Lagrâce-Dieu

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Lagrâce-Dieu
L'église Saint-Jean-Baptiste.
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Auterive
Intercommunalité Bassin Auterivain
Maire
Mandat
Joël Cazajus
2014-2020
Code postal 31190
Code commune 31264
Démographie
Gentilé Gracieux-divins
Population
municipale
577 hab. (2015 en augmentation de 20,71 % par rapport à 2010)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 25″ nord, 1° 25′ 18″ est
Altitude Min. 181 m
Max. 321 m
Superficie 8,52 km2
Localisation

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Lagrâce-Dieu

Lagrâce-Dieu est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Gracieux-divins[1].

Géographie

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située sur l'ancienne route nationale 622 à 5 km à l'ouest d'Auterive, 19 km au sud-est de Muret et 37 km au sud de Toulouse.

Communes limitrophes

Lagrâce-Dieu est limitrophe de cinq autres communes[2].

Carte de la commune de Lagrâce-Dieu et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Lagrâce-Dieu
Auribail Miremont
Saint-Sulpice-sur-Lèze Lagrâce-Dieu Auterive
Esperce Puydaniel

Hydrographie

Les cours d'eau de Lagrâce-Dieu sont: le Besset, le Rauzé, le Mercé, le Magrens, le Boutahère, Le Carlou, le Boulsa, l'Arnaoutou appelé aussi le Rivet à Miremont et La Mouillonne affluents et sous affluents de l'Ariège.

Relief et géologie

La superficie de la commune est de 852 hectares. Elle est située dans la vallée de la Mouillonne et sur des coteaux boisés du Volvestre, étagés de 181 mètres pour le lieu-dit la Pradasse à 321 mètres[3] pour Le Roussel. La commune a la forme d'un parallélogramme de 6 400 mètres mètres de long sur 2 000 mètres de large.

Transports et communications

Accès par la route départementale D 622, et le réseau Arc-en-ciel.

Toponymie

Histoire

C'est vers le XIIIe siècle que l'on a donné le nom de « Lagrâce-Dieu ». L'abbaye de la localité avait une relique de saint Jean nommée Grâce de Dieu. La commune était formée anciennement de deux territoires entièrement distincts: Lagrâce-Dieu et Magrens. À la fin de la Révolution de 1789 Lagrâce-Dieu et Magrens ne forment qu'un seul village: Rozé rebaptisé Lagrâce-Dieu en 1791.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la révolution française, Lagrâce-Dieu faisait partie du diocèse de Rieux

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes du Bassin Auterivain et du canton d'Auterive.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Joël Cazajus SE Cadre
1992 2014 Claire Gilabert ...  
1989 1992 Roger Dejean ...  
1977 1989 Célestin Dussol ...  

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2015, la commune comptait 577 habitants[Note 1], en augmentation de 20,71 % par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272 355 389 397 443 462 468 520 515
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
531 514 501 504 456 437 436 430 336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
350 349 310 309 344 350 345 249 262
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
212 205 207 201 247 269 326 433 562
2015 - - - - - - - -
577 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 365 378 338 294 305 276 255 229
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine.

Service public

Enseignement

Lagrâce-Dieu fait partie de l'académie de Toulouse.

1826 : Les registres de délibération du conseil municipal de Lagrâce-Dieu portent témoignage de l’existence d’une école déjà présente en 1826. Au budget, voté le 5 mai 1825, il est noté dans le registre des comptes au titre de dépenses que le logement et le traitement d’un instituteur s’élèvent à 80 F. (archives municipales de Lagrâce-Dieu).

1839 : Monsieur le maire explique qu’en exécution de l’ordonnance royale du 16 juillet 1833, le conseil municipal doit délibérer, chaque année, au mois de mai, sur l’entretien de l’école primaire communale, sur le taux de rétribution mensuelle et le traitement fixe à accorder à l’instituteur. La somme allouée à l’instituteur est de 132 francs et 90 centimes par les fonds de la commune. Les parents doivent rétribuer mensuellement l’instituteur, seuls les parents indigents ne payent pas de rétribution.

