Mohammed ben Salmane Al Saoud

Mohammed ben Salmane
Al Saoud
محمد بن سلمان آل سعود
Description de cette image, également commentée ci-après
Le prince Mohammed ben Salmane Al Saoud

Titres

Prince héritier d'Arabie saoudite
Premier vice-Premier ministre

Depuis le
(1 an, 4 mois et 8 jours)

Prédécesseur Mohammed ben Nayef Al Saoud

Président du Conseil des affaires économiques et du développement d’Arabie saoudite

Depuis le
(3 ans et 6 mois)

Prédécesseur Salmane ben Abdelaziz Al Saoud

Vice-prince héritier d'Arabie saoudite
Second vice-Premier ministre


(2 ans, 1 mois et 23 jours)

Prédécesseur Mohammed ben Nayef Al Saoud

Ministre de la Défense saoudien

Depuis le
(3 ans, 9 mois et 6 jours)

Prédécesseur Salmane ben Abdelaziz Al Saoud
Biographie
Dynastie Saoud
Nom de naissance Mohammed ben Salmane ben Abdelaziz ben Abderrahmane ben Fayçal ben Turki ben Abdallah ben Mohammed ben Saoud
Naissance (33 ans)
Riyad (Arabie saoudite)
Père Salmane ben Abdelaziz Al Saoud
Mère Fahda bint Falah ben Sultan Al Hithalayn
Résidence Palais d'Al-Yamamah

Description de l'image Coat of arms of Saudi Arabia.svg.

Mohammed ben Salmane (abrégé en MBS), né le à Riyad, est le prince héritier et le vice-Premier ministre d'Arabie saoudite depuis le 23 juin 2017.

Membre de la dynastie Al Saoud, fils du roi Salmane et petit-fils d'Ibn Séoud, le fondateur du royaume, il est aussi depuis le plus jeune ministre de la Défense au monde et président du Conseil économique et de développement.

La purge  qui a vu le limogeage ou l'arrestation de dizaines de princes, ministres et d’hommes d’affaires, fin 2017, lui assure le contrôle des principaux leviers du pouvoir et en fait l'homme fort du royaume[1].

Biographie

Mohammed ben Salmane est le fils de Salmane ben Abdelaziz Al Saoud et de Fahda bint Falah ben Sultan Al Hithalayn, sa troisième épouse, et petit-fils d'Ibn Séoud. Il est diplômé en droit de l'université du Roi-Saoud, contrairement à ses frères, qui ont étudié aux États-Unis et au Royaume-Uni[2].

Début de carrière politique

Mohammed ben Salmane commence sa carrière politique en en devenant, à 24 ans, conseiller spécial de son père, alors gouverneur de Riyad. En 2011, lorsque Salmane ben Abdelaziz Al Saoud est nommé ministre de la Défense, il devient son conseiller personnel[3]. En 2013, il dirige le cabinet princier à la suite de la nomination de son père en tant que prince héritier[4].

En avril 2014, il devient secrétaire d'État et membre du gouvernement[5].

Ministre de la Défense

Le , lors de l'accession de son père au trône, il est nommé ministre de la Défense et chef de la Cour royale[6] à 30 ans, ce qui en fait le plus jeune ministre de la Défense au monde[7].

Depuis mars 2015, Mohammed ben Salmane conduit les opérations militaires saoudiennes au Yémen contre les houthis[8]. En avril 2018, il est visé par une plainte déposée à Paris pour complicité d’actes de torture par une organisation humanitaire yéménite[9], ce qui a débouché sur l'ouverture d'une enquête en octobre 2018[10].

En décembre 2015, il annonce la mise en place d’une alliance militaire islamique de 41 pays pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes. Elle comprend un volet sécuritaire et militaire (échange de renseignement, entraînement, équipement et déploiement de forces « si nécessaire »), ainsi qu’un volet « idéologique » pour contrer les capacités d’endoctrinement des groupes djihadistes[11].

Le même mois, dans une déclaration publique, le service de renseignement allemand exprime son inquiétude devant la nouvelle politique étrangère du jeune prince, soulignant de quelle façon la « position diplomatique jusqu'ici prudente des chefs aînés de la famille royale est remplacée par une politique interventionniste impulsive » et présente un danger pour la stabilité de la région[12]. Le gouvernement allemand a réagi à la déclaration en affirmant que celle-ci ne reflétait « pas la position du gouvernement fédéral »[13].

