Massacres de Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi

Massacres de Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi
Massacres de Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi
Date ~ 1er -
Lieu Est du gouvernorat de Deir ez-Zor
Victimes Membres de la tribu des Al-Cheitaat
Morts 900 à 1 000[1]
Auteurs Drapeau de l'État islamique État islamique
Guerre Guerre civile syrienne
Coordonnées 34° 46′ 22″ nord, 40° 43′ 49″ est

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Massacres de Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi

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Massacres de Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi

Les massacres de Ghraneidj et d'al-Keshkeyyi ont eu lieu lors de la guerre civile syrienne dans le gouvernorat de Deir ez-Zor. Ils sont commis par les troupes de l'État islamique contre la tribu des Al-Cheitaat qui s'était révoltée contre les djihadistes.

Déroulement

En août 2014, menée par le cheikh Rafaa Aakla al Radjou, la tribu sunnite des Al Cheitaat se révolte contre l'État islamique. Celle-ci compte 70 000 membres et s'oppose à la prise de gisements de pétrole par les djihadistes en juillet. Les forces de l'EI réagissent brutalement contre les Al Cheitaat et selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), ils massacrent 700 personnes en deux semaines, dont 100 combattants et 600 civils. 300 personnes sont notamment tuées en une journée à Ghraneidj[2],[3],[4],[5].

Après la répression, l'État islamique autorise les Al-Cheitaat à regagner leurs terres et leurs villages à la condition de respecter un couvre-feu nocturne, de ne pas se rassembler et de ne pas porter d'armes. En décembre, les Al-Cheitaat de retour chez eux découvrent un nouveau charnier dans le désert d'al-Keshkeyyi. L'OSDH indique alors qu'il contient plus de 230 corps, en majorité des civils et pour certains décapités. Le bilan total de la répression des Al-Cheitaat passe alors à plus de 900 morts[1],[6],[7].

Notes et références