Lou Andreas-Salomé

Lou Andreas-Salomé
Salome1914.jpg
Lou Andreas-Salomé
Biographie
Naissance
Décès
(à 75 ans)
Göttingen
Sépulture
Stadtfriedhof (en)
Nom de naissance
Lioulia von Salomé
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Friedrich Carl Andreas (en) (depuis )
Autres informations
Domaine
Maître
Influencée par

Lou Andreas-Salomé, née Louise von Salomé ou Lioulia von Salomé ou Luíza Gustavovna Salomé (russe Луиза Густавовна Саломе) le 12 février 1861 à Saint-Pétersbourg et morte le 5 février 1937 à Göttingen, est une femme de lettres allemande d'origine russe et l'une des premières femmes psychanalystes. Elle est aussi connue pour ses relations complexes et passionnées avec Nietzsche et Rilke, ainsi que pour sa rencontre importante avec Sigmund Freud qui change le cours de sa vie.

Biographie

Enfance, adolescence, études

Son père, Gustav Salomé (1804-1879), est issu d'une famille huguenote originaire d'Avignon qui avait quitté la France après la révocation de l'édit de Nantes pour aller s'établir à Magdebourg puis dans les pays baltes[1]. À l'âge de six ans, il fut envoyé à Saint-Pétersbourg pour y recevoir une éducation strictement militaire. Après s'être distingué par sa vaillance au cours de l'insurrection polonaise de 1831, il fut élevé à la noblesse héréditaire par le tsar Nicolas Ier. Ayant obtenu le grade de général, il entra dans l'état-major d'Alexandre II, qui le nomma inspecteur des armées. En 1844, il épousa Louise Wilm (née et morte à Saint-Pétersbourg, 1823-1913) « fille d'un opulent fabricant de sucre d'origine danoise et nord-allemande »[2], avec qui il eut six enfants : cinq garçons et, en 1861, une fille qu'ils prénommèrent Louise.

Lou à l'âge de 16 ans.

La petite Louise grandit, « entourée d'uniformes d'officiers »[3], pour une large part à l'écart de la société russe, dans la petite communauté d'émigrés germanophones, pour laquelle son père avait obtenu du tsar l'autorisation de créer une église réformée, devenue « une sorte de bastion de la foi pour les familles étrangères ».

Elle fréquente une école privée anglaise, elle connait le russe et le français (langue de la haute société), mais parle et écrit essentiellement en allemand. Néanmoins, elle a « le sentiment d'être russe ». Très jeune, elle s'intéresse à la philosophie, elle lit Spinoza et Kant. À 17 ans, elle perd son père qu'elle aimait passionnément et abandonne la religion.

Elle rencontre alors son premier maître, le pasteur Hendrik Gillot qui lui enseigne la théologie, la philosophie, les religions du monde, la littérature française et allemande. Il la (re)convertit à la foi luthérienne. Il ressent un amour platonique pour la jeune fille, au point de vouloir divorcer pour l'épouser. Choquée, Louise refuse et part avec sa mère pour Zurich, où elle s'inscrit à l'université (c'est la seule en Europe à accepter des femmes à cette époque). Se prénommant désormais Lou — diminutif donné par Gillot —, elle suit notamment des cours de logique, d’histoire des religions et de métaphysique[1].

Rencontre avec Nietzsche

De gauche à droite, Lou von Salomé, Rée et Nietzsche (1882)

Lou a une santé fragile ; sa mère l'emmène faire un séjour au soleil, en Italie. Elle y fait la rencontre de Friedrich Nietzsche, elle a vingt-et-un ans, lui trente-huit. Avec elle, durant l’année 1882, le philosophe vit sa seule véritable histoire d’amour. Mais c'est une relation à trois, incluant Paul Rée, un riche philosophe allemand qui demande en vain Lou en mariage[4]. La jeune femme, elle, propose, et impose, à ses deux soupirants de constituer une sorte de « trinité »[5] dont le caractère mystique exclut toute dimension charnelle. Elle passe une partie de l'été à Tautenburg, en Allemagne, en compagnie de Nietzsche à discuter de philosophie. Elle commence à écrire.

