Lyon du Haut Moyen Âge à l'an mil

Lyon, du Haut Moyen Âge à l'an mil est une cité au poids politique réduit, mais à l'influence religieuse importante.

Haut Moyen Âge

Durant les premiers siècles du Moyen Âge, Lyon passe sous la domination burgonde, puis franque, tout en restant, de fait, très autonome. Le vrai maître de la ville, dès cette époque, devient l'archevêque. Cette période est mal connue, les sources disponibles étant lacunaires.

Structure de la ville

La connaissance de la forme de la ville entre le Ve siècle et le IXe siècle est très parcellaire. Les textes, centrés sur les aspects religieux, ne fournissent que peu d'éléments. L'archéologie a fait des découvertes nombreuses dans les années 1960 - 1970 pour ce qui concerne l'architecture religieuse, mais elles n'ont que très peu fourni d'informations sur les édifices civils[b 1]. Le seul élément assuré est que la cité se réduit dès l'effondrement de l'Empire romain aux deux rives de la Saône[a 1]. Ainsi, de nombreuses parties de la cité romaine se vident de leurs habitants, notamment Fourvière, ou les quartiers autour des actuelles places de la Bourse, de la République ou des Terreaux. L'occupation humaine se maintient toutefois dans la zone de la place des Célestins et de l'église Saint-Nizier[1].

Lyon se dote dès les premiers temps chrétiens de nombreux édifices religieux. Au Haut Moyen Âge, ces édifices sont le groupe cathédral, les basiliques cémétériales et des monastères ou cloitres de chanoines.

Comme l'a montré Jean Hubert[2], les groupes cathédraux en Gaule comprennent généralement deux églises et un baptistère. À Lyon, ce groupe situé au centre de la ville est composé des églises Saint-Jean et Sainte-Croix, et d'un baptistère dédié à Saint-Étienne. L'église cathédrale décrite par Sidoine Apollinaire est Saint-Jean, dont le vocable ne nous est connu qu'à l'époque de Charlemagne, par un rapport de Leidrade[a 2].

Comme la plupart des cités chrétiennes de cette époque, les basiliques cémétériales sont situés à l'extérieur de la ville. Elles sont fondées aux IVe et Ve siècles. Ces édifices servent de lieu de culte et de vénération des reliques des saints locaux, et aussi de sépultures pour les fidèles souhaitant reposer près du corps des saints (« ad sanctos »)[b 2]. Parmi eux, il y a l'église Sainte-Eulalie, fondée par Sacerdos au VIe siècle, et couplé à un monastère de religieuses. Il change de vocable pour prendre celui de Saint-Georges[e 1]. À l'origine, ces bâtiments disposent bien évidemment à l'époque d'un autre vocable que celui donné après l'ensevelissement des évêques confesseurs[note 1] qui y sont enterrés. Ainsi l'église des Macchabées devient Saint-Just et Saint-Jean devient Saint-Irénée[b 3].

À Lyon et dans ses alentours, il existe plusieurs formes de vie monastique. La tradition érémitique est représentée par les moines de l'île Barbe. L'idéal bénédictin aurait été repris par les moniales de Saint-Pierre. Les autres, enfin, s'occupent des cultes funéraires, tels ceux du monastère fondé par Grinius près de Vienne ou ceux signalés par Sidoine Apollinaire à Saint-Just. Cette dernière forme de vie communautaire évolue à l'époque carolingienne pour devenir des chanoines[b 4].

D'une domination à l'autre

Le royaume burgonde.

En 437, des tribus germaniques burgondes sont installées comme fédérées en Sapaudie par le général romain Aetius après la victoire de ce dernier contre leur roi Gondicaire et la destruction de leur royaume situé près du Rhin. Ces Burgondes étendent leur domination lors de la désintégration de l'Empire d'Occident et, dans les années 470 - 474[note 2], font de Lyon l'une des capitales de leur royaume avec Genève et Vienne[3]. Peu nombreux, ils sont rapidement assimilés par la noblesse gallo-romaine lyonnaise, au travers de nombreux mariages. Ariens, ils construisent une cathédrale vouée à leur culte, mais entretiennent de bons rapports avec les chrétiens. Un certain nombre se convertissent d'ailleurs au christianisme. Ils conservent pour eux-mêmes leur propre loi, la loi gombette[g 1].

En 534, les fils de Clovis intègrent facilement ce royaume sous la domination franque, les Burgondes étant trop peu nombreux et divisés pour résister. Les rois francs suivants se disputent le royaume de Bourgogne. Lyon se retrouve le plus fréquemment en possession du roi de Neustrie. Lyon ne semble pas avoir subi de lourds dommages de ces prises de pouvoir, mais la cité perd tout pouvoir politique direct. La capitale du duché est à Chalon-sur-Saône. La cité rhodanienne conserve toutefois un grand prestige religieux[g 1].

La période postérieure, durant la domination franque, est très mal connue. Les quelques textes des VIe et VIIe siècles qui nous sont parvenus sont essentiellement religieux. Plus encore, la période centrale du VIIIe siècle ne nous a laissé aucune information sur les évêques, dont nous n'avons que les noms[4].

Lyon et l'expansion musulmane

Lorsqu'au début du VIIIe siècle, les puissances musulmanes de la péninsule ibérique s'installent en Septimanie, ils annexent officiellement la région entre Narbonne et Nîmes, et se contentent de raids de pillages plus au nord[i 1].

En 720, Al-Samh, troisième gouverneur d'Espagne, prend Narbonne et devient le maître d'un premier espace au nord des Pyrénées. Décédant rapidement, c'est son successeur 'Andasa qui conquiert Carcassonne en 725 et fonde un royaume jusqu'à Nîmes[5]. Il se lance ensuite dans une opération de pillage en suivant le Rhône puis la Saône jusqu'à Autun, qu'il saccage. 'Andasa meurt dans l'opération et l'armée se replie avec le butin, laissant une garnison à Lyon[i 1]. Aucun texte n'indique de pillage particulier durant ces évènements[j 1].

En 733, Charles Martel se lance dans un campagne destinée à la fois à combattre les sarrasins et à imposer son autorité sur le royaume de Bourgogne. Son armée passe cette année par Lyon, indiquant donc qu'il n'y a plus à cette date d'armée musulmanes dans la ville[h 1].

La société lyonnaise au Haut Moyen Âge

En ces temps troublés, les institutions ecclésiastiques pallient la disparition de l'administration impériale. De nombreux évêques sont issus de la noblesse gallo-romaine, qui garde longtemps une culture antique. Les plus marquants sont Rusticus, évêque de Lyon de 494 à 501, son frère saint Viventiolus (514-524), Sacerdos, fils de Rusticus et évêque de 544 à 552, qui désigne son neveu saint Nizier pour lui succéder de 553 à 573. Ce dernier est inhumé dans l'église qui prit son nom.

L'influence de l'évêque de Lyon est très forte dans la région, et il conserve une aura positive dans la chrétienté. Il est appelé patriarche lors du concile de Mâcon de 585. Il a l'autorité sur les diocèse d'Autun, Mâcon, Chalon-sur-Saône et Langres. D'autres exemples de cette influence sont perceptibles avec l'envoi en ambassade en Espagne d'Arigius (602-614 ?), ou la consécration d'un évêque de Cantorbéry à Lyon par Goduinus (688-701 ?)[a 3].

La vie intellectuelle de cette période est mal connue. Les quelques Lyonnais qui nous ont transmis une œuvre marquante sont Sidoine Apollinaire, Eucher ou Viventiole. Le premier est l'auteur de lettres et panégyriques qui nous renseignent sur l'évolution du monde gallo-romain au Ve siècle sous la domination de peuples germains ou francs. Eucher rédige de nombreux ouvrages sur la foi chrétienne, et des lettres. Enfin, de Viventiole nous est parvenu une Vie des pères du Jura[note 3], qui décrit les débuts du monachisme dans la région. Il faut toutefois noter que ces textes datent tous du Ve siècle ou du VIe siècle, fort peu de textes proviennent de la période précédente.

Des temps carolingiens à l'an mil

Denier frappé à Lyon sous le règne de Pépin le Bref (751-768)

La ville est un foyer de la renaissance carolingienne, sous l'impulsion de son archevêque Leidrade (ami d'Alcuin), du diacre Florus, puis d'Agobard. Après le traité de Verdun et la succession de Charlemagne, la ville est officiellement divisée. La rive droite de la Saône revient à Charles le Chauve, la presqu'île à Lothaire. Toutefois, dans les faits, cette division ne survit pas à l'influence de l'archevêque, qui unifie de fait les deux rives sous sa seigneurie. Après la courte période carolingienne, un voile d'ombre, provoqué par la raréfaction des sources disponibles, obscurcit à nouveau l'Histoire de Lyon.

Le visage de Lyon

Durant cette période, Lyon n'évolue guère topographiquement par rapport aux siècles précédents[6]. Le pomerium se réduit autour des pôles constitués par les églises et surtout par les cimetières qui y sont attenants. La ville du IXe siècle est ainsi s, du Nord au Sud, de Saint-Paul à Saint-Georges, et en profondeur à quelques centaines de mètres au maximum de la Saône[7]. Félix Benoit date de cette époque l'apparition de ce qui deviendra la forme caractéristique de l'urbanisme lyonnais, la traboule. En effet, les constructions s'étirent au maximum parallèlement à la Saône, l'accès à celle-ci étant obstrué pour tous les habitants ne donnant pas directement sur la rivière. La densification intervient plus tard au Moyen Âge : derrière chaque immeuble donnant sur la voie, un autre est construit, donnant sur la cour. On ne peut y accéder que par le passage. Les rues transversales étant très peu nombreuses, on finit par relier les deux rues en passant par la cour, ce qui offrait aux habitants un cheminement qui compensaient cette rareté[8].

Par ailleurs, non seulement l'espace central est beaucoup plus réduit, mais il est faiblement urbanisé. Les tenures des deux grands propriétaires ecclésiastiques du centre-ville (chapitre cathédral et paroisse Saint-Paul) ne sont occupées respectivement qu'à soixante et cinquante pour cent environ au début du IXe siècle. Le centre urbain principal est toujours la rive droite de la Saône, compris entre Saint-Laurent de Choulans au sud et Saint Paul, au nord. Il existe aussi des îlots d'habitants autour de Saint Just et Saint Irénée, sur la colline de Fourvière, ainsi que sur la presqu'île. Sans documentation, il est impossible de chiffrer la population à cette époque[9]. À cette date, le nombre total de tenures de la villes est de 1 144. Il est possible, en extrapolant les données démographiques de l'époque, d'estimer la population lyonnaise de ce siècle à seulement 1 500 habitants seulement, dont environ 800 à 1 000 laïcs[10].

La renaissance carolingienne à Lyon

Mais si les limites de la ville ne bougent pas, elle change intérieurement. Ainsi, Leidrade crée deux écoles pour élever le niveau intellectuel et moral des clercs de la cité.

La première, l'école des chantres, ou schola cantorum, est destinée à enseigner le chant selon le rite du Palais[note 4]. La seconde, la schola lectorum, est destinée à initier à la lecture et à la compréhension des textes sacrés. Le but est d'assurer une liturgie de bon niveau. Ces deux écoles ont du succès et établissent les bases scolaires de la ville qui continuent les siècles suivants. Dans le même temps, il réorganise un scriptorium et un grand nombre d'ouvrages de cette époque, provenant pour beaucoup de la collection de Florus, sont parvenus jusqu'à nous[note 5] ; des textes scripturaires, des ouvrages des Pères de l'Église, en particulier saint Augustin, dont il semble que l'œuvre est présente à Lyon à cette époque[note 6],[11].

