Mike Brant

Mike Brant
Description de cette image, également commentée ci-après
Mike Brant et Esther Galil en 1969.
Informations générales
Nom de naissance Moshé Brand
Naissance
Famagouste, Drapeau de Chypre Chypre
Décès (à 28 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale chanteur, compositeur
Genre musical Variété, pop
Années actives 1969 - 1975
Labels CBS
WIP/Polydor
Sonopresse
Site officiel mikebrant.co.il - www.mikebrant.com

Moshé Brand (en hébreu : משה ברנד), dit Mike Brant, est un chanteur et compositeur israélien, né dans la nuit du 1er au 2 février 1947 à Famagouste (Chypre)[1] et mort le à Paris (France). C'est en France qu'il a rencontré le succès au début des années 1970 avant sa mort à l'âge de 28 ans.

Biographie

Enfance

Mike Brant est le fils de Fishel Brand, juif polonais de Biłgoraj, professeur de danses de salon devenu maquisard auprès de l'armée russe pour combattre le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale et de Bronia Rosenberg, juive polonaise originaire de Łódź en Pologne, rescapée d'Auschwitz. Fishel épouse Bronia à la sortie de la guerre. Il est son aîné de vingt ans et prendra soin de cette jeune rescapée qui a perdu toute sa famille. Puis, ils essaient d'émigrer en Israël, mais sont détournés par les Britanniques dans un camp de réfugiés à Famagouste, sur l'île de Chypre. C'est dans ce camp que naît Moshé Brand qui deviendra Mike Brant. La famille Brand parvient finalement à débarquer en Israël, à Haïfa, fin septembre 1947, et y vit de l'agriculture dans un kibboutz en Galilée, puis s’installe définitivement à Haïfa où le frère de Mike, Zvi, naît trois ans après lui, le 7 janvier 1950. Mike Brant parle bien plus tardivement que les autres enfants, mais se rattrape avec un don particulier pour le chant et affirme très tôt à son entourage : « Plus tard, je serai vedette… ou clochard ! »[réf. nécessaire]

Débuts

Il chante dans la chorale de son école, puis, est invité à chanter dans les fêtes. À seize ans et demi, il est choisi pour animer le réveillon de la Saint-Sylvestre dans un grand hôtel de Haïfa, et, à dix-sept ans, il devient un artiste reconnu dans les grands hôtels israéliens, à la tête de son groupe « The Skymasters ». Il interprète pour la clientèle internationale des hits américains de ses chanteurs préférés : Tom Jones, Elvis Presley, Frank Sinatra, Aretha Franklin, les Platters. Il commence avant tout avec des reprises du Festival de Sanremo. Très rapidement il se fait appeler Mike.

Son père meurt d'une crise cardiaque en 1967 ; Mike qui n'a que vingt ans en est très affecté, d'autant plus qu'étant en tournée il arrive trop tard à son chevet. Désormais, il commencera chacune de ses prestations en interprétant la chanson préférée de son père, en son honneur. Peu après, à l'âge de vingt ans, il entre comme chanteur dans la célèbre troupe du grand Music-Hall d'Israël, Lakat Karmon, dirigée par Jonathan Karmon, et pendant deux ans il fait connaître en Afrique et aux États-Unis des airs du folklore israélien. Puis il est embauché au Baccara, un night-club réputé de Téhéran (Iran), où il est remarqué par Sylvie Vartan et Carlos, qui l'invitent en France, bien qu'il ne parle pas le français et seulement un peu l'anglais.

En France

C’est en 1969 qu’il arrive à Paris, et se produit grâce à Carlos au club Bistingo. Carlos lui fait également rencontrer l’un des compositeurs de Sylvie Vartan et Johnny Hallyday, Jean Renard, qui lui écrit aussitôt Laisse-moi t’aimer. Il passera deux mois à travailler en studio, réécrivant phonétiquement les paroles en hébreu. La chanson devient rapidement un énorme succès, avec plus d’un million d'exemplaires vendus, et il est invité dans les émissions de télévision. Monique Le Marcis, figure emblématique de la radio RTL, contribue à ce succès en diffusant le titre plusieurs fois par jour ; le standard explose : les auditeurs veulent savoir qui est ce « chanteur à la voix d'or ».

Le , il interprète Mais dans la lumière et remporte le Grand Prix RTL national et international. Le , il est victime d’un accident de la route à Attignat. Son producteur Jean Renard en profite pour en faire un coup de publicité, en ajoutant bandages et tuyaux sur un Mike hilare. Les photos sont vendues à la presse pour être publiées dès le lendemain. La légende selon laquelle Mike a subi un traumatisme crânien perdurera longtemps comme une des explications pour ses « suicides ». En , Dalida lui propose de faire la première partie de son spectacle à l’Olympia de Paris, prévu pour soixante-trois jours, en tant que vedette anglaise. Également à cette époque, il part en tournée avec Esther Galil, avec qui il noue une grande amitié.

En 1972, il chante Qui saura, reprise de Che sarà (écrite en 1971 par le compositeur italien Jimmy Fontana pour le festival de Sanremo), qui devient rapidement numéro un des hit-parades francophones, et dépasse Claude François en popularité. Puis, il se met à composer des tubes à la chaîne, avec la complicité du parolier Michel Jourdan qui lui écrit des textes sur mesure. Il enchaîne ainsi la même année avec C'est ma prière, puis en 1973 suivent Rien qu’une larme, Tout donné, tout repris et en 1974 c'est au tour de Viens ce soir, C’est comme ça que je t’aime, Serre les poings et bats-toi, On se retrouve par hasard et Qui pourra te dire ?. Classé parmi les « chanteurs à minettes »[2], à l'instar de Patrick Juvet, Christian Delagrange, Dave, Frédéric François, il multiplie les tournées et donne plus de soixante-dix galas pendant l’été. Il détrône même Johnny Hallyday au Hit-Parade.

Suicide

Épuisé par le rythme de sa carrière, affecté psychologiquement par la guerre dans son pays (il s'est rendu sur place pour soutenir les soldats et en est revenu changé et traumatisé), hanté aussi par le spectre de la Shoah, il fait un séjour dans un hôpital de repos en Suisse, conseillé par Johnny Hallyday, où on lui diagnostique une dépression. Un médecin explique que personne ne peut tenir avec ce rythme.

La rencontre avec son dernier producteur n'est finalement pas à la hauteur de ce qui lui a été promis. Arnaque, abus, détournements de fonds : Mike souffre d'avoir été trahi par un entourage professionnel en lequel il avait confiance et avec lequel il partageait sa vie comme une famille de substitution. Il est déçu et extrêmement désabusé, déraciné.

Sa vie amoureuse est douloureuse, parce qu'une nouvelle fois, il se sent trahi. La star adulée par des milliers de femmes, qui est au fond un homme simple et vrai rêvant de fonder une famille et vivre à la campagne entouré d’enfants et d'animaux, vit une grande déception amoureuse et n'arrive pas à se stabiliser avec celle qu'il aime.

Comme il le cite dans un entretien pour André Torrent, réalisé à l'hôpital de Genève, c'est « un trop-plein, un tout ». Il fait une première tentative de suicide le , en se jetant du cinquième étage de l'hôtel de la Paix, à Genève. Une rumeur se répand alors selon laquelle Mike Brant serait resté bloqué aux rambardes du troisième étage, accroché par le talon d'une de ses chaussures qui aurait freiné et finalement arrêté sa chute. Il en est quitte pour un traumatisme crânien et une double fracture de la jambe[3]. À son arrivée à l'hôpital, où il restera deux mois, il a un moment de délire : il se serait imaginé dans un camp de concentration.

D'après les confidences que Mike Brant aurait faites à Dalida et le témoignage du concierge de l'hôtel de La Paix, Hermann Mitterer, il était excédé par son nouveau producteur, Simon Wajntrob, qui ne lui offrait ni les royalties, ni la carrière internationale pour lesquels il avait signé un contrat le . Ce jour-là, Mike lui aurait annoncé qu'il préférait se jeter par la fenêtre plutôt que de continuer à travailler avec lui. En guise de réponse, Wajntrob aurait ouvert la fenêtre et lui aurait dit : « Tu veux sauter ? Eh bien, saute ! » Par provocation, Mike Brant, repérant un balcon au-dessous de celui de la chambre de Wajntrob, aurait alors sauté, parvenant à y atterrir. Son producteur aurait ensuite maquillé la scène en affirmant être sous la douche au moment du saut dans le vide de son protégé, afin de se dégager de toute responsabilité.