En janvier 2016, il réfute l’éventualité d’une guerre contre l’Iran, estimant qu’un tel conflit « aurait un impact très fort sur le reste du monde »[14].

Il est l'objet de critiques concernant sa politique intérieure dans le royaume et l'opération militaire Restaurer l'espoir dans la guerre civile yéménite, notamment de la part du journaliste Jamal Khashoggi[15],[16].

Prince héritier

Débuts comme vice-prince héritier

Le , à la suite de la mise à l'écart du prince héritier Moukrine ben Abdelaziz et à son remplacement par Mohammed ben Nayef, ministre de l'Intérieur, Mohammed ben Salmane est nommé vice-prince héritier du royaume et second vice-Premier ministre[17].

Intronisation

Le , à 31 ans, Mohammed ben Salmane est nommé prince héritier par le roi Salmane et le conseil d'allégeance de la famille royale saoudienne en remplacement de son cousin Mohammed ben Nayef[18],[19],[20]. D'après le diplomate François-Aïssa Touazi, Mohammed ben Salmane est « partisan d'un État fort, [et] souhaite privilégier une gestion verticale du pouvoir, plus autoritaire, plus dure, sans concession et sans compromis » pour réformer le royaume[21]. Il s'agit d'une transmission du pouvoir inédite en Arabie saoudite, brisant le système dit adelphique (de frère en frère) ; en effet, Mohammed ben Salmane n'est ni le plus âgé de ses cousins, ni l'aîné de sa fratrie mais le fils préféré du roi Salmane[2].

Sa position est remise en cause en raison de son implication présumée dans l'assassinat du journaliste dissident Jamal Khashoggi, survenu le 2 octobre 2018 à Istanbul[22].

Mohammed ben Salmane à la Coupe du monde 2018.

Réformes politiques, sociales et économiques

Mohammed ben Salmane Al Saoud avec le président américain Donald Trump en mars 2017.
Manifestation anti-Mohammed ben Salmane Al Saoud à Londres, en mars 2018.
Le plan national Vision 2030
Article détaillé : Vision 2030 (Arabie saoudite).

Touchée par la baisse du prix du pétrole, l'Arabie saoudite doit réduire le budget de fonctionnement de l'État. Dans le cadre du Programme de transformation nationale lancé en janvier 2016, Mohammed ben Salmane dresse la feuille de route de plusieurs réformes économiques et sociales qui doivent aboutir à une évolution profonde de l'économie saoudienne vers une économie diversifiée, plus ouverte, industrialisée et modernisée[23]. Développement durable, e-gouvernement, rôle des femmes dans l’économie saoudienne, l'ensemble des mesures du plan Vision 2030 a été dévoilé le 25 avril 2016[24], accompagné de la première interview télévisée de Mohammed ben Salmane[25].

Réformes budgétaires

En raison de la baisse des cours du pétrole en 2015 et de recettes pétrolières revues à la baisse, Mohammed ben Salmane amorce des réformes budgétaires : les subventions sur l'essence, l'eau et l'électricité sont désormais conditionnées aux revenus des ménages saoudiens. Une taxe sur certains produits nocifs pour la santé comme les cigarettes ou les boissons sucrées a également été introduite[26]. En avril 2017, Mohammed ben Salmane rétablit la plupart des bonus et aides aux fonctionnaires[27].

Libéralisation économique

Président du Conseil des affaires économiques et du développement depuis le 29 avril 2015 et président du Conseil suprême de la compagnie Saudi Aramco[28], il est responsable de la politique pétrolière et économique du royaume.

L’objectif du plan Vision 2030 est de diversifier l’économie du pays en réduisant sa dépendance vis-à-vis du pétrole. Mohammed ben Salmane décrit cette réforme comme « thatchérienne ». Elle repose notamment sur la libéralisation des prix du marché de l’énergie, le développement de secteurs sous-exploités (mines d’uranium, tourisme religieux), ainsi que la mise en œuvre d’une politique de privatisation (santé, éducation, secteurs militaires), l’introduction d’une taxe sur la valeur ajoutée et la réduction des aides sociales[26],[29].

Il impulse également une profonde réforme de l’administration du royaume, en important la méthode de gouvernance anglo-saxonne des Key Performance Indicators (KPI) qui vise à assigner aux hauts fonctionnaires des objectifs précis[3].

Économie et société

En janvier 2016, Mohammed ben Salmane annonce qu'un projet de privatisation partielle de Saudi Aramco est à l'étude et qu'une décision sera prise dans les prochains mois[30],[26]. Cette privatisation de 5 % du capital de la compagnie pétrolière nationale pourrait donner naissance à la première capitalisation boursière mondiale, estimée à 2 000 milliards de dollars. Elle traduit une volonté nouvelle d'ouverture du capital aux investisseurs étrangers[31],[26]. Le prince héritier a annoncé que le produit de la vente des 5 % et des dividendes, qui serviront à alimenter le Fonds public d’investissement d’Arabie Saoudite, seront réinvestis dans d’autres secteurs dans le cadre de la diversification de l’économie[32].

Le , lors d'une conférence intitulée Future Investment Initiative réunie à Riyad, Mohammed ben Salmane dévoile Neom, projet de zone de développement économique et « mégapole high-tech » sur les rives de la mer Rouge (Golfe d'Aqaba, essentiellement dans la province de Tabuk)[33],[34].

En marge de cette conférence, il affirme vouloir mettre fin à l'influence notable que les milieux religieux conservateurs exercent sur la société saoudienne depuis des décennies, en déclarant : « Nous ne ferons que retourner à un islam modéré, tolérant et ouvert sur le monde et toutes les autres religions », tout en ajoutant : « Nous n'allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d'idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant »[35]. Il veut notamment favoriser l'accès des femmes au marché de l'emploi[36]. Depuis février 2018, les femmes peuvent créer et gérer leur propre entreprise sans autorisation préalable d’un tuteur masculin[37]. Depuis la même date, des postes militaires sont ouverts aux femmes dans plusieurs régions d’Arabie saoudite[38]. Il estime que « les lois de la charria sont très claires. Comme les hommes, les femmes doivent s'habiller de manière décente », mais précise au sujet de ces dernières que ça « ne signifie pas porter une abaya ou un foulard noir »[39]. Pour la journaliste Clarence Rodriguez, correspondante de France Inter en Arabie saoudite de 2005 à 2017, ces mesures sont de la communication et de la « poudre aux yeux » à destination de l'Occident, rappelant que quelques semaines avant leur annonce, une dizaine de militantes féministes réclamant le droit de conduire ont été arrêtées, la majorité d'entre elles étant toujours en prison plusieurs mois après[40].

Il déclare que l'État d'Israël, comme la Palestine, a droit de cité et présente l'Arabie saoudite comme « la première victime de l'extrémisme »[39].

Outre le tourisme religieux qui est un secteur capital de l’économie saoudienne, le royaume tend à s’ouvrir au tourisme non-religieux[41]. Les cinémas ou les randonnées sur les sites naturels et archéologiques du pays se développent[42],[43].

Selon le politologue Stéphane Lacroix, chercheur au Centre de recherches internationales (CERI) : « Avec MBS, les deux dossiers avancent toujours en parallèle. Il veut être à la fois le grand modernisateur autoritaire, qui met à bas le système saoudien traditionnel, et le porte-étendard du volontarisme saoudien face à l’Iran. L’histoire s’accélère. »[44]. Cela suscite toutefois des critiques, notamment sur la personnalisation inédite du pouvoir en Arabie saoudite ainsi que concernant l'emprisonnement de personnalités politiques progressistes et conservatrices[2].

En juin 2018, il rencontre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Amman en Jordanie afin de tenir des pourparlers[45].

Purges

Le 4 novembre 2017, une commission « anticorruption » est créée par décret royal, avec Mohammed ben Salmane à sa tête. Le soir même, la commission fait arrêter 4 ministres, 11 princes dont le milliardaire Al-Walid ben Talal[46], et des dizaines d'anciens ministres, fait limoger les chefs de la Garde nationale et de la Marine, et fait immobiliser des jets privés à Djeddah afin d'éviter des fuites hors du territoire[47]. Les enquêtes de la commission concernent entre autres la gestion des inondations meurtrières ayant dévasté la ville de Jeddah en 2009[48].

Le même jour, l'hôtel Ritz-Carlton de Riyad est réquisitionné par le gouvernement pour servir de prison de luxe aux personnalités arrêtées[49]. Au total, ce sont plus de 300 personnes qui sont logées dans l'hôtel. Entre novembre 2017 et février 2018, un bon nombre d'entre elles sont libérées au terme d'arrangements consistant à rembourser le Trésor saoudien des sommes dont les autorités s'estiment flouées[50]. Ils restent toutefois en résidence surveillée. En février 2018, ce sont encore 56 personnes qui sont détenues dans le grand hôtel, en raison « d'autres dossiers criminels »[51].

Mécénat : la fondation MiSK
Article détaillé : Fondation MiSK.

Mohammed ben Salmane est le fondateur et le président du comité exécutif de la fondation MiSK créée en 2011, qui a pour mission d'accompagner les jeunes Saoudiennes et Saoudiens au sein du royaume dans les domaines de la technologie, des arts, de la culture, du social ou de l’entrepreneuriat. Cette fondation est l’une des premières associations à but non-lucratif d’Arabie saoudite. La fondation MiSK soutient des initiatives internationales comme le 9e Forum UNESCO des jeunes en 2015[52]. Elle est chargée d’accompagner le gouvernement dans l’atteinte des objectifs fixés par le plan Vision 2030[53].

La fondation MiSK organise entre février et novembre 2018 Qiyadat Misk 2018, un programme centré sur l’accompagnement des femmes et sur leurs responsabilités au niveau administratif et organisationnel dans l'entreprise[54].

Politique étrangère

Guerre au Yémen
Article détaillé : guerre civile yéménite.
Affaire de l'enlèvement de Saad Hariri
Article détaillé : Saad Hariri.
Affaire de l'assassinat de Jamal Khashoggi
Article détaillé : Jamal Khashoggi.

Références

  1. « Arrestations de princes et ministres, limogeages dans les forces armées... Une purge "sans précédent" en Arabie saoudite », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  2. a b et c Christine Ockrent, interviewée par Armin Arefi, « Ockrent : "Le meurtre de Jamal Khashoggi porte la marque de MBS" », lepoint.fr, 18 octobre 2018.
  3. a et b « Le fils du roi Salman, un héritier pressé et ambitieux en Arabie saoudite », sur Le Monde,
  4. « Mohammad ben Salmane, "l’homme fort de l’Arabie saoudite" », sur L'Orient Le Jour,
  5. « Mohammad Ben Salmane. Les secrets d’une ascension fulgurante », sur http://magazine.com.lb
  6. « Le roi Salmane réaffirme l’influence des sept Soudayris, écarte un proche conseiller d'Abdallah », Middle East Eye , 24 janvier 2015
  7. http://www.middleeasteye.net/news/mohammed-bin-nayef-kingpin-new-saudi-arabia-country-experts-1500997678
  8. <Le Monde Diplomatique, Enlisement saoudien au Yémen
  9. « Mohammed Ben Salman visé par une plainte à Paris pour complicité d’actes de torture au Yémen », lemonde.fr, 10 avril 2018.
  10. « Tortures au Yémen: MBS visé par une enquête en France », sur LExpress.fr (consulté le 23 octobre 2018)
  11. « Comment l’Arabie saoudite envisage sa coalition contre l’Etat islamique », sur Le Monde,
  12. (en) German spy agency warns of Saudi shift to 'impulsive' policies, reuters.com, 2 décembre 2015
  13. (en) Allison Smale, « Germany Rebukes Its Own Intelligence Agency for Criticizing Saudi Policy », New York Times,‎ (lire en ligne)
  14. « Zarif: L’Iran ne veut pas une escalade de la tension dans son voisinage », sur french.alahednews.com.lb,
  15. Libération, « Affaire Khashoggi : un «commando» saoudien dans le viseur d’Ankara », sur Libération (consulté le 13 octobre 2018).
  16. « L’affaire Kashoggi met Riyad sous pression », Le Monde diplomatique, .
  17. « Vaste remaniement en Arabie saoudite confrontée à des défis majeurs », sur L'Obs (consulté le 30 avril 2015)
  18. Le roi d'Arabie saoudite nomme son fils prince héritier, AFP, 21 juin 2017.
  19. Gilles Paris, Arabie saoudite : le roi Salman propulse son fils au rang d’héritier, Le Monde, 21 juin 2017.
  20. Georges Malbrunot, L'ascension fulgurante de Mohammed Ben Salman, nouveau prince héritier d'Arabie saoudite, Le Figaro, 21 juin 2017.
  21. « Après la purge, les nouveaux réseaux du prince héritier Mohammed ben Salmane en Arabie Saoudite », sur www.challenges.fr (consulté le 21 décembre 2017)
  22. « Mort de Jamal Khashoggi : les doutes sur la crédibilité de la version saoudienne », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  23. (en) John Micklethwait, Glen Carey, Alaa Shahine & Matthieuw Martin, « Saudi Arabia Plans $2 Trillion Megafund for Post-Oil Era: Deputy Crown Prince », Bloomberg,
  24. (en) Sebastian Seibt, « L’Arabie saoudite dévoile son projet d’économie post-pétrole », France 24,
  25. (en) « Full Transcript of Prince Mohammed bin Salman’s Al Arabiya interview », Al Arabiya,‎ (lire en ligne)
  26. a b c et d (en) « Interview with Muhammad bin Salman », sur The Economist,
  27. (en) « Saudi Arabia’s young prince U-turns on reform », The Economist,
  28. « Le géant pétrolier saoudien Aramco étudie une entrée en Bourse », sur La Voix du Nord,
  29. (en) Simeon Kerr, « Saudis unveil radical austerity programme », The Financial Times,
  30. « Saudi Aramco: pourrait dépasser la capitalisation d'Apple », sur abcbourse.com,
  31. « L’Arabie saoudite dévoile son projet d’économie post-pétrole », sur France24.com,
  32. Anne Feitz, « Bourse : le pétrolier Saudi Aramco prépare l'opération du siècle », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  33. http://www.futura-sciences.com/maison/actualites/batiment-villes-futur-neom-megapole-high-tech-voulue-arabie-saoudite-69011
  34. https://www.challenges.fr/monde/moyen-orient/neom-le-projet-hallucinant-a-500-milliards-du-prince-heritier-d-arabie-saoudite_508726
  35. « Le prince héritier promet une Arabie saoudite "modérée et tolérante" », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  36. « Les rêves de grandeur du prince "MBS" pour l'Arabie », Le Figaro, encart « Économie », samedi 18 / dimanche 19 novembre 2017, page 19.
  37. « Arabie saoudite: les femmes peuvent désormais créer leur propre entreprise », L'Express,‎ (lire en ligne)
  38. « Arabie saoudite : les femmes autorisées à entrer dans l'armée », France 24,‎ (lire en ligne)
  39. a et b François de Labarre, « Mohammed Ben Salmane à Paris: entre sujets qui fâchent et selfies », parismatch.com, 12 avril 2018.
  40. « Clarence Rodriguez : "Droits des femmes ? Ne nous laissons pas berner par des mesures poudre aux yeux », Paris Match, semaine du 18 au 24 octobre 2018, p. 131.
  41. « L'Arabie saoudite délivrera des visas de tourisme au premier trimestre 2018 », La Croix,‎ (lire en ligne)
  42. Chloé Fournier, « Le cinéma fait son retour en Arabie Saoudite avec "Emoji The Movie" et "Capitaine Superslip" », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  43. Amuj Chopra, « L'Arabie saoudite veut une place sur la carte du tourisme mondial », Nord Éclair,‎ (lire en ligne)
  44. Benjamin Barthe, Le royaume saoudien se met en ordre de bataille, Le Monde, 6 novembre 2017
  45. Sputnik, « Netanyahu et le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, réunion secrète à Amman », sur fr.sputniknews.com (consulté le 24 juin 2018)
  46. « Purge sans précédent en Arabie saoudite: princes, ministres, ex-ministres arrêtés », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  47. « Purge sans précédent en Arabie saoudite: princes, ministres, ex-ministres arrêtés », sur liberation.fr, (consulté le 5 novembre 2017)
  48. « En Arabie saoudite, une purge visant des princes, des ministres et des hommes d’affaires », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  49. « Purges en Arabie Saoudite : l’hôtel Ritz de Riyad transformé en prison de luxe », Courrier international,‎ (lire en ligne)
  50. « Au centre d'une purge royale en Arabie saoudite, le Ritz-Carlton va rouvrir », Challenges,‎ (lire en ligne)
  51. « Purge anticorruption en Arabie saoudite : la plupart des suspects libérés », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  52. UNESCO, « Partenaires », UNESCO, 26-28 octobre 2015
  53. (en) « MiSK Foundation showcases Saudi Arabia’s focus on building the capabilities and knowledge of future generations through multi-platform sponsorship of Inside the Middle East on CNN », CNN Press Room,‎ (lire en ligne)
  54. (en) « Misk Foundation launches Qiyadat », sur Misk.org.sa

Bibliographie

  • Christine Ockrent, Le Prince mystère de l'Arabie. Mohammed Ben Salman, les mirages d'un pouvoir absolu, Robert Laffont, 2018.

Annexes

Articles connexes

Liens externes

  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de Pologne