Agobard et Leidrade mènent également un travail sur l'observance des règles par les religieux de la région. Ils introduisent la réforme canoniale mise en place par Charlemagne[12]. Cinq chapitres de chanoines organisés sont ainsi signalés à Lyon dans le Livre des Confraternités de Reichenau : les chapitres cathédraux de Saint-Étienne (qui prendra le vocable de Saint-Jean), Saint-Paul, Saint-Just, Saint-Nizier et Saint-Georges.

La création des chapitres de chanoines a dû modifier l'équilibre de la population. Les constructions qui ont obligatoirement suivi cette réforme (réfectoires, cloîtres et dortoirs) ont eu certainement une emprise importante au sol. Si les fouilles n'ont pas révélé d'expansion topographique sur le moment, ces nouveautés expliquent que l'expansion future de la cité se soit faite sur la rive gauche de la Saône. Toutefois, ce développement n'aura lieu qu'après le Xe siècle.

Lyon et les puissants

La division de l'Empire au traité de Verdun.

Si le visage de Lyon demeure immobile, les cadres institutionnels bougent : le pouvoir religieux impose fermement son autorité sur la ville[13]. Pendant cette période, les archevêques dirigent dans les faits la cité située trop loin des centres de pouvoir pour que les différents rois qui l'ont en leur possession puissent la contrôler réellement. Certains se permettent même de s'insérer dans les grands conflits de leur temps.

Ainsi, l'archevêque Agobard prend part aux soubresauts du monde carolingien[14]. Fidèle aux idéaux de Charlemagne, il participe à la révolte des fils de l'empereur Louis le Pieux contre leur père. Ce dernier retrouvant son trône en 834, Agobard est chassé de la ville lors du concile de Thionville de 835, le siège épiscopal se retrouvant géré par le liturgiste Amalaire. Mais le clergé de Lyon, resté fidèle à son archevêque et soudé derrière le diacre Florus, mène la vie dure à l'arrivant. En 838, à la suite de la réconciliation de Lothaire et de son père, Agobard retrouve son poste et fait condamner les innovations liturgique de son remplaçant lors du Synode de Quierzy, la même année.

Dans le même ordre d'idées, dès 817, Agobard demande à Louis le Pieux de placer les Lyonnais sous les mêmes règles juridiques que les Francs, et d'abroger ainsi la loi gombette, qu'il juge barbare (il vise, notamment, le duel judiciaire).

Rodolphe III de Bourgogne, lié à plusieurs évêques de Lyon.

Durant le IXe siècle, l'élite religieuse lyonnaise est plus proche des souverains que de la ville. Ainsi, Rémi Ier est archichapelain du roi Charles de Provence. Aurélien, à la fin du siècle, figure au premier rang de ceux qui conférèrent la royauté au duc Boson lors de l'assemblée de Mantaille (879). Peut-être est-ce même lui qui le sacre à Lyon. La ville reste donc très liée à la noblesse de Bourgogne, comme l'atteste le fait que Burchard I et Burchard II appartenaient tous deux à cette famille royale. Le second fut ainsi archichancelier de son demi-frère Rodolphe III.

En 863, L'administration de la ville est confiée à Girart de Roussillon qui tente de se rendre indépendant, mais est chassé de la ville par Charles le Chauve en 870. Puis Boson l'incorpore en 879 au Royaume de Provence qui durera jusqu'en 928. Dans le même temps, signe de féodalité, l'ancien duché de Lyon se morcelle en comtés du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais.

En 942, Lyon fait partie du Royaume de Bourgogne. C'est l'époque où l'Église de Lyon accroît considérablement ses biens grâce à ses archevêques, Burchard Ier et Burchard II, parents du roi. En 1032, le royaume d'Arles est légué par son dernier roi Rodolphe III de Bourgogne à Conrad II le Salique empereur du Saint-Empire romain germanique. Par la suite, la ville sera administrée par ses évêques, relevant au temporel de l'Empereur, roi d'Allemagne, d'Italie et de Bourgogne, via l'Archichancellerie de Bourgogne.

Ces événements politiques se déroulent dans un climat d'insécurité lié à de nombreuses invasions. Les IXe et Xe siècles furent de nouveau une époque de raids de pillages : les Normands remontent le Rhône et sont arrêtés en 860 à Valence par Girart de Roussillon, en 911 les Hongrois ravagent la Bourgogne, les Sarrasins s'installent dans le massif des Maures jusqu'en 975, et multiplient les expéditions par les routes des Alpes.

En définitive, cette période voit les archevêques rester largement indépendants d'un pouvoir royal lointain ou affaibli[15]. Même si les sources documentaires ne permettent pas d'établir clairement les modalités de cette domination, elle semble sans contestation. Cela change lors du siècle suivant, avec l'avènement de puissantes dynasties de comtes locaux.

Bibliographie

Ouvrages généraux et de contexte

  • [Lucien Musset 1969] Lucien Musset, Les invasions : les vagues germaniques, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Nouvelle Clio » (no 12), , 329 p. (OCLC 16770677) ;
  1. a et b Lucien Musset 1969, p. 111.
  • Stéphane Lebecq, Nouvelle histoire de la France médiévale : 1, Les origines franques : Ve-IXe siècle, Paris, Seuil, coll. « Points. Histoire » (no 201), , 317 p. (ISBN 2-02-011552-2, notice BnF no FRBNF35075179) ;
  1. Lebecq 1990, p. 203.
  • Mohammed Arkoun (dir.), Histoire de l'islam et des musulmans en France : du Moyen âge à nos jours, Paris, Albin Michel, , 1217 p. (ISBN 2-226-17503-2, notice BnF no FRBNF40233514)
  1. a et b Arkoun 2006, p. 19.

Ouvrages sur l'histoire de Lyon

  • [Jean-François Reynaud 1986] Jean-François Reynaud, Lyon, Rhône, aux premiers temps chrétiens, basiliques et nécropoles, Paris, Ministère de la culture et de la communication - La Documentation française, coll. « Guides archéologiques de la France », , 143 p. (ISBN 2-11-080891-8, notice BnF no FRBNF34992472) ;
  • [Bernard Gauthiez 1994] Bernard Gauthiez, « La topographie de Lyon au Moyen Âge », Archéologie du Midi médiéval, t. 12,‎ , p. 3-38 (ISSN 0758-7708, lire en ligne) Libre accès ;
  • [Gadille, Fédou, Hours & Vregille 1997] Jacques Gadille, René Fédou, Henri Hours et Bernard de Vregille, Histoire des diocèses de France, Lyon, Paris, Éditions Beauchesne, coll. « Histoire des diocèses France » (no 16), , 352 p. (ISBN 978-2701001982)
  • [Bernot, Mège, Robert, Cadieu-Dumont & Baradat 2007] Emmanuel Bernot, Clémence Mège, Émilie Robert, Céline Cadieu-Dumont et Audrey Baradat, Rapport de fouilles archéologiques préventives « La cure de Saint-Georges » : vol. 1 : Texte, Service archéologique de la ville de Lyon - Direction des affaires culturelles,  ;
  • [Ségolène Cognat 1999] Ségolène Cognat, La protection juridique du passage dans les traboules et les cours à Lyon : Mémoire de D.E.A. de droit de l’environnement sous la direction de Philippe Billet, Lyon, Institut de Droit de l'Environnement, , 99 p. (lire en ligne) Libre accès.
  • Arthur Kleinclausz (dir.), Histoire de Lyon : Des origines à 1595, t. 1, Lyon, Librairie Pierre Masson, , 559 p.

Autres références

  1. Catherine Arlaud (dir.), J.-M. Pujol, S. Savay-Guerraz et A. Vérot-Bourrély (col.), Lyon, les dessous de la presqu'île Bourse-République-Célestins-Terreaux : sites Lyon parc auto, Lyon, Ministère de la culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles, Service régional de l'archéologie, 2000 (Documents d'archéologie en Rhône-Alpes. Série lyonnaise, 8), p. 103 à 116. (lire en ligne) (ISBN 2-906190-24-1) Libre accès
  2. Arts et vie sociale de la fin du monde antique au Moyen Âge , Genève, Droz, 1977, (Mémoires et documents / Société de l'école des chartes ; 24), pages 105 à 170
  3. Pour plus de détail, consulter : Charles Bonnet, Jean-François Reynaud, « Genève et Lyon, capitales burgondes », Memorias de la Real Academia de Buenas Letras de Barcelona, 25, 2000, p. 241-266, (ISSN 0213-9499), consultable ici Libre accès et J. Favrod, Histoire politique du royaume burgonde (443-534), Bibliothèque historique vaudoise, 1997, Lausanne, 544 p.
  4. Sur ces périodes obscures, la référence, même datée, reste : Alfred Coville, Recherches sur l'histoire de Lyon ; du Ve siècle au IXe siècle (450-800), Éditions Auguste Picard, 1928, Paris, 560 p.
  5. Philippe Sénac, « Présence musulmane en Languedoc » in Islam et chrétiens du Midi, Cahier de Fanjeaux, no 18, 2000, p. 50-51
  6. Françoise Villedieu, Lyon St-Jean : les fouilles de l'avenue Adolphe Max, Lyon, Circonscription des antiquités historiques, 1990, (Documents d'archéologie en Rhône-Alpes. Série lyonnaise, 2), p. 114-116. (lire en ligne) (ISBN 2-906190-07-1) Libre accès
  7. Bernard Gauthiez 1994, « Le niveau de persistance des tracés de la ville antique », p. 12-13.
  8. Ségolène Cognat 1999, « Les traboules et les cours : problématique », p. 14.
  9. Pelletier, Rossiaud, Bayard & Cayez 2007, p. 152.
  10. Bernard Gauthiez 1994, « La ville après l'Antiquité — Les propriétés foncières dans la ville », p. 15.
  11. Gadille, Fédou, Hours & Vregille 1997, p. 59.
  12. Gadille, Fédou, Hours & Vregille 1997, p. 56.
  13. Pelletier, Rossiaud, Bayard & Cayez 2007, p. 169.
  14. Pelletier, Rossiaud, Bayard & Cayez 2007, p. 164.
  15. Sur les forces politiques locales de cette époque, voir : Étienne Fournial, « La souveraineté du Lyonnais au Xe siècle », Le Moyen Âge, no 4, 1956

Notes

  1. Il s'agit d'évêques fondateurs de leur église
  2. datation établie par Alfred Coville Recherches sur l'histoire de Lyon, 1928, et validée par la suite par Jean-François Reynaud.
  3. Le texte est commenté par Mgr Duchêne dans son article « Persee.fr Vie des pères du Jura », Mélanges d'archéologie et d'Histoire, 18, 1898, p. 3-16.
  4. Il s'agit de la liturgie utilisée à Aix-la-Chapelle, elle-même largement inspirée par celle de Rome.
  5. Un grand nombre sont aujourd'hui à la bibliothèque municipale de Lyon. Ils sont décrits et consultables ici..
  6. Mais également des œuvres de saint Jérôme, de Grégoire de Nazianze, de Bède le Vénérable, une loi wisigothe.

Voir aussi

Articles connexes

Voir la catégorie : Histoire de Lyon.

Liens externes