Listes françaises aux élections européennes de 2019

Les listes françaises aux élections européennes de 2019 font état de tous les partis politiques qui présentent une liste aux élections européennes.

Listes françaises aux élections européennes de 2019

Sommaire

Parti de la gauche européenne (PGE) et alliés

Les principaux partis français membres du PGE ou siégeant au sein du groupe GUE/NGL dont il est le pilier, s'orientent vers la constitution de deux listes séparées : l'une initiée par le PCF, l'autre autour de La France insoumise, qui a par ailleurs noué des alliances avec d'autres formations politiques pour créer avec elles un nouveau mouvement politique au niveau européen. Enfin, Lutte ouvrière (sans affiliation) présente également une liste.

Parti communiste français

Le , Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), déclare vouloir rassembler « le groupe de gauche le plus fort possible » pour les élections européennes de 2019, en lançant un appel à Jean-Luc Mélenchon de La France insoumise et Benoît Hamon de Génération.s pour « travailler ensemble », avant de prendre une décision en mars 2018[1]. En juin 2018, le parti annonce avoir choisi Ian Brossat comme « chef de file » des communistes[2] puis publie une lettre ouverte à un grand nombre de partis de gauche[Note 1], à l'exception du PS, pour leur proposer « une plate-forme commune et la construction d'une liste large ». Cette plateforme précéderait la création d'un « groupe uni et confédéral de toutes les forces de gauche et écologistes » au Parlement européen[3].

Le 24 novembre 2018, lors du XXXVIIIe congrès du PCF, Ian Brossat est désigné « tête de liste de rassemblement pour les élections européennes »[4].

Le 26 janvier 2019, une liste de 79 candidats, intitulée « L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent », est constituée et soumise au vote des adhérents. Cette liste, qui « pourra bouger pour permettre le rassemblement avec des forces de gauche qui remettent en cause la logique des traités », est validée le 2 février[5].

La France insoumise et la Gauche républicaine et socialiste

Lors de la convention du mouvement le , Jean-Luc Mélenchon annonce que La France insoumise présenterait une liste en 2019 sous le nom de « L'Europe insoumise ». Il ajoute qu'il considère ces élections comme un « référendum sur la question européenne », affirmant vouloir « briser les chaînes, sortir des traités budgétaires européens ». Ne se positionnant pas comme tête de liste, Jean-Luc Mélenchon entend néanmoins faire de ces élections un duel entre son mouvement et celui d'Emmanuel Macron[7],[8].

En avril 2018, le mouvement ouvre les candidatures pour sa liste et prépare son programme. Un manifeste Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe est signé avec Pablo Iglesias Turrión, secrétaire général de Podemos en Espagne, et Catarina Martins coordinatrice du Bloc de gauche au Portugal[9],[10]. Le Parti de gauche suédois, l'Alliance de gauche finlandaise et l'Alliance rouge-verte danoise[11] s'associent au manifeste en juin 2018.

Le 5 juin 2018, une liste non définitive et non ordonnancée de 70 candidats est publiée. Elle comporte des membres historiques du parti de gauche tels que Gabriel Amard, Manuel Bompard, Corinne Morel-Darleux, ou encore Charlotte Girard, des membres d'autres partis, comme Sergio Coronado (EÉLV)[12]. Le 30 juin, le comité électoral de la France insoumise propose deux listes ordonnancées de 33 hommes et 33 femmes candidats à l'investiture, qui serait complétée ultérieurement par 13 « candidatures d'ouverture ». Parmi elles, « Emmanuel Maurel pourrait figurer en bonne place sur la liste »[13]. La tête de liste sera choisie ultérieurement et les candidatures seront alors ordonnancées en alternant les sexes[14]. À la suite de la publication de ces listes, Liêm Hoang Ngoc, Sarah Soilihi se sont retirés des listes pour en contester la composition[15]. Lilian Guelfi, membre du comité électoral a également dénoncé leurs modalités d'élaboration « verrouillées » selon lui par Manuel Bompard[16].

Le 12 octobre, la présence d'Emmanuel Maurel sur la liste de La France insoumise est confirmée, à la suite notamment de son départ du PS pour fonder l'Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste, préfiguration d'un mouvement FI-compatible[17]. En , l'APRÉS devient la Gauche républicaine et socialiste (GRS)[18].

Le 15 novembre, évoquant une incapacité à lier la campagne et des « contraintes personnelles, familiales et professionnelles », Charlotte Girard annonce renoncer à la co-tête de liste et à toute place éligible. Elle indique cependant souhaiter rester sur la liste[19].

Le 27 novembre, La France insoumise publie un communiqué altérant la liste : neuf noms en sont retirés pour cause de raisons personnelles, de désaccords politiques ou de sanctions internes[Note 2]. Parmi elles, deux figures de la mouvance souverainiste du parti sont écartées : Djordje Kuzmanovic (pour des propos tenus sur la cause LGBT) et François Cocq (pour divergences politiques)[20],[21]. À la suite de cette décision, Djordje Kuzmanovic annonce le 28 novembre qu'il quitte La France insoumise s'opposant à l'« extrême concentration du pouvoir aux mains d’un petit groupe de nouveaux apparatchiks et bureaucrates, aux convictions mollement sociales-démocrates » et « à la complaisance des segments gauchistes de la FI à l’égard des thèses indigénistes »[20].

Le 8 décembre, une liste définitive de 79 noms ordonnancés est proposée au vote des militants, avec comme tête de liste Manon Aubry, auparavant porte-parole d'Oxfam France[22]. Quatre places sont accordées à la GRS[23].

Le 18 avril 2019, Thomas Guénolé publie un communiqué dans lequel il dénonce le « verrouillage antidémocratique » de La France insoumise. De son côté, le mouvement l'accuse de harcèlement sexuel. Initialement à la 14e place sur la liste, il est écarté[24].

Lutte ouvrière

Lutte ouvrière (LO) entame des discussions avec le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) en juillet 2018 sur l'opportunité de constituer une liste commune, qui échouent néanmoins en novembre 2018[26],[27]. Le parti présente une liste indépendante, conduite par Nathalie Arthaud[28].

Printemps européen (Génération.s)

Dès le congrès fondateur de Génération.s, en , Benoît Hamon se positionne pour les élections européennes, désignant pour adversaires les « nationalistes » et les « néolibéraux » [30],[31],[32]. Il se déclare prêt à s'allier avec La France insoumise en vue de ces élections, à condition que celle-ci abandonne l'idée d'une sortie de l'Union en cas d'échec de renégociation des traités[33], ce que Jean-Luc Mélenchon refuse[34].

Le , le mouvement lance, conjointement avec Yánis Varoufákis (DiEM25) et plusieurs autres partis et personnalités européennes[35], l'Appel de Naples, pour créer la « première liste paneuropéenne transnationale » avec un candidat commun pour la présidence de l'Union européenne[36],[37]. En avril, les signataires de l'appel choisissent le nom de Printemps européen pour désigner cette liste transnationale[38] puis adoptent en juin un projet de programme européen composé de 10 New Deal. Le parti allemand Demokratie in Bewegung  les rejoint à cette occasion[39], de même qu'en juin, le parti slovène La Gauche et le parti roumain Demos[40]. En , le parti politique français Nouvelle Donne et le mouvement espagnol Actúa rejoignent la coalition[41].

Le , Génération.s lance un appel à candidature ouvert à tous pour construire une « liste citoyenne »[42] tout en déclarant un refus d'alliance avec le Parti socialiste[43].

Le , Benoît Hamon annonce, lors d'un entretien au journal Le Monde, son intention d'être candidat « pour mener le combat en première ligne, à la tête d'une alliance citoyenne »[44].

Le , Benoît Hamon invite les formations de la gauche sociale et écologiste à participer à une votation citoyenne qui permettrait aux sympathisants de chaque tendance de se prononcer collectivement sur la place que chacune d'entre elle pourrait occuper dans une liste d'union[45]. Yannick Jadot balaye l'idée le jour-même[46]. Adrien Quatennens, député insoumis, estime qu'il s'agit d'une « mauvaise idée »[47]. Quant au PCF, il décline finalement la proposition dans un communiqué du [48].

Le , Benoît Hamon présente ses trente premiers candidats. Leur ordre sur la liste n'est en revanche pas précisé[49].

Le 18 mars, Nouvelle Donne annonce rejoindre la liste menée par Raphaël Glucksmann et contenant notamment le Parti socialiste. Cependant, le parti n'annonce pas son départ du Printemps européen. Le même jour, la porte-parole de Génération.s, Aurore Lalucq, annonce faire de même, en précisant qu'elle ne siégera pas dans le groupe social-démocrate[50]. Le 22 mars, Mehdi Ouraoui est écarté de la liste, faisant l'objet d'une plainte pour agression sexuelle[51].

Parti vert européen (Europe Écologie Les Verts)

Europe Écologie Les Verts (EÉLV) présentera une liste aux élections européennes de 2019, dans le cadre du Parti vert européen.

À la suite du retrait de la candidature de Yannick Jadot à la présidentielle en faveur de Benoît Hamon, la possibilité d'une alliance avec Génération.s pour les élections européennes avait été un temps envisagée, des membres[53] d'Europe Écologie les Verts ayant même rejoint ce mouvement. Cependant, plusieurs membres du parti, dont Yannick Jadot[54] et Karima Delli, défendent une liste écologiste autonome[55], tout comme David Cormand, qui confirme, le 29 juin 2018, qu'il n'y aura pas de liste commune avec Génération.s[56]. Le parti écarte aussi la possibilité d'une alliance avec La France insoumise[57].