Elle a en commun avec Nietzsche d’avoir réfléchi à la « Mort de Dieu » à la suite du décès de son père. Et aussi une passion pour l’hindouisme et une mauvaise santé. Nietzsche voit en Lou une jeune femme remarquablement douée et en même temps insupportable. C'est finalement Elisabeth Nietzsche, la sœur du philosophe, qui écarte la jeune Russe : d'une jalousie maladive, cette sœur empoisonne leur relation, elle accuse Lou d'être une « juive finnoise » (Elisabeth Nietzsche adhérera en juillet 1933 à l'association « aryenne » des écrivains du Troisième Reich[6]). Friedrich Nietzsche ne pardonnera jamais à sa sœur d'avoir brisé cette relation ; il sombre alors dans une profonde dépression. Il écrit Ainsi parlait Zarathoustra (Also sprach Zarathustra).

Mariage avec Friedrich Carl Andreas

En 1886, à nouveau en Italie, Lou rencontre l'orientaliste allemand, spécialiste de l'Iran, Friedrich Carl Andreas . Ce dernier tombe amoureux d'elle au point de menacer de se suicider si elle refuse de l'épouser. Elle consent à cette union à la condition qu'elle ne soit jamais consommée sexuellement. Lou parvient à convaincre son ancien soupirant, le pasteur Gillot, de célébrer le mariage, qui a lieu le 20 juin 1887[1].

D'après Julia Vickers, « si Lou Andreas-Salomé déclenche les passions amoureuses, elle n'a, pour la dimension charnelle de celles-ci, qu'un goût modéré »[7]. Élisabeth Roudinesco et Michel Plon rapportent que Lou Andreas Salomé « concevait l'amour sexuel comme une passion physique qui s'épuisait une fois le désir assouvi », tandis que « l'amour intellectuel, fondé sur une absolue fidélité, était capable, disait-elle, de résister au temps »[8]. Toujours selon Roudinesco et Plon, le premier amant de Lou Andreas Salomé fut Georg Ledebourg (fondateur du parti social-démocrate allemand); une seconde liaison de Lou, avec le médecin viennois Friedrich Pineles, se termina « par un avortement et un tragique renoncement à la maternité »[9].

Rencontre avec Rilke

Lou et Rilke en Russie, 1900

En 1897, à Munich, elle fait la connaissance du poète Rainer Maria Rilke. Elle a trente-six ans, lui vingt-deux ans, ils deviennent amants. Ils se passionnent tous deux pour la religion; Rilke lit l'essai de Lou, Jésus le Juif. En 1899 avec son mari Friedrich-Carl, puis en 1900, Lou voyage en Russie avec celui dont elle a changé le prénom René en Rainer[10]. La relation amoureuse du poète et de Lou dure trois ans, puis se transforme en une amitié, qui se prolongera jusqu'à la mort de Rilke, et dont témoigne leur correspondance. En 1937, Freud dira de la relation de Lou Andreas-Salomé avec Rainer Maria Rilke: « elle fut à la fois la muse et la mère attentive du grand poète »[9].

Freud et la psychanalyse

La psychanalyse marque « un tournant dans la vie de Lou Andreas-Salomé » déjà familière de la philosophie de Spinoza, et « pénétrée par le concept de l'inconscient ainsi que par la théorie de la libido »[11].

Elle rencontre Sigmund Freud en 1911 à Weimar au Congrès de l' International Psychoanalytical Association (IPA), grâce à Poul Bjerre[9]. En 1912, elle assiste à Vienne, où elle s'est installée, aux réunions du mercredi chez Freud[12]. Aux côtés de Viktor Tausk, elle va s'initier à la pratique psychanalytique tout en rencontrant des intellectuels viennois[12]. En dehors de Freud, Lou est « très impressionnée par Sandor Ferenczi et Viktor Tausk »[13]. Elle devient une amie de la famille Freud et s'attache particulièrement à Anna Freud[12]: la personne de Freud et la psychanalyse constituent toutefois « le point nodal de cette relation »[11]. Devenue elle-même psychanalyste à Göttingen en Allemagne, Lou Andreas-Salomé continuera « après sa période viennoise » d'entretenir une correspondance suivie avec Freud[13].

Andreas-Salomé écrit ses textes psychanalytiques entre 1911 et 1931[11]. D'après Marie Moscovici, elle s'intéresse beaucoup à la question du narcissisme et à la création, notamment dans le rapport de celle-ci avec l'amour[14]. Selon Inge Weber, elle « a mis en relief la notion de « double direction » présente chez Freud dans sa conception de la libido » (1921, Narzissmus als Doppelrichtung, « Le narcissisme comme double direction »)[11]. À la suite de Freud, « son fil conducteur est la notion de sexualité dans toute sa portée », d'où son intérêt pour le concept de pulsion[14]. Pour Marie Moscovici, « ce autour de quoi elle tourne dans tous ses textes » est « la présence du psychique dans le corps »[14]: « jonction du « moi » avec ce qui est hors de lui, dans l'acte sexuel, […] rapport des pulsions sexuelles et des pulsions du moi dans la vie amoureuse, […] relations de la vie sexuelle avec l'activité créatrice (différemment chez l'homme, chez la femme) », ou « ce qui relie le sexuel le plus brut (l'anal) avec la production la plus sublimée, la plus « spirituelle » »[14]. Les réflexions d'Andreas-Salomé sur la féminité sont regroupées dans l'essai « Du type féminin » (Zum Typus Weib, 1914)[11]. D'après Inge Weber, Lou Andreas-Salomé « annonce l'utopie d'une culture féminine »[11].

Fin de la vie de Lou Andreas-Salomé

Sépulture au cimetière de Göttingen

Elle meurt à près de soixante-seize ans dans une Allemagne dominée par l'idéologie nazie. C'est Freud qui prononce son éloge funèbre. Les autorités national-socialistes refusent que ses cendres soient dispersées dans le jardin de sa maison, qu'elle appelait Loufried[15]. Les cendres de Lou Andreas-Salomé seront déposées au cimetière de Göttingen, près de la tombe de Friedrich Carl Andreas, son époux.

Écrits

Dans l'œuvre littéraire et critique de Lou Andreas-Salomé se côtoient des romans et des essais: Une lutte pour Dieu (1885), Enfant des hommes (1899), Rodinka (1922)… Ruth (1895) serait un récit romancé de sa relation avec le pasteur Gillot[5]. La correspondance est abondante. Le récit Ma vie (1951) est une autobiographie publiée de manière posthume.

Plusieurs essais psychanalytiques que Lou Andreas-Salomé avait publiés dans la revue Imago (D'un premier culte, 1915; Du type féminin, 1914; « Anal » et « Sexuel », 1915; Le narcissisme comme double direction, 1921) ou dans l' Almanach der Psychoanalyse (Le 6 mai 1926, soixante-dixième anniversaire de Freud, 1927; Ce qui découle du fait que ce n'est pas la femme qui a tué le père, 1928; Le malade a toujours raison, 1933), ont été rassemblés dans la traduction française sous le titre donné par l'éditeur[16]: L'amour du narcissisme (1980).

Œuvres

En allemand, dans l'ordre chronologique

  • Im Kampf um Gott (1885)
  • Henrik Ibsens Frauengestalten (1892)
  • Friedrich Nietzsche in seinen Werken (1894)
  • Ruth (1895)
  • Jesus der Jude (1895)
  • Aus fremder Seele (1896)
  • Fenitschka (1898)
  • Eine Ausschweifung (1898)
Anal und Sexual de Lou Andreas-Salomé fut publié dans Imago IV 1915-1916 Cahier 5.
  • Menschenkinder (1899)
  • Ma (1901)
  • Im Zwischenland (1902)
  • Die Erotik (1910)
  • Vom frühen Gottesdienst (1913)
  • Zum Typus Weib (1914)
  • Anal und Sexual (1916)
  • Psychosexualität (1917)
  • Drei Briefe an einen Knaben (1917)
  • Narzißmus als Doppelrichtung (1921)
  • Das Haus. Eine Familiengeschichte vom Ende des vorigen Jahrhunderts (1921)
  • Die Stunde ohne Gott und andere Kindergeschichten (1922)
  • Der Teufel und seine Großmutter. Traumspiel (1922)
  • Rodinka. Eine russische Erinnerung (1923)
  • Rainer Maria Rilke. Buch des Gedenkens (1928)
  • Mein Dank an Freud. Offener Brief (1931)

Traductions françaises

Essais et romans

  • Fenitchka suivi de Une longue dissipation, Des femmes, 1985
  • Rodinka. Souvenirs russes, Des femmes, 1987
  • Rainer Maria Rilke, Sell, 1989
  • Création de Dieu (réunissant Création de Dieu, De la bête au Dieu, Le problème de l'islam, Jésus le Juif et L'égoïsme dans la religion), Sell, 1991
  • La Maison, Des femmes, 1997
  • Jutta, Seuil, 2000
  • Friedrich Nietzsche à travers ses œuvres, Grasset, 1992
  • La Cape magique, Des femmes, 2007
  • L'Heure sans Dieu et Autres Histoires pour enfants (1922), traduction de Pascale Hummel

Écrits psychanalytiques

  • L'Amour du narcissisme. Textes psychanalytiques, traduction de Isabelle Hildebrand, Préface de Marie Moscovici, Paris, Gallimard, 1980:
    • D'un premier culte (1913)
    • Du type féminin (1914)
    • « Anal » et « Sexuel » (1915)
    • Le narcissisme comme double direction (1921)
    • Le 6 mai 1926, soixante-dixième anniversaire de Freud (1927)
    • Ce qui découle du fait que ce n'est pas la femme qui a tué le père (1928)
    • Le malade a toujours raison (1933)

Autres écrits

  • Eros, recueil d'essais[17], Traduit de l’allemand par Henri Plard, Avant-propos d’Ernst Pfeiffer, éditions de Minuit, 1984, (ISBN 9782707306845):
    • L’humanité de la femme. Ébauche d’un problème, 1899
    • Réflexions sur le problème de l’amour, 1900
    • L’érotisme, 1910
    • Psychosexualité, 1917

Correspondances, écrits autobiographiques

  • Correspondance avec Sigmund Freud, 1912-1936, suivie du Journal d'une année, 1912-1913, Gallimard, 1970
  • Ma vie : esquisse de quelques souvenirs (édition posthume par Ernst Pfeiffer), Presses universitaires de France, 1977
  • Friedrich Nietzsche, Paul Rée, Lou von Salomé, Correspondance (édition établie par Ernst Pfeiffer, Presses universitaires de France, 1979)
  • Lettre ouverte à Freud, Seuil, 1987
  • En Russie avec Rilke 1900 : journal inédit (texte établi par Stéphane Michaud et Dorothée Pfeiffer), Seuil, 1992
  • À l'ombre du père : Correspondance avec Anna Freud, 1919-1937, Hachette, 2006
  • Carnets intimes des dernières années (texte établi par Ernst Pfeiffer), Hachette, 1983

Références

  1. a b et c Isabelle Mons, Lou Andreas-Salomé : En toute liberté, Librairie académique Perrin, , 364 p. (ISBN 2262032432)
  2. H.F. Peters, Das Leben der Lou Andreas-Salomé, Munich, Kindler, 1964. Trad. : Ma sœur, mon épouse, Paris, Gallimard, 1967.
  3. Lou Andreas-Salomé, Ma vie. Esquisse de quelques souvenirs, Paris, PUF, 1977, p.60.
  4. Muriel Steinmetz, « Mais qui est Lou Andreas-Salomé ? », 1er juin 2000
  5. a et b « Lou Andreas-Salomé », sur republique-des-lettres.fr
  6. (en) Anthony Powell, Under Review : Further Writings on Writers, University of Chicago Press, (ISBN 0-226-67712-5), p. 440.
  7. Julia Vickers, Lou von Salomé. A biography of the woman who inspired Freud, Nietzsche and Rilke, MacFarland, 2008, p. 112. En ligne sur Google Books.
  8. Roudinesco et Plon, 2011, p. 63.
  9. a b et c Roudinesco et Plon, 2011, p. 65.
  10. Gerald Stieg, 2007, p. 979-980.
  11. a b c d e et f Inge Weber, 2005, p. 105.
  12. a b et c Roudinesco et Plon, 2011, p. 66.
  13. a et b Inge Weber, 2005, p. 104.
  14. a b c et d Marie Moscovici, préface à L. Andreas-Salomé, L'amour du narcissisme, 1980, p. 33-34.
  15. Fried signifie « paix » en allemand
  16. J.-B. Pontalis, « avertissement de l'éditeur » à: Lou Andreas-Salomé, L'Amour du narcissisme. Textes psychanalytiques, traduction de Isabelle Hildebrand, Préface de Marie Moscovici, Paris, Gallimard, Collection « Connaissance de l'inconscient » dirigée par J.-B. Pontalis, 1980, p. 7: « Les textes retenus n'ayant pas été réunis en volume par l'auteur, nous sommes seul responsable du titre donné à ce recueil. […]. J.-B. P. ».
  17. Dans sa présentation de l'ouvrage, Henri Plard explique qu'il s'agit de « quatre essais sur l’amour et le sexe […] de nature et d’écriture diverses », site des Éditions de Minuit [1], consulté le 16 juin 2019.

