Marcq-en-Barœul

Marcq-en-Barœul
Marcq-en-Barœul
La mairie de Marcq-en-Barœul.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Lille-2
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Bernard Gérard
2014-2020
Code postal 59700
Code commune 59378
Démographie
Gentilé Marcquois(e)
Population
municipale
39 298 hab. (2015 en augmentation de 0,9 % par rapport à 2010)
Densité 2 799 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 16″ nord, 3° 05′ 50″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 51 m
Superficie 14,04 km2
Localisation

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Liens
Site web marcq-en-baroeul.org

Marcq-en-Barœul est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France, faisant partie de l'ensemble Lille Métropole.

C'est une ville résidentielle dite « cotée » du Nord qui a connu un développement considérable dans les années 2000. La ville est la 17e ville de France qui compte la plus grande proportion de foyers redevables de l'ISF. C'est à Marcq-en-Barœul que le « Grand Boulevard », artère qui relie Lille à Roubaix et Tourcoing, prend son élan. Ses habitants sont appelés les Marcquois et les Marcquoises.

Géographie

Localisation

Marcq-en-Barœul est une ville du nord de la banlieue lilloise, située en bordure du pays de Ferrain, en Flandre romane.

Elle est traversée par une rivière canalisée, la Marque.

Le nom de « Marcq » - comme celui de la rivière - signifie à la fois marais et frontière, ce qui n'est pas incompatible car à cette époque, la notion de frontière correspond moins à une ligne arbitraire qu'à des zones relativement désertes entre deux peuples.

Le Barœul est une ancienne région englobant Marcq-en-Barœul, Mons-en-Barœul et une partie de l'actuelle Villeneuve-d'Ascq.

Voies de communications et transports

Voies routières

Le 4 décembre 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing. Marcq-en-Barœul se situe sur le nœud du boulevard. La commune est également traversée par l'autoroute A22 et la RN356.

Transports en commun

Article détaillé : Transports en commun de Lille.

En étant sur le nœud du tramway d'Alfred Mongy, Marcq-en-Barœul est desservie par les deux lignes (Roubaix et Tourcoing). Le tramway s'arrête sur cinq stations de commune soit : Saint-Maur, Buisson, Brossolette, Clemenceau - Hippodrome et Croisé Laroche. Cette dernière station fait le nœud entre les deux lignes. En allant vers Tourcoing, la ligne T s'arrête également à Foch, Le Quesne, Cerisaie - Centre d'affaire et Château Rouge. Seule la station Acacias est desservie sur la ligne R, en allant vers Roubaix.

La commune est également desservie par les lignes de bus de la société Transpole : lignes 50, Corolle, Liane 91, 88, 86 et 12.

Transports ferroviaires

Même si la commune est traversée par les lignes de Fives à Mouscron (frontière) et de Lille aux Fontinettes, elle n'a pas de gare. La plus proche est celle de La Madeleine.

Urbanisme

Marcq-en-Barœul est une ville qui s'est beaucoup développée sur le plan économique dans les années 1980 avec la création de plusieurs parcs d'affaires. Historiquement installée sur la ville depuis son origine, la société Lesaffre, leader mondial de la levure, y emploie près de 500 personnes. La société Holder (boulangeries Paul) est venue la rejoindre, faisant de Marcq-en-Barœul la ville du pain et du levain.

Près de 1 500 entreprises et commerces y sont recensés aujourd'hui.

Le nombre d'habitants a également pris son essor avec de nombreux programmes immobiliers.

Elle fait partie des grandes villes du Nord avec ses 40 000 habitants.

Quartiers[2]

  • Belles terres
  • Bourg - Centre ville
  • Briquetterie
  • Buisson / May-Four / Pellevoisin
  • Croisé-Laroche / Rouges-Barres
  • Mairie
  • Plouich / Clémenceau / Calmette
  • Pont / Montplaisir

Environnement

La qualité de l’eau de la Marque s’est fortement améliorée[réf. nécessaire] depuis les records de pollution des années 1970 puisqu'un important chantier de requalification a été engagé pour plus de 40 millions d'euros cofinancés par l'Europe. La gestion de cette rivière canalisée est désormais de la compétence de la Communauté Urbaine de Lille. la ville redécouvre aussi le triangle des rouges-barres, friche ferroviaire et espace de nature spontanée, enclavée sur douze hectares entre trois voies ferrées, qu’elle partage avec la ville de Mons-en-Barœul. L’Agenda 21 communal incite la population et les entreprises à mieux gérer, protéger et restaurer la nature qui est restée très présente à Marcq puisqu'un tiers de son territoire est en zone agricole protégée par le SCOT soit 500 hectares. Après vingt ans de négociation entre l’association du Triangle des Rouges-Barres, RFF (le propriétaire du site) et les deux villes où se situe le terrain, le triangle s’est ouvert au public (sur rendez-vous ou en visites guidées) en juin 2007. Les visiteurs peuvent ainsi prendre connaissance des mesures de gestion restauratoire, écologique et donc différenciée mises en place (prairie pâturée par des poneys, restauration de la roselière, mare…) avec la contribution d’associations de protection de la nature et du site.

L’usine Lesaffre se trouve en plein cœur de la ville. La fabrication de levure se fait par fermentation. C’était une source de pollution olfactive qui a été largement maitrisée[réf. nécessaire] grâce à des travaux importants.

Toponymie

Issue du germanique marko, « marécage ».

Marck-bij-Rijsel en flamand[3].

Histoire

La ville fut au début une zone peu habitée entre les peuples Atrébates et Ménapiens. Puis, après la conquête romaine de Jules César, la ville fut colonisée comme le prouve la découverte d'une villa gallo-romaine mise au jour près de la Marque (la rivière devenue aujourd'hui canal) en 1965. La ville, comme le reste de la région, fut ensuite envahie par les peuples germaniques.

Au Moyen Âge, la commune devint le territoire de chasse des rois carolingiens. Puis la ville devint un centre dans lequel la bourgeoisie s'installa et déteindra sur le pouvoir local pendant quelque temps à l'aide du suffrage censitaire ou encore sous le Consulat et l'Empire. La Révolution et les évènements qui l'ont suivie ou encore la guerre de 1870 n'auront pas d'incidence sur la vie de la commune d'environ 2 700 habitants.

La garnison de Menin brûla la plus grande partie des maisons de ce village en 1580. En 1667, Louis XIV logea à Marcq, au château dit la Tour-de-Marcq. La Bonne-Maison des Ladres était un hôpital qui rendit de grands services au XIIIe siècle ; en 1239, Walterus, évoque de Tournai, fit un règlement qui établit que les frères et sœurs de cette maison auraient à demeurer séparés l'un de l'autre, et que les frères auraient soin des hommes malades, et les sœurs des femmes et filles, ce qui fut approuvé par la Comtesse Jeanne. Les biens de cette maison passèrent, par arrêt du Conseil du 4 juillet 1698, à l'hôpital Saint-Sauveur, de Lille, pour l'indemniser des pertes que cet établissement avait essuyées.

Jacques Legroux fut curé de Marcq de 1730 à 1734 ; il est auteur de plusieurs ouvrages, dont un seul a été imprimé sous le titre suivant : Summa statutorum Synodalium cumprœvia sinopsi vitœ episeoporum Tornacensium. On voit son épitaphe dans la chapelle de gauche de l'église de Marcq-en-Barœul.

Des implantations d'industries ont lieu à la fin du XIXe-début XXe, avec les risques inhérents à ce genre d'activité : le 12 novembre 1900, la fabrique de feux d'artifice de la Rianderie explose et fait trois morts[4].

Les guerres mondiales vont l'affaiblir comme les autres villes de la région, mais grâce à l'industrie, la ville à la sortie de la guerre ou pendant l'entre-deux-guerres voit son économie et sa population exploser pour stagner depuis les années 1970. Pour exemple, la construction d'infrastructures comme l’hippodrome du Croisé-Laroche en 1931.

C'est à Marcq-en-Barœul que la chocolaterie Delespaul-Havez a fabriqué le premier Carambar en 1954.

Politique et administration

Marcq-en-Barœul dans son canton et son arrondissement.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 P.J. Salembier Républicain Cultivateur
1792 1795 F.J. Delannoy Républicain Cultivateur
1795 1809 L.J. Dubacq Républicain Cultivateur
1809 1816 Jean-Baptiste Joseph de Muyssart Ultraroyaliste Député du grand collège du Nord (1820-1827),
Président du Conseil général du Nord (1822-1827),
Conseiller général du Nord (1816-1829),
Maire de Lille (1816-1830).
1816 1830 L.J. Mulle Républicain Cultivateur
1830 1834 PJ. Bœt Fils Républicain Brasseur
1834 1863 PF. Delos Républicain Notable
1863 1881 Jean-Baptiste Ducrocq Républicain Notaire
1881 1900 Augustin Delesalle Républicain Fermier
1900 1904 Gustave Debuchy Républicain Notable
1904 1919 Émile Catry Républicain Minotier
1919 1921 Auguste Dujardin    
1921 1925 Paul Delannoy    
1925 1944 Albert Bailly    
1944 1945 Délégation municipale   Comité de libération nationale
1945 1959 Léon Robichez MRP  
mars 1959 août 1968
(décès)
Georges Lambrecq UNR puis UDR  
août 1968 septembre 1994
(décès)
Serge Charles UDR puis RPR Dessinateur industriel
Député de la 9e circonscription du Nord (1978-1994)
septembre 1994 novembre 2001
(démission)
Jean-René Lecerf RPR Enseignant du supérieur
Sénateur du Nord (2001-2015)
Conseiller général du canton de Marcq-en-Barœul (1988-2013)
novembre 2001 en cours Bernard Gérard RPR puis UMP-LR Avocat
Député de la 9e circonscription du Nord (2007-2017)

Politique de développement durable

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[5].

Jumelages

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[6],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 39 298 habitants[Note 2], en augmentation de 0,9 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6482 6132 7062 9253 1323 3483 5863 9373 989
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 6175 9227 3357 5488 4119 2669 4189 75210 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 14211 52012 14912 71316 14519 16321 32222 27124 564
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
29 23435 13636 12635 27836 60137 17738 93939 59139 298
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Marcq-en-Barœul en 2007 en pourcentage[9].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,1 
6,2 
75 à 89 ans
10,0 
11,3 
60 à 74 ans
13,5 
20,1 
45 à 59 ans
19,5 
20,8 
30 à 44 ans
19,9 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
20,8 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[10].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement

La commune de Marcq-en-Barœul fait partie de l'académie de Lille.

  • Éducation
    • Groupes scolaires (école élémentaire et école maternelle) :
      • Publics
        • École élémentaire Jules Ferry
        • École élémentaire Marcel Pagnol
        • École maternelle Marie Curie
        • École maternelle Henri Matisse
        • École élémentaire Victor Hugo
        • École maternelle Georges Méliès
        • École élémentaire Charles Péguy
        • École maternelle Françoise Dolto
        • École élémentaire Raymond Derain
        • École maternelle Blaise Pascal
        • École maternelle Cognacq Jay
        • École élémentaire Louis Pasteur
        • Groupe Scolaire "Arbre Vert"
        • Groupe Scolaire Léonard de Vinci (anciennement Ecole élémentaire Montaigne et Ecole maternelle Desrousseaux)
        • Groupe scolaire Niki de Saint Phalle (anciennement Ecole élémentaire Paul Langevin)
      • Privés
        • Notre Dame de Lourdes (Maternelle + élémentaire)
        • École élémentaire Jean Bosco
        • École maternelle Notre Dame des Jeunes
        • École Saint Aignan (Maternelle + élémentaire)
        • École Saint Christophe (Maternelle + élémentaire)
        • Notre Dame des Victoires (Maternelle + élémentaire)
    • Cinq collèges
      • Collège Rouges Barres (public)
      • Collège du Lazaro (public)
      • Collège privé de Marcq (privé)
      • École bilingue Jeannine Manuel (privé)
    • Quatre lycées
      • Lycée Yves Kernanec (public)
      • Lycée Professionnel Régional Alfred Mongy (public)
      • Lycée bilingue Jeannine Manuel (privé)
      • Lycée privé de Marcq (privé)
    • CEPI Management de la Chambre de commerce et d'industrie de Lille Métropole.
    • Un institut médico-éducatif, Le Mesnil de la Beuvrecque, géré par l'Association des Papillons Blancs de Roubaix Tourcoing

Sports

Hippisme

Hippodrome des Flandres.

La ville de Marcq-en-Barœul possède un champ de courses hippiques : l'hippodrome du Croisé-Laroche, le seul en activité dans le département du Nord. Construit en 1931, cet espace vert de trente hectares est ouvert au public et est un des plus beaux de l'agglomération. Il comporte :

  • une piste intérieure en herbe, réservée aux galopeurs, longue de 1 500 mètres et dotée d'une ligne droite finale de 350 mètres ;
  • une piste extérieure en cendrée, réservée aux trotteurs, développant 1 665 mètres et dotée d'une ligne droite d'arrivée longue de 380 mètres.

En son centre est aménagé le Golf des Flandres.

Golf

La ville compte deux golfs :

Rugby

La ville de Marcq-en-Barœul héberge un club de rugby à XV, l'Olympique Marcquois Rugby.

L'Olympique Marcquois Rugby

Créé en 1971, le club a accédé en Fédérale 2 en fin de saison 2016/2017. Il compte 600 licenciés et appartient au Comité des Flandres ; son école de rugby est classée première des Flandres et première au Nord de Paris.

Le club bénéficie d'un parrainage avec le Stade toulousain depuis 1999, grâce à Gérard Labbe, ancien président de la section amateur du Stade Toulousain et Marcquois de naissance. Les rencontres ont lieu au stade Georges Defrance, qui en fut son premier président. En 2012, les minimes de l'OMR ont organisé et gagné le Super Challenge de France Espoirs, qui oppose les clubs de fédérale.

Depuis le début de la saison 2017-2018, l'équipe sénior joue les matchs à domicile au Stadium Nord à Villeneuve d'Ascq

Hockey sur Gazon

  • Le PHC (Polo Hockey Club)

Volley-ball

Le Volley Club Marcq-en-Barœul joue en première division durant deux ans au début des années 2000. Le club évolue actuellement en Division Excellence Féminine, la deuxième division nationale.

Tennis

La Ligue des Flandres de tennis, qui dépend de la Fédération française de tennis, a son siège sur le territoire de la commune et a accueilli sur ce site des compétitions d'envergure nationale et internationale[11]. La ville accueille en 1987, le premier tour de la Coupe Davis où l'équipe de France bat la Corée du Sud par 5 victoires à zéro[12]. En 2014 puis en 2017, l'équipe de France s'entraîne à Marcq-en-Barœul afin de préparer la finale de Coupe Davis qui se joue au stade Pierre-Mauroy[13].

Handball

En 1970 naît l'Olympique Marcquois Handball qui sera dissous en 1991 pour donner naissance au club de Marcq Handball. Ce dernier augmente en nombre de licenciés, donne naissance à de multiples équipes qui évolueront en championnat départemental et se voit mettre à disposition un éducateur sportif par la mairie. À partir de 2000, l'accent est mis sur la professionnalisation et le club étend ses ambitions au niveau régional. En 2009, le MHB organise son premier tournoi international qui deviendra annuel, accueillant des équipes venues de tout l'Europe. Un an plus tard, le Cécihand est créé au sein du club. En 2011, l’association dirigée par Didier Vanhuys compte 260 licenciés et 13 équipes qui évoluent dans les championnats départementaux et régionaux.

Économie

L'usine Lesaffre.

Au cœur de la Métropole Lilloise, Marcq-en-Barœul fait partie de la « couronne nord » de la Communauté urbaine de Lille Métropole qui regroupe plus de 1 500 unités économiques (dont 500 commerces et services). 80 % d'entre elles font partie du secteur tertiaire avec la communication, les banques, l'informatique, les professions libérales, les NTIC...

Il existe aussi de grands groupes industriels dans l'agro-alimentaire comme le Groupe Lesaffre (leader mondial de la levure), Eurocandy (fabricant du Carambar), Groupe Holder (PAUL, Ladurée…) ou encore Union Biscuits, ils rendent la ville plus connue, de même que les usines et bureaux d'autres enseignes réputées comme Kiloutou, Promod, KPMG, Alcatel, Cap Gemini, Altima, Transpole, Franfinance, CGI-CGL...

En 2009, L'olivier - assurance auto y ouvre son premier centre d'appels[14].

Ces infrastructures sont réparties dans les zones industrielles suivantes :

Domaine du Buisson, Espace République, Parc de la Campagnerie, Parc d'Affaires du Château Rouge, Parc du Cheval Blanc, Parc Europe, Parc des Rouges Barres, Parc de la Marque, Parc d’entreprises de la Pilaterie.

La ville est la 3e commune de l’agglomération lilloise où le taux d'imposition est le plus élevé derrière Croix (Nord) et Bondues.[réf. nécessaire]

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

  • L'église Saint-Vincent, du XVIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1987[15]. Elle renferme notamment deux toiles de Pharaon de Winter de 1881 (Les saintes femmes au tombeau et L'adoration des bergers).
  • La chapelle du Collège de Marcq, réalisée par l'architecte Charles Leroy (sauf le clocher).
  • La chapelle octogonale, rue du Lazaro, classée monument historique en 1951[16].
  • La maison Art-Déco Jules Notelaers, 21 avenue Foch, réalisée en 1933 par l'architecte belge R. Vandenheede, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1995[17].
  • Le patrimoine ferroviaire de l'ancien dépôt de tramway de Transpole, dont plusieurs machines sont classées monument historique.

Personnalités liées à la commune

Culture et animations

  • Un cinéma, le Colisée-Lumière équipé des dernières technologies (3D).
  • Une médiathèque, La Corderie (Elle tient son nom de l'ancienne corderie Delobel dans laquelle elle a été construite). Elle possède également un hall d'exposition.
  • Une école de musique, d'art dramatique et de danse.
  • Un orchestre à cordes Arcangelo.
  • Plusieurs salles d'expositions.
  • Deux théâtres
    • Théâtre Charcot
    • Théâtre de la Rianderie
  • Le Musée régional des télécommunications en Flandres

Lieux de cultes et de piété

Catholiques

Oratoire Saint-Maur.
  • Les églises Saint-Louis, Église Saint-Paul et l'Église Notre-Dame-des-victoires qui font partie de la paroisse Jean XXIII.
  • Les églises Saint-Vincent et du l'église Saint-Vincent du Sacré-Cœur et la Chapelle Saint-Jean qui font partie de la paroisse de la Bonne Nouvelle.
  • Il y a également l'église Notre-Dame-de-Pellevoisin, appartenant au doyenné de Marcq-en-Barœul mais cependant située sur le sol de la commune de Lille.
  • Les calvaires Destombes et Breton.
  • Les chapelles Saint Roch, du Lazaro, à la Vierge (carrière Dal) et Notre-Dame-des-malades ainsi que l'oratoire Saint-Maur. Ce dernier fut construit par les Sœurs de l'Enfant-Jésus en 1871.

Protestant

Il n'y a pas de monuments de ce type dans la ville de Marcq-en-Barœul.

Héraldique

Blason ville fr Marcq-en-Baroeul (Nord).svg

Les armes de Marcq-en-Barœul se blasonnent ainsi : « D'argent à la croix d'azur. »

Pour approfondir

Bibliographie

Paul Delsalle Histoire de Marcq en Baroeul Éditions des beffrois, 1983

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. « marcq-en-baroeul.org - Les quartiers », sur www.marcq-en-baroeul.org (consulté le 20 septembre 2017)
  2. http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm
  3. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, La Voix du Nord éditions, 1998, page 37
  4. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Marcq-en-Barœul, consultée le 7 novembre 2017
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. « Évolution et structure de la population à Marcq-en-Barœul en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010)
  10. Benjamin Waldbaum, « La ligue organisatrice de la phase finale - Les Flandres récidivent ! », sur fft.fr, Fédération française de tennis,
  11. Sébastien Petit, « France-Suisse, ce sera bien à Lille », sur eurosport.fr,
  12. Coupe Davis : les Bleus dans leur bulle avant la finale, l'Equipe du 15/11/2017
  13. « L’olivier Assurances s’enracine dans la métropole », sur http://www.eco121.fr
  14. Notice no PA00107738, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Notice no PA00107737, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Notice no PA00135489, base Mérimée, ministère français de la Culture