En juillet 2018, EÉLV investit 16 premiers candidats, à la suite d'un vote des adhérents[58]. Yannick Jadot est désigné à cette occasion pour conduire la liste. Figurent ensuite, dans l'ordre : Michèle Rivasi, David Cormand[59], Marie Toussaint, membre du bureau exécutif, Mounir Satouri, conseiller régional d'Île-de-France, et Karima Delli[60] (sortante). Le parti adopte également une ligne politique « de rassemblement, pour refonder une Europe écologiste, solidaire et fédérale »[60].

Fin septembre, il est annoncé que Damien Carême, maire de Grande-Synthe engagé en faveur de l'accueil des migrants, devrait figurer sur la liste en troisième position[61].

Fin février 2019, l'Alliance écologiste indépendante publie un communiqué faisant état de son alliance avec EÉLV. La liste définitive comporte alors deux membres de l'AEI, Caroline Roose et Salima Yenbou, parmi les dix premiers noms[62]. Un accord est aussi conclu avec Régions et peuples solidaires qui prévoit la présence de plusieurs membres sur la liste écologiste, dont François Alfonsi en position éligible.

En mars 2019, une liste de 79 noms est soumise aux membres d'Europe Écologie les Verts[63] et validée par ceux-ci par un vote électronique.

Parti socialiste européen (PSE) et alliés

Le Parti socialiste européen sera représenté par la liste du Parti socialiste (PS), dans le groupe duquel siège également la députée des Radicaux de gauche. Certains de ses membres l'ont quitté pour fonder un nouveau mouvement politique Printemps européen (Génération.s) ou pour rejoindre via la Gauche républicaine et socialiste la liste de La France insoumise. Plusieurs de ses membres, sans toujours quitter le PSE, ont par ailleurs rejoint La République en marche.

Enfin, l'hypothèse de la constitution d'une liste que mènerait Ségolène Royal (qui n'est plus membre du PS) est soutenue par plusieurs socialistes. Elle est évoquée à plusieurs reprises par la presse, d'abord comme tête de liste du PS puis comme candidate indépendante. Après avoir fait connaître son refus de mener la liste socialiste, certains de ses proches (dont Patrick Mennucci) rappellent qu'elle n'y est plus adhérente et entretiennent dans les médias le projet de constituer une liste en dehors des partis politiques. Ségolène Royal adopte vis-à-vis de cette hypothèse une position ambiguë, ne la rejetant pas définitivement, tout en affirmant à plusieurs reprises qu'elle n'est pas inscrite dans ses priorités. Plusieurs élus socialistes (dont Luc Carvounas) soutiennent l'idée. Certains d'entre eux, mais aussi des membres de l'Union des démocrates et des écologistes ou du Mouvement radical, social et libéral, pourraient lancer un appel préparant sa candidature[65],[66],[67].

Le 11 janvier 2019, Ségolène Royal annonce dans la matinale de France Inter qu'elle renonce à être candidate, à la suite de l'échec des négociations avec les partis qui auraient été susceptibles de la rejoindre[68].

Parti socialiste et Place publique

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Selon un article publié dans Le Figaro le [69], Najat Vallaud-Belkacem souhaitait être désignée tête de liste du Parti socialiste pour les élections européennes de 2019 avant de briguer la direction du parti. Elle aurait voulu que le titulaire du poste de secrétaire général soit rémunéré dans le cas où elle aurait occupé cette fonction[70], mais sa demande a été rejetée par certains membres du parti, notamment Olivier Faure, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Pierre Moscovici, ancien ministre, est également fréquemment évoqué pour être le chef de file socialiste[8] et, éventuellement, le candidat des sociaux-démocrates pour la présidence de la Commission européenne[71]. Approchée en juin 2018 par la direction nationale du PS pour mener sa liste, Ségolène Royal refuse la proposition[72]. Julien Dray se déclare néanmoins candidat pour la tête de liste socialiste aux élections européennes, le [73].

Fin octobre 2018, l'essayiste Raphaël Glucksmann, l'économiste Thomas Porcher et l'activiste Claire Nouvian lancent Place publique (PP), « mouvement politique 100 % société civile » en vue de rassembler la gauche pro-européenne sympathisante du Parti communiste français à Europe Écologie Les Verts en passant par le Parti socialiste et Génération.s[74].

Le 15 mars 2019, Raphaël Glucksmann annonce qu'il sera à la tête d'une liste de rassemblement entre Place publique et le PS[75]. Le conseil national du PS acte dans une résolution la désignation de Raphaël Glucksmann comme tête de liste. L'accord prévoit la constitution d'une liste comportant pour moitié des candidats socialistes, pour moitié des candidats issus de PP, de la société civile et des autres formations politiques engagées dans des discussions avec les deux partis[76]. Thomas Porcher quitte Place publique, déçu par une « liste d'apparatchiks »[77].

