Montereau-Fault-Yonne

Montereau-Fault-Yonne
Montereau-Fault-Yonne
Les ponts de Montereau et la statue équestre de Napoléon Ier vus de la rive nord avec, à droite, le centre-ville dominé par la collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup.
Blason de Montereau-Fault-Yonne
Blason
Montereau-Fault-Yonne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Montereau-Fault-Yonne
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Montereau
Maire
Mandat
James Chéron
2017-2020
Code postal 77130
Code commune 77305
Démographie
Gentilé Monterelais
Population
municipale
18 871 hab. (2015 en augmentation de 13,13 % par rapport à 2010)
Densité 2 074 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 07″ nord, 2° 57′ 03″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 121 m
Superficie 9,10 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-montereau77.fr

Montereau-Fault-Yonne, prononcé [mɔ̃tʀofotjɔn], est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en grande couronne de Paris en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Monterelais.

Couramment appelée « Montereau », elle ne doit pas être confondue avec la commune de Montereau dans le Loiret ou avec la commune de Montereau-sur-le-Jard, en Seine-et-Marne, à 6 km au nord de Melun.

Géographie

Localisation

Située aux confins du Gâtinais au sud, de la Brie au nord, de la Bassée à l'est, la ville tient son nom de sa position géographique au confluent de l'Yonne et de la Seine. Mais le débit de l'Yonne étant supérieur à celui de la Seine à la confluence, c'est géographiquement la Seine qui se jette dans l'Yonne.

Communes limitrophes

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 910 hectares ; son altitude varie entre 47 et 121 mètres[1].

Hydrographie

Malgré plusieurs retenues sur l'Yonne et ses affluents dans le Morvan (lac des Settons mis en service en 1861, lac du Crescent mis en service en 1932, lac de Chaumeçon mis en service en 1935, lac de Pannecière mis en service en 1949), des inondations surviennent régulièrement, en particulier quand l'Yonne et la Seine sont simultanément en crue. La dernière grande inondation a lieu en janvier 1955. Avec la mise en service en 1966 du réservoir Seine (le lac d'Orient), les crues diminuent en fréquence et en intensité. Elles deviennent très rares avec la mise en service du réservoir Aube en 1989 et la mise en place de mesures de suivi et de prévision performantes[4].

Voies de communication et transports

Toponymie

La localité a porté le nom gaulois de Condate « confluent » qui se réfère à la confluence des eaux de la Seine et de L'Yonne[5].

Le nom actuel est attesté sous les formes Monasteriolum au début du XIIe siècle, Musterolium en 1176, Musteriolum en 1191, Mousterel en four d'Ion en 1220, Monstrolium en 1227, Forum Musteroli en 1228, Monsterolum in furco Yone en 1236, Monsterolium en 1254[6].

Le déterminant complémentaire Fault-Yonne est quant à lui mentionné sous les formes en four d'Ion en 1220, en for d'Yonne en 1235, Foris Yonam en 1255, en four de Yonne en 1288, en fourc d'Ionne en 1317, ou foulc d'Yonne en 1352, ou faut Yonne en 1388, ou fault d'Yonne en 1438[7].

L'élément Montereau s'explique apparemment par le gallo-roman *monasteriolu, diminutif du latin monasterium + suffixe -olum qui a donné notamment le type toponymique Montreuil, plus régulier. Monasterium avait en latin le sens d'église ou de couvent (même chose pour l'ancien français montier, moutier qui en est issu) et -olum était à l'origine un suffixe diminutif, devenu locatif. monasteriolu, signifie donc « [lieu de la] petite église, [du] petit couvent ». Ce nom s'est peut-être appliqué à une chapelle dédiée à saint Maurice, érigée entre Seine et Yonne. Cependant, -iolu -euil a été confondu avec le suffixe diminutif -el, d'où la forme Mousterel de 1220, devenu régulièrement -eau (cf. oisel > oiseau) peut-être à cause de l'attraction de Montereau-sur-le-Jard (Seine-et-Marne, Monsterellum 1212) à 35 km.

L'ancien français en le four[c] de « à la fourche de, dans l'angle de », puis ou (contraction de en le) le four[c] de a été compris « où faut l'Yonne », faut ayant le sens de finit, c'est-à-dire « où finit l'Yonne »[6] (cf. Ci falt la geste que Turoldus declinet. « Ici finit la geste que Torold a rédigé. », dernière phrase de la Chanson de Roland). Ensuite, le sens de faut (issu de l'ancien français falt) s'étant perdu, articles et adverbes ont disparu.

Depuis le 5 août 1992, l'orthographe officielle est Montereau-Fault-Yonne[8],[9]. Précédemment on écrivait Montereau-faut-Yonne[10].

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Le séjour des hommes est attesté depuis plus de six mille ans autour du confluent de la Seine et de l'Yonne par plusieurs sites archéologiques du néolithique récent, de l'âge du bronze et de l'âge du fer.

Moyen Âge

Montereau appartient au diocèse de Sens et au doyenné de Marolles.

La ville doit son origine à un petit monastère construit au VIe siècle dont la chapelle est dédiée à saint Martin. La ville est alors divisée en trois paroisses : Saint-Nicolas sur la rive droite de la Seine, Saint-Maurice entre Seine et Yonne et Saint-Loup sur la rive gauche. L'économie de la ville est axée sur le commerce, grâce à ses marchés aux blés et aux cochons.

En 1015, le comte Renard de Sens (+1055) est momentanément chassé de sa capitale par une brusque irruption de soldats royaux aidés par l'archevêque. Il s'enfuit nu et va se réfugier chez le comte de Blois, déjà maître de Provins. Il lui demande de s'entremettre. Le comte de Blois est en effet le beau-fils du roi Robert le Pieux. Renard de Sens lui donne à Eudes de Blois Montereau pour prix de ce service.

Le donjon du château de Montereau par Claude Chastillon au XVIIe siècle

En 1026, Raynard, comte de Sens, construit, sur la pointe formée par la Seine et l'Yonne, un château pour rançonner les marchands qui descendent ces deux rivières. Ainsi est établie la seigneurie de Montereau.

Montereau n'est qu'un des nombreux domaines du comte de Blois, avec Troyes, Provins, Bar-sur-Aube, Château-Thierry, Vitry, Chaumont, etc. Au début du XIe siècle le comte Eudes de Blois a eu la bonne fortune de développer son autorité en Brie et en Champagne. Son père avait échoué dans la prise de contrôle de Melun. Montereau lui permet de couper la circulation fluviale sur l'Yonne, un des grands vecteurs économiques de l'époque (vin, bois, laine, etc.), et d'isoler le Sénonais pendant presque trois siècles. Du coup, le comte de Champagne consent l'effort financier de reconstruire de pierres l'ancien château à la fin du XIIe siècle. Lors des minorités comtales, Philippe Auguste demandera que Montereau lui soit confié momentanément. Militairement, la ville comtale peut s'appuyer sur le château de Marolles-sur-Seine pour contrer celui du vicomte de Sens (Vallery) et le vicomte du Gâtinais (Moret). La bourgeoisie locale a certainement développé le goût de l'aventure commerciale à en juger par les porteurs du nom « de Montereau » installés dans les villes de l'amont au XIIIe siècle. Elle cultive des liens avec la cité de Sens. La ville gagne le giron de la Couronne avec le mariage de la comtesse héritière Jeanne de Champagne (+1305) avec Philippe le Bel.

Au XIIIe siècle, Thibaut, comte de Champagne, s'étant révolté contre lui, Saint Louis, le roi de France, punit son vassal en le forçant à lui céder Montereau, qu'il réunit à son domaine. En 1359, Charles le Mauvais, roi de Navarre, qui tient la ville en raison de son ascendance champenoise, la perd devant le régent de France (le futur roi Charles V).

L'assassinat du duc de Bourgogne

Assassinat de Jean sans Peur au pont de Montereau.
Article détaillé : assassinat de Jean sans Peur.

Jean sans Peur, duc de Bourgogne est tué sur le pont de Montereau le par Tanneguy du Châtel et le sire de Barbazan (voir assassinat de Jean sans Peur), au cours de l'entrevue qu'il a avec le dauphin, futur roi Charles VII. Cet acte a pour but d'empêcher un rapprochement du Dauphin avec le parti bourguignon et de venger l'assassinat de Louis d'Orléans en 1407. Cela s'inscrit dans la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons qui eut lieu durant la guerre de Cent Ans. Sur le pont où Jean sans Peur a été assassiné on peut lire cette inscription : « L'an mil quatre cens dix et neuf, sur un pont agencé de neuf, fut meurtri Jehan de Bourgongne, a Montereau ou fault Yonne ».

Le siège de Montereau en 1420

Article détaillé : Siège de Montereau-Fault-Yonne.

Le , Philippe le Bon, fils et successeur du duc assassiné, reprend la ville avec l'aide du roi d'Angleterre, Henri V pour récupérer la dépouille de son père enterré huit mois dans la bière commune de l'église Notre-Dame de Montereau[11]. Le roi d’Angleterre fit mettre le siège devant Montereau le 16 juin 1420. La ville était défendue par 500 hommes d'armes qui étaient commandés par Guillaume de Chaumont, seigneur de Guitry et elle résista vaillamment aux engins de siège amenés par l'ennemi. Une fois la ville et le château pris, le roi d'Angleterre exigea que les habitants de Montereau prêtassent un serment de fidélité en sa personne, au roi de France ainsi qu'au duc de Bourgogne[12].

La ville fut reprise par Charles VII en 1428. Perdue à nouveau, elle est reprise aux Anglais le 10 octobre 1437, à l'issue d'un long siège, par l'armée de Charles VII, commandée par Arthur III de Bretagne, Connétable de France. Le dauphin, le futur Louis XI participe aux opérations.

Temps modernes

En 1567, pendant les guerres de religion, Condé s'empare brièvement de la ville. En 1587, les habitants de Montereau prennent le parti de la Ligue à laquelle le duc d'Epernon l'enleva pour se la voir reprendre dés juin 1589 par Le duc de Mayenne. Les habitants de Montereau finissent par accepter le 14 avril 1590 la légitimité du nouveau roi Henri IV. En 1627 une épidémie de peste fit 146 victimes à Montereau qui fut mis en quarantaine. Une nouvelle épidémie toucha la ville en 1637 et 1638 faisant 300 victimes. Les derniers rois faisant étapes à Montereau seront Louis XIII en septembre 1632 et Louis XIV en mars 1650 et en avril 1652[13].

Les manufactures de faïence fine de Montereau

Article détaillé : Faïence de Creil-Montereau.
Une assiette en faïence fine de Montereau

En 1755 est créée la faïencerie de Montereau. En 1796, Christophe Potter, homme politique anglais, chef d'entreprise français et agent secret, reprend la manufacture de faïence de Saint-Nicolas. Il possède successivement à Montereau, entre 1796 et 1815, pas moins de trois manufactures. En 1840, la faïencerie de Montereau fusionne avec la faïencerie de Creil. En 1920, elle est rachetée par la faïencerie de Choisy. Elle cesse ses activités en 1955.

XIXe siècle

Le , Montereau est le lieu d'une des dernières victoires de Napoléon contre les Autrichiens.

En 1815, entre cinq et six mille Bavarois campèrent sous les murs de la ville et pillèrent quelques habitations des environs. Les 6 et 7 mai 1836 d'importantes inondations dues au débordement de l'Yonne inondèrent les rues de Montereau et provoquèrent la mort de nombreux animaux domestiques.

Statue équestre de Napoléon, placée au-dessus du confluent de la Seine et de l'Yonne.
Article détaillé : Bataille de Montereau.

En 1848, la ligne de Montereau à Troyes est mise en service par la Compagnie du chemin de fer de Montereau à Troyes. Mais la ligne de Paris à Tonnerre n'étant pas achevée à cette date, la compagnie du Montereau-Troyes fut autorisée, de janvier à août 1849, à assurer temporairement l'exploitation de la portion de ligne entre Melun et Montereau permettant ainsi une liaison directe de Troyes à Paris par transbordement à Melun, par un coche d'eau, pour rejoindre à Corbeil le chemin de fer menant à Paris. En 1849, la ligne ParisLyon par Melun, Montereau et Tonnerre est mise en service. Le 30 septembre 1888 il en est de même pour la ligne SouppesEgreville – Montereau. En juin 1890, la locomotive à chaudière Flaman bat le record du monde de vitesse sur rail (144 km/h) entre Sens et Montereau.

Pendant la guerre de 1870 Montereau est occupée par les troupes prussiennes du 4 novembre 1870 au 8 juin 1871[14]. Le monument aux morts du cimetière de la ville comporte la liste des 43 habitants victimes de la guerre de 1870-1871. Occupé par une garnison permanente et traversée quotidiennement par des troupes; la ville fut obligée de répondre à de très nombreuses réquisitions, notamment en ce qui concerne la nourriture des hommes et des chevaux : La manutention de la farine, les fournitures de pain, viande, vin, épicerie, tabac, pommes de terre, le foin la paille et l'avoine totalisent 45 699 francs et 56 centimes. Les réquisitions diverses des chefs de corps en fer et quincaillerie, cuirs, médicaments, draperie et mercerie, chaussure et sellerie, bois et charbons, maréchalerie, chevaux et voitures, fournitures de bureau totalisent 19 619 francs et 43 centimes[14].

Au cours du XIXe siècle, Montereau devient un petit centre industriel, avec, outre la faïencerie industrielle, des usines de produits chimiques, des verreries… Ce développement se poursuit durant le XXe siècle.

Époque contemporaine

XXe siècle

Le 23 juin 1907, le quotidien Le Petit Journal organise un grand concours de pêche a la ligne à Montereau. Ce concours est accompagné de diverses animations. Un second concours de pêche et un festival de musique eu lieu le 30 juin 1907; de nombreuses cartes postales photographiques de ces événements furent mises en circulation. 

En janvier 1910; la ville de Montereau subit d'importantes inondations. Le 26 janvier le fleuve atteint 5,28 mètres. Le musée et Cinématographe installé sur la place des Noues est lui aussi victime de l’inondation.

Le 6 septembre 1914 le pont de Seine de Montereau est barricadé par des sacs de sable et miné en prévision de l'attaque des Allemands. Le monument aux morts de la commune comporte la liste des 345 habitants de Montereau victimes de la grande guerre. Une stèle commémorative se trouvant au cimetière communal comporte la liste de 21 travailleurs nord-africains victimes du conflit.

Le 30 mai 1930 à 22 heures 28, sur la ligne Paris-Marseille, peu avant la gare de Montereau, le rapide Paris-Nice déraille en heurtant un « lorry » 453 déposé par malveillance sur la voie. La machine, le fourgon et les trois voitures de tête se couchent. On dénombrera sept morts et 8 blessés graves[15].

La ville connait de lourds bombardements lors des combats de mai-juin 1940, lors de la Bataille de France au cours de la Seconde Guerre mondiale. Les ponts et les quartiers du centre-ville sont détruits ou subissent des dommages importants. Ils sont reconstruits au début des années 1950. Les forces Américaines et les FFI terminent la libération de Montereau le soir du 25 août 1944.

La place Jean-XXIII, au cœur du quartier de Surville.

La ville connaît une nouvelle étape à la fin des années 1950 avec le plan d'aménagement et d'organisation générale de la région parisienne (PADOG, ancêtre du schéma directeur de la région Île-de-France) qui fait de Montereau une agglomération d'équilibre, dans le cadre du plan des "3 M" de Seine-et-Marne (Meaux, Melun et Montereau). C'est dans ce contexte qu'est décidée l'extension de la ville sur le plateau de Surville. Après la construction d'une petite cité d'urgence en 1955 dans cette zone encore agricole, c'est la construction d'une nouvelle ville qui est entreprise avec 6 000 logements prévus. Une grande zone industrielle est également prévue à la confluence Seine-Yonne, ce qui occasionne le creusement d'une gigantesque darse pour permettre un accès aux péniches à grand gabarit. L'objectif est alors pour Montereau d'atteindre une population totale de 45 000 habitants. Finalement, à la suite des difficultés économiques de la zone industrielle et de la concurrence des villes nouvelles au début des années 1970, le développement de la ville est beaucoup plus limité que prévu[16].

Politique et administration

Hôtel de Ville de Montereau, quelques semaines avant Noël.
Le bâtiment voyageurs de la gare de Montereau.

Rattachements administratifs et électoraux

Montereau était autrefois comprise dans la Brie Champenoise; un petit pays qui dépendait de la province de Champagne et faisant partie du diocèse de Sens aux limites de la Bourgogne et de l’Île-de-France. Elle était le siège d'un bailliage ainsi que d'une élection et d'une subdélégation de l'intendance de Paris. Elle possédait deux paroisses, une église collégiale, un couvent de récollets ainsi que d'un grenier à sel. Elle était auparavant un chef-lieu de canton de l'arrondissement de Fontainebleau.

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Provins du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Montereau-Fault-Yonne[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est agrandi, passant de 14 à 25 communes.

