Marlène Schiappa

Marlène Schiappa
Marlène Schiappa en juillet 2017.
Marlène Schiappa en juillet 2017.
Fonctions
Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes
En fonction depuis le
(7 mois et 28 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe I et II
Prédécesseur Laurence Rossignol
Biographie
Date de naissance (35 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Française
Parti politique
REM
Père Jean-Marc Schiappa
Profession Écrivain
Site web yahoo.mamantravaille.fr

Marlène Schiappa, née le à Paris, est une femme politique et écrivaine française, fondatrice et présidente du réseau Maman travaille.

Adjointe au maire du Mans Jean-Claude Boulard où elle est déléguée à l'Égalité[1] à partir de 2014, elle est également conseillère communautaire au Mans Métropole et responsable du pôle « égalité femmes-hommes » du mouvement politique En marche ! Depuis , elle est secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes dans le gouvernement Édouard Philippe, premier gouvernement formé sous la présidence d'Emmanuel Macron.

Biographie

Origines et formation

Marlène Schiappa est la fille de l'historien Jean-Marc Schiappa[2], militant de la libre pensée et d'une cheffe d'établissement scolaire dans le second degré, ancienne militante politique et syndicale.

Elle étudie la géographie à la Sorbonne mais est finalement diplômée en communication et nouveaux médias « via une validation des acquis de l’expérience passée à l’Université de Grenoble pendant un congé maternité »[3]. Elle préparait un doctorat en lettres modernes sur Gustave Flaubert (« Madame Bovary, c'est moi : les mises en abimes en cascades inspirées par Flaubert dans la littérature féminine contemporaine ») ,avant de se lancer dans la campagne présidentielle de 2017, d'après Le Point[réf. souhaitée].

Maman travaille

Le réseau Maman travaille est à l'origine un blog créé par Marlène Schiappa en 2008. Le rapide succès qu'il suscite (environ 8 000 visiteurs par jour[4], plus de 8 millions de visites depuis sa création[5]) incite à donner un cadre associatif à cette communauté qui se fédère. Toujours en 2008, Maman travaille devient une association loi 1901 afin de porter les revendications qui tournent autour de l'égalité parentale, et notamment de la conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle[6].

Parmi les dix propositions portées par l'association auprès des entreprises et des responsables politiques[7], la première fait état de l'allongement et du meilleur paiement du congé paternité. Régulièrement, l'association organise des journées Maman travaille[8] ainsi que des ateliers et des conférences. Elle est à l'origine du concept de « plafond de mère » exposé dans ses travaux de recherches.

Maman travaille a créé le Pacte Transparence Crèches, signé par Alain Juppé, Anne Hidalgo et Jean-Claude Boulard au ministère français des Affaires sociales en décembre 2015. Il vise à rendre publics les critères d'attribution des places en crèche via des critères de transparence[9]. Dans la foulée, une pétition de plus de 20 000 signatures demande la généralisation de ce pacte.

Écriture

Auteur de nombreuses chroniques sur l'égalité femmes avec les hommes, Marlène Schiappa se fait repérer lors de la création de son webzine Lespasionarias en 2007[10]. Tour à tour rédactrice pour le Neuilly-Bondy-Blog et rédactrice en chef adjointe pour le Business-Bondy-Blog, elle crée seule le blog Mamantravaille en 2008 et en 2009 le blog Jaime-ma-famille en collaboration avec Loïc Lecanu[11]. Elle publiera ensuite plusieurs ouvrages traitant de la conciliation vie professionnelle-vie personnelle et de la maternité.

En 2010, elle publie Osez l’amour des rondes (éditions La Musardine), dans une collection décalée de vulgarisation des pratiques sexuelles.

Pas plus de 4 heures de sommeil (Stock, 2014) est son premier roman. Mélissa Theuriau, productrice, en achète les droits cinématographiques[Quoi ?].

Marianne est déchaînée (Stock, 2015), son deuxième roman, raconte sa première année d'élue locale de la société civile sous la forme d'un roman à clé.

Marlène Schiappa a publié plusieurs essais et travaux de recherches sur le féminisme dont Plafond de mère - les mécanismes qui freinent la carrière des femmes et Où sont les violeurs ? Essai sur la culture du viol, premier essai en France sur la culture du viol, qui prédit le phénomène #metoo et #balantonporc : « Un jour, les femmes se saisiront des réseaux sociaux pour faire massivement prendre conscience à la société de l'horreur et de l'ampleur des violences sexistes et sexuelles »[réf. nécessaire].

Son roman, Les lendemains avaient un goût de miel, est paru le 7 juin 2017 aux éditions Charleston. Il raconte la vie de son arrière-grand-mère dans un quartier pauvre de Dijon au XIXe siècle, et sa rencontre avec un diplomate italien.

Le journal Libération annonce le 25 novembre la publication prochaine du livre Le Deuxième sexe de la démocratie, prenant des analyses croisées de Simone de Beauvoir sur le féminisme et d'Alexis de Tocqueville sur la démocratie[réf. nécessaire].

Politique

En 2001, elle est candidate aux élections municipales à Paris[12].

Pour les élections municipales de mars 2014, elle se présente sur la liste d'union de la gauche du maire socialiste du Mans Jean-Claude Boulard, en quatorzième position. À l'issue du scrutin, elle est élue au conseil municipal de la ville et au conseil communautaire de Le Mans Métropole. Lors de la séance d'installation, le 4 avril, elle devient adjointe au maire, chargée de l'égalité, de la lutte contre les discriminations et de la charte LGBT[1].

À la fin du mois de mai, elle annonce avec Assia Benziane, adjointe au maire de Fontenay-sous-Bois, la création du Mouvement des élus français pour l'égalité (MEFE)[13].

À l'occasion des élections départementales de 2015, elle se présente dans le canton du Mans-3 sous les couleurs de La Sarthe à gauche (Binôme du Parti Socialiste[14]). Au soir du second tour, le binôme qu'elle forme avec Stéphane Chevet est battu, recueillant 43,1 % des voix.

En janvier 2016, Marlène Schiappa devient conseillère communautaire déléguée à l'attractivité économique du territoire et l'innovation technologique[15].

La même année, après le remaniement ministériel du gouvernement Valls 3, la nouvelle ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, la nomme en mars 2016 à son cabinet. Sa mission prend fin en juin 2016.

Dans le cadre de l'élection présidentielle de 2017, elle s'engage derrière Emmanuel Macron, dont elle devient l'une des 100 délégués sur le territoire[16]. Poursuivant son engagement dans le mouvement En marche !, Marlène Schiappa fait plusieurs introductions de meetings d'Emmanuel Macron (Lyon, Angers, Bastia, Le Mans) et est nommée responsable du pôle « égalité femmes-hommes »[17] et déléguée à l'égalité femmes-hommes, grande cause nationale du quinquennat. Emmanuel Macron la nomme à la commission nationale d'investiture chargée de choisir les candidats aux élections législatives pour La République en marche sous la présidence de Jean-Paul Delevoye.

Secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes

Le , elle est nommée secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes dans le gouvernement Édouard Philippe, premier gouvernement formé sous la présidence d'Emmanuel Macron[18].

Le de la même année, lors de son audition devant la délégation au droits des femmes du Sénat, elle annonce avoir demandé au Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) un rapport sur les « violences obstétricales »[19],[20], avançant que le taux d'épisiotomies en France serait de 75 % pendant les accouchements, chiffre qui, selon elle, relève de la maltraitance. Ce chiffre est récusé par les gynécologues[21],[22]. Dans une lettre ouverte à Marlène Schiappa, le professeur Israël Nisand, président du CNGOF, et ses collègues, se disent « à la fois surpris et profondément choqués » par « le relais » qu’elle donne à « des informations fausses »[23]. Le Conseil national de l'Ordre des sages-femmes soutient quant à lui la démarche, et considère qu'il s'agit d'un « sujet essentiel » qui doit « impérativement être étudié »[24]. Plusieurs articles de presse soulignent que, derrière la polémique, il y a un sujet politique important[25],[26],[27],[28],[29].

Elle prépare un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, qui prévoit notamment verbaliser le harcèlement de rue, allonger la prescription des crimes sexuels sur mineurs et créer une présomption de non-consentement pour les enfants[30].

Le 25 novembre, à l'Élysée, le président de la République Emmanuel Macron lance la grande cause du quinquennat[réf. nécessaire], égalité femmes-hommes. Marlène Schiappa introduit et anime l'événement en présence de Delphine Ernotte et de Florence Foresti notamment. Le président fait une minute de silence pour les femmes mortes sous les coups de leurs conjoints puis rend hommage à l'action de Marlène Schiappa.

En novembre 2017, elle est, d'après les sondages d'opinion, la quatrième ministre la plus populaire du gouvernement[réf. nécessaire].

Divers

En 2013, Europe 1, Le Parisien et Frenchweb l'ont classée en 6e position du Top 100 des personnalités qui font le web, catégorie « influenceurs sociétaux »[31].

Elle est marraine ou juré de plusieurs organisations : États généraux de la femme[32], Prix Trajectoires HEC au féminin, trophée 1 001 vies, Prix Power Starter, Prix de l'entrepreneuse.

Elle a animé plusieurs séminaires de formation à l'égalité femmes-hommes et au leadership féminin à l'ENA auprès de femmes politiques et hauts fonctionnaires du pourtour méditerranéen ; c'est dans ce cadre qu'elle a rencontré Nathalie Loiseau, future ministre chargée des Affaires européennes.

Elle est experte « droits des femmes » pour la Fondation Jean-Jaurès, think-tank politique de gauche qui se définit comme « progressiste et européen ».

En 2014, elle est nommée au Prix Femme d'Influence catégorie « Espoir politique ».

Polémiques et prises de position

Livre Osez l’amour des rondes

Son livre Osez l’amour des rondes a été considéré à sa sortie comme grossophobe et sexiste par une partie des blogueuses [33],[34]. Cette polémique a refait surface lors de sa nomination comme secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes[35],[36]. Elle reconnaît plus tard « des maladresses », indiquant qu’« il y [avait] un certain nombre d’expressions que j’ai utilisées dans ce livre que je n’utiliserais plus aujourd’hui et contre lesquelles je lutte désormais »[37].

Avis sur le port du voile

En juillet 2014, elle publie sur le Huffington Post une tribune intitulée : « Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites », dans lequel elle se dit contre l'interdiction du voile islamique pour les mères accompagnant les sorties scolaires, tout en condamnant fermement l'antisémitisme, « un fléau, une horreur, une abomination »[38]. Dans une vidéo pour la fondation Jean-Jaurès datant de septembre 2016, elle s'oppose à la présence de la messe et des cérémonies religieuses à la télévision publique ; elle précise par la suite qu'elle ne se faisait que la porte-parole des débats d'une journée de séminaire collectif sur la laïcité et les droits des femmes, qu'elle en faisait le compte-rendu dans la vidéo et que les propos ont été sortis de leur contexte[39],[40]. Elle précise sa position dans une interview à ELLE[41].

Accusations d'incitation à la fraude

Au moment de son entrée en fonction comme secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes en mai 2017, le site Atlantico[42] et le magazine Valeurs actuelles[43] affirment que dans son livre Maman travaille paru en 2011, soit six ans plus tôt, Marlène Schiappa expliquait comment frauder la sécurité sociale en suggérant des moyens de se faire prescrire un arrêt de travail pathologique : « exagérez tout », « faites-vous moche », « ne souriez en aucun cas ou alors faites un petit sourire triste », « venez avec votre bébé à l'heure de son repas » ou encore « quand enfin vous avez votre arrêt, ne jubilez pas, continuez à être bizarre et abattue ».

En réponse à cette accusation, dans une interview accordée une semaine plus tard au site web de BFM TV, elle se défend et évoque « des propos d'humour ». Elle dénonce « des montages ou des commentaires assimilés à des extraits » et « des citations tirées de leur contexte[44] ». En septembre de la même année, dans une interview télévisée accordée à Jean-Jacques Bourdin, elle précise que « c'est un livre humoristique » et qu'elle n'a « jamais enfreint aucune loi » ni « donné de conseils pour frauder la sécurité sociale »[45].

Supposés romans érotiques

En juillet 2017, l'hebdomadaire l'Express affirme que Marlène Schiappa, sous le pseudonyme de Marie Minelli, est l'auteur de plusieurs romans érotiques[46], ce que l'intéressée refuse de confirmer ou d'infirmer[47],[48]. Le site Atlantico.fr la qualifie alors de « reine des salopes ». Elle répond dans la presse : « Traiter une femme de reine des salopes parce qu'elle ose parler de sexualité, c'est un message politique. Non, je ne me sentirai jamais honteuse de parler de sexualité: aucun sujet n'est interdit aux femmes ».

Polémique avec Sylvie Tolmont

En décembre 2017, l'ex-députée socialiste Sylvie Tolmont crée la polémique en likant le tweet d'un militant PS de la Sarthe qui révèle le nom de l'école privée du Mans où les enfants de Schiappa sont scolarisés et, selon l'entourage de cette dernière, les prénoms de ses enfants et la localisation de leur domicile.

La République en marche ! dénonce alors une « mise en danger manifeste et volontaire de la vie de jeunes personnes », tandis que Sylvie Tolmont évoque « l'instrumentalisation politique de son like », ce tweet ne visant qu'à interpeller la ministre « sur l'incohérence manifeste entre sa communication qui valorise l'école publique laïque et son choix de scolariser ses enfants dans une école confessionnelle[49] ».

Bibliographie

  • J’aime ma famille, illustrations de Pacco (Robert Laffont et Marabout, 2010)
  • Osez l'amour des rondes (La Musardine, 2010)
  • Maman travaille, le guide (First, 2011)
  • Je reprends le travail après bébé (Tournez la page, 2012)
  • Le Dictionnaire déjanté de la maternité (Michalon, 2013)
  • Éloge de l’enfant roi (Bourin, 2013)
  • Les 200 astuces de Maman travaille (Leducs, 2013)[50]
  • Le Guide de grossesse de Maman travaille (Leducs, 2014)[51]
  • Pas plus de 4 heures de sommeil (roman ; Stock, 2014)[52]
  • Avec Cédric Bruguière, J’arrête de m’épuiser (Eyrolles, 2015)
  • Avec Cédric Bruguière, Plafond de mère (Eyrolles, 2016)
  • Marianne est déchaînée (Stock, 2016)
  • Lettres à mon utérus (La Musardine, 2016) : Direction de l'ouvrage collectif
  • Femmes de candidats (Bourin, 2017)
  • Où sont les violeurs ? Essai sur la culture du viol (L'Aube, 2017)[53]
  • Les lendemains avaient un goût de miel (Charleston, 2017)
  • La Culture du viol - poche (L'Aube, 2018)
  • Le Deuxième sexe de la démocratie (L'Aube, 2018)
  • Préface du livre Pourquoi les femmes se font toujours avoir ? d'Yves Deloison, éd. First, 2013.

Contributions à La seule chose à briser, c'est le silence, collectif dirigé par Nadia Hathroubi-Safsaf (éd. Les Points sur les i, 2015) et à Ensemble contre la gynophobie de la cinéaste Lisa Azuelos (Stock, 2016).

Notes et références

  1. a et b L’égalité, Vivre le Mans, 2017.
  2. « Qui est Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes ? », sur europe1.
  3. http://etudiant.lefigaro.fr/article/decouvrez-les-diplomes-des-ministres-du-gouvernement-edouard-philippe_9f5dcdbc-3ae6-11e7-8018-1134ab7dd4db.
  4. « Schiappa : marraine du salon 2014 », sur absolument-feminin.fr, .
  5. « Schiappa : Maman-travaille », sur francetvinfo.fr.
  6. « Les femmes toute une histoire de Maman-travaille », sur franceinter.fr.
  7. « Les dix propositions de Maman-travaille », sur yahoo.mamantravaille.fr, .
  8. « Journée Maman-travaille », sur enfant.com.
  9. « Une pétition pour plus de transparence dans l’attribution des places en crèche », Elle,‎ (lire en ligne).
  10. « Marlene Schiappa : J'aime-ma-famille », sur rtl.be.
  11. « Livret de famille », sur liberation.fr, .
  12. « Portrait de Marlène Schiappa Bruguiere », sur nudiversity.com.
  13. « Nous créons le Mouvement des Élu-es françaises pour l'égalité », sur Le Huffington Post, .
  14. « Résultats des élections départementales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 1er août 2017).
  15. « Le Mans. Nouvelles organisations après la démission de Nicolas Landy », Le Maine Libre,‎ (lire en ligne).
  16. L'orga sur le site d'En Marche, consulté le 31/10/2016.
  17. Charlotte Arce, « Présidentielles 2017 : les propositions des candidats pour les droits des femmes », internet,‎ (lire en ligne).
  18. Julie Guesdon, « Qui sont les ministres du gouvernement d’Édouard Philippe ? », France Inter,‎ (lire en ligne).
  19. « Épisiotomie : retour sur l’audition polémique de M. Schiappa », Public Senat,‎ (lire en ligne).
  20. « Demande de rapport au HCE sur les violences obstétricales », Secrétariat d'Etat en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes, (lire en ligne).
  21. « L’épisiotomie : un taux bien inférieur aux 75 % évoqués par Marlène Schiappa mais de vraies questions », sur lemonde.fr, .
  22. « Violences obstétricales, épisiotomie : bronca des gynécologues contre Schiappa », sur liberation.fr, .
  23. « Violences obstétricales : des gynécologues contestent les chiffres de Marlène Schiappa », sur lemonde.fr, .
  24. « Rapport sur les violences obstétricales : une nécessité », Conseil national de l'Ordre des sages-femmes, (lire en ligne).
  25. Anaïs Moran, « Episiotomie : derrière la polémique, une vraie violence », Libération.fr, (lire en ligne).
  26. Amandine Seguin, « Violences obstétricales : « En parler est une petite révolution » », LExpress.fr,‎ (lire en ligne).
  27. Floriane Valdayron, « Violences obstétricales : « Il faut beaucoup de volonté pour dire 'c’est le système qui déconne, pas moi' » », Marianne,‎ (lire en ligne).
  28. « [POLEMIQUE] Face aux « violences obstétricales », elles témoignent – NEON », sur www.neonmag.fr (consulté le 2 août 2017).
  29. Emeline FERRY, « Violences obstétricales : quand l’accouchement tourne au cauchemar », Ouest-France.fr, (lire en ligne).
  30. Marlène Schiappa, interviewée par Marie Boëton et Emmanuelle Lucas, « Marlène Schiappa : "Je vais déposer un projet de loi contre les violences sexuelles" », la-croix.com, 16 octobre 2017.
  31. « Marlène Schiappa, blogueuse de légalité hommes/femmes », sur europe1.fr.
  32. « Des femmes en alerte », sur elle.fr.
  33. « #6 Osez… l’amour des rondes de Marlène Schiappa (Ed. La Musardine) : retour sur la polémique », Fauteuses de trouble,‎ (lire en ligne).
  34. « Osez L’Amour Des Rondes – Marlène Schiappa – La Musardine », sur DariaMarx (consulté le 17 mai 2017).
  35. « On a lu pour vous le livre controversé de la secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes », BuzzFeed,‎ (lire en ligne).
  36. « Marlène Schiappa, la nouvelle secrétaire d’État, rattrapée par un livre sur les rondes », sur www.20minutes.fr, (consulté le 21 mai 2017).
  37. « Marlène Schiappa : Je ne me sens pas en contradiction », Causette, (lire en ligne).
  38. « Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites », sur huffingtonpost.fr.
  39. « Marlène Schiappa s’explique sur la laïcité et les religions », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne).
  40. « Les alarmantes déclarations de la secrétaire d'État Marlène Schiappa », sur valeursactuelles.com, .
  41. « Exclu : Marlène Schiappa et la polémique du voile à l'école : elle nous a répondu », sur elle.fr
  42. Éric Verhaeghe, « Quand Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes détaillait le mode d'emploi pour frauder la sécurité sociale », sur atlantico.fr.
  43. Quand Marlène Schiappa expliquait comment frauder la Sécu, Valeurs actuelles, 29 mai 2017.
  44. Attaquée sur plusieurs de ses livres, Marlène Schiappa se défend et évoque "des propos d'humour", bfmtv.com, 31 mai 2017
  45. « C'est un livre humoristique, Maman travaille, dans lequel je fais état d'un groupe de parole et je dis que des femmes qui trouvent que leur congé maternité est trop court et qui sont en dépression post-partum ou qui ont vécu des violences obstétricales et des accouchements traumatiques, et qui veulent bénéficier des quinze jours de congé pathologique, peuvent aller voir leur médecin et je fais état de ce groupe de parole où chacune dit : « Moi j'ai dit ci, moi j'ai dit ça, parce que mon médecin ne voulait pas entendre la souffrance qui était la mienne ». Je n'ai jamais enfreint aucune loi et je n'ai jamais, bien évidemment jamais, donné de conseils pour frauder la sécurité sociale [vidéo], à 16 min 16 s : Marlène Schiappa face à Jean-Jacques Bourdin en direct sur BFM TV le 12 septembre 2017
  46. « Marlène Schiappa a-t-elle écrit des livres érotiques sous pseudo? », LExpress.fr,‎ (lire en ligne).
  47. Tukabel Tukabel, « Marlène Schiappa refuse de dire si elle a écrit des livres érotiques (LCI, 17/07/17, 19h48) », (consulté le 19 juillet 2017).
  48. Tukabel Tukabel, « Marlène Schiappa refuse de dire si elle a écrit des livres érotiques (FRANCE INFO, 14/07/17, 8h30) », (consulté le 25 juillet 2017).
  49. Atteinte à la vie privée: Marlène Schiappa et Sylvie Tolmont échangent les coups, Paul Chaulet, L'Express, 14 décembre 2017.
  50. « Maman travaille », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  51. « Mères en mode rentrée », Madame Figaro,‎ (lire en ligne)
  52. « Pas plus de 4 heures de sommeil », Stock,‎ (lire en ligne)
  53. Charlotte Arce, « Marlène Schiappa livre un décryptage glaçant de la culture du viol », internet,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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