Le 26 mars 2019, le bureau national du Parti socialiste adopte une liste de quarante noms, qui est validée le 2 avril par environ 80 % des militants[78]. Le lendemain, Hussein Bourgi, Vincent Le Meaux et François Kalfon annoncent se retirer de la liste en signe de protestation[79]. Le 18 avril, Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy, députée européenne depuis 2014, annonce qu'elle se retire de la liste, expliquant devoir fournir les papiers pour sa candidature alors qu'elle ignore encore quelle sera sa place et qui seront les colistiers[80].

Alors que, s'ils sont élus, les socialistes, Raphaël Glucksmann et Claire Nouvian siégeront dans le groupe des socialistes et démocrates, la transfuge de Génération.s, Aurore Lalucq, annonce qu'elle siégera avec les écologistes au sein du groupe des Verts/ALE[81].

Les Radicaux de gauche

Issue du Parti radical de gauche, la députée européenne Virginie Rozière, coprésidente de Les Radicaux de gauche, s'est prononcée le 4 juin 2018 en faveur d'une liste pro-européenne d'union de la gauche alliant le Parti socialiste, Europe Écologie Les Verts, Génération.s, le Parti communiste français et Les Radicaux de gauche[83].

Parti de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE) et alliés

Le Parti de l'ALDE est représenté par deux partis en France (l'UDI et le MRSL) qui siègent avec le MoDem (Parti démocrate européen) au sein du groupe de l'ADLE. Sans qu'elle en soit membre, LREM a conclu avec le Parti de l'ALDE une alliance au niveau européen et pourrait constituer une liste associant le MoDem (voire le MRSL et Agir), cependant que l'UDI s'oriente vers la constitution d'une liste indépendante.

La République en marche, Mouvement démocrate et Agir

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Le choix de la tête de la liste de La République en marche (LREM) pour les élections européennes de 2019 fait l'objet de spéculations importantes, Alain Juppé évoquant lui-même la possibilité de mener un « grand mouvement central »[85], en réaction notamment à la victoire de Laurent Wauquiez, qu'il accuse d'être ouvert aux idées du Front national et de l'extrême droite, lors de l'élection à la direction des Républicains (LR)[86]. D'autres possibles têtes de liste pour ce « grand mouvement central » sont mentionnées, notamment Édouard Philippe, Nicolas Hulot, Nathalie Kosciusko-Morizet, Sylvie Goulard, ou encore Daniel Cohn-Bendit. En revanche, Michel Barnier[87] et Pierre Moscovici ont écarté cette possibilité[8]. En septembre 2018, Daniel Cohn-Bendit est à nouveau cité comme tête de liste possible pour la liste LREM[88].

Au congrès du Mouvement démocrate (MoDem), allié de La République en marche, tenu le , le président du parti François Bayrou a plaidé pour une « maison commune » avec le parti présidentiel pour les élections européennes de 2019, idée également soutenue par Christophe Castaner, alors délégué général de La République en marche. Est également envisagée la possibilité d'une « liste élargie », allant au-delà des deux partis[89]. Un temps envisagé comme tête de liste LREM-MoDem pour ces élections européennes, François Bayrou refuse d’être candidat à ce scrutin, affirmant souhaiter le « renouvellement »[8],[90].

En , LREM affirme sa volonté de s'allier avec le parti européen de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE), au congrès duquel elle participe, pour constituer un groupe commun où siégeraient les élus LREM et d'autres formations politiques non-membres de l'ALDE ou du Parti démocrate européen (dont fait parti le MoDem)[91].

Le , il est révélé qu'Alain Juppé a rencontré Emmanuel Macron lors d'un déjeuner à l'Élysée. Alain Juppé tente alors de contenir les spéculations en tweetant « Liste commune avec E. Macron aux européennes ? On n'en est pas là ». Dans un entretien au Point, il précise qu'il voulait seulement montrer qu'il était en accord avec les vues du président de la République sur l'Europe, indiquant qu'il n'est pas « en Marche » mais « en mouvement »[86].

Début mars 2019, LREM n'a toujours pas de liste ou de tête de liste[92]. Le 14 mars, la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, se dit « prête à être candidate » comme tête de liste de la majorité présidentielle. Elle reçoit dès le lendemain le soutien du Premier ministre, Édouard Philippe, et de Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale[93]. Le 25 mars, Nathalie Loiseau officialise sa candidature comme tête de liste et annonce son départ du gouvernement pour mener la campagne[94]. Enfin, le même jour, Olivier Serva, député LREM de la Guadeloupe, appelle à ce qu'un Ultramarin figure en position éligible sur la liste[95].