Intercommunalité

La commune était membre depuis 2003 de la communauté de communes du Pays de Montereau.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité a fusionné avec d'autres pour former, le , la communauté de communes du Pays de Montereau, dont la commune est désormais le siège.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires d'Ancien régime
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1693 1707 Gattien Salmon    
1707 1707 Anne François Bretton    
1707 1708 Étienne Chineau    
1708 1709 Jacques Piot    
1709 1710 Anne François Bretton    
1710 1716 Étienne Chineau    
1734 1741 Jean Maillet    
1741 1756 Jérôme Perillaut    
février 1765 juillet 1741 Charles François Le Boux de la Bapaumerie    
1765 1769 Simon Le Coq de Landy    
1769 1772 Louis Simon Lestumier    
1772 1786 Charles François Le Boux de la Bapaumerie    
1786 1789 Louis Placide Félicité Regardin de Champrond    
Liste des maires de la Révolution à nos jours[18]
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Jean Rataud de Chalvais[19] Majorité réformatrice Propriétaire
Député de Seine-et-Marne à l'Assemblée Législative (1791 → 1792)
puis au Conseil des Cinq-Cents (1797 → 1799)
1791 1792 Pierre Nicolas Préau    
1793 1795 Joseph Louis Darboulin
dit Varipon
   
mars avril 1795 Laurent Soule    
avril 1795 novembre 1795 Jacques Duchaussy du Coudray    
1795 1798 Louis François Joseph Lescuyer    
1798 1799 Pierre Antoine Deluze    
1799 1800 Daniel Paul Chevallier    
1800 1803 Pierre Nicolas Preau    
1803 1813 Louis Placide Félicité
Regardin de Champrond
   
1803 1815 Louis Auguste Moreau    
mai 1815 juillet1815 Marie Louis Michel Jauvet    
juillet 1815 août1815 Louis Auguste Moreau    
1815 1818 Jacques Guillon    
1818 1820 Marie Louis Michel Jauvet    
1820 1830 Jacques Guillon    
sept 1830 décembre 1830 Étienne Thibault    
1831 1835 Nicolas Michon    
1835 1839 Auguste Moreau    
1839 1848 Nicolas Michon    
mars 1848 1848 Pierre Grandjean    
1848 1853 M. Camille Dunod    
1853 1876 Adrien Louis Lebeuf de Montgermon    
1876 1878 Victor Antoine Benoist Sachot    
1878 février 1882 Jules Émile Lefebvre    
février 1882 avril 1883 Victor Frémont    
avril 1883 mai 1883 Jules Émile Lefebvre    
mai 1883 septembre 1883 Victor Frémont    
septembre 1883 1888 Jules Émile Lefebvre    
1888 1862 Jacques Joigneau    
1892 1896 Didier Désiré Decornoy Ferrand    
1896 1897 Charles Parisot    
1898 1904 Paul Allaire    
1904 1910 Edmond Fortin    
1910 1925 Jude Joseph Salmon   Propriétaire
Conseiller général de Montereau-Fault-Yonne (1913 → 1931)
mai 1925 octobre 1925 Charles Henri Decornoy    
1925 août 1925 Maurice Besnard    
1925 mai 1926 Arthur Bridou    
1926 1928 Jean Baptiste Chazal Liste de défense  
1928 1935 Charles Henry Decornoy Concentration républicaine  
1935 1944 Charles Baudry    
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1971 Roger Pezout[20] UD-Ve Député de Seine-et-Marne (4e circ.) (1963 → 1968)
1971 1977 Samuel Ettedgui PCF Conseiller général de Montereau-Fault-Yonne (1978 → 2004)
1977 1983 José Alvarez PCF  
1983 1989 Claude Eymard-Duvernay[21] UDF Médecin
Député de Seine-et-Marne (4e circ.) (1978 → 1981)
Conseiller régional d'Île-de-France ( ? → 1999)
1989 1995 Alain Drèze PS  
juin 1995 juin 2017[22] Yves Jégo[23],[24],[25],[26] UDI Consultant en ressources humaines, avocat
Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer (2008 → 2009)
Député de Seine-et-Marne (3e circ.) (2002 → 2008 et 2009 → )
Président de la CC des Deux Fleuves (2003 → 2016)
Président de SYTRADEM[Quoi ?]2008-2014[Quand ?] 
Démissionnaire le 18 juin 2017 à la suite de sa réélection comme député
juillet 2017[27] en cours
(au 3 juillet 2017)
James Chéron UDI  

Jumelages

La ville est jumelée avec :

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[28],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 18 871 habitants[Note 2], en augmentation de 13,13 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1153 3643 4533 9454 1534 4944 4504 9425 465
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 0636 2176 7486 7147 0417 3067 7097 6728 041
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 9298 2138 6178 8539 3149 9659 3228 96210 119
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
14 12119 78921 56819 41318 65717 62516 76816 57318 871
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Inspection de l'Éducation Nationale

  • Inspection de l'Éducation nationale

Écoles maternelles

Écoles élémentaires

  • École élémentaire Albert Camus
  • École élémentaire Edmond-Rostand
  • École élémentaire du Petit-Vaugirard
  • École élémentaire des Ormeaux
  • École élémentaire du Clos-Dion
  • École élémentaire Pierre-et -Marie-Curie
  • École élémentaire Claude-Sigonneau
  • École élémentaire Villa-Marie-Louise
  • École élémentaire du Sacré Cœur, ouverte le 1er septembre 2010

Collèges

Lycées

  • Lycée André-Malraux (ouvert en 1958 sous le nom de lycée nationalisé mixte de Montereau, il prend son nom actuel en mai 1965 - 1 447 élèves), sections générale, technologique et professionnelle
  • Lycée Flora-Tristan (ouvert en septembre 1992 - 718 élèves), sections professionnelle et technologique

Manifestations culturelles et festivités

Plusieurs événements sont liés à la commune. Ils incluent notamment :

  • le festival annuel Montereau Confluences (mois de juin),
  • la foire annuelle de la Saint-Parfait (souvent du 20 au 23 avril),
  • les Journées Napoléon organisées tous les quatre ans, avec, entre autres, la reconstitution de la bataille du 18 février 1814 par des soldats en tenue de l'époque et venant de toute l'Europe.

Santé

Montereau-Fault-Yonne dispose d'un centre hospitalier (site de l'hôpital).

Sports

  • Gymnastique, tennis, football, basket-ball, handball, natation, volley-ball, athlétisme, badminton, tir, football américain, escrime.
  • Montereau-Fault-Yonne a été trois fois la ville-départ de la dernière étape du Tour de France cycliste en 1977, 2004 et en 2009.
  • Centre sportif Jackie-Boiché, rue Pierre.

Économie

Les principales industries de la ville sont :

  • Silec Cable, filiale depuis octobre 2005 de General cable corporation. Le site produit des câbles électriques.
  • La SAM, aciérie électrique et laminoir accompagné d'un train à fil, filiale du sidérurgiste italien Riva[30].
  • Xella Thermopierre, fabricant de béton cellulaire.
  • Butagaz centre de remplissage de bouteilles de gaz.
  • SBC, ex CERMEF, filiale de Solétanche Bachy, spécialiste des fondations spéciales.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Le prieuré Saint-Martin vu depuis la réserve naturelle de Montereau.
Musée de la faïence de Montereau.
  • Le prieuré Saint-Martin : fondé en 908 sur le coteau est de la colline de Surville, il est rattaché à Saint-Laumer de Blois. Il devient une ferme qui fut abandonnée dans les années 1960. Des fouilles sont entreprises et mettent au jour dans l'ancienne chapelle des vestiges des XIe et XIIIe siècles en particulier des sarcophages dont certains réemplois sont visibles dans les contreforts.
  • La collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup : elle est construite pour être le lieu de culte du chapitre de neuf chanoines fondé en 1195 par l'archevêque de Sens. Elle est édifiée du XIIe au XVIe siècle et placée sous le double vocable de Notre-Dame et de saint Loup lors de la suppression du chapitre en 1772. La collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup renferme, accrochée la cinquième travée de la nef, une épée qui selon la tradition aurait appartenu à Jean sans Peur (elle daterait en réalité de l'époque de Louis XIV).
  • L'hospice de la Charité : cette maison à encorbellement est l'une des trois seules qui subsistent à Montereau-Fault-Yonne. En 1695, Jeanne Chineau, fille et épouse de notables, en fait don à la confrérie des dames de la Charité. La confrérie y recueille et y soigne les malades pauvres de la ville et des faubourgs jusqu'en 1717.
  • La statue équestre de Napoléon Ier : en 1867, sous le Second Empire, est érigée au confluent une statue équestre de Napoléon Ier, œuvre Charles Pierre Victor Pajol (1812-1896), fils aîné du général Pajol et général du Second Empire. Elle est inaugurée le 18 août 1868. Le socle comporte deux bas-reliefs illustrant la bataille du 18 février 1814 : Napoléon pointant les canons depuis le plateau de Surville et la charge du général Pajol.
  • Le musée de la faïence de Creil-Montereau : la manufacture de faïence fine de Montereau, fondée en 1745, associée à celle de Creil de 1840 à 1895, puis à celle de Choisy en 1920, ferme ses portes en 1955. En 1985, un musée spécialisé est ouvert dans l’ancien hôtel des Postes. Il présente une sélection de 400 pièces illustrant l’évolution des formes et des décors au fil du temps.
  • Le quartier de Surville[31],[32],[33] : grand ensemble construit par les frères Luc et Xavier Arsène-Henry, prix de Rome, entre 1961 et 1974. Par arrêté ministériel du 3 août 1959, un terrain de 114 hectares sur un plateau dominant la ville est déclarée zone à urbaniser en priorité. Il comprend un des tout premiers exemples de logements évolutifs. Finalement, ce sont 4 725 logements qui sont construits (sur un total de 6 000 prévus à l'origine). Le projet de renouvellement urbain (2004-2008) en lien avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) prévoit la destruction de 1 354 logements essentiellement dans la partie nord et ouest du quartier (quartier d'Alembert, Lavoisier, Jules-Ferry et Jean-sans-Peur). 921 logements sociaux doivent être reconstruits dans le quartier.
  • La réserve naturelle régionale de la colline Saint Martin et des Rougeaux : créée le 27 juillet 1995, propriété de la ville de Montereau, la réserve naturelle de Montereau est riche de plus de 400 espèces végétales, dont plusieurs espèces protégées, fréquentée par de nombreux oiseaux, insectes et mammifères. Elle présente des milieux naturels variés (boisements, pelouses sèches, prairie…).
  • Pseudo-menhirs du Bas des Sept Grés : quatre anciennes bornes identifiées à tort comme menhirs et classées comme monument historique depuis 1889[34].
  • Le vieux château : Seul vestige de l'ancienne forteresse construite au XIe siècle par Rainard comte de Sens au confluent de l'Yonne et de la Seine.
  • Les caves Saint-Nicolas : Sur la base du versant de Surville; ces caves servaient d’entrepôts pour les vignerons et négociants jusqu'au XIXe Siècle.
  • Mosquée El Mouhcinine de Montereau-Fault-Yonne.

Monuments disparus

  • Le Château de Surville.
  • Les éléments de la forteresse de Montereau dont le donjon et les portes protégeant les entrées sur les ponts.

Équipements culturels

  • Conservatoire municipal de musique Gaston-Litaize.
  • Médiathèque Gustave-Flaubert.
  • Médiathèque Alain Peyrefitte
  • Musée de la Faïence.
  • Musée Espace Gaïa

Littérature

Antoine Bertin, dans Voyage en Bourgogne (1777) garde un mauvais souvenir de son repas à Montereau mais donne une vision poétique de l'Yonne et de la Seine[35].

Victor Hugo ne semble pas garder non plus un bon souvenir de son passage à Montereau. Il note dans son journal : 26 juillet 1835, Montereau : Je suis parti hier matin à sept heures par le bateau à vapeur… fort contrarié de ne pas trouver de voiture, et ne sachant pas encore en ce moment si je partirai dans une heure pour Sens par la diligence ou demain matin en cabriolet pour Provins. J'ai affaire à d'affreux loueurs de voitures qui font tout ce qu'ils peuvent pour me rançonner.

Alexandre Dumas, dans Impressions de voyage (1851), donne une description de la ville et narre l'assassinat de Jean sans Peur et la bataille de 1814.

Dans L'Éducation sentimentale, de Gustave Flaubert (1869), le héros, Frédéric Moreau, quitte Paris en bateau sur le Ville de Montereau. Il fait plusieurs passages à Montereau.

Guillaume Apollinaire mentionne Montereau dans Le flâneur des deux rives[36], publié en 1918.

Camille Mulley situe dans la région de Montereau l'action de son roman, Le dernier Sainte-Hélène[37], publié en 1937.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason Montereau-Faut-Yonne.svg

Les armes de la commune de Montereau-Faut-Yonne se blasonnent ainsi :
De gueules aux trois tours d’argent ouvertes du champ et maçonnées de sable, au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or.

Pour approfondir

Bibliographie

  • La Vie à Montereau de 1880 à 1920. Paule Fiévet, 1989, Éditions AMATTEIS, (ISBN 2 86849 078-6)
  • Le Marie-Louise de l'Empereur. Alain Drèze, 2004, Éditions AMATTEIS, (ISBN 978-2-86849-219-7) (histoire romancée de la bataille de Montereau)
  • Construire la ville. L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle, Archives départementales de Seine-et-Marne, coll. "Mémoire et Documents", 2007
  • Montereau 12 000 ans d'histoire : De Pincevent à Surville. Patrice Prin, 2013, Éditions du Puits Fleuri, (ISBN 978-2867394836)

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Montereau-Fault-Yonne sur la CC des Deux Fleuves

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Sandre, « La Seine »
  3. Sandre, « L’Yonne »
  4. Règlement de surveillance, de prévision et de transmission de l'information sur les crues
  5. Paul Quesvers, 1864
  6. a et b ibidem
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  8. Arrêté du 5 aout 1992
  9. Arrêté du 5 aout 1992
  10. Fiche de la commune de Montereau-Fault-Yonne sur le Code officiel géographique de l'Insee
  11. Chronique d'Enguerrand de Monstrelet, tome III, Chapitre CCXIII, p. 347.
  12. Paul Quesvers, La prise de Montereau en 1420,
  13. Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Provins, Provins et sa région (lire en ligne)
  14. a et b Amédée Fauche, 1870-1871: Montereau-faut-Yonne : Journal de l'occupation prussienne, Montereau, L. Zanote, , 215 p. (lire en ligne).
  15. Journal Le Matin du 2 juin 1930 (lire en ligne)
  16. Marc Pivois, « Montereau, la malédiction de l'alternance. Des municipales plus ouvertes que jamais dans cette ville en déclin où Le Pen a obtenu 22% », Libération,‎ (lire en ligne).
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Les maires de Montereau-Fault-Yonne », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 30 juin 2016).
  19. « Jean Rataud », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  20. « Roger Pezout », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  21. « Montereau : l'ancien maire Claude Eymard-Duvernay est décédé », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  22. Faustine Léo, « Législatives 2017. Yves Jégo (UDI) réélu député dans la 3e circonscription de Seine-et-Marne », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  23. Béatrice Gurrey, « Yves Jégo, l'homme recomposé », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  24. Pierre Choisnet, « Yves Jégo, l'homme médiatique : À l’aune des élections municipales, La Rep vous propose un décryptage des ténors politiques du département. Cette semaine : Yves Jégo, le député maire de Montereau-Fault-Yonne. », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  25. « Yves Jégo: "le raz-de-marée n'a pas eu lieu" : Réélu maire de Montereau-Fault-Yonne, le porte-parole de l'UMP a répondu à l'occasion d'un chat à vos questions, à l'issue du premier tour des municipales. Toutes ses réponses », L'Express,‎ 10/03/2008 à (lire en ligne).
  26. « Ces candidats élus dès le premier tour », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  27. Faustine Léo, « Yonne : Yves Jégo passe la main à James Chéron : Après 22 ans à la tête de l’hôtel de ville, Yves Jégo a cédé son fauteuil de maire à James Chéron, élu à la majorité absolue samedi matin lors du conseil municipal à l’hôtel de ville », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne)
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  30. SAM Montereau
  31. « Fiche et photographies du quartier », notice no IA77000536, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Photographies des immeubles de Arsène-Henry (1980) »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) issues du fonds Vera Cardot et Pierre Joly, conservé à la bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou
  33. la Convention de renouvellement urbain sur le site de l'ANRU
  34. « Groupe de quatre pierres levées », notice no PA00087118, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Voyage en Bourgogne, Antoine Bertin, 1777
  36. Le flaneur des deux rives, Apollinaire, 1918
  37. Le dernier Sainte-Hélène, Camille Mulley, 1937
  38. Comoedia, 12 juin 1911 disponible sur Gallica
  39. Fiche biographique de Louis Lebeuf de Mongermont sur le site de l'Assemblée Nationale
  40. Fiche généalogique de la famille Lebeuf de Mongermont
  41. Les médaillées de Ste Hélène