1989 : La classe unique de Lagrâce-Dieu compte 9 élèves. L’école de Puydaniel est fermée déjà depuis quelques années.

1995 : Une classe enfantine (classe maternelle à plusieurs cours) est ouverte à Lagrâce-Dieu. Les locaux sont celui de l’ancien presbytère. 1997 : Une deuxième classe primaire est ouverte à Lagrâce-Dieu.

1999 : Une deuxième classe maternelle est ouverte à Lagrâce-Dieu. 2001 : L’école de Puydaniel est rouverte.

2003 : L’école de Puydaniel compte 20 élèves. L’école de Lagrâce-Dieu compte 72 élèves. Ces deux écoles sont gérées par le SIVOM regroupant les mairies de Lagrâce-Dieu, Mauressac et Puydaniel.

2005 : L’école de Puydaniel compte 23 élèves. L’école de Lagrâce-Dieu compte 92 élèves. Le conseil municipal de Mauressac envisage la construction et l’ouverture d’une école maternelle sur sa commune en 2007.

2009 : le RPI de Lagrâce-Dieu/Puydaniel/Mauressac compte 160 enfants. Il y a maintenant 7 classes: 3 classes à Lagrâce-Dieu, 3 classes à Mauressac et 1 classe à Puydaniel directrice du RPI : L’école de Lagrâce-Dieu : 65 élèves, l’école de Puydaniel : 21 élèves et l’école de Mauressac : 74 élèves.

2011 : le RPI de Lagrâce-Dieu/Puydaniel/Mauressac compte 180 enfants. Il y a 8 classes: 4 classes à Lagrâce-Dieu, 3 classes à Mauressac et 1 classe à Puydaniel. L’école de Lagrâce-Dieu : 89 élèves, l’école de Puydaniel : 15 élèves et l’école de Mauressac : 76 élèves.

2013 : le RPI de Lagrâce-Dieu/Puydaniel/Mauressac compte 194 enfants Il y a 8 classes : 4 classes à Lagrâce-Dieu, 3 classes à Mauressac et 1 classe à Puydaniel. L’école de Lagrâce-Dieu : 94 élèves, l’école de Puydaniel : 24 élèves et l’école de Mauressac : 76 élèves.

Culture et festivité

Foyer rural, comité des fêtes

Activités sportives

Écologie et recyclage

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Smivom de la Mouillonne[14].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église Saint-Jean-Baptiste.

Tombeau de Sicard de Miremont

Description : Une série de quadrilobes dans le goût du XIIIe siècle se développe sur les flancs du tombeau renfermant chacun un écusson chargé d'une pièce héraldique alternativement répétée. C'est tantôt une croix péronée tantôt un lion rampant. L'écusson du milieu est seul chargé de pal. Sicard de Miremont (Sicardus de Miremonte) probablement fils de Bernard un des témoins nommés dans le traité de paix entre Saint Louis et Raymond VII de Toulouse (1229) joua un certain rôle dans les événements qui suivirent la croisade contre les Albigeois. Il figure dans un hommage au dernier Raymond et fut un des commissaires chargés de recueillir les serments de fidélité dans le Toulousain l'Albigeois le Rouergue le Quercy et l'Agenais (1243). On le trouve l'année suivante comme témoin des hommages des comtes d'Astarac et de Comminges. Il rend au comte Raymond Totum jus et dominumin castro sanctoe gvelloe. En 1261 Roger-Bernard II de Foix jure paréage et fidélité : Dominus castri de Saverduns et nobilis véris éjus Dum Castro penéluit et de Sicardus de Miramonte.

On voit à Miremont, peu distant de Lagrâce-Dieu le tombeau d'Honor de Durfort, femme de Sicard de Miremont.

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

  • Lagrâce-Dieu sur le site de l'Institut géographique national

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 8 octobre 2013.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031264.html.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. http://www.smivom-mouillonne.fr/fr/index.html