Franck Riester, après avoir annoncé le que son nouveau parti Agir, composé de plusieurs élus « Macron-compatibles » de droite soutenant le gouvernement, présenterait des candidats aux élections européennes de 2019, n'excluant pas une alliance avec l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et d'autres partis réformistes pro-européens[96], déclare en septembre 2018 étudier la constitution d'une liste Agir indépendante[97]. Le quotidien L'Opinion indique finalement en novembre 2018 que la présence d'Agir sur une liste commune avec LREM est actée[98], ce qui est officialisé le [99]. À ce titre, Agir propose quatre noms à La République en marche, à savoir la sénatrice Fabienne Keller, Nicolas Barnier (par ailleurs fils de Michel Barnier, actuel vice-président du PPE et négociateur en vue du Brexit), Xavier Fournier, élu local et responsable du pôle Europe pour le mouvement, et la députée européenne sortante Élisabeth Morin-Chartier[100],[101]. Déçue de ne pas avoir obtenu une place en position éligible sur la liste, cette dernière annonce le 26 mars 2019 le retrait de sa candidature[102].

Le 19 mars 2019, le député européen Pascal Durand (ex-EÉLV) annonce sa volonté de rejoindre la liste LREM pour « éviter qu'une alliance centre-droite et droite radicale ne mène la danse dans le prochain Parlement »[103]. L'avocat Jean Veil, fils de l'ancienne ministre Simone Veil, occupe la 78e place[104].

Mouvement radical, social et libéral

Issu de la fusion du Parti radical et du PRG, le MRSL détient deux sièges de députés sortants, élus sur les listes UDI-MoDem en 2014. Deux députées européennes qui étaient membres des partis fondateurs du MRSL ne l'ont pas rejoint : Virginie Rozière (cofondratrice des Radicaux de gauche) et Patricia Lalonde (restée à l'UDI). Souvent considéré comme un allié probable de LREM, le MRSL prend ses distances vis-à-vis de l'option d'une liste commune lors de son conseil national du 10 juin 2018 consacré à l'Europe. Laurent Hénart y pose comme condition que tous les partis qui s'uniraient s'engagent à siéger au groupe ADLE et Sylvia Pinel a exprimé ses doutes sur le principe même d'une liste commune « je ne suis pas certaine qu'on ait la même vision que LREM »[106].

Le 8 février 2019, Sylvia Pinel, co-présidente du Mouvement radical, quitte le parti en critiquant l'intention de l'aile valoisienne de se rallier à la majorité présidentielle. Elle se dit suivie par la moitié des parlementaires et la plupart des conseillers régionaux[107] mais les radicaux de gauche fidèles au MRSL disent eux représenter 24 des 28 présidents de fédération[108].

Union des démocrates et indépendants

L'UDI détient un siège de députée sortante, élue sur la liste commune qu'elle avait conclu avec le MoDem en 2014. Comme le MRSL et Agir, l'UDI est l'un des partis régulièrement cité comme potentiel allié de la LREM pour la constitution d'une liste commune intégrant également le MoDem. Dans une interview parue le 7 juin 2018, Jean-Christophe Lagarde s'est déclaré prêt à prendre la tête d'une liste indépendante de l'UDI portant un « projet européen fédéraliste » sans écarter la possibilité de conclure une alliance avec LREM. Dans la même interview, il exclut toute alliance avec LR, le RN et FI. Enfin, il se prononce en faveur d'un élargissement du groupe ADLE, mais s'oppose à sa dissolution.

L'UDI réunit un conseil national le 23 juin 2018 consacré aux questions européennes[109]. Elle y adopte un projet « eurobâtisseur »[110] qui prône l'établissement d'une Europe fédérale. Cela se traduirait par une redéfinition des compétences de l'Union européenne (priorités données à la défense, l'écologie, l'agriculture, la convergence des fiscalités des entreprises, le codéveloppement avec l'Afrique), la création de plusieurs organes européens : ministère de l'Économie de la zone euro, parquet européen et police fédérale (sur le modèle du FBI américain), ministère des migrations ainsi qu'une réforme de son financement (baisse des contributions nationales compensée par des ressources fiscales propres)[111],[110].

En septembre 2018, Jean-Christophe Lagarde réaffirme que son parti pourrait mener une liste indépendante : « je ne vois pas de raison de ne pas faire une liste »[112]. Le congrès extraordinaire du 15 décembre 2018 valide cette candidature et le parti aspire à « une liste de rassemblement ouverte à tous les citoyens français et européens qui veulent que l’Europe se construise enfin en vrai »[113].

Le 16 mars 2019, l'ancienne secrétaire d'État Nora Berra annonce qu'elle sera numéro 2 sur la liste[114]. Louis Giscard d'Estaing occupe la troisième place[115].