Après sa convalescence, l'industrie du spectacle exige de Mike qu'il se remette au travail rapidement. À cette époque, les contrats des artistes les engageaient souvent à sortir plusieurs disques 45 tours (tubes) par an, et le rythme était incessant entre enregistrements studio, émissions médiatiques, reportages magazines, voyages et tournées internationales.

Un médecin a affirmé que Mike aurait dû prendre au moins deux ans de repos sabbatique et s'éloigner d'un certain entourage néfaste pour lui.

Au printemps 1975 il enregistre le titre Dis-lui, lui tenant beaucoup à cœur. Il se rend au studio le jeudi et croise Jean Renard avec qui il souhaite retravailler. Tous deux prennent rendez-vous pour le lundi suivant, très heureux d'envisager de nouveaux projets. Mike a rendez-vous le lendemain pour acheter un nouvel appartement, et semble ravi de son nouvel album. Il jette même ses béquilles dans la Seine car il apprend par son médecin qu'il ne boitera pas à la suite de l'accident de Genève.

Mais, le vendredi , à 11 h 15 du matin, Mike Brant tombe du sixième étage d'un immeuble situé au 6 rue Erlanger, dans le 16e arrondissement de Paris. Il meurt dans l'ambulance qui le transporte à l'Hôpital Ambroise-Paré (Boulogne-Billancourt).

Mike Brant est enterré dans le cimetière Camp David à Haïfa le . La stèle est revêtue de l'inscription « Mike Brand », réunissant son nom de scène et son vrai nom de famille, Moshé Brand en hébreu (Brand se prononce en fait « Brant »). Un arbre coupé sur la pierre tombale blanche représente une vie foudroyée en pleine jeunesse. Non loin de la sienne, se trouvent les tombes de ses parents, toutes les trois se situant non loin de la mer, qui était chère au chanteur (il a par ailleurs chanté le titre Arrava, terre frontalière de paix entre Israël et la Jordanie).

Thèses

Plusieurs thèses ont été avancées pour expliquer sa mort : assassinat[4] (ou, tout au moins, responsabilité de son entourage et des fréquentations douteuses de celui-ci vis-à-vis de son suicide), difficulté à assumer les conséquences de son succès (rythme de vie effréné, harcèlement perpétuel des fans, déceptions amoureuses), traumatisme psychologique touchant les enfants de déportés. La drogue a été évoquée bien que les rapports des médecins lors de son hospitalisation (d'une durée de deux mois après sa première tentative de suicide cinq mois plus tôt) n'aient pas décelé d'addiction à des produits stupéfiants. Soigné pour dépression, Mike Brant avait même cessé de prendre les psychotropes qu'on lui prescrivait par peur des effets secondaires. Se sentant envahi par le mal de vivre, trahi, et éprouvant un « trop plein » selon ses propres mots, il aurait souhaité mettre fin à ses jours.

Il a également été suggéré qu'il se serait jeté par la fenêtre après avoir reçu un appel téléphonique attendu qui l'aurait rendu très nerveux. Autre théorie : après cet appel reçu, il aurait cherché de l'air et aurait trébuché sur le balcon, passant au-dessus de la balustrade du jardin, le treillage en bambou fixé à la rambarde du balcon se brisant sous son poids (l'ironie veut que l’appartement du sixième étage étant légèrement en retrait de la façade, le balcon de l'étage inférieur aurait pu arrêter sa chute).

Parmi les autres versions qui firent également les gros titres de la presse spécialisée ou qui surgirent au fil des ans, on évoque encore : une implication dans un trafic d'œuvres d'art par son entourage professionnel, impliquant indirectement Mike ; une histoire d'espionnage en lien avec le Mossad ; ou bien encore une énième querelle avec Wajntrob qui aurait tourné au drame. Cette dernière théorie s'appuie notamment sur la violente dispute qui a opposé Wajntrob à la mère de Mike Brant après les funérailles de ce dernier, peu avant qu'elle ne soit victime d'un second infarctus, fatal celui-là. Trois ans plus tard, Simon Wajntrob sera retrouvé mort avec une balle dans le cœur et une autre dans la nuque, dans le bois de Vincennes, sans que l'on puisse déterminer avec certitude s'il s'agit d'un suicide ou d'un assassinat. Alain Krief, secrétaire de Mike Brant (l'une des quatre personnes ayant fait le voyage à Haïfa pour assister à ses funérailles avec Simon Wajntrob, son épouse et Michel Jourdan), se suicidera à son tour en se jetant sous une rame de métro à Paris, concourant à alimenter les rumeurs les plus folles. La disparition de Brant reste aujourd'hui encore matière à controverse, comme pour d'autres vedettes disparues de façon tragique.

