Mélisey (Haute-Saône)

Mélisey
Mélisey (Haute-Saône)
Le pont sur l'Ognon et l'église Saint-Pierre-et-Paul.
Image illustrative de l’article Mélisey (Haute-Saône)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Mélisey
Intercommunalité Communauté de communes des mille étangs
Maire
Mandat
Régis Pinot
2014-2020
Code postal 70270
Code commune 70339
Démographie
Gentilé Morgelots
Population
municipale
1 680 hab. (2016 en augmentation de 0,66 % par rapport à 2011)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 14″ nord, 6° 34′ 51″ est
Altitude Min. 322 m
Max. 470 m
Superficie 20,67 km2
Localisation

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Liens
Site web melisey.cchvo.org

Mélisey (prononcé [meliˈze][1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est le siège de la communauté de communes des mille étangs.

Occupée au moins depuis le haut Moyen Âge, Mélisey devient au XVe siècle un bourg concentrant toutes les activités de commerce et d'échange de la vallée avant de devenir une petite cité industrielle du textile au XIXe siècle.

Peuplée de 1 679 habitants en 2016, la commune est située dans une région particulièrement vallonnée au pied des Vosges saônoises. Son altitude varie de 322 mètres au centre-ville à 470 mètres. Située en bordure du plateau des Mille étangs, elle possède un riche patrimoine naturel favorisant l'écotourisme. Le centre historique, traversé par l'Ognon, est caractérisé par son église au clocher de style roman construit au XIIe siècle.

Géographie

Le territoire communal dans son contexte local.

Situation

Mélisey est le chef-lieu de la communauté de communes des mille étangs et le bureau centralisateur du canton de Mélisey, dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté, dans le Grand Est français. Les villes les plus proches sont Lure (9 km) et Luxeuil-les-Bains (16 km). Toutes les autres villes du secteur (Héricourt, Montbéliard, Belfort et la préfecture Vesoul) sont situées à plus de 20 km[2].

La localité se trouve dans le pays des Vosges saônoises, territoire aux paysages variés[3].

C'est une des 189 communes du parc naturel régional des Ballons des Vosges[4].

Communes limitrophes

Géologie et relief

Carte géologique de Mélisey[5]

Mélisey est située en bordure du plateau des Mille étangs et au pied des Vosges saônoises. Son altitude varie de 322 mètres dans les plaines bordant le centre-ville à 470 mètres, soit un dénivelé de 148 mètres. Les principales collines sont situées au nord et à l'ouest de la commune, notamment le Rocheret (426 m) qui domine la partie sud-ouest[2].

Mélisey est construite sur le plateau de Haute-Saône dans la dépression sous-vosgienne[6] et s'appuie sur le versant méridional du massif des Vosges[7]. Le bassin houiller stéphanien sous-vosgien, exploité à Ronchamp, affleure au sud de la commune au lieu-dit la Goulotte[8].

La commune repose sur un sol constitué de dépôt glaciaire (G) dû à l'ancien glacier qui recouvrait la vallée et qui a laissé des blocs erratiques et des verrous. Cette formation repose sur un socle viséen (ha) ou du dévono-dinantien (hK3) enveloppé par une structure fragmentée du Trias inférieur (T1a, T2b et T2c). Les abords de l'Ognon sont couverts d'alluvions (Fz) qui se sont déposées au Quaternaire. Très localement, au nord-ouest du territoire, des limons d'altération (Œ) affleurent. Un réseau orthogonal de failles sillonne le territoire de la commune. Les vallées sont fréquemment encombrées de colluvions (C) ou d'éboulis (E),[M 1],[10].

Hydrographie

La rivière l'Ognon s'écoule de l'est vers le sud du territoire ; elle sépare les deux communes de Saint-Barthélémy et Mélisey. Le bourg est également arrosé par les ruisseaux de la Mer, de Mansevillers tandis que plusieurs étangs, marécages et tourbières s'étendent au nord et à l'ouest du territoire communal[2],[M 1].

Climat

L'éloignement de la région de Mélisey à la mer est important à l'échelle de la France : au moins 600 km de l'Atlantique, et 500 km de la Méditerranée. Cette position engendre un climat semi-continental, caractérisé par de fortes amplitudes thermiques journalières et annuelles. Les températures peuvent y descendre en dessous de −10 °C. Les précipitations sont importantes en raison de la présence des massifs montagneux qui, à l'est, font obstacle à l'évacuation des masses d'air humides sur la Suisse et ajoutent une influence de climat montagnard. En hiver, en raison du froid, des précipitations se produisent sous forme de neige[11].

Nuvola apps kweather.png Relevé météorologique entre 1981 et 2010[Note 1]
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,9 −1,8 1,1 3,5 8 11,1 13,1 12,7 9,4 6,2 1,7 −0,6 5,2
Température moyenne (°C) 1,6 2,6 6,4 9,6 14 17,2 19,4 19 15,2 11,1 5,6 2,5 10,4
Température maximale moyenne (°C) 5,1 7 11,6 15,6 20 23,3 25,7 25,4 21 16 9,5 5,6 15,5
Ensoleillement (h) 65,2 89,7 133,6 167,5 199,1 225,5 247,8 229,5 169,5 120 73,5 55,1 1 776
Record de vent sur 10 minutes (km/h) 2,9 2,7 2,9 2,7 2,4 2,4 2,3 2,1 2,3 2,6 2,5 2,8 2,6
Précipitations (mm) 85,3 74,9 79,2 73,1 97,9 88,2 86,5 77,9 89 99,8 94,2 103,1 1 049,1
Source : « Relevé météorologique de Luxeuil-les-Bains », sur le site lameteo.org


Transport et voies de communications

La gare de Lure est située à 10 km de Mélisey, sur la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville alors que la gare de Belfort - Montbéliard TGV est à une distance un peu plus importante. Au début du XXe siècle, Mélisey était desservie par les chemins de fer vicinaux de Haute-Saône (le « Tacot »).

La commune est traversée sur la longueur par la RD 486 reliée à la RD 619 et à la double-voie expresse E 54 (RN 19) au niveau de Lure[2].

Le seul transport en commun desservant directement la commune est l'autobus. La commune est desservie par la ligne 19 des lignes saônoises[12].

Urbanisme

Photo couleur d'une route cheminant à travers champs. En arrière plan : agglomération.
Vue générale de Mélisey et de Saint-Barthélemy.
Photo couleur d'un bourg dans un repli de terrain.
Vue générale du bourg.

Morphologie urbaine

Mélisey est un bourg dont l'habitat est concentré dans la plaine défrichée où s'écoule l'Ognon. Il est particulièrement dense autour du centre historique, du centre-ville et le long des départementales qui traversent la commune[M 1]. Le reste de l'habitat est disséminé dans la zone boisée autour des collines et des étangs. Les principaux hameaux sont les Gouttes et les Guidons[2].

Vue d'une carte en couleur représentant les étapes de développement du bâti d'un bourg.
Développement urbain de Mélisey, Saint-Barthélemy et Montessaux[2].

Logement

En 2013, le nombre total de logements à Mélisey était de 982 dont 798 résidences principales, 65 résidences secondaires et logements occasionnels et 119 logements vacants. La commune totalisait 759 maisons et 219 appartements[A 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 67,6 %, en 2013. Il existe 95 logements HLM sur la commune soit 11,9 % des logements[A 2].

Le camping de la Bergeraine est connu pour être le moins cher de France[13].

Projet d'aménagement

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme (PLU)[14] et fait partie du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du pays des Vosges saônoises[15].

Avant son intégration en 2017 à communauté de communes des mille étangs, la communauté de communes de la Haute Vallée de l'Ognon avait mis en place une démarche Plan Paysage en 2007 à l'issue d'un diagnostic dans le but gérer le paysage à l'échelle intercommunale (espaces agricoles, forestiers et urbanisés) et de sensibiliser le grand public[16].

Risques naturels et technologiques

La commune est installée sur une zone sismique de niveau 3. Il existe des risques d'inondation[17].

Toponymie

Carte ancienne de Mélisey matérialisant les bâtiment, les routes et cours d'eau.
Mélisey sur une carte de l'Atlas cantonal, 1858.

La localité est nommée Milysiaco au XIIe siècle, Miliseyacoen en 1209, Meleses en 1275 puis Melisey ou Melesey au XIIIe siècle. Cela proviendrait du nom propre romain Milseius avec le suffixe -acum[18].

Histoire

Du Moyen Âge aux temps modernes

Dans le chevet d'architecture romane de l'église Saints-Pierre-et-Paul, des fouilles archéologiques réalisées entre 1989 et 1990 ont permis de découvrir deux sarcophages monolithiques du VIIIe siècle[M 2].

En 1333, le bailliage d'Amont, l'un des trois bailliages de Franche-Comté, ayant pour capitale Vesoul, est créé par Philippe VI de France. Le territoire de Mélisey y est rattaché[19]. En 1493, à la Renaissance, le village et toute la Franche-Comté appartiennent à l'Empire germanique des Habsbourg d'Espagne[20].

Le château de Mélisey (situé à Saint-Barthélemy) est mentionné en 1339[21].

Durant la Guerre de Trente Ans, une bataille opposera les troupes de Charles IV aux Français du 20 au 24 mai 1635. Cette bataille se soldera par la défaite des Lorrains[22].

En 1642, le château, qui appartient à une branche de la famille de Grammont, est assiégé par le gouverneur de Belfort ; ce dernier renonce à la suite de l'arrivée des renforts. Dès le XVe siècle, le bourg devient un important centre de commerce et d'échange, notamment avec la tenue de cinq foires annuelles et d'un marché hebdomadaire. Ces manifestations sont toujours actives en 1705[21]. En 1678, la Franche-Comté redevient française par le traité de Nimègue signé à l'issue de la Guerre de Hollande[23].

Époque contemporaine

Photo noir et blanc d'une petite usine à toit de sheds.
Usine de Mélisey au début du XXe siècle.

Industrialisation

La commune est particulièrement industrialisée au milieu du XIXe siècle et compte une filature de laine, un tissage de coton, trois moulins à blé, deux moulins à foulon, une fabrique à droguet, une brasserie, trois huileries et trois teintureries. Deux tourbières sont exploitées pour le chauffage des habitations. L'industrie textile représente l’essentiel de l'activité[24]. En effet, elle se développe fortement dans les vallées des Vosges saônoises à cette époque grâce à la mécanisation rendue possible par la force motrice d'abord fournie par les cours d'eau. L'industrialisation s'accentue à partir de 1872, à la suite de l'accueil des Alsaciens fuyant l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Cette industrie va prospérer jusqu’au milieu du XXe siècle avant de lentement décliner. Cette période correspond d'un manière générale à un âge d'or du département[25].

Le village compte de nombreux mineurs travaillant aux houillères de Ronchamp entre le XVIIIe et le XXe siècle. Il fait alors partie du territoire du bassin minier[26]. La concession de Saint-Germain d'une superficie de 5 308 ha est accordée en pour l'exploitation de la houille. Mais il n'y a aucune extraction de charbon, retardée par les guerres mondiales, les crises du charbon et l'incertitude sur la rentabilité de son exploitation[27],[28].

Libération

Lors de la Libération, Mélisey et d'autres villages voisins sont le théâtre de violents combats qui commencent le , la défense allemande étant plus concentrée à l'entrée de la Trouée de Belfort. La commune est libérée le par le 3e régiment de zouaves appuyé par l'escadron de Charnace et le peloton de mortier Eyrin[29],[30].

Depuis la Libération

En 1986, les parties romanes de l'église Saints-Pierre-et-Paul (travée de chœur, clocher, chevet) sont classées au titre des monuments historiques[31].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l'Europe du , le pourcentage d'habitants de Mélisey qui ont voté contre le projet de Constitution européenne est de 73,59 %[32], soit bien plus que la moyenne nationale de 54,67 %[33].

À l'élection présidentielle française de 2007, le premier tour a vu se démarquer Ségolène Royal (PS) avec 30,18 % des votes et qui récolte 50,62 % au second tour contre 49,38 % pour Nicolas Sarkozy (UMP)[34]. À l'élection présidentielle française de 2012, c'est François Hollande (PS) qui arrive en tête avec 31,97 % des suffrages exprimés, suivie de Marine Le Pen (FN) qui totalise 23,45 %. Au second tour, François Hollande obtient 57 % des suffrages exprimés[35]. Lors de l'élection présidentielle française de 2017, le premier tour voit se démarquer Marine Le Pen (FN) avec 34,82 %. Au second tour, cette dernière récolte 53,57 % des votes contre 46,63 % pour Emmanuel Macron (EM) qui remporte l'élection à l'échelle nationale[36].

Administration municipale

Bâtiment cubique gris et rouge à trois niveau.
La mairie de Mélisey.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[37] ; il n'y a pas de groupe d’opposition[38].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    M. Richard   Conseiller général de Mélisey (1848 → 1871)
    Théodore Grosjean Républicain Conseiller général de Mélisey (1886 → 1898)
    Alphonse Hermann Rad.ind. Conseiller général de Mélisey (1927 → 1934)
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1977 Nicolas Thiault[39]    
mars 1977 mars 2008 Rose-Marie Daviot[39] MRG puis PRG Conseiller général de Mélisey (1970 → 2015)
Vice-présidente du conseil général[Quand ?]
mars 2008[40] En cours
(au 31 juillet 2016)
Régis Pinot[Note 2] PRG Responsable funéraire
Président de la CCHVO (2014 → 2017)
Réélu pour le mandat 2014-2020[41],[42]

Rattachements administratifs et électoraux

Carte représentant toutes les communes de Haute-Saône.
Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes des mille étangs.

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Mélisey[43]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton s'est agrandi, passant de 13 à 34 communes. La commune en est désormais le bureau centralisateur.

De 2004 à 2016, Mélisey est le siège de la communauté de communes de la Haute Vallée de l'Ognon, intercommunalité créée au . Le , elle devient le siège de la communauté de communes des mille étangs, après la réorganisation des territoires dans le cadre de la loi NOTRe.

Politique environnementale

Photo couleur d'une route avec en arrière plan l'entrée grillagée d'une déchèterie aux bennes bleu
La déchèterie de Mélisey.

La collecte et le traitement des ordures ménagères (OM) sont prises en charge par la communauté de communes[M 3]. Une déchèterie est installée au nord du centre[M 4]. La municipalité a installé des bacs de regroupement en divers point du territoire communal[M 5]. Mélisey compte trois points d'apport volontaire (PAV) pour le tri des déchets[M 6].

L'eau potable est distribuée par le Syndicat intercommunal des eaux mont de Vannes[44].

Finances locales

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[45] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 661 000 €, soit 972 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 271 000 €, soit 744 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 625 000 €, soit 366 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 345 000 €, soit 202 € par habitant ;
  • endettement : 304 000 €, soit 178 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,16 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 11,97 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 40,05 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,19 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,89 %.

Jumelages

Au , Mélisey n'a signé aucun jumelage[46].

Population et société

Démographie

Évolution de la population

En 2016, la commune de Mélisey comptait 1680 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5371 4991 7391 7532 2402 2532 3592 3892 376
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1932 1422 0351 9401 9731 9431 9851 8471 762
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6141 6521 5781 5041 6331 5881 5331 5581 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7501 8441 9471 8771 8051 7941 7401 7301 662
2016 - - - - - - - -
1 680--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Mélisey en 2013 en pourcentage[A 3].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,2 
10,0 
75 à 89 ans
14,1 
18,5 
60 à 74 ans
19,4 
22,7 
45 à 59 ans
23 
19,1 
30 à 44 ans
15,5 
12,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,4 
0 à 14 ans
13,7 
Pyramide des âges en Haute-Saône en 2013 en pourcentage[B 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
7,2 
75 à 89 ans
10,7 
16,8 
60 à 74 ans
17,0 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
15,5 
15 à 29 ans
14,3 
19,3 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement

La commune dépend de l'académie de Besançon[48].

Le bourg possède une école maternelle et primaire avec un accueil périscolaire. La construction du nouveau collège des mille étangs[M 7], commencée fin 2005, s'est achevée en . Rénové, celui-ci comporte un hall intérieur et utilise des énergies renouvelables (telle la géothermie). Le collège dispose d'un gymnase appartenant à la communauté de communes des mille étangs et d'une cantine. Il accueille 412 élèves à la rentrée 2012. Pour la scolarisation des lycéens, le lycée Georges-Colomb de Lure est l'établissement le plus proche.

En ce qui concerne les études supérieures, les établissements les plus proches sont situés dans l'aire urbaine de Belfort-Montbéliard et à Vesoul.

Santé

Concernant les services hospitaliers, l'hôpital le plus proche de Mélisey est celui de Lure, mais ses activités sont progressivement transférées au centre hospitalier de Vesoul, principal site du Groupe hospitalier de la Haute-Saône[49]. Par ailleurs, l'Hôpital Nord Franche-Comté est implanté à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans[50].

Mélisey accueille également plusieurs professionnels de la santé en 2017 : quatre médecins généralistes, un chirurgien-dentiste, un kinésithérapeute, un podologue, des infirmiers, deux pharmacies et une société d'ambulance privée[M 8].

Services

Les services publics comprennent une bibliothèque[51], un bureau de poste, une maison des services, une brigade de proximité de gendarmerie[M 7], une plateforme courrier de La Poste, une salle des fêtes et un garage des véhicules d'incendie et de secours. Une Maison de services au public (MSAP) et une salle multiculturelle et de convivialité sont en cours d’aménagement dans l'ancien presbytère pour une ouverture prévue courant 2019[52].

Les autres services publics sont disponibles à Lure, où l'on trouve notamment les services sociaux locaux du conseil départemental et une de ses antennes techniques routières, Pôle emploi, EDF, les services fiscaux et cadastraux, une brigade territoriale de gendarmerie et un tribunal d'instance.

Par ailleurs, la commune accueille l'office de tourisme intercommunal de la communauté de communes des mille étangs (anciennement de la Haute Vallée de l'Ognon), dans l'ancienne gare des chemins de fer vicinaux de Haute-Saône[53].

Instances administratives et judiciaires

La commune de Mélisey dépend du tribunal de grande instance de Vesoul, du tribunal d'instance de Lure, du tribunal de commerce de Vesoul, du tribunal paritaire des baux ruraux de Lure, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort, du conseil de prud'hommes de Lure et de la cour d'assises de Vesoul. De plus, le village est dépendant du tribunal administratif et de la cour d'appel de Besançon ainsi que de la cour administrative d'appel de Nancy[54],[55].

Sports

Article connexe : Sport dans la Haute-Saône.

La zone de loisirs de la Praille est un espace de sport et de détente situé au pied des Vosges saônoises, le long de l'Ognon. Elle est équipée d'aires de pique-nique, de terrains de volley et de basket, de sentiers de promenades, de jeux pour enfants, d'une piscine en plein air (ouverte en été uniquement) et d'un minigolf[M 9].

De façon plus classique, la commune dispose de deux terrains de football, d'une piscine, d'un centre équestre avec manège, d'un court de tennis, d'une piste d'athlétisme, d'un gymnase avec mur d'escalade, d'un plateau d'éducation physique et sportive (EPS), d'un skatepark, d'un terrain de beach-volley et d'un terrain de pétanque[56].

De nombreux sentiers de randonnée ont été aménagés à Mélisey et dans les environs. Ils sont praticables toute l'année à pied, à cheval, à VTT et même en raquette pour certains. Le sentier de découverte « Au bord de l'Eau » permet en outre de découvrir les anciens moulins, usines, tissages, calvaires et lavoir de Mélisey[M 10].

Médias

La presse écrite est représentée par le quotidien régional L'Est républicain[57] ainsi que par le journal hebdomadaire Les Affiches de la Haute-Saône. La ville est couverte par les programmes de France 3 Franche-Comté[58].

Cultes

Mélisey est le chef-lieu d'une unité pastorale[59] faisant partie du doyenné de Lure, qui dépend de l'archidiocèse de Besançon[60]. La commune dispose d'une église catholique : l'église Saints-Pierre-et-Paul[M 2].

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2013, la commune compte 788 foyers fiscaux. Le revenu fiscal médian par ménage était alors de 18 552 €[A 4].

Emploi

Long bâtiment blanc à toit de sheds.
L'usine de Lisi Automotive.

En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 036 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,3 % d'actifs dont 60,8 % ayant un emploi et 9,5 % de chômeurs contre 7,4 % en 2008[A 5].

On comptait 700 emplois proposés dans la zone d'emploi, chiffre à la baisse par rapport à 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 635. L'indicateur de concentration d'emploi est de 110,2[A 6].

Le taux d'activité parmi les 15 ans ou plus a atteint 51,6 % en 2013[A 6].

Lisi Automotive est le principal employeur de la commune avec 262 emplois en 2014[61].

Entreprises et commerces

L'activité communale est essentiellement orientée vers l'agriculture (polyélevage d'herbivores[62]) et l'exploitation forestière.

Au , Mélisey comptait 147 établissements dont 8 dans l'agriculture, 11 dans l'industrie, 14 dans la construction, 91 dans le commerce-transports-services divers et 23 relatifs au secteur administratif[A 7]. En 2015, six entreprises ont été créées à Mélisey[A 8] dont une sous le régime auto-entrepreneur[A 9].

L'économie de la commune est liée à la ville de Lure, où une partie de la population travaille. 10 à 18 % de la population sont employés à Belfort, Sochaux ou Montbéliard[63]. Ce pôle urbain offre de nombreux emplois ; il est rapidement accessible via un réseau routier dense[2].

Culture locale et patrimoine

Tour de pierre d'architecture romane.
Chœur et clocher romans de l'église.

Lieux et monuments

L’église Saints-Pierre-et-Paul est classée au titre des monuments historiques. La partie médiévale, construite aux XIe et XIIe siècles, renferme deux sarcophages monolithiques, mis au jour au cours de fouilles qui ont confirmé la présence d’un cimetière du Haut Moyen Âge. La partie la plus récente de l’église, construite au XIXe siècle, accueille toujours les offices religieux[64].

Une croix en grès, près de l’école primaire, date de 1864, année de l'édification du bâtiment le plus ancien de l’école[65].

Le Grand Pont, ouvrage remarquable qui relie Mélisey à Saint-Barthélémy, est reconstruit avec les pierres de taille de Saint-Germain au XIXe siècle[65].

Un moulin à farine et à huile dit moulin Bégeot, est mentionné en 1760 et reconstruit en 1832 ; il est rénové à partir de 1996[66].

Un monument aux morts est élevé pour la guerre de 1870, un second pour les deux guerres mondiales ainsi qu'une stèle et une plaque commémorative de la résistance[67].

L'inventaire du patrimoine industriel réalisé par le service régional identifie quatre édifices remarquables : l'usine textile Pinot et Thiault, actuellement logement[68] ; l'usine de quincaillerie Bohly Frères[69] ; le tissage de coton Rochet, puis entrepôt commercial de la société Robert Shaw-Madec, actuellement magasin de commerce et atelier de menuiserie Cardot[70] ; la filature de bourre de soie, puis usine de quincaillerie Bohly Frères et Cie, puis SIDEBO, puis GFD, puis GFI, puis Former, actuellement Lisi Automotive[71].

Patrimoine naturel

ZNIEFF de Mélisey et des communes limitrophes :
1. zone Natura 2000 du Plateau des mille étangs ;
2. ZNIEFF du Plateau des mille étangs ;
3. le bois du Fahy ;
4. étangs et ruisseaux de Mansevillers et du Pré ;
5. Le cigle de Ternuay ;
6. vallée supérieure de l'Ognon et ses affluents ;
7. ruisseau de la Noue Armand ;
8. le mont de Vannes et le Rhien.

Mélisey fait partie du parc naturel régional des Ballons des Vosges, plus particulièrement du plateau des Mille Étangs[72]. Elle est incluse dans un périmètre de protection du biotope de l'écrevisse à pattes blanches et de la truite fario, inventoriée sous la référence FR3800698 par l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN)[73]. La commune est comprise dans le périmètre de la zone Natura 2000 du plateau des Mille Étangs[74]. Pour son patrimoine géologique, faunistique, floristique et pour les activités de tourisme et de loisirs, la commune est classée station verte, un label d'écotourisme[75].

Trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) particulièrement liées à la reproduction des espèces sont recensées sur le territoire de Mélisey : le plateau des Mille Étangs, les étangs et ruisseaux de Mansevillers et du pré et la vallée supérieure de l'Ognon et ses affluents[76].

Le plateau des Mille Étangs, qui repose sur un socle primaire érodé par les glaciers du Quaternaire, est situé entre les hautes vallées de l'Ognon et du Breuchin. Cette région possède des paysages variés et des biotopes remarquables adaptés à un milieu froid et humide. La création de ces étangs est liée à l'extraction de la tourbe qui commence au Moyen Âge. Il existe trois types d'étangs : oligotrophe à utriculaires (eau acide et faiblement minéralisée), méso-oligotrophe à nitelles (eau légèrement acide et faiblement minéralisée) et à callitriche (eau faiblement minéralisée). À cela s'ajoutent des prairies humides et des tourbières : celle de la Grande Pile à Saint-Germain (commune limitrophe) est la plus remarquable. Pour protéger cet espace, un plan agriculture-environnement est mis en place, les pâturages sont rétablis sur d'anciennes friches pour conserver un paysage ouvert et un contrat de rivière est également signé pour la vallée de l'Ognon. Un arrêté de protection du biotope des chauve-souris s'applique à la majorité des anciennes mines polymétalliques de la commune voisine de Saint-Barthélemy[77].

Les étangs et ruisseaux de Mansevillers et du pré appartiennent à la zone des Mille Étangs. La ZNIEFF inclut le ruisseau qui s'écoule sur un axe nord-sud pour se jeter dans l'Ognon à Mélisey, ainsi que quatre étangs. Le paysage traversé par le ruisseau est varié et comprend des prairies mésophiles et des bois humides (frênaie, aulnaie et fourrés). Cette végétation est due à la nature géologique du sol de l'ère primaire, au paysage accidenté et forestier ainsi qu'au climat froid et humide. Ce milieu accueille des espèces particulières (truite fario, chabot, lamproie de Planer, salamandre) et des invertébrés sensibles aux pollutions. Les étangs méso-oligotrophes à sténotherme accueillent une flore particulière (littorelle, Potamot à feuilles de Renouée, Scirpe flottant, utriculaire, Écuelle d'eau, Myriophylle et rubanier nain). La qualité de l'eau est indispensable pour protéger ce milieu. Des arrêtés ministériels du , du et du interdisent tout acte de destruction à l'encontre des espèces protégées et de leur milieu[78].

Concernant la vallée supérieure de l'Ognon et ses affluents, les objectifs fixés sont la résorption de la pollution des eaux, l'encouragement d'une agriculture extensive, la pratique d'une sylviculture respectueuse des essences spontanées, l'entretien de la végétation riveraine et la limitation des extractions de granulats en lit majeur[79].

Mélisey est couverte en majorité d'une forêt de feuillus (935 ha sur un total de 2 123[M 1]) située à l'étage collinéen du massif des Vosges. Le reste est occupé par des exploitations agricoles. La commune compte 312 espèces indigènes (en particulier les genres Agrostis, Alopecurus, Carex, Epilobium, Galium, Juncus, Lathyrus, Persicaria, Potentilla, Ranunculus, Rubus, Leucanthemum vulgare, trèfle, sapin, chêne), 15 espèces introduites parmi lesquelles quatre sont envahissantes (Lepomis gibbosus, Salvelinus fontinalis, Impatiens glandulifera, Fallopia japonica), une endémique (Zingel asper) et deux domestiques (Festuca rubra, Avena sativa)[80].

Personnalités liées à la commune

Identité visuelle

Le logo.

La commune de Mélisey ne possède pas de blason[88].

La municipalité s'est dotée d'un logotype représentant le pont sur l'Ognon et l'église Saint-Pierre-et-Paul dessinés[M 1].

Voir aussi

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • L. Suchaux, La Haute-Saône: dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département, (lire en ligne). 
  • David A. Trotter, Actes du XXIV Congrès International de Linguistique et de Philologie Romanes, vol. 4, Walter de Gruyter, (lire en ligne). 
  • Michel Bregnard, Les Vosges saônoises de A à Z, Éditions Alan Sutton, (ISBN 978-2-8138-0168-5). 
  • Jean-Jacques Parietti, Les Houillères de Ronchamp vol. I : La mine, Éditions Comtoises, (ISBN 2-914425-08-2). 
  • Jean-Jacques Parietti, Les Houillères de Ronchamp vol. II : Les mineurs, fc culture & patrimoine, (ISBN 978-2-36230-001-1). 
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune

Articles connexes

Liens externes

  • Mélisey sur le site de la communauté de communes
  • Site de l'office de tourisme de la haute vallée de l'Ognon
  • Mélisey sur le site de l'Institut géographique national
  • Mélisey Commune du Pays des Vosges-Saônoises
  • Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la culture et du patrimoine de la région Franche-Comté.

Notes et références

Notes

  1. Relevé de la station météorologique de la commune de Luxeuil-les-Bains.
  2. Le maire Régis Pinot est le père du coureur cycliste Thibaut Pinot et de l'entraîneur Julien Pinot.

Références

Site de l'Insee

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T3 - Population par sexe et âge en 2013.
  4. REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2013.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. a et b EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2014.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2015.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2015.
  • Autres références

Site de la mairie

  1. a b c d et e « Présentation de Mélisey » (consulté le 17 avril 2016).
  2. a et b « Eglise et chevet roman » (consulté le 16 avril 2016).
  3. « Ordures ménagères » (consulté le 17 avril 2016).
  4. « Déchetterie » (consulté le 17 avril 2016).
  5. « Bacs de regroupement » (consulté le 17 avril 2016).
  6. « PAV » (consulté le 17 avril 2016).
  7. a et b « Administrations - Services » (consulté le 16 avril 2016).
  8. « Services de santé » (consulté le 22 janvier 2017).
  9. « Piscine et zone de loisirs » (consulté le 16 avril 2016).
  10. « Sentier de découverte, calvaires, lavoirs » (consulté le 16 avril 2016).

Autres sources

  1. David A. Trotter 2007, p. 349.
  2. a b c d e f et g Géoportail, « Carte IGN de Mélisey » ..
  3. « Présentation », sur le site du syndicat mixte du pays des Vosges saônoises (consulté le 23 février 2015).
  4. « Liste des 189 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024 » [PDF].
  5. « Carte géologique de Mélisey », sur Géoportail (consulté le 2 novembre 2017).
  6. « La dépression sous-vosgienne », sur http://www.caue-franche-comte.fr/.
  7. [PDF] « Carte du massif des Vosges », sur http://www.massif-des-vosges.com/.
  8. Jean-Jacques Parietti 2001, p. 73.
  9. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Giromagny » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 2 novembre 2017).
  10. Sabine Marbach et Cathy Guillot (bureau d'études techniques Ecoscop), « Plan de paysage de la communauté de communes de Rahin et Chérimont - diagnostic juin 2008 » [PDF], sur le site de l'office de tourisme de Ronchamp (consulté le 17 avril 2016).
  11. « Transport par autobus », sur le site du conseil général de la Haute-Saône (consulté le 18 avril 2016).
  12. « Haute-Saône : le camping de Melisey reste le moins cher de France depuis 2008 ! », L'Est républicain, (consulté le 26 août 2016).
  13. « Documents d'urbanisme en Haute-Saône » [PDF], sur le site de la préfecture de Haute-Saône, (consulté le 16 avril 2016).
  14. « SCOT du pays des Vosges saônoises » [PDF], sur haute-saone.gouv.fr (consulté le 16 avril 2016).
  15. [PDF] Bulletin d'information n° 4, cchvo.org, (lire en ligne), p. 1 et 9.
  16. « Mélisey : État des risques naturels, miniers et technologiques », sur georisques.gouv.fr (consulté le 12 août 2017).
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  18. « Vesoul - Universalis », sur le site de Encyclopædia Universalis (consulté le 31 mars 2016).
  19. François Pernot, La Franche-Comté espagnole, Presses universitaires de Franche-Comté (ISBN 2-84867-032-0, présentation en ligne).
  20. a et b L. Suchaux 1866, p. 58-59.
  21. Jean-Charles Fulaine, Le Duc Charles IV de Lorraine et son armée, éd. Sepenoise, (ISBN 2876923246), p. 118.
  22. « Traité de Nimègue », sur herodote.net (consulté le 29 avril 2016).
  23. L. Suchaux 1866, p. 57.
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  32. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne pour la France », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 avril 2016).
  33. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Mélisey », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 avril 2016).
  34. « Résultats de l’élection présidentielle 2012 à Mélisey », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 avril 2016).
  35. « Résultats de l’élection présidentielle 2017 à Mélisey », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2017).
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  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
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  68. « Usine de quincaillerie Bohly Frères », notice no IA70000129, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  70. « Filature de bourre de soie, puis usine de quincaillerie Bohly Frères et Cie, puis SIDEBO, puis GFD, puis GFI, puis Former, actuellement Lisi Automotive », notice no IA70000127, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  80. « Grégoire Piguet », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
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  87. « Les communes du département de la Haute-Saône sans blason », sur L'armorial des villes et des villages de France (consulté le 22 avril 2016).
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