Mike Pence

Mike Pence
Mike Pence en 2016.
Mike Pence en 2016.
Fonctions
48e vice-président des États-Unis
En fonction depuis le
(7 mois et 28 jours)
Élection 8 novembre 2016
Président Donald Trump
Gouvernement Administration Trump
Prédécesseur Joe Biden
50e gouverneur de l'Indiana

(3 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 6 novembre 2012
Lieutenant-gouverneur Sue Ellspermann 
Eric Holcomb
Prédécesseur Mitch Daniels
Successeur Eric Holcomb
Représentant des États-Unis

(10 ans)
Circonscription 6e district de l’Indiana
Prédécesseur Dan Burton
Successeur Luke Messer

(2 ans)
Circonscription 2e district de l’Indiana
Prédécesseur David McIntosh
Successeur Chris Chocola
Biographie
Nom de naissance Michael Richard Pence
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Columbus (Indiana, États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti républicain
Conjoint Karen Batten
Profession Avocat
Religion Évangélisme[1]
Résidence Number One Observatory Circle

Signature de Mike Pence

Mike Pence Mike Pence
Vice-présidents des États-Unis
Gouverneurs de l'Indiana

Michael Richard Pence dit Mike Pence, né le à Columbus (Indiana), est un homme d'État américain, 48e et actuel vice-président des États-Unis.

Avocat de profession et membre du Parti républicain, il siège à la Chambre des représentants des États-Unis de 2001 à 2013 avant de devenir gouverneur de l'Indiana le .

En 2016, il est choisi par Donald Trump comme colistier, offrant à la candidature de Trump une caution chrétienne et conservatrice. Avec celui-ci, il remporte l'élection et devient vice-président des États-Unis le 20 janvier 2017.

Biographie

Jeunesse et études

Mike Pence fait ses études dans l'Indiana où il grandit au sein d'une famille de six enfants. Ses parents sont catholiques d'origine irlandaise et des électeurs démocrates. Pence est par ailleurs dans sa jeunesse un grand admirateur du président Kennedy[2] et membre des Jeunes Démocrates d'Amérique  de son comté[3].

Il obtient son diplôme de droit en 1986 de l'institut universitaire Robert H. McKinney  à Indianapolis, et commence alors à exercer comme avocat. Il adhère à l'évangélisme fervent du courant Born again au cours de ses études[4], devenant ainsi le seul membre de sa famille à s'éloigner radicalement du catholicisme familial[3]. Il n'a cependant jamais désavoué publiquement la foi catholique dans laquelle il a grandi et se présente comme un « évangéliste catholique » ayant mêlé les leçons catholiques de sa jeunesse avec les idéaux protestants évangéliques[5].

Carrière politique

Chambre des représentants des États-Unis

Mike Pence se lance dans la politique et anime également un programme politique à la radio puis à la télévision à partir des années 1990[4]. Après deux tentatives avortées pour se faire élire à la Chambre des représentants fédéraux, il finit par obtenir les suffrages des électeurs de la deuxième circonscription de l'Indiana en . Il est ensuite réélu confortablement à ce poste, à quatre reprises, jusqu'en 2013[2].

Il vote la résolution permettant l'invasion de l’Irak en 2002 et plaide en faveur de l’augmentation des budgets militaires[6]. Il est présenté comme « un soutien inconditionnel d’Israël »[6].

Il accède à la présidence du groupe républicain au Congrès[7], poste qu'il occupe de 2009 à 2011[2]. En 2010, il annonce ne pas souhaiter se lancer dans la course à l'élection sénatoriale, choisissant plutôt de briguer le poste de gouverneur de l’État de l'Indiana.

Il siège à la commission des affaires étrangères du Congrès de 2003 à 2012 et occupe la vice-présidence de la sous-commission Moyen-Orient / Asie du Sud de 2012 à 2013. Malgré ces fonctions, selon le journaliste Shane Harris , « Pence [est] connu pour être un idéologue conservateur qui a grimpé les échelons du Parti républicain et non pas comme un stratège de la politique extérieure »[6].

Gouverneur de l'Indiana

Mike Pence en 2015.

Mike Pence obtient l'investiture républicaine pour l'élection de 2012 au poste de gouverneur de l'Indiana ; il bat son rival démocrate John R. Gregg et gagne l'élection en . Il devient officiellement le 50e gouverneur de l’État en , succédant au républicain Mitch Daniels.

Pence se fait particulièrement remarquer en 2015 lorsqu'il fait passer une loi qui permet à des entreprises de refuser de fournir des services commerciaux dans le cadre de mariages homosexuels. Cette loi est jugée homophobe par ses opposants, mais relève de la liberté de conscience religieuse d'après ses soutiens[2]. Pence finit par ajouter un amendement à la loi afin qu'elle ne puisse pas être utilisée dans un but discriminatoire[2].

Il tente d'empêcher l’installation de réfugiés syriens dans son État par peur qu’ils soient noyautés par des terroristes[6]. La justice fédérale casse cette tentative au nom de l'application de la loi nationale.

Campagne présidentielle de 2016

Après avoir envisagé de se présenter aux primaires du Parti républicain de 2016[8] puis soutenu Ted Cruz[2], il est désigné comme candidat du Parti républicain au poste de vice-président pour la campagne présidentielle de 2016 aux côtés de Donald Trump le [9],[10]. Durant la campagne, il avait notamment jugé « insultante et anticonstitutionnelle » la proposition de Donald Trump d'interdire d'entrée les musulmans sur le territoire américain[6]. Cette désignation permet à Donald Trump d'améliorer son image auprès de l'électorat chrétien et conservateur : Mike Pence se présente en effet comme un « chrétien, un conservateur et un républicain, dans cet ordre[11] ». Il adopte une attitude en public très différente de celle dont Donald Trump est coutumier, assumant même parfois des points de vue autonomes, ce qui permet de tempérer certains excès du candidat à la présidentielle[12].

Vice-présidence des États-Unis

Période de transition

Le vice-président en fonction Joe Biden avec son successeur Mike Pence à la Maison-Blanche.

Le , il est élu vice-président des États-Unis après la victoire du républicain Donald Trump aux élections présidentielles américaines au nombre de grands électeurs du collège électoral[13]. Le Parti républicain garde également le contrôle de la Chambre des représentants ainsi que du Sénat[14].

Le , il rencontre pour la première fois après l'élection le vice-président en fonction Joe Biden dans son bureau à la Maison-Blanche. Celui-ci a souhaité vouloir mener « une transition du pouvoir en douceur et sans heurts » entre l'administration sortante et entrante. Les deux hommes ont également échangé sur des sujets concernant la politique américaine, l'OTAN, l'Europe de l'Est ou encore la classe moyenne américaine[15].

Le , il est chargé de diriger l'équipe de transition présidentielle de Donald Trump en remplacement de Chris Christie, affaibli par un scandale politique touchant deux de ses proches[16].

Après une période de transition présidentielle débutée le lendemain de l'élection, il est investi 48e vice-président des États-Unis le à midi, jour de l'Inauguration Day alors que Donald Trump devient président des États-Unis.

Exercice du pouvoir

Famille

Mike Pence et sa femme Karen Pence sont mariés depuis 1985. Ils ont trois enfants : Michael, Charlotte et Audrey[17].

Positions politiques

Mike Pence et Angela Merkel en 2017.

Mike Pence est proche du mouvement du Tea Party[8].

Économie et finance

En 2011, Pence a soumis une modification à la Constitution américaine visant à limiter les dépenses fédérales à « la moyenne des recettes annuelles perçues au cours des trois exercices précédents, rajustées proportionnellement à l'évolution de la population et de l'inflation »[18]. Pence a proposé une loi pour mettre fin au double mandat de la Réserve fédérale (qui consiste à maximiser l'emploi et stabiliser les prix), ce qui obligerait la Fed à se concentrer uniquement sur la stabilité des prix et non sur le plein emploi[19]. Il a été un partisan d'un taux d'imposition fédéral uniforme. Pence s'est opposé au Programme de secours aux sinistrés (TARP) de 2008. Pence s'est également opposé à l'ensemble de secours de l'industrie automobile de 2008-2009[20].

En 2007, Pence a voté contre l'augmentation du salaire minimum fédéral à 7,25 $ l'heure sur deux ans (il était alors de 5,15 $), affirmant qu'elle « nuirait aux travailleurs pauvres ». Pence a voté contre la loi Employee Free et contre la Loi américaine de rétablissement et de réinvestissement de 2009, la dénonçant comme un échec, et a appelé à un gel des dépenses fédérales. Plusieurs mois après avoir voté contre le projet de loi, Pence a néanmoins demandé 6 millions de dollars en fonds de relance pour des projets dans son district. Pence voté contre la réforme de Wall Street Dodd-Frank.

Pence était un partisan de la réforme de la couverture sociale. Il a voté contre le projet de loi de 139,7 milliards de dollars sur les dépenses de transport et de trésorerie en .

Politique étrangère

Partisan de nombreux accords de libre-échange avec plusieurs puissances étrangères, Mike Pence a soutenu l'Accord de libre-échange nord-américain et l'Accord de libre-échange d'Amérique centrale (CAFTA). Il est favorable au maintien des États-Unis dans l'Organisation mondiale du commerce[21]. Il s'est prononcé en faveur de l'accord de partenariat transpacifique, contrairement à Donald Trump[6].

Mike Pence a soutenu l'invasion américaine en Irak en 2003 et s'est opposé à la fermeture du camp de la baie de Guantánamo, voulue par Barack Obama. Mike Pence a approuvé l'action d'Hillary Clinton dans sa gestion du conflit libyen en 2011, appuyant la proposition d'une zone d'exclusion aérienne et soutenant l'intervention occidentale. Il s'est également déclaré favorable à une intervention contre les djihadistes de l'État islamique proposée par l'administration Obama[22].

En 2014, il critique vivement Vladimir Poutine et déclare que l'invasion de l’Ukraine par la Russie devrait inciter les États-Unis à resserrer leurs liens avec les pays membres de l'OTAN et déployer davantage d'armes défensives[6].

Immigration

Mike Pence s'est opposé à l'installation de réfugiés syriens dans son État de l'Indiana, au nom de la sécurité et de la probabilité, selon lui, que des terroristes se cachent parmi ces demandeurs d'asile. Une Cour fédérale désavoue sa position en [23].

En , il dévoile un plan d'immigration favorisant une sécurité accrue des frontières, suivie d'une stricte application des lois contre l'embauche d'étrangers illégaux et d'un programme de travailleurs invités. Ce programme de travailleurs invités aurait exigé des participants de postuler à partir de leur pays d'origine à des agences de placement agréées par le gouvernement, pour des postes non pourvus par des Américains[24].

Pence est partisan du droit du sang, et non du droit du sol[25].

Durant la campagne présidentielle américaine de 2016, Mike Pence prend ses distances avec Donald Trump au sujet de l'interdiction d'entrée des musulmans aux États-Unis, qu'il juge comme « insultante et inconstitutionnelle »[22].

Science, environnement et recherche

Sur le plan environnemental, Mike Pence adopte un point de vue d'abord nettement climato-sceptique[réf. nécessaire], déclarant ainsi à la fin des années 1990 que « le réchauffement climatique est un mythe » entretenu pour faire payer davantage d'impôts, que la température moyenne sur Terre est en réalité plus basse que 50 ans auparavant, et que le protocole de Kyoto constitue « un désastre »[26]. Toutefois, il amende quelque peu ce point de vue au cours de sa campagne électorale de 2016 et marque une légère différence avec son colistier Donald Trump : il admet que l'homme exerce une certaine influence sur son environnement et sur le climat[27].

Pence est opposé à la recherche sur les cellules-souches, qu'il juge obsolète.

À propos des thèses créationnistes, Mike Pence déclare en 2009 : « Est-ce que je crois à l'évolution ? J'embrasse l'idée selon laquelle Dieu a créé les cieux et la Terre, les mers et tout ce qu'il y a dedans. La manière dont il l'a fait, je ne peux rien en dire, mais je crois en cette vérité fondamentale »[28]. Il considère que la théorie de l'évolution n'est qu'une théorie et affirme qu'il devrait par conséquent être possible d'enseigner en parallèle à celle de l'évolution d'autres théories dans les classes[29].

Santé publique

En tant que gouverneur de l'Indiana, Mike Pence s'oppose au programme d'échange de seringues pour diminuer les risques de transmission du VIH parmi les usagers de drogues. Il autorise finalement un tel programme à la suite d'une explosion des contaminations dans le comté de Scott[30].

Mike Pence s'est également opposé au port du préservatif. Il déclare à ce sujet, en 2002, que le préservatif n'offre qu'une « très, très faible protection » contre les infections sexuellement transmissibles (IST)[31]. Mike Pence s'est également montré hostile à l'égard des cours d'éducation sexuelle. Partisan de l'abstinence pour lutter contre les IST, il désavoue en 2002 un discours de Colin Powell selon lequel il est important, pour les jeunes générations, de se protéger contre les IST[31].

Pence a voté contre le plan Medicare ainsi que contre Patient Protection and Affordable Care Act (surnommé Obamacare), une loi sur la protection des patients et le prix des soins[32].

En 2001, il signe un article s'opposant à la réglementation du tabac arguant qu'elle créerait « de nouvelles bureaucraties gouvernementales » et empiéterait sur la vie privée. Il affirme alors que, « malgré l'hystérie de la classe politique et des médias, le tabagisme ne tue pas »[22],[33], précisant que « deux fumeurs sur trois ne meurent pas d'une maladie liée au tabagisme et que 9 fumeurs sur 10 ne contractent pas de cancer du poumon », tout en reconnaissant que « le tabagisme n'est pas bon » et que son arrêt est préférable. En 2009, Pence vote contre une loi sur la prévention du tabagisme familial (Family Smoking Prevention and Tobacco Control Act ), qui permet à la FDA de réglementer les produits du tabac[34]. Selon les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, l'État de Indiana, dirigé par Pence, est l'un des pires États concernant les problèmes de tabagisme en Amérique[28].

Questions de société

Avortement et droits des femmes

Se présentant comme un chrétien fervent[11], Pence a également proposé de rendre obligatoire l’enterrement ou l’incinération de fœtus avortés : « Nous avons fait un pas important dans la protection des enfants non-nés […], je signe cette loi en priant Dieu de continuer de bénir ces précieux enfants, ces mères et ces familles », déclare-t-il alors[35],[36].

Mike Pence affirme ne pas distinguer les femmes de leur rôle de mère, et s'oppose à l'idée qu'une femme puisse concilier favorablement sa carrière et l'éducation de ses enfants, car cela induirait, pour lui, un « retard de croissance et de développement » chez l’enfant, engendrant ainsi chez lui de la « souffrance »[35].

Mike Pence s'est également opposé à la carrière des femmes dans l'armée. Une de ses déclarations en 1999 s'appuie sur le dessin animé des studios Disney Mulan :

« Beaucoup d’hommes trouvent les femmes séduisantes, beaucoup de femmes trouvent elles aussi les hommes séduisants, mettez-les ensemble dans des quartiers fermés, pendant une longue période de temps, et vous verrez que les choses commenceront à devenir intéressantes… comme dans Mulan. Morale de l’histoire : les femmes dans l’armée, c’est une mauvaise idée[35] ! »

Lors de la campagne présidentielle de 2016, il condamne cependant les propos misogynes tenus par Donald Trump dans une vidéo datant de 2005[37].

Droits des personnes LGBT

Mike Pence a décrit l'homosexualité comme un « effondrement sociétal » (« societal collapse »), et comme une donnée acquise (un choix) et donc non innée[38]. Pence s'oppose donc au mariage entre personnes du même sexe, affirmant qu'il ne s'agit pas là d'une discrimination mais d'une « idée de Dieu »[38].

Il vote contre l'Employment Non-Discrimination Act  en 2007, qui prévoit de bannir toutes formes de discrimination à l'embauche des personnes LGBT[38]. Il ratifie en 2015 une loi dans l’Indiana censée défendre la liberté de religion et laissant la possibilité aux entreprises de refuser de servir des clients au nom de leurs croyances (cette loi visant implicitement les personnes LGBT). Il rejette, en , la directive de l’administration Obama sur la possibilité pour les personnes transgenres d’utiliser les toilettes de leur choix.

S'opposant à la présence de personnes homosexuelles dans l'armée au motif que leur présence « affaiblit les troupes »[35], il a soutenu la directive militaire Don't ask, don't tell (désavouée en 2011) qui demandait aux soldats de ne pas évoquer le sujet de leur homosexualité ou de celle de leurs collègues.

Il soutient également le financement public des thérapies de conversion pour les personnes homosexuelles[39].

Historique électoral

Chambre des représentants

Résultats dans le 2e puis le 6e district de l'Indiana[40],[41],[42]
Année Mike Pence Démocrate Libertarien Indépendant
1988 46,80 % 53,20 % - -
1990 40,63 % 59,37 % - -
2000 50,87 % 38,81 % 1,16 % 9,15 %
2002 63,79 % 34,40 % 1,80 % -
2004 67,09 % 31,29 % 1,62 % -
2006 60,01 % 39,99 % - -
2008 63,96 % 33,38 % 2,67 % -
2010 66,57 % 29,92 % 3,51 % -

Gouvernorat

Résultats au poste de gouverneur de l'Indiana[43]
Année Mike Pence Démocrate Libertarien Indépendant
2012 49,62 % 46,42 % 3,96 % 0 %

Notes et références

  1. (en) Jonathan Mahler et Dirk Johnson, « Mike Pence’s Journey: Catholic Democrat to Evangelical Republican », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne).
  2. a, b, c, d, e et f (en) Amber Phillips, « 10 things you should know about Mike Pence, Donald Trump’s likely running mate », sur Washington Post.com, .
  3. a et b (en) Jonathan Mahler et Dirk Johnson, « Mike Pence’s Journey: Catholic Democrat to Evangelical Republican », sur New York Times.com, .
  4. a et b (en) Meg Anderson et Domenico Montanaro, « 5 Things To Know About Mike Pence », sur NPR.org, .
  5. (en) Jake Flanagin, « Who is Mike Pence? The “evangelical Catholic” charged with defending Trump against Tim Kaine tonight », Quartz,‎ (lire en ligne).
  6. a, b, c, d, e, f et g « Trump et Pence, deux novices en relations internationales dans un monde dangereux », sur Atlantico, (consulté le 18 juillet 2016).
  7. Le titre de sa fonction est alors celui de Republican Conference Chairman, le 3e poste dans la hiérarchie du parti.
  8. a et b « Convention républicaine : Mike Pence officiellement sur le « ticket » de Donald Trump », sur lemonde.fr, (consulté le 21 juillet 2016).
  9. (en) Andrew Prokop, « Mike Pence: 7 things to know about Donald Trump’s VP nominee », sur Vox.com, .
  10. Aude Massiot, « Qui est Mike Pence, le colistier de Trump ? », sur Libération.fr, .
  11. a et b Gilles Biassette, « Donald Trump choisit Mike Pence, gouverneur de l’Indiana, comme vice-président », sur La Croix.com, .
  12. (en) Ashley Parker, « Mike Pence Campaigns With an Eye on His Own Future », sur New York Times.com, .
  13. « Élection américaine 2016 : Donald Trump est élu 45eme président face à Hillary Clinton », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  14. « Présidentielle US: les républicains conservent le Sénat, contrôlent tout le Congrès », BFMTV,‎ (lire en ligne).
  15. (en) « Biden meets with Pence for 'smooth transition of power' », USA Today,‎ (lire en ligne).
  16. « Mike Pence chargé de mettre en place l'administration Trump », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  17. (en) « Governor Mike Pence & Lt. Governor Eric Holcomb », sur Mike Pence.com.
  18. (en) Justin Amash, « H.J.RES.73 Proposing a spending limit amendment to the Constitution of the United States », Library of Congress (consulté le 9 janvier 2012).
  19. (en) « US Republicans want Fed focus solely on inflation », Reuters,‎ (lire en ligne).
  20. (en) Steve Carmody, « Michigan GOP delegates like choice of Pence for VP », michiganradio.org,‎ (lire en ligne).
  21. (en) « Trump, Pence don't agree on key social, economic policies », The Big Story,‎ (lire en ligne).
  22. a, b et c « 10 choses à savoir sur le colistier républicain, Mike Pence, l'anti-Trump », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  23. (en) Ariane de Vogue, « Federal court blasts Pence on Syrian refugees », sur CNN, (consulté le 21 novembre 2016).
  24. (en) « Next VP: 10 things to know about Indiana Gov. Mike Pence », Indianapolis Star,‎ (lire en ligne).
  25. (en) Katie Heinz, « As congressman, Gov. Pence co-sponsored change to birthright citizenship rules », sur theindychannel.com, .
  26. (en) « Global Warming Disaster », sur Archive du site électoral "Mike Pence for Congress".
  27. (en) « Mike Pence appears at odds with Trump on climate change », sur CNN.com, .
  28. a et b (en) « Donald Trump's Running Mate Is a Modern Science Truther », sur Fortune, (consulté le 29 novembre 2016).
  29. (en) Paul Braterman, « How to Slam Dunk Creationists like Mike Pence When It Comes to the Theory of Evolution », Newsweek,‎ (lire en ligne).
  30. (en) Anna Maria Barry-Jester, « Two Times Mike Pence Brushed Off Science », FiveThirtyEight,‎ (lire en ligne).
  31. a et b (en) « CNN Wolf Blitze Reports », sur edition.cnn.com, (consulté le 30 décembre 2016).
  32. (en) « Final Vote Results for Roll Call 165 », sur clerk.house.gov, .
  33. (en) Mike Pence, « The Great American Smoke Out » [archive du ], Mike Pence for Congress, .
  34. (en) Rebecca Boyle, « Trump VP Choice Mike Pence Doesn't Agree With Science: Smoking doesn't kill, teach the controversy, and more quotes from the candidate », sur Popular Science, .
  35. a, b, c et d « Sexiste, homophobe… Et si le vice-président Mike Pence était pire que Trump ? », sur marianne.net, .
  36. La mesure est finalement rejetée par le juge fédéral qui en conteste la constitutionnalité.
  37. Gilles Paris, « Donald Trump lâché par une partie des républicains avant le deuxième débat », sur lemonde.fr, (consulté le 9 octobre 2016).
  38. a, b et c (en) Will Drabold, « Here’s What Mike Pence Said on LGBT Issues Over the Years », sur time.com, (consulté le 13 novembre 2016).
  39. (en) « True: Mike Pence advocated for 'conversion therapy' », politifact.com,‎ (lire en ligne).
  40. (en) « Statistics of the Presidential and Congressional Election of November 7, 2000 » [PDF], sur http://clerk.house.gov/.
  41. (en) « Election Results for the U.S. President, the U.S. Senate and the U.S. House of Representatives » [PDF], sur fec.gov, .
  42. (en) « Election Results for the U.S. President, the U.S. Senate and the U.S. House of Representatives » [PDF], sur fec.gov, .
  43. (en) « Mike Pence », sur ballotpedia.org (consulté le 9 janvier 2017).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • (en)  Site officiel
  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Biographie Congrès USA • WorldCat
  • (en) « Vice President Mike Pence », whitehouse.gov, (consulté le 4 mars 2017)