Voir aussi

Bibliographie

  • Liliane Abensour, « Lou Andréas-Salomé, l’alliée de la vie », dans Revue française de psychanalyse, vol. 66, n° 3, 2002, p. 955-960, [lire en ligne].
  • Dorian Astor, Lou Andreas-Salomé, coll. Folio biographies, Gallimard, 2008. (ISBN 978-2-07-033918-1)
  • Agnès Besson, Lou Andreas-Salomé, Catherine Pozzi, Deux femmes au miroir de la modernité, L'Harmattan, coll. Ouverture philosophique, 2010. (ISBN 978-2268069333)
  • Liliana Cavani, Au-delà du bien et du mal, film, 1977.
  • Françoise Giroud, Lou : histoire d'une femme libre, (ISBN 225307277X).
  • François Guery, Lou Salomé, génie de la vie, Calmann-Lévy, 1978, (ISBN 2-7021-0237-9); réédition : Éditions des femmes, 2007, (ISBN 2-7210-0543-X)
  • Michel Meyer, Lou Andreas von Salomé, la femme océan, éditions du Rocher, 2010
  • Stéphane Michaud, Lou Andreas-Salomé. L'alliée de la vie, éd. Biographie Seuil, 2000, (ISBN 2-02-023087-9).
  • Marie Moscovici, « Une femme et la psychanalyse », préface à Lou Andreas-Salomé, L'Amour du narcissisme. Textes psychanalytiques, traduction de Isabelle Hildebrand, Paris, Gallimard, Collection « Connaissance de l'inconscient » dirigée par J.-B. Pontalis, 1980, p. 9-43. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Heinz Frederick Peters, Ma sœur, mon épouse (My sister, my Spouse, New York 1962), Gallimard, 1967; Lou Andreas Salomé. Das Leben einer außergewöhnlichen Frau (München, Kindler Verlag, 1964), München, Wilhelm Heyne Verlag, 8e édition: 1984, (ISBN 3-453-55007-2)
  • Ernst Pfeiffer, Nietzsche, Rée, Salomé : correspondance, PUF, 1979.
  • Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque », (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), « Andreas-Salomé Lou, née Liola (Louise) von Salomé (1861-1937). Femme de lettres et psychanalyste allemande », p. 63-68. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yves Simon, Lou Andreas-Salomé, éd. Mengès, 2004, coll. Destins, (ISBN 2-85620-443-0)
  • Gerald Stieg, « Rilke (Rainer Maria) », dans Dictionnaire du monde germanique , Dir: É. Décultot, M. Espagne et J. Le Rider, Paris, Bayard, 2007, p. 979-980 (ISBN 9782227476523)
  • Anne Verougstraete, Lou Andreas-Salomé et Sigmund Freud. Une histoire d'amour, L'Harmattan, 2005, (ISBN 2-7475-8267-1)
  • Inge Weber, « Andreas-Salomé, Louise, dite Lou », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Paris, Hachette, (ISBN 201279145X), p. 104-105.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Irvin Yalom, Et Nietzsche a pleuré, Galaade Éditions, 2007 ((en) When Nietzsche Wept, 1992) (ISBN 978-2-35176-039-0)

Filmographie

Articles connexes

Liens externes