-87754-059-9), p. 210.
  13. Yves Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit, p. 144.
  14. Fernand Benoit, « La voie d'Italie en Espagne à l'époque d'Auguste sur le territoire d'Arles », in Revue des études anciennes, Bordeaux, vol. 40, 1938, p. 142, 143.
  15. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. Mouriès, Caïssas de Servanna, site d'escalade
  21. Mouriès, couenne
  22. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  23. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  24. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  25. Page consacrée à Mouriès, Communauté de communes de la vallée des Baux-Alpilles.
  26. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  27. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  28. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 978-2-908878-15-8), p. 86.
  29. [Le Parisien|http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/bienvenue-chez-m-aznavour-22-05-2014-3860065.php]

Voir aussi

Bibliographie

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Henri Amouric, Patrice Arcelin, Françoise Arlot et al., Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, vol. 1, Forcalquier, Les Alpes de lumière, , 347 p. (ISBN 978-2-906162-97-6).
  • Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette : Carte archéologique de la Gaule. [Nouvelle série]. ; 13, 2, Paris, Fondation maison des sciences de l'homme, , 464 p. (ISBN 2-87754-059-6, notice BnF no FRBNF37096135), p. 203-207
  • Bénédiction de la bûche à Noël dans le village de Mouriés au début du 20e siècle en langue provençal "Jean-Noël Pelen (enquêteur), Ernestine Gonfon (informatrice)", en ligne.
  • Le repas de noël à Mouriés au début du 20e siècle Ernestine Gonfon (informatrice)", en ligne.

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie