Mortagne-au-Perche

Mortagne-au-Perche
Mortagne-au-Perche
Le jardin de l'hôtel de ville et la statue de Neptune.
Blason de Mortagne-au-Perche
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche (sous-préfecture)
Canton Mortagne-au-Perche
Intercommunalité Bassin de Mortagne-au-Perche
Maire
Mandat
Jacki Desouche
2014-2020
Code postal 61400
Code commune 61293
Démographie
Gentilé Mortagnais
Population
municipale
3 929 hab. (2015 en diminution de 4,01 % par rapport à 2010)
Densité 457 hab./km2
Population
aire urbaine
8 136 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 13″ nord, 0° 32′ 50″ est
Altitude Min. 171 m
Max. 264 m
Superficie 8,60 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mortagneauperche.fr

Mortagne-au-Perche est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 3 929 habitants[Note 1].

Géographie

Mortagne-au-Perche est une commune qui se situe au sud du département de l'Orne dans la région naturelle du Perche. Elle est le siège de la sous-préfecture de l'arrondissement de Mortagne-au-Perche, correspondant à une partie du Perche et du pays d'Ouche.

La route nationale 12 transite par la ville de Mortagne. Depuis 1965, la route a été déviée de son tracé, contournant la cité percheronne par le nord, entre la Jarretière et les Gaillons (qui contient plusieurs zones artisanales et industrielles). Depuis 2004, le tracé a été doublé.

La ville est desservie par plusieurs lignes d'autocars du réseau Cap'Orne[1] en provenance d'Alençon et Nogent-le-Rotrou (ligne 70) ainsi que de L'Aigle (ligne 60).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes [comitis] Mauritaniae en 1086, Mauritania vers 1100[2], Mortagne sur Huisne, Mortagne sur Montagne, Mortagne au Perche…

Selon Auguste Longnon, Mauritania représenterait un lieu de stationnement d'une unité maure de l'armée romaine à l'époque du Bas Empire, dont les légionnaires licenciés sans doute après la chute de l'empire, ont dû chercher un asile dans des lieux divers[3]. Cependant la notitia dignitatum ne mentionne aucune unité maure dans la région.

Ernest Nègre préfère voir dans le type toponymique Mortagne, l'anthroponyme latin Mauretanus et du suffixe -ia[2].

Alors qu'une légende locale privilégie le sens de Morte-agne, c'est-à-dire « morte-eau » en roman, ce qui est dénué de sens car le mot latin aqua a d'abord évolué en ewe, eve en ancien français, puis eau, par conséquent on aurait dû avoir *Morteve ou *Morteau Cf. Morteau.

Histoire

Dans son Itinéraire descriptif, ou description routière, géographique et pittoresque de la France et de l'Italie publiée en 1822, Vaysse de Villiers rappelle à ce sujet que, placée sur une hauteur aride, Mortagne manque cruellement d'eau et que le transport d'eau donne lieu à une bonne spéculation.

  • 12 juillet 1593, le fort de Mortagne bâti en 1411 par Jean I, comte d Alençon, fut attaqué par Desmoutis de La Morandière que le vicomte de Tavannes commandant alors pour la Ligue en Normandie avait nommé lieutenant du baron de Médavy[4].

Si les avis divergent sur ce point, les deux dictons mis en exergue par Alfred Canel en 1859 dans son Blason populaire de Normandie recueillera l'assentiment de tous :

  • Mortagne, ville et château sur Montagne
  • Mortagne sur Montagne : le plus beau bourg de France.

Les colons qu'a fourni le Perche (région naturelle) mais surtout la ville de Mortagne-au-Perche à la Nouvelle-France furent parmi les plus entreprenants.

Ancienne capitale du Perche (province), le centre de la région économique.

L’affaire des incendiaires de Mortagne a marqué l’immédiat après-guerre.

Le 14 janvier 2010, le président de la République, Nicolas Sarkozy, y a présenté ses vœux aux régions agricoles.

Héraldique

Armes de Mortagne-au-Perche

Les armes de la commune de Mortagne-au-Perche se blasonnent ainsi :
D'or à trois fougères de sinople.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

Le jardin public et l'hôtel de ville de Mortagne-au-Perche.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  1971 Alcide Dodier SE  
1971 1989 Robert Tanné SE  
1989[5] mars 2014 Jean-Claude Lenoir UDF puis UMP Député de la 2e circonscription de l'Orne (1993 → 2011), sénateur de l'Orne (2011 → 2017), conseiller général du canton de Mortagne-au-Perche (1982 → 1993)
mars 2014[6] en cours Jacki Desouche DVD Comptable d'entreprise retraité, vice-président de la CC du Bassin de Mortagne-au-Perche
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2015, la commune comptait 3 929 habitants[Note 2], en diminution de 4,01 % par rapport à 2010 (Orne : -1,72 %, France hors Mayotte : +2,44 %). Au premier recensement républicain, en 1793, Mortagne comptait 6 396 habitants, population jamais atteinte depuis.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
6 3965 7205 1485 2155 6925 0124 8474 9484 888
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 8874 8304 8364 6824 6434 5414 4354 2773 967
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 8003 7283 5093 3663 3343 5083 8023 7493 909
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2015
4 3224 8774 8514 5844 5134 2104 1564 0593 929
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

Tourisme

Mortagne est une ville touristique, grâce à son patrimoine (hôtels particuliers, l'église Notre-Dame, le couvent Saint-François, la crypte Saint-André) et ses musées.

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Nombre de visiteurs avec l'office de tourisme[11] - 831 787 938 406 487 705 887 711 688 -
Nombre d'entrée au musée percheron[11] 843 923 825 880 1061 1023 1015 864 800 0[12] -
Nombre d'entrée au musée Alain[13] 531 595 590 640 633 531 565 614 510 516 -

Enseignement

Écoles

Il existe trois écoles maternelles : deux qui sont publiques (Puyraveau [rue des Quinze-Fusillés] et Chartrage [dans le quartier du même nom]) et une privée (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc). Les écoles primaires sont au nombre de deux: une pour le public, mais sur deux sites différents (l'école Aristide-Briand pour la plus ancienne, et l'école Beaupré), et une pour le privé (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc).

Les écoles maternelles et primaires publiques sont gérées par la communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche, sous la vice-présidence de Bernard Milcent. En échange, la communauté de communes participent financièrement au budget fonctionnement de l'établissement privé.

Collège

Il existe deux collèges :

  • le collège public Émile-Chartier, du nom du philosophe Alain, qui se situe rue de la Poudrière. Le collège contient une SEGPA. Il fait partie de l'académie de Caen et est sous tutelle du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Le collège propose l'UNSS, un club musique et un club chant anglais. Il dispose de l'ENT L'Éduc de Normandie depuis la rentrée de septembre 2015 édité par la société Itslearning et mis en place grâce au trois conseils départementaux de l'ancienne Basse-Normandie et l'académie de Caen et la région Normandie. Les élèves de 3e passent le DNB mis en place par le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche depuis la rentrée 2016 et le CFG.
  • le collège privé Bignon, qui se situe rue de la Comédie.

Lycées

Il existe deux lycées à Mortagne-au-Perche :

  • Le lycée privé Bignon, qui est le plus ancien de la ville. Il se situe sur deux sites proches : rue de la comédie et le site Saint-Joseph. C'est un lycée d'enseignement général.
  • Le lycée public Jean-Monnet. À l'origine, il s'agissait d'un lycée d'enseignement professionnel. Puis, des cours d'enseignements techniques ont été intégrés au cursus, et pour finir, une filière d'enseignement général. C'est aujourd'hui un lycée polyvalent. L'internat a été entièrement rénové pour la rentrée 2011. Il fait partie de l'académie de Caen et est sous tutelle du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Dans le lycée professionnel, il existe le Bac Pro Gestion - Administration et le CAP Vente. Du côté du technologique, il existe le Bac STMG dont la spécialité Mercatique (Marketing en anglais). Le lycée général propose la discipline non linguistique (plusieurs matières avec de l'anglais) et des clubs (UNSS, musique…) : les trois bacs généraux disponibles au lycée Jean-Monnet sont le bac L, le bac ES et le bac S.

Maisons familiales

  • La MFR de Mortagne-au-Perche est spécialisée dans les animaux, et particulièrement dans le canin (vente, toilettage, dressage, etc.). Elle est située rue des Quinze-Fusillés. Elle dispense en formation notamment une seconde Conseil-vente, animaux de compagnie et produits d'animalerie et une autre Productions animales, canins et félins[14].
  • Une autre MFR existe et est spécialisée dans les services à la personnes, et dans le conseil de vente en produit alimentaires. Elle est située sur la rue Chartrage du même nom que l'école maternelle de Chartrage.

Lieux et monuments

Porte Saint-Denis

  • Porte Saint-Denis des XIIe, XIIIe, XVe et XVIIIe siècles, partiellement inscrite au titre des monuments historiques, pour ses façades et toitures ainsi que deux pièces du premier étage pour leurs décors, depuis 1975[15]. Dernier vestige du fort Toussaint, la façade nord, vers l'ancienne ville fortifiée, est modifiée au XVIIe siècle, par l'adjonction d'une galerie Renaissance sur les niveaux 1 et 2.
  • Musée Percheron, qui prend place dans l'aile nord-ouest des bâtiments du XVIIIe siècle, en retour d'équerre à la Porte Saint-Denis.

Collégiale de Toussaint

La collégiale de Toussaint, comprenant le lieu de culte, la crypte Saint-André et la maison du doyen de Toussaint, a été construite à l'emplacement de l'ancien fort de Toussaint, à l'intérieur de la première enceinte (dont il reste encore quelques vestiges, comme la porte Saint-Denis).

Après sa destruction, lors de la Révolution française, le site devient le tribunal d'instance. Fermé en 2010, les bâtiments ont été concédés par le conseil général de l'Orne à la commune de Mortagne.

L'église collégiale et royale de Toussaint

Elle a été fondée, le 30 novembre 1203[A 1], par Mathilde[16], comtesse du Perche, nièce du roi d'Angleterre[17], en mémoire de son époux décédé, Geoffroy, comte du Perche.

La collégiale a été vendue le 30 avril 1792 par le district au citoyen Érambert, propriétaire de l'Hôtel Crestien de Gallais. L'ancien lieu de culte fut revendu en 1793 à Vaudron (maçon) et Vaudoré (menuisier) pour servir de carrière de pierres. Le 1er juin 1793, un accident mortel surviendra lors de sa démolition[18].

Crypte Saint-André

La crypte Saint-André est le seul vestige de l'ancienne église collégiale et royale de Toussaint. Elle se compose de deux nefs de quatre travées, de style gothique. La crypte est dédiée à saint André, car tous les revenus de la foire de Saint-André (fêté le 30 novembre) sont affectés à la construction du lieu[A 2]. Le 24 juillet 1473, Marie D'Armagnac (duchesse d'Alençon et comtesse du Perche) décède à Mortagne[A 3]. Elle est inhumée en l'église de Toussaint, et très probablement dans la crypte Saint-André, cependant, il ne reste rien d'un quelconque tombeau depuis les destructions, qui ont lieu lors de la période révolutionnaire.

Maison dite du Doyen Toussaint

Construction symbole de la puissance et de la richesse de la collégiale de Toussaint, du quatrième quart du XVe siècle, partiellement inscrite au titre des monuments historiques depuis 1975[19]. Le dernier Doyen de Toussaint est l'abbé de Bonvoust[A 4], cadet d'une famille de noblesse authentique.

Maison natale du philosophe Alain

Maison de 1850, partiellement inscrite au titre des monuments historiques depuis 1995[20] pour ses façades et toitures. Elle est considérée comme la maison natale d'Émile Chartier dit Alain (1868-1951).

Jardin public


Hôtel Crestien de Galais

Halle aux grains

La construction débute en 1822 et se termine en 1824. La halle aux grains est un bâtiment à un étage. Au rez-de-chaussée, se trouvait la halle aux grains proprement dite, l’étage étant la halle aux toiles.

Ce bâtiment abritait l’office du tourisme (déplacé dans un local attenant), mais abrite encore une salle d’exposition et le cinéma. En 2012 et 2013, le rez-de-chaussée est entièrement réaménagé pour accueillir la médiathèque. Cette dernière, contenant deux niveaux, est inaugurée le lundi 21 octobre 2013, en présence de Jean-Claude Lenoir (sénateur-maire de Mortagne-au-Perche), Véronique Louwagie (député), Alain Lambert (président du conseil général de l'Orne), Jean-Christophe Moraud (préfet de l'Orne), Claude Martin (sous-préfet de l'arrondissement de Mortagne), Pascal Couchy (vice-présidente du conseil régional de Basse-Normandie)[21].

Maison à la Tourelle

La maison à tourelle, du XVIe siècle, fut jadis une auberge. La tourelle d'angle en encorbellement, coiffée d'un toit en poivrière, présente un cadran solaire cordiforme. Après la Guerre de Cent ans, Mortagne retrouve sa prospérité et s'enrichit. C'est à cette époque, et au siècle suivant, que furent rebâties de nombreuses maisons à tourelles et hauts pignons.

Église Notre-Dame

  • Église Notre-Dame du XVIe siècle, de style gothique flamboyant.

En 1491, René, duc d'Alençon, permit de démolir son château pour la rétablir et l'augmenter. On commença de bâtir en 1494, mais la tour ne fut commencée qu'en 1535. Les troubles qui survinrent en France ne permirent pas de l'achever entièrement[22].


Église Saint-Germain de Loisé

Article détaillé : Église Saint-Germain de Loisé.

L'église de Loisé appartient à l'une des paroisses les plus grandes et les plus anciennes de Mortagne. Jusqu'à la Révolution française, cette paroisse est considérée mi-rurale mi-urbaine. Toutefois, au XVIIe siècle, les habitants de Mortagne firent construire une succursale dans leur quartier : l'église Sainte-Croix.

Aujourd'hui, chaque année, une fête a lieu le dimanche de la Saint-Germain.

Hôtel de Fontenay

Hôtel de Longueil

Actuellement le collège-lycée Bignon.

Hôtel Bonnet de Beslou

Presbytère

Hôtel Lalande

Hôtel Hocquart de Montfermeil

Dit Hôtel des Tailles

Maison dite d’Henri IV

Ancienne maison d’arrêt

Transformée en maison de la jeunesse.

Maison des Comtes du Perche

  • Musée du philosophe Alain, natif de Mortagne.

Hôpital Saint-Marguerite

Maison de Marie d’Armagnac

Hôtel de Thiboust

Hôtel de Puisaye

Hôtel particulier Louis XV

Hôtel particulier Empire

Cloître de l’ancien couvent Saint-François-et-Sainte-Claire

L'ancien couvent Saint-François-et-Sainte-Claire est situé dans l'enceinte du centre hospitalier Marguerite-de-Lorraine[23] à Mortagne-au-Perche.

La chapelle

Hôtel Fouteau-Dutertre

L'hôtel, du XVIIIe siècle, est classé au titre des monuments historiques depuis 1975[24].

Situé au 22 rue Sainte-Croix, l'hôtel dit "de l’Hermitte du Landais" appartenait à une riche famille de Mortagne, de noblesse de robe (avocats), les Foutel (ou Foustel) dont la branche minime s'appelait Fouteau (Fousteau), seigneurs du Tertre et de la Mondrouzière. Cette famille, issue du gouverneur de Mortagne, Jean Foustel, mort à Mortagne en 1497, possédait en outre une chapelle familiale (Saint-Clair) dans l'église Saint-Jean et Saint-Malo, détruite en partie à la Révolution et non reconstruite. Dans cette chapelle, Denis Foustel, médecin du duc d'Alençon, aurait fait placer ses armoiries en 1512.

Cet hôtel est en cours de rénovation depuis 2011.

L’hippodrome


La léproserie de Chartrage

  • En 1090, la ville de Mortagne et les environs étant infectés de la lèpre. Rotrou II qui y avait alors sa résidence fit bâtir une léproserie au lieu appelé Châtrage. II y établit un prieur et quatre religieux de l'ordre de Saint-Augustin pour avoir soin des lépreux[22].

Personnalités liées à la commune

  • Jean Foustel (Foutel), 1407-1497, gouverneur de Mortagne. Prend le parti d'Anne de Beaujeu (régente) et de son frère Charles VIII, encore mineur, lors de la "guerre folle".
  • Jean Costé (1603 ou 1604-1661), fils d'Abraham, né à Mortagne-au-Perche, pionnier, son nom et celui de son épouse, Anne Martin, figurent sur une plaque, sur un monument dans le parc Montmorency, coin Côte de la Montagne et rue des Remparts derrière l’actuel petit séminaire de la ville de Québec, avec 46 autres couples comme ayant posé les premières pierres de la ville[26][réf. à confirmer].
  • Marin Boucher (1589-1671), pionnier, fondateur de la ville de Rivière-Ouelle au Québec.
  • Pierre Boucher (1622-1717), explorateur, fondateur de la ville de Boucherville au Québec.
  • Antoine Charles André René de Puisaye (1751-1849), militaire et homme politique français.
  • Le comte Joseph de Puisaye (1755-1827) né à Mortagne-au-Perche fut le représentant de la noblesse percheronne aux États généraux de Versailles de 1789. Il bascule dans la Contre Révolution après l'arrestation du roi et rejoint la chouannerie en Bretagne. Il est choisi par le comte d'Artois (futur Charles X) pour organiser le débarquement anglais de Quiberon en 1795 dont l'échec signe la fin de sa participation au mouvement. Il meurt exilé à Hammersmith près de Londres.
  • le graveur Jules-Clément Chaplain, né à Mortagne-au-Perche le
  • Le philosophe Émile-Auguste Chartier dit Alain (1868-1951), né à Mortagne-au-Perche.
  • Pierre François de Rigaud de Vaudreuil (1703 à Mortagne - 1779), gouverneur des Trois-Rivières et gouverneur de Montréal à l'époque de la Nouvelle-France.
  • Gilles Hocquart (1694-1783), intendant de la Nouvelle-France entre 1729 et 1748.
  • Adolphe Guérin (1805 à Mortagne-au-Perche-1855), homme politique.
  • Gabriel Marie Brideau (1844-1875), graveur, journaliste et révolutionnaire blanquiste communard.
  • Ernest Granger (1844 à Mortagne-au-Perche-1914), communard et homme politique.
  • Roger Johan (1902 à Mortagne-au-Perche - 1993 à Agen), évêque d'Agen de 1956 à 1976.
  • Le journaliste Jean Planchais (1922-2006), né à Mortagne-au-Perche.
  • Le journaliste et écrivain suisse Alex Capus, né à Mortagne-au-Perche en 1961.
  • Le peintre français Jean-Jacques Monanteuil, né en 1785 à Mortagne-au-Perche.
  • L'actrice Marie Glory, née en 1905 à Mortagne-au-Perche.
  • L'écrivain Tristan Ranx réalise en 2008 un reportage exclusif sur la foire du boudin de Mortagne pour la revue Standard.
  • Le musicien Maurice Simon (1879-1941) décédé à Mortagne-au-Perche.
  • Michel Simon (1923-1989), journaliste, résistant et déporté, décédé à Mortagne-au-Perche.
  • Raoul Couppel du Lude (1851-1923), préfet, est né à Mortagne-au-Perche.
  • Charles Lamy (1689-1743), peintre, est né à Mortagne-au-Perche.
  • Claude Simonet, né le 27 juin 1930 à Mortagne-au-Perche, fut le président de la Fédération française de football du 19 février 1994 au 12 février 2005.
  • Germaine Haye (1888-2002), doyenne des Français et des Européens de 2001 à 2002, y est décédée.
  • Michel Fleury (1923-2002), historien, archéologue et archiviste français inhumé dans le cimetière de l'église Saint-Germain de Loisé

Jumelages

Mortagne-au-Perche est jumelée avec plusieurs villes, dont :

Voir aussi

Sources

Ouvrages régionaux

  • Miniac (Jean-François), Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, de Borée, Paris, 2009.
  • Siguret (Philippe), Histoire du Perche, Éditions des Amis du Perche, Ceton, 2000, 606 pages.

Notes et références

Notes

  1. Population municipale 2015.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Sources

Source A : Philippe Siguret, Histoire du Perche, éditions des Amis du Perche, collection "Trésor du Perche", Ceton, 2000, 606 pages.

  1. p. 161.
  2. p. 162.
  3. p. 258.
  4. p. 379

Références

  1. Site du réseau Cap'Orne
  2. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 636
  3. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France (1921), Ayer Publishing, 1973, p. 135-136
  4. Grégoire-Jacques Lange, Éphémérides normandes, ou, Recueil chronologique, historique et monumental sur la Normandie, t. 2, Caen, Bonneserre, Mancel, Trébutien et Manoury (lire en ligne), p. 26
  5. « Jean-Claude Lenoir : « Pas encore d'actualité » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 20 octobre 2014)
  6. « Mortagne-au-Perche (61400) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 2 mai 2014)
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. a et b Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 12 août 2014.
  12. site fermé en 2012 pour restructuration.
  13. Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 15 juillet 2013.
  14. Site de la MFR « Nos formations »
  15. Modèle:Base mérimée
  16. Également appelée Mahaut de Bavière, fille du duc de Saxe Henri le Lion et de Mathilde d'Angleterre. Nièce de Richard Cœur de Lion et de Jean sans Terre.
  17. Vigile (Jean), L'Église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne, dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no  hors-série, 1979-4, p.16.
  18. Morand (Fabrice) et Suzanne (Jean-François), "Accident mortel lors de la démolition de l'église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne-au-Perche, le 1er juin 1793", dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no 187, 2011-3, pp.81-86.
  19. Modèle:Base mérimée
  20. « Maison natale du philosophe Alain », notice no PA00135524, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Thomas Négrier, "La médiathèque livre enfin ses secrets", mis en ligne sur www.le-perche.fr, le 22 octobre 2013, consulté le 23 octobre 2013.
  22. a et b Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France sur Google Livres
  23. f.legeai, « Historique », sur www.mortagne-ch.fr (consulté le 13 décembre 2017)
  24. « Hôtel », notice no PA00110865, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Hippodrome », notice no PA61000002, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Site de l’Association des Côté d’Amérique » (consulté le 14 novembre 2013)
  27. Luc Moriceau, Mortagne relance le jumelage avec Boucherville, Le Perche, article du 22 septembre 2010, consulté le 10 août 2012.
  28. Blog de Perche-Canada

Liens externes