Hommage

Avec une carrière de cinq ans et 47 titres officiels répertoriés, Mike Brant a vendu plus de 33 millions de disques depuis 1970.

Son frère Zvi et sa nièce Yona entretiennent aujourd'hui le souvenir de l'artiste au travers de projets artistiques et d'un fan-club dont Yona est la présidente. Celle-ci a donné à sa fille le prénom d'Arrava, qui était un des titres préférés de Mike Brant. Le fan-club et les pages de réseaux sociaux qui lui sont consacrés regroupent plus de 220 000 personnes.

Principaux succès

  • 1970 : Laisse-moi t'aimer
  • 1970 : Parce que je t'aime plus que moi (face B de Laisse-moi t'aimer)
  • 1970 : Un grand bonheur
  • 1970 : Mais dans la lumière
  • 1970 : Cuore di bambina
  • 1970 : Et je suis heureux (face B de Mais dans la lumière)
  • 1971 : Nous irons à Sligo
  • 1971 : Mr Shubert, I Love you (face B de Nous irons à Sligo)
  • 1971 : À corps perdu
  • 1971 : Felicita (face B de À corps perdu)
  • 1972 : C'est ma prière
  • 1972 : L'amour c'est ça, l'amour c'est toi (face B de C'est ma prière)
  • 1972 : Qui saura
  • 1972 : Sans amis (face B de Qui saura)
  • 1972 : She's my life
  • 1972 : Qui a tort ?
  • 1973 : Rien qu'une larme
  • 1973 : C'est une belle fête (face B de Rien qu'une larme)
  • 1973 : Tout donné, tout repris
  • 1973 : La musique au fond du cœur (face B de Tout donné, tout repris)
  • 1973 : Das ist mein Lied
  • 1974 : C'est comme ça que je t'aime
  • 1974 : On se retrouve par hasard
  • 1974 : Serre les poings et bats-toi (face B de On se retrouve par hasard)
  • 1974 : Qui pourra te dire ?
  • 1974 : Elle a gardé ses yeux d'enfant (face B de Qui pourra te dire)
  • 1974 : La fille à aimer
  • 1974 : Accrochons-nous à l'amour (face B de La fille à aimer)
  • 1974 : Viens ce soir
  • 1974 : Toi, mon enfant (face B de Viens ce soir)
  • 1974 : Attendez
  • 1974 : Toutes les couleurs
  • 1974 : Que tu es belle
  • 1974 : Je vis la vie que j'ai choisie
  • 1974 : Toi, moi, nous
  • 1974 : Au pays de ma maison
  • 1974 : Arrava
  • 1974 : Holly Holly
  • 1974 : En plein cœur de ta jeunesse
  • 1975 : Donne un peu de toi
  • 1975 : Essayez de lui mentir (face A2 de Donne un peu de toi)
  • 1975 : Malaguena (face B1 de Donne un peu de toi)
  • 1975 : Summertime (face B2 de Donne un peu de toi)
  • 1975 : Dis-lui (musique originale composée par Loulou Gasté)
  • 1975 : L'oiseau noir et l'oiseau blanc (face B de Dis-lui)
  • 1975 : My way

Anecdote

Mike Brant ne parlait pas couramment le français. Il a traduit phonétiquement ses chansons en caractères hébraïques pour pouvoir les apprendre[réf. nécessaire].

Le vrai nom de Mike Brant est bien Moshé Brand, et non Mickaël comme on le cite parfois.

Dans la culture

Spectacle vivant

Dans un de ses spectacles, Dany Boon le parodie en interprétant sa fameuse chanson Laisse-moi t'aimer, tout en étant suspendu dans les airs grâce à un câble.

Le producteur et rappeur américain Dr. Dre a samplé la chanson Mais dans la lumière pour le titre Crack a Bottle avec Eminem, 50 Cent et lui-même. Mais le célèbre titre de Mike Brant avait déjà été repris par deux autres rappeurs : Havoc du groupe Mobb Deep, pour son titre Live It Up, ainsi que RZA du Wu-Tang Clan.

En septembre 2010, Mike Brant : Laisse-nous t'aimer, une comédie musicale de Gadi Inbar sur la vie du chanteur, mise en scène par Thomas Le Douarec, a été créée au théâtre Comédia à Paris[5].

En , a lieu au Palais des sports la première de Hit Parade, comédie musicale rendant hommage aux titres de Claude François, Dalida, Mike Brant et Sacha Distel. Les quatre artistes apparaissent en hologrammes.

Au cinéma

En plus des utilisations de chansons de Mike Brant dans les bandes originales d’œuvres audiovisuelles déjà recensées par l'IMDb, ci-dessous suit une liste non exhaustive de films où ses chansons apparaissent.

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent du générique de l'œuvre audiovisuelle présentée ici.

Annexes

Bibliographie

  • Hubert et Georges Baumman, La Vraie Vie de Mike Brant, préface de Claude François, éditions Star System, Paris, 1975 (les jumeaux Baumman faisaient partie de l'équipe de Mike)
  • Fabienne Roche, Mike Brant : Le Prix de la gloire, éd. Verso, 1989
  • Michel Jourdan, Mike Brant. Il n’a pas eu le temps…, TF1 Musique, Paris, 1995
  • Fabien Lecœuvre et Gilles Lhote, Mike Brant inédit, préface de Zvi Brant, éd. Michel Lafon, Paris, 2000
  • Jacques Pessis, Mike Brant, coll. « Les lumières du music-hall », éd. Vade Retro, Paris, 2002
  • Olivier Lebleu, Mike Brant : La Voix du sacrifice, Publibook, Paris, 2002
  • Fabien Lecœuvre, Mike Brant : L'Idole foudroyée, La Lagune, Paris, 2005
  • Armelle Leroy, Mike Brant : Biographie, préface de Yona Brant, Flammarion, Paris, 2005
  • Zvi Brant, Yona Brant et Fabien Lecoeuvre, Mike Brant dans la lumière, Le Marque-pages, Paris, 2009
  • Alain-Guy Aknin, Mike Brant : Le Chant du désespoir, Alphée, Monaco, 2010.
  • Pierre Pernez, Mike Brant inoubliable, éditions City, 15 avril 2015 – Préface de la famille Brand (Zvi, Corinne et Yona), témoignages de ses proches et livret photos.

Livres partiellement consacrés à Mike Brant

  • Jacques Mazeau, Les Destins brisés de la chanson, France-Loisirs, Paris, 1997
  • Fabien Lecœuvre et Gilles Lhote, Génération 70 : 70 idoles des années 70, Michel Lafon, Paris, 2001
  • Jean Renard, Que je t’aime… la vie, Le Marque-pages, Paris, 2003

Documentaires

  • Laisse-moi t'aimer, Dmaot Schell Malachim (Angles Tears), documentaire franco-israélien du 1er avril 1998
  • Mike Brant: Laisse-moi t'aimer d'Erez Laufer, 2003[6], sur France 3 le 20 janvier 2007
  • Le Droit de savoir, Mike Brant : Les mystères de sa mort de Mathias Favron, 2005, diffusé sur TF1 le 30 mai 2006
  • Un jour, un destin : Mike Brant, l'icône brisée, présenté par Laurent Delahousse, sur France 2 le 16 juillet 2008
  • Nous nous sommes tant aimés (de Jérôme Revon et produit par Stéphane Gateau), commenté par Gilles Verlant le 14 mai 2010[7]

Notes et références

  1. Olivier Lebleu, Mike Brant. La Voix du sacrifice, Publibook, 2005
  2. Le terme n'étant pas péjoratif à l'époque.
  3. Un jour, un destin : Mike Brant, présenté par Laurent Delahousse, France 2.
  4. Journal France Dimanche 25 Avril 2015
  5. « La tragédie de Mike Brant en chansons », Le Parisien, 16 septembre 2010.
  6. www.cinetom.fr/archives/2009/06/19/14132964.html
  7. www.programme.tv/nous-nous-sommes-tant-aimes-15541207/

Liens externes