Mont-l'Évêque

Mont-l'Évêque
Mont-l'Évêque
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Jean-François Houette
2014-2020
Code postal 60300
Code commune 60421
Démographie
Population
municipale
410 hab. (2015 en diminution de 2,84 % par rapport à 2010)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 43″ nord, 2° 37′ 54″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 80 m
Superficie 14,18 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.montleveque.com/

Mont-l'Évêque est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie

Mont-l'Évêque est situé à 3,7 km au sud-est de Senlis et à 43 km au nord-est de Paris, sur la RD 330a Senlis - Nanteuil-le-Haudouin et la RN 330, qui traverse la commune mais passe à un kilomètre du centre du village.

La distance autoroutière de Paris via l'autoroute A1 est de 50 km. Comme routes d'importance locale, il y a la voie communale no 1 pour Barbery, permettant également de rejoindre la RD 1324, et l'ancienne RN 330, juste assez large pour que deux voitures puissent se rencontrer. Les routes forestières de la forêt d'Ermenonville sont désormais toutes interceptées par des barrières. - Mont-l'Évêque ne dispose pas d'une gare. La commune est desservie par la ligne routière départementale no 20 Le Plessis-Belleville - Senlis, mais en dehors des jours scolaires, la desserte se limite à deux allers pour Senlis le matin et l'après-midi, et un retour en début de soirée[1].

Communes limitrophes

Mont-l'Évêque a la superficie moyenne d'une commune de l'Oise et compte huit communes limitrophes. Senlis arrive à 700 m devant les premières maisons avec son écart, le domaine de la Victoire. Pontarmé et Thiers-sur-Thève sont séparés du village par la forêt d'Ermenonville ; pour les rejoindre par la route, il faut passer par Senlis. La limite commune avec Pontarmé est représentée par l'autoroute A1. Thiers-sur-Thève ne côtoie Mont-l'Évêque que sur deux cents mètres, au nord-est de la butte aux Gens d'Armes ; c'est à cet endroit que se situe également le point le plus méridional de la commune. Toute la limite sud donne sur Fontaine-Chaalis, village situé au sud-est de Mont-l'Évêque. Quant au point le plus septentrional, il se situe près de la RD 1324, avant Barbery[2].

Landes sur la parcelle 2 de la forêt d'Halatte, route du chêne de Mont-l'Évêque.

Géographie physique

Implanté à proximité de la lisière nord de la forêt d'Ermenonville et dans la vallée de la Nonette, Mont-l'Évêque se situe à une altitude moindre que les villages sur le plateau agricole du Valois qui commence au nord du village. Le dénivelé entre le point le plus bas, à 57 m au-dessus du niveau de la mer, et le point culminant, à 80 m, n'est pas important. La Nonette, dont le cours est inscrit dans une légère dépression au fond marécageux, marque la transition entre les deux ensembles paysagers qui caractérisent la commune. Y coule également le ruisseau appelé la Sangle, petit affluent parallèle à la Nonette ; elle se divise encore en deux bras pour avoir alimenté un petit moulin dont toute trace a disparu[3]. Les terres agricoles occupent la partie nord du territoire communal et se présentent comme un paysage utilitaire dénudé, pratiquement sans arbres ; la vue est dégagée sur la butte de Montépilloy et la ruine de son donjon. La forêt d'Ermenonville occupe la partie sud de la commune. Parsemée de landes, avec une végétation variée en fonction de la nature des sols, mais une prédominance de pins, le contraste ne pourrait être plus grand.

Environnement

Mont-l'Évêque entre dans le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. La ZNIEFF type 1 n° national 220014323 « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » s'étend jusqu'aux portes du village, inclut la vallée de la Nonette et touche à un endroit la RD 330a, sans jamais la dépasser[4]. Le territoire de la ZNIEFF constitue en même temps un élément du site naturel classé « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute Pommeraie, clairière et butte de Saint-Christophe » (classement par décret du 28 août 1998)[5]. En outre, cette ZNIEFF ainsi que l'ensemble de la commune d'Ermenonville entrent dans le vaste site inscrit de la vallée de la Nonette (inscription par décret du 6 février 1970)[6]. Ce site inscrit à préfiguré le Parc naturel régional, son découpage étant à peu près identique avec la partie du Parc située dans l'Oise.

Toponymie

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-sur-Monette[7].

Histoire

Abri de la ligne Chauvineau, à la sortie sud du village de Mont-l'Évêque, rue d'Ermenonville (ancienne RN 330) ; curieusement, la meurtrière est orientée vers le village. Il s'agit d'un blockhaus de Type 3 "Bouclier" pour canon antichar de 25 mm.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Senlis[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Mont-L'Évêque reste intégré à ce canton, dont le nombre de communes est réduit de 17 à 14 communes.

Intercommunalité

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[8], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [9].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité[10].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[11],[12], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[13].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[14], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[15], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Charles-Édouard Delfau de Pontalba   Agriculteur
mars 2008 en cours
(au 14 septembre 2014)
Jean-François Houette   Réélu pour le mandat 2014-2020[16]

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2015, la commune comptait 410 habitants[Note 1], en diminution de 2,84 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
354449449466461464403475497
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
437461442436480430418460428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
492462399339377436376411443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
445432401387494480450446442
2013 2015 - - - - - - -
405410-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge de 60 ans ou plus (20,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %), tout en étant supérieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 17,9 %, 45 à 59 ans = 26,8 %, plus de 60 ans = 18,8 %) ;
  • 49,3 % de femmes (0 à 14 ans = 16,1 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 27,1 %, plus de 60 ans = 21,6 %).
Pyramide des âges à Mont-l'Évêque en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90  ans ou +
0,5 
5,8 
75 à 89 ans
10,1 
12,1 
60 à 74 ans
11,0 
26,8 
45 à 59 ans
27,1 
17,9 
30 à 44 ans
21,6 
19,2 
15 à 29 ans
13,8 
17,4 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Monuments historiques

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Mont-l'Évêque compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • L'ancien château des évêques de Senlis avec sa chapelle du XVe siècle, rue de Meaux (classés monuments historiques par arrêté du 28 juin 1989, y compris la bibliothèque[22]) : L'histoire du château de Mont-l'Évêque est liée à celle de l'abbaye de la Victoire toute proche, pour la construction de laquelle l'évêque de Senlis, Guérin, avait cédé une partie de son domaine. Les deux domaines sont toujours limitrophes.
    La famille Delfau de Pontalba est propriétaire du château depuis 1806. À partir de 1840, elle a fait entièrement remanier les façades du château et de la chapelle lui faisant face dans un style troubadour[23]. Mont-l'Évêque est même considéré comme l'un des rares exemples aboutis de ce style romantique. La structure interne reste cependant celle du XVIe siècle, quand le château a été reconstruit une première fois suite aux destructions du siècle précédent, et le niveau inférieur conserve même des salles du XIVe siècle. Comme particularité, la chapelle contient le jubé du Carmel de Metz qu'Alexandre Lenoir avait préservé pour le musée des monuments français, mais qu'il donna finalement à Joséphine de Beauharnais pour le château de la Malmaison. Mais les pièces restant dans des caisses en bois, elles furent finalement vendues après la mort de Napoléon, et c'est ainsi qu'elles arrivèrent à Mont-l'Évêque[24].
    Entre le château et la chapelle se situe un bâtiment des XVIIe et XVIIIe siècles ayant jadis abrité les services administratifs du diocèse. Une partie du domaine de Mont-l'Évêque aménagé en jardin à l'anglaise au XIXe siècle a cédé la place à un paysage bucolique où paissent des moutons. Des bois occupent une grande partie du domaine, arrosé par la Nonette qui forme un lac où nagent des cygnes. La visite extérieure du château est autorisée par le propriétaire.
    La chapelle, en mauvais état, fait l'objet d'une première tranche de restauration en 2016 à la suite d'une souscription publique[25].
  • Église Saint-Germain, rue de l'Église (inscrite monument historique par arrêté du 27 septembre 1969[26]) : Elle a été construite entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle et se compose d'une nef de quatre travées accompagnée d'un unique bas-côté au nord ; d'un chœur de trois travées se terminant par un chevet à trois pans ; de deux collatéraux du chœur de trois travées également, et se terminant par des chevets plats ; et d'un clocher à l'angle entre nef et collatéral sud. Sa base est utilisée comme sacristie. La deuxième travée du chœur est plus profonde que les autres ; la deuxième travée du collatéral nord est provisoirement cloisonnée par des murs de tous les côtés, ce qui fait apparaître la dernière travée comme une chapelle indépendante. Le bas-côté de la nef est recouvert d'un toit en bâtière, alors que les collatéraux sont recouverts par des toits en appentis.
    Les parties les plus anciennes de l'église sont la première travée du collatéral nord, qui est l'ancien croisillon nord du transept, et la nef, initialement dépourvue de bas-côté. Ses baies sont partiellement en plein cintre et en tiers-point. Sévèrement endommagée lors des guerres de religion pendant le dernier tiers du XVIe siècle, l'église a dû être presque entièrement rebâtie à la suite. À cette occasion, elle a reçu sont haut chœur flamboyant. Il représente l'élément le plus remarquable de l'église et correspond au plan caractéristique de l'époque. Nettement plus élevé que la nef, il est constitué d'un vaisseau central aveugle, qui communique avec des arcades au profil prismatique avec les deux collatéraux. Les nervures des voûtes se fondent directement dans les piliers, sans chapiteaux. Les nervures des voûtes à liernes et tiercerons présentent des tracés complexes et tous différents. Les chapiteaux du premier et du deuxième pilier des grandes arcades de la nef sont également remarquables ; curieusement, le troisième pilier est dépourvu de chapiteau, et la quatrième arcade est nettement plus basse que les précédentes. - La construction proprement dite de l'église se termina par le clocher Renaissance en 1634, destiné également à servir de tour de guet. À peine plus haut que le chœur, c'est une tour massive couronnée par une balustrade et flanquée sur son angle sud-est d'une tourelle d'escalier. Le bas-côté sud n'a jamais été construit, mais des pierres d'attente et une arcade bouchée sur la base du clocher prouvent qu'il était initialement prévu. Au cours du XIXe siècle, l'esthétique de l'architecture a souffert de rénovations peu respectueuses du style initial, voulant embellir l'église. Le bas-côté a reçu une fausse voûte d'ogives plates, comme dans l'église de Chamant, et la nef a été dotée d'une fausse voûte en berceau[27],[28].

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Autres éléments du patrimoine

  • Le calvaire à l'entrée ouest du village, route de Senlis (D 330) / rue de Meaux : croix métallique, probablement en fonte, montée sur une colonne, avec un gros socle en pierre. Ce calvaire, dans sa simplicité, reste très authentique.
  • L'ancien puits public, rue de Meaux / route d'Ermenonville : Petit bâtiment rond avec un toit conique abritant le puits, protégé par une porte. Une pompe est installée à côté, ayant permis à remonter l'eau plus facilement.
  • L'ancien abreuvoir, sur la Sangle (déviation de la Nonette), route d'Ermenonville : Bassin en hémicyle maçonné en pierre, avec un gué d'un côté, pour que les animaux puissent entrer dans l'eau. En effet, ce type d'abreuvoir servait aussi de pédiluve où l'on conduisait les chevaux et bœufs après le labour des champs. La conception de l'abreuvoir explique la désignation comme gué courant dans la région. Sur le petit pont qui termine le bassin à l'ouest, subsistent des vestiges d'un petit barrage ayant jadis permis de retenir l'eau dans l'abreuvoir.
  • Le lavoir, sur un petit ruisseau déviation de la Sangle, route d'Ermenonville : Du lavoir d'origine, ne subsistent que les murs de pignon en calcaire avec un chaînage d'angle en brique rouge côté nord. La charpente et le toit, couvert de tuiles mécaniques, ont été récemment reconstruit, tout comme le sol en planches. L'architecture d'origine a été respectée à quelques exceptions près, comme les socles en béton pour les poutres supportant le toit.

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Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Mont-l'Évêque Blason Écartelé: au 1er d’azur semé de fleurs de lis d’or, au 2e d’or à la fasce de gueules, au 3e d’or au chêne de sinople, au 4e d’azur à la gerbe de blé d’argent, enté en pointe d’argent à l’onde d’azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

Bibliographie

  • A. Cavillon (l'abbé), « Histoire de Mont-l'Évêque de 1788 à 1802 », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1913, Senlis, Imprimerie E. Vignon fils,‎ , p. 85-154 (ISSN 1162-8820, lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes

  • Dossier statistique sur la commune sur le site de l'INSEE

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Cf. « Horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 30 juillet 2011).
  2. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 22 juillet 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  3. Cf. Maurice Delaigue, La Nonette : Une vallée prestigieuse au nord de Paris, s.l., s.n., s.d. (ca. 1980), 190 p. (ISBN 2950456928), p. 45. Le moulin dont les bâtiments subsistent, route d'Ermenonville, est implantée directement sur la Nonette.
  4. Cf. « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 30 juillet 2011).
  5. [PDF] « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute Pommeraie, clairière et butte de Saint-Christophe » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 30 juillet 2011).
  6. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 30 juillet 2011).
  7. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  9. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  10. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  11. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  12. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  13. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise, (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  14. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  15. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  16. Union des Maires de l'Oise |consulté le= 14 septembre 2014
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. « Évolution et structure de la population à Mont-l'Évêque en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  22. « Château », notice no PA00114977, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Marine Laouchez, « Charles-Edouard de Pontalba fait vivre l'héritage familial », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  24. Marc Durand et Philippe Bonnet-Laborderie, Senlis et son patrimoine : La ville en ses forêts, Beauvais, GEMOB, 2004 (réédition revue, corrigée et augmentée), 170 p. (ISSN 1255-0078), p. 141-143.
  25. Hervé Sénamaud, « Une première phase de travaux pour sauver la chapelle de Mont-l’Evêque », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  26. « Église Saint-Germain », notice no PA00114758, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis, , 54 p., p. 23.
  28. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Senlis, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 276 p. (lire en ligne), p. 81-82.
  29. « Biennale 2009 », Entre Ciel et Terre, sur http://www.montleveque.fr (consulté le 22 janvier 2017).
  30. Général Victor Tanguy, « Hommage au Sous-lieutenant Jean Ruby », Histoire, sur http://www.montleveque.fr, (consulté le 22 janvier 2017).