Parti populaire européen (Les Républicains)

Le , le président des Républicains Laurent Wauquiez confirme qu'il ne mènera pas la liste du parti pour ces élections européennes[117]. Il avait déjà fait cette annonce avant son élection à la présidence du parti, expliquant ne pas vouloir démissionner de son poste de président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes[118]. Virginie Calmels et Damien Abad figurent parmi les meneurs potentiels de la liste LR. Geoffroy Didier, député européen du parti, considère que le défi de Laurent Wauquiez est de présenter un projet « alternatif » à la « dilution de la souveraineté » promue par Emmanuel Macron[8]. Nicolas Sarkozy et d'autres personnalités LR auraient encouragé Laurent Wauquiez à prendre la tête de la liste[119]. En avril 2018, Rachida Dati dit avoir refusé d’être tête de liste, proposition que lui avait faite Laurent Wauquiez, préférant se concentrer sur la campagne des élections municipales de 2020 à Paris[120].

En juin 2018, Virginie Calmels, encore « numéro 2 » du parti, exclut de figurer sur la liste Les Républicains aux européennes[121]. À la suite de son éviction de son poste de vice-présidente, son successeur Jean Leonetti est à son tour cité comme tête de liste possible[119]. Pierre de Villiers et Luc Ferry auraient quant à eux refusé de conduire la liste, tandis que la candidature « improbable » de Brice Hortefeux est évoquée et que Nadine Morano se déclare volontaire : « la tête de liste nationale n'est pas un défi qui me ferait peur »[122].

En août 2018, Michel Barnier est présenté par Le Monde comme une tête de liste possible pour Les Républicains, qui pourraient également le soutenir s'il candidatait pour être le Spitzenkandidat du Parti populaire européen[123], en vue de la nomination du président de la Commission européenne après le scrutin. Barnier annonce sur France Inter qu'il n'a nullement l'intention d'être candidat aux européennes, et qu'il se consacre à sa tâche de responsable des négociations du Brexit. Jamais il ne cite les Républicains ou la République en marche[87]. Finalement, le 6 novembre 2018, Les Républicains annoncent leur soutien à Manfred Weber[124] comme candidat à la présidence de la Commission européenne.

Le 27 novembre 2018, Daniel Fasquelle, trésorier des Républicains, remet à Laurent Wauquiez ses propositions dans le cadre du programme qui sera soutenu par le parti[125].

Laurent Wauquiez a confié la tête de liste à François-Xavier Bellamy[126], philosophe engagé au sein des Veilleurs (organisation proche de La Manif pour tous). Pour Marion Maréchal, sa désignation est un signe d'« un discours de plus en plus proche du Front national » qui rend possible une alliance[127].

Le 29 janvier 2019, la première commission d'investiture, réunie sous la présidence d'Éric Ciotti, entérine le choix du trio François-Xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean pour porter la liste, face à la candidature de Philippe Juvin, à 38 voix contre 2[128].

Le comité exécutif du parti Les Centristes valide, le 12 mars 2019, l'alliance avec Les Républicains et dévoile le nom de leurs deux candidates, à savoir Nathalie Colin-Oesterlé[129] et Anne Brissaud[130].

Alliance des conservateurs et réformistes européens (Amoureux de la France)

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L’Alliance des conservateurs et réformistes européens (ACRE) est représentée en France par Debout la France, qui conduira une liste à laquelle se sont associés le Parti chrétien-démocrate (ex-PPE via LR) et le Centre national des indépendants et paysans.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, écarte la possibilité de s'allier avec le Rassemblement national (RN), comme cela s'était fait pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017 en déclarant ne pas vouloir « jouer les roues de secours ». Le parti souverainiste considère également que le Rassemblement national est allié, au Parlement européen, avec des « fous » et des « xénophobes »[132].

Avec Jean-Frédéric Poisson, président du PCD et Bruno North, président du CNIP, Nicolas Dupont-Aignan a rencontré plusieurs euro-députés du parti Droit et justice, dont Ryszard Legutko, co-président du groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE), troisième groupe du Parlement européen. Actuellement, aucun élu français n'appartient à ce groupe. Cependant, trois eurodéputés (Bernard Monot, Sylvie Goddyn et Joëlle Bergeron) appartenant au groupe EFDD se rapprochent de Debout la France[133].

Le , lors du congrès de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan officialise sa candidature en tête de liste du mouvement des Amoureux de la France aux élections européennes « pour faire barrage à Emmanuel Macron »[134]. Il propose à Jean Lassalle de figurer en deuxième position sur sa liste, mais ce dernier refuse[135].

Le , Jean-Frédéric Poisson, président du PCD, déclare qu’il figurera en position éligible sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan[136]. Le même jour, le Gilet jaune Benjamin Cauchy annonce rejoindre la liste[137]. Le , lors de la présentation des 23 premiers candidats de la liste à la presse, ni Jean-Frédéric Poisson, ni les sortants Bernard Monot, Sylvie Goddyn ou Joëlle Bergeron ne figurent sur la liste. Nicolas Dupont-Aignan justifie l'absence du PCD par sa volonté de construire une autre liste[138]. Sur fond de baisse dans les sondages, Nicolas Dupont-Aignan fait alors l’objet de vives critiques[139],[140].

Alliance pour la démocratie directe en Europe (Les Patriotes)

Le parti Les Patriotes compte actuellement deux députés européens, Florian Philippot et Mireille d'Ornano[142], qui siègent dans le groupe dont l'ADDE est le pilier.

Le , Florian Philippot, ancien vice-président et « numéro deux » de facto du Front national (FN), annonce que son parti, Les Patriotes, présentera des candidats aux élections européennes de 2019, continuant à se battre pour la sortie de la France de l'Union européenne. Il estime qu'une ouverture existe pour les « patriotes de droite et de gauche »[143]. En janvier 2018, Florian Philippot est le premier à se déclarer candidat tête de liste pour les élections européennes[144].

En mai 2018, Florian Philippot annonce qu'il a tendu la main à François Asselineau, Jean Lassalle et Henri Guaino en vue d'une alliance aux élections européennes[145].

Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés (Rassemblement national)

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Au niveau européen, le Rassemblement national est membre du Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés (ENL).

Il s'agit de la première élection du parti dirigé par Marine Le Pen sous le nom Rassemblement national. Le Front national a en effet changé de nom le 1er juin 2018[146].

Le , Nicolas Bay, secrétaire général et député européen du Rassemblement national annonce que Marine Le Pen ne dirigerait pas la liste du parti en 2019, déclarant qu'elle a décidé de continuer de rester députée à l'Assemblée nationale, après avoir été élue aux élections législatives de 2017, bien qu'elle-même exprime encore son désir de mener la campagne[147]. Pour Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, la tête de liste ne sera « pas forcément » un membre du parti[7]. Ce serait ainsi la première fois que la liste du RN aux élections européennes ne serait pas conduite par un membre de la famille Le Pen[132].

Le 13 décembre, Marine Le Pen indique vouloir une alliance avec Nicolas Dupont-Aignan[148], David Rachline émet en janvier 2018 le souhait que ce dernier mène la liste du RN[149], mais le président de Debout la France finit par écarter cette idée après s'être laissé un temps de réflexion[132]. La dirigeante du Rassemblement national réitère son appel au président de Debout la France dans une lettre ouverte diffusée le 31 mai 2018, en vain[150].

En parallèle, le RN développe une alliance transnationale intitulée « Union des nations européennes », basée sur un programme commun mais « à la carte », pour unir les partis populistes européens[151].

En septembre 2018, le RN lance sa campagne européenne à Fréjus, lors de sa rentrée politique. Marine Le Pen y présente un tract sur lequel elle figure aux côtés du ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini. Cette rentrée s'est faite en présence d'Hervé Juvin, essayiste « proche de la Nouvelle droite d'Alain de Benoist », cité par les médias pour conduire la liste du RN, sur laquelle pourrait figurer l’ancien député LR Thierry Mariani[152].

Le 19 novembre 2018, Steeve Briois est nommé directeur de la campagne des européennes[153].

Le 20 novembre 2018, Louis Aliot annonce qu'il renonce à la tête de liste, préférant se concentrer sur l'élection à la mairie de Perpignan[154].

En décembre 2018, Jordan Bardella est pressenti pour prendre la tête de la liste du Rassemblement national[155],[156]. Il est officiellement investi par Louis Aliot le 6 janvier 2019[157]. Le lendemain, Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud annoncent leur départ des Républicains pour rejoindre la liste du RN aux élections européennes[158].

Le 11 avril 2019, le Rassemblement national annonce les candidats entre la 13e et la 20e place, parmi lesquels figurent Jean-François Jalkh, Jérôme Rivière, Gilbert Collard, André Rougé, France Jamet, Marie Dauchy et Julie Lechanteux[159]. Le 17 avril, Maxette Grisoni-Pirbakas, responsable syndicale de la FDSEA de la Guadeloupe, remplace Christiane Delannay-Clara en 12e place sur la liste[160].

Autres

Alliance royale

L’Alliance royale, déjà présente lors des élections européennes de 2014, prépare également une liste, conduite par son délégué général, Robert de Prévoisin[162].

Allons enfants, le parti de la jeunesse

Allons enfants, le parti de la jeunesse présente une liste de candidats âgés de moins de 30 ans[164],[165].

Civitas

Civitas, ancienne association transformée en parti politique lors des élections législatives de 2017, envisage de présenter une liste[166].

Dissidence française

Dissidence française, mouvement politique de la droite radicale devenu un parti en octobre 2018[167], annonce le 18 janvier 2019 son intention de présenter une liste indépendante aux élections européennes. Intitulée « Liste de la Reconquête nationale, sociale et identitaire », elle sera conduite par le président du parti, Vincent Vauclin[168],[169],[170].

Europe décroissance

Les idées de la décroissance pourraient être portées lors des élections européennes[171]. Cette liste, qui se revendique écologiste, critique de la société de consommation, anticapitaliste, protectionniste car ayant pour but de relocaliser l'économie et défendant le référendum d'initiative citoyenne, est soutenue par le Parti pour la décroissance[172]. L'ordre des différents candidats sur la liste devrait être défini par tirage au sort, à moins qu'une volonté forte n'émerge pour occuper les premières positions de celle-ci[173]. Sa tête de liste est Thérèse Delfel[174].

Europe Démocratie Espéranto

Europe Démocratie Espéranto prévoit de présenter une liste de candidats sous le nom « Espéranto – langue commune équitable pour l’Europe »[175]. Début mars, le parti présente les 10 premiers candidats de sa liste[176].

Génération écologie, Mouvement écologiste indépendant et Mouvement des progressistes

Logo de campagne.

Delphine Batho avait initialement annoncé la constitution d'une liste de Génération écologie, pour défendre l'écologie intégrale[177], tout comme le Mouvement des progressistes, qui annonçait le son intention de constituer une liste[178].

Le , Delphine Batho, présidente de Génération écologie et Antoine Waechter, co-président du Mouvement écologiste indépendant, annoncent lors d'une conférence de presse la constitution d'une liste commune, intitulée « Urgence écologie » (UÉ), avec à sa tête le philosophe Dominique Bourg[179]. Le , le Mouvement des progressistes annonce s'associer à cette liste[180]. Le mouvement France Écologie apporte son soutien à la liste le [181].

Mouvement des Gilets jaunes

Ralliement d’initiative citoyenne

Une liste de Gilets jaunes est annoncée le 23 janvier 2019, avec à sa tête Ingrid Levavasseur, l'une des figures du mouvement. Dans un communiqué, le « Ralliement d'initiative citoyenne » (RIC) diffuse une liste de dix noms, en vue de constituer une liste complète de 79 candidats d'ici « mi-février »[182].

Attaqué sur son passé de militant pour La République en marche, Marc Doyer se retire de la liste le [183]. Le , c'est au tour de Brigitte Lapeyronie, figurant en cinquième place, de se retirer de la liste[184], cette candidature étant incompatible avec ses activités syndicales.

Le , Ingrid Levavasseur annonce quitter la tête de liste du RIC[185] et renonce finalement, le , à présenter une liste aux élections européennes[186]. Jérémy Clément annonce prendre provisoirement la tête de la liste en attendant éventuellement une autre nomination[187].

Union jaune

Une deuxième liste de Gilets jaunes, nommée « Union jaune » et se revendiquant « apolitique et asyndicale », est annoncée le 29 janvier 2019, avec à sa tête Patrick Cribouw. Ce dernier indique qu'il ne souhaite pas rejoindre la première liste de Gilets jaunes lancée par Ingrid Levavasseur[189].

Rassemblement des Gilets jaunes citoyens

Le 1er février 2019, Thierry-Paul Valette officialise une troisième liste de Gilets jaunes, nommée « Rassemblement des Gilets jaunes citoyens », pour « porter la voix des sans voix » et « développer une Europe davantage sociale »[190],[191]. Dix premiers candidats sont nommés à l'issue de cette officialisation[192].

Évolution citoyenne

Le 3 mars 2019, Christophe Chalençon présente le projet d'une quatrième liste de Gilets jaunes, nommée « Évolution citoyenne »[194].

Jaunes et citoyens

Le 22 mars 2019, Jean-François Barnaba annonce la préparation de sa liste de Gilets jaunes, nommée « Jaunes et citoyens »[196].

Parti animaliste

Le Parti animaliste présentera une liste aux élections européennes de 2019[197], avec à sa tête l’avocate bordelaise Hélène Touhy[198]. L'humoriste Laurent Baffie déclare faire partie de la liste[199].

Parti des citoyens européens

Le Parti des citoyens européens, parti européen transnational fondé le 9 mai 2007 à l'occasion des 50 ans de la signature des Traités de Rome[201], a annoncé son intention de présenter une liste conduite par Audric Alexandre. Le PACE était déjà présent lors de l'élection présidentielle de 2017, avec la participation de Philippe Mazuel à LaPrimaire.org[202].

Dans une logique pan-européenne, le PACE souhaite également présenter des listes de candidats en Allemagne, en Espagne et en Italie[réf. nécessaire].

Parti égalité et justice

Les musulmans du Parti égalité et justice ont organisé, le 6 mars 2019, une conférence de presse faisant état de leur candidature aux élections européennes. Huseyin Karaoglan sera la tête de liste[203].

Parti fédéraliste européen

Au cours de sa sixième « convention européenne », le Parti fédéraliste européen fait part de sa volonté de présenter des listes dans plusieurs pays européens pour défendre l'idée d'une fédération européenne[204].

Ceci est confirmé à l'occasion de la Journée de l'Europe en mai 2018 : « Le PFE présentera des candidