Moderna Therapeutics

Moderna Inc.
logo de Moderna Therapeutics

Création 2010 ou 2011 (selon les sources)
Personnages clés Stéphane Bancel (CEO)[1]
Noubar Afeyan[2] 
Kenneth R. Chien[2]
Robert S. Langer[2]
Forme juridique Delaware corporation ()
Action NASDAQ (MRNA)
Siège social Cambridge (Massachusetts)
Drapeau des États-Unis États-Unis
Direction Stéphane Bancel
Actionnaires Noubar Afeyan () (14,2 %)[3], Stéphane Bancel (8,7 %) et Robert S. Langer (3,2 %)
Activité Industrie pharmaceutique, Biotechnologies, R&D
Filiales Moderna Therapeutics Sweden
Elpidera
Caperna
Effectif 820 (31/12/2019)[4]
Site web modernatx.com/

Moderna Therapeutics est une société de biotechnologies qui vise à développer des « thérapies protéiniques » basées sur la technologie dite de l'ARN messager (ARNm)[5].

La technologie-phare de l'entreprise consiste à utiliser un ARNm composé d'analogues nucléotidiques pour déclencher les processus naturels du corps et induire la production de protéines à l'intérieur même des cellules humaines[6]. Cette approche pourrait potentiellement, si on la maîtrise, produire des protéines thérapeutiques in vivo pour traiter un large éventail de maladies, dont certaines sont orphelines ou sans traitements efficaces[7]. Une large typologie de médicaments est envisageable : des vaccins (contre des maladies infectieuses ou personnalisés contre certains cancers) aux protéines intracellulaires/transmembranées, en passant par l'expression intratumorale et les anticorps et protéines sécrétées. Chaque modalité implique une approche distincte de l'utilisation de la plate-forme ARNm pour coder des protéines qui présentent vraiment un avantage thérapeutique. L'entreprise conduit également des recherches sur de nombreux candidats-médicaments dans un large éventail de domaines thérapeutiques.

En 2020, elle se montre très rapide dans la mise au point d'un vaccin contre le coronavirus Covid-19. Les études phase 3 conduisent, le 16 novembre 2020, à l'annonce d'un vaccin efficace à 94 %[8].

Histoire

Le nom s'écrivait à l'origine « ModeRNA ». La société aurait été fondée en 2010[9],[2],[10] ou en 2011 selon d'autres sources[11],[12] à Cambridge, dans le Massachusetts en s'appuyant sur le programme VentureLabs d'incubateur d'entreprises de Flagship pour commercialiser une invention de Derrick Rossi du Boston Children's Hospital[13],[10].

Les fondateurs de la société Moderna Therapeutics comprennent Noubar Afeyan de Flagship Pioneering ; Kenneth R. Chien de l'université Harvard et de l'Institut Karolinska ; Robert S. Langer du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Rossi[2].

La start-up fonctionne en mode furtif jusqu'en décembre 2012, avec un site web au contenu vague et des employés tous soumis à des accords très stricts de confidentialité[2].

Stéphane Bancel a été recruté en tant que Directeur général en 2011 (il était alors Directeur général de BioMérieux)[10]. Moderna a bénéficié d'un capital-risque et a été financé à hauteur de 40 millions de dollars par l'unité VentureLabs de Flagship Ventures et d'autres investisseurs privés entre sa création et [5],[14].

En 2013, Moderna Therapeutics et AstraZeneca signent en mars un accord de coopération exclusive sur 5 ans pour découvrir, développer et commercialiser des produits thérapeutiques à base d'ARNm pour traiter des maladies cardiovasculaires, métaboliques et rénales graves ainsi que des cibles sélectionnées en oncologie[15],[16]. Cet accord comprend un paiement initial de 240 millions de dollars à Moderna, qui est « l'un des paiements les plus élevés jamais versés dans le cadre d'un accord de licence de l'industrie pharmaceutique pour un médicament jamais testé dans les essais cliniques »[15],[16].

En , la DARPA (Agence des projets de recherche avancée de la Défense américaine) accorde à Moderna une subvention d'une valeur de 24,6 millions de dollars pour la recherche et le développement de sa technologie anti-ARNm afin de lutter contre les maladies infectieuses et les armes biologiques[17],[18].

En janvier 2014, Moderna et Alexion Pharmaceuticals concluent un accord de 125 millions de dollars, toujours pour aider à la découverte et au développement de thérapeutiques ciblant des maladies rares, et via des méthodes basées sur l'ARN messager. Alexion versé à cette occasion à Moderna 100 millions de dollars en échange de 10 options de production de médicaments contre les maladies rares via la plate-forme thérapeutique d'ARNm de Moderna. L'entreprise bénéficie aussi d'un apport au capital de Moderna de 25 millions de dollars[19]. En , CNBC estime que Moderna est devenue l'une des 50 premières entreprises à la pointe de l'innovation, ayant un impact fort dans leurs domaines et ayant un fort potentiel de croissance[20]. En , Moderna annonce lancer une recherche stratégique et un partenariat clinique avec l'Institut Karolinska et l'Hôpital universitaire Karolinska. Le groupe crée Moderna Therapeutics Sweden (première zone d'expansion hors des États-Unis).

En 2015, Moderna accroît ses fonds propres via des partenariats commerciaux. L'entreprise lance une filiale, Valera, exclusivement axée sur l'avancement des vaccins et de la thérapeutique pour la prévention et le traitement des maladies infectieuses virales, bactériennes et parasitaires, et annonce un accord de licence et de collaboration avec Merck visant la découverte et le développement de vaccins et de traitements immunitaires passifs contre les maladies virales en utilisant l'ARN messager modifié (ARNm).

En mai de cette même année 2015, Moderna lance Elpidera, une autre filiale, exclusivement consacrée au développement de médicaments basés sur l'ARN messager (ARNm) pour le traitement de maladies rares et est estimée, par CNBC, faire partie des leaders en matière du Top 50 des technologies de rupture[21]. En octobre 2015, Moderna lance encore une autre filiale, Caperna, consacrée aux études et éventuels tests et mise sur le marché de vaccins personnalisés contre le cancer[22].

En 2016, l'entreprise annonce le début d'une étude clinique de phase 1 en Europe pour l'ARNm 1440 et dépose un IND (Investigational New Drug) avec l'agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux, la Food and Drug Administration (FDA), pour l'ARNm 1851 (l'ARNm 1440 et l'ARNm 1851 sont des vaccins contre des maladies infectieuses)[23]. En janvier de cette même année 2016, Moderna et AstraZeneca annoncent une nouvelle collaboration ayant pour objet le développement de deux programmes d'immuno-oncologie basé sur l'ARNm. Moderna financera et dirigera la recherche et le développement préclinique. AstraZeneca prend en charge les études cliniques précoces. Les deux entreprises partagent les coûts de développement en phase tardive et co-commercialisent des produits aux États-Unis avec un partage à parts égales des bénéfices[24]. Le même mois, Moderna annonce aussi un nouvel accord avec Merck pour autoriser un programme de vaccination (mRNA 1566 ; pour un virus non divulgué) ; l'accord porte également sur un groupe de nouveaux vaccins liés[25].

En , Moderna annonce une collaboration avec Vertex pour découvrir et développer une thérapie à ARNm contre la fibrose kystique[26]. Presque au même moment, Moderna et AstraZeneca annoncent déposer une demande d'essai clinique pour un médicament à ARNm cardiométabolique (expérimental ; l'AZD8601) qui code pour le facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF-A)[27]. En , Moderna gagne une aide financière de BARDA pour développer un vaccin ARNm contre le virus Zika. En 2019, elle obtient le Fast track de la Food and Drug Administration (FDA) pour un examen accéléré d'un vaccin expérimental[28].

Toujours en septembre 2016, l'entreprise lance une usine de fabrication d'ARNm GMP de 200 000 pieds carrés à Norwood, dans le Massachusetts[29].

Développement d'un vaccin contre le COVID-19

Moderna profite en 2020 de la dynamique des nouvelles aides gouvernementales liées à la vaccination contre COVID-19 pour créer des antennes en Europe (Suisse et Espagne)[30].

Elle tire parti de l'implantation de son partenaire Lonza à Bâle, ainsi que de celle de Laboratorios Farmaceuticos ROVI en Espagne. L'objectif est de livrer 500 millions de doses de vaccins à partir de 2021. En janvier 2020, Moderna s'associe au National Institute of Allergy and Infectious Diseases pour développer un vaccin contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2. Le 16 mars 2020, les tests d'un projet de vaccin commencent : Moderna semble avoir alors une avance sur les autres organismes travaillant sur le sujet. À cette occasion, le domaine, peu rentable et très pointu, sur lequel elle est positionnée acquiert, pour différents gouvernements nationaux, un enjeu de souveraineté[31]. La FDA approuve un projet d'expérimentation de phase II. Le 1er mai, Moderna annonce qu'il a signé un partenariat avec l'entreprise Suisse Lonza spécialisée dans la production de protéines par génie génétique. Ils espèrent pouvoir démarrer une production en juillet 2020[32].

Le 18 mai, Moderna annonce que son vaccin, le mRNA-1273, a été essayé sur un petit groupe de volontaires sains qui aurait développé des anticorps contre le virus[33]. Le lancement d'un essai de phase II serait imminent. Cette phase n'est pas faite pour prouver l'efficacité sur la maladie CoVid-19, mais cette annonce provoque néanmoins un rebond de 4 à 5 % des indices boursiers (CAC40, DAX, Dow Jones) et une augmentation de 20 % du cours de l'action Moderna sur le NASDAQ[34].

Le tableau suivant montre le chevauchement des 3 phases de test, dû à l'urgence sanitaire[35] :

Phase Personnes testées Début Fin
1 45 personnes
« jeunes » et saines
Mars 2020 Mai 2020[36]
2 600 personnes saines Fin mai 2020 Septembre 2020
3 Étude / placebo
sur 30 000 personnes
27 juillet 2020 Étape à 95 personnes atteintes et annonce de l'efficacité du vaccin à 94 % : 16 novembre 2020[8]

Fin phase 3 avec 151 cas de personnes atteintes : fin septembre 2020[37]
Approbation FDA : fin décembre 2020

Livraisons
massives
Selon priorités
définies par les pouvoirs publics
Livraisons États-Unis : fin décembre 2020
Livraisons Europe : janvier 2021[37]

Moderna est l'un des cinq industriels retenus par le gouvernement des États-Unis pour le développement de vaccins dans le cadre de l'Operation Warp Speed dont l'un des principaux décideurs, Moncef Slaoui, était d'ailleurs membre du conseil d'administration de Moderna de 2017 à 2020[38].

Moderna a déjà reçu des commandes du vaccin ARNm-1273 de plusieurs pays, passées sous réserve de l'efficacité et de l'innocuité du vaccin. Les pays concernés sont : les États-Unis, l'Union européenne (pour 80 millions de doses), le Canada (56 millions de doses)[39], la Suisse[36].

Le 16 novembre 2020, une semaine après l'annonce de Pfizer/BioNTech d'un vaccin, Moderna annonce les résultats de son candidat vaccin avec une efficacité de 94,5 %[40]. Ce résultat a été obtenu au cours des essais de phase III, la dernière étape de tests cliniques avant la mise sur le marché. L'étude a été réalisée sur plus de 25 000 participants aux États-Unis, dont 49 % sont à risque (personnes présentant un facteur de risque ou âgées de plus de 60 ans)[41].

Contrairement au vaccin proposé par Pfizer et son partenaire BioNTech, le vaccin qu'a développé Moderna, reste stable beaucoup plus longtemps dans un simple réfrigérateur[39]. Alors que le vaccin proposé par Pfizer doit être conservé à une température de −70 °C lors de sa distribution et peut être conservé entre °C et °C, 24 heures avant d'être administré, Moderna prévoit que son vaccin se conserve à −20 °C au départ et il reste stable à une température de 2 à °C durant un mois avant d'être administré[39]. Ainsi, le vaccin proposé par Moderna peut être distribué en utilisant les infrastructures de stockages et de distributions des vaccins déjà disponibles dans les différents pays du monde[42].

Le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, demandera une autorisation de mise sur le marché dans les prochaines semaines aux États-Unis, où la production a déjà commencé. Celle-ci devrait être lancée d'ici la fin de l'année en Suisse dans les usines du groupe Lonza.

La société de biotechnologie américaine prévoit de produire plus de 15 millions de doses cette année, et entre 700 millions et 1 milliard en 2021, grâce à des sites de production et des partenaires industriels en Espagne, en Suisse et aux États-Unis[43].

Production du vaccin contre la COVID-19

Le vaccin est fabriqué aux États-Unis, à Norwood (Massachusetts), ainsi qu'en Suisse. Lonza, partenaire de Moderna, met en place à Viège (Suisse) 3 lignes de production, dont chacune doit produire 2 millions de doses par semaine[44]. Moderna espère ainsi produire entre 500 millions et 1 milliard de doses en 2021[37].

Le prix de la dose est fixé à 25 dollars aux États-Unis. Chaque personne vaccinée recevra 2 doses. Le prix est réduit de 50 %, voire de 80 %, dans des pays plus pauvres[37].

Financement et capital

Moderna a fait plusieurs levées de fonds très importantes échelonnées de janvier 2015 à février 2018, pour un total d'environ 1,4 milliard de dollars[45]. Fin 2018, elle a levé en bourse plus de 600 M$, ce qui constituait à l'époque la plus grosse introduction en bourse d'une société de biotechnologies[45]. Elle a réédité cet exploit par une introduction en bourse de plus d'un milliard de dollars en mai 2020, motivée par le besoin de créer d'autres usines pour produire le nombre de doses de vaccins demandé par l'Administration américaine[35].

Moderna a aussi obtenu une subvention de 483 M$ de la part de la Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA), pour le développement du vaccin contre le coronavirus[35].

La capitalisation boursière de Moderna atteint 22,9 milliards de dollars le 8 juin 2020. À la même date, Stéphane Bancel possède 6,6 % du capital[46]. Après l'annonce du succès de la phase 3, l'action du laboratoire Moderna voit sa valeur grimper le , la capitalisation boursière du laboratoire atteint 35,3 milliards de dollars.

Critiques et polémiques

Interaction possible du vaccin avec l'ADN humain

Certains détracteurs du vaccin craignent une intégration de l'ARNm à l'ADN du sujet vacciné[47]. Leur argument est qu'une fois injecté dans le corps humain, l'ARNm pourrait « couper » l'ADN du sujet pour y fixer une copie de sa propre séquence. Il modifierait ainsi l'ADN humain et le patrimoine génétique du sujet, avec des conséquences génétiques imprévisibles.

Ces critiques semblent faire référence à des techniques de thérapies géniques telle que traitements par vecteurs retroviraux ou des méthodes dérivées de CRISPR (CRISPR-Cas9) qui sont très différentes du mode d'action annoncé du vaccin à ARN développé par Moderna. En effet, dans ces thérapies géniques parfois controversées, un ensemble de vecteurs et d'enzymes spécifiques sont nécessaires pour réaliser les opérations de rétrotranscription et d'insertion d'ADN dans le noyau cellulaire. Or, le mécanisme du vaccin à ARN ne fait pas appel à ce genre de manipulation génétique complexe, mais se contente de faire travailler la machinerie cellulaire pour produire la protéine cible visant à créer une réponse immunitaire[48]. Après transcriptions, l'ARNm injecté est alors complètement dégradé sans modification de l'ADN du sujet[47].

Cependant, si lors de la vaccination survient une co-infection par un rétrovirus (qui lui est capable de "couper l'ADN du sujet"), le risque théorique est une intégration de l'information génétique portée par l'ARN messager du vaccin, dans l'ADN humain.

Possibilité de réactions auto-immunes

Un autre danger de la vaccination ARN est l'apparition de réactions auto-immunes[49].

Critiques concernant des intérêts mercantiles

De nombreux observateurs alertent l'opinion face aux intérêts mercantiles de nombreux laboratoires pharmaceutiques (dont Moderna) pour développer cette technologie et la course effreinée à un vaccin contre le COVID-19, qui fausse l'émergence d'un débat apaisé et avisé.

Soupçons de possibles délits d'initiés

Sur fond de spéculation boursière et d'intérêts financiers colossaux, la valeur de l'action Moderna Thérapeutics a quadruplé pendant la pandémie de COVID-19, passant de 20 dollars en février 2020 à un maximum de 94 dollars en juillet 2020[50]. À la suite de cette montée en flèche, certains dirigeants de Moderna ont vendu une partie de leurs actions de la société. Cette attitude a déplu notamment en raison des importantes subventions dont bénéficie la société[50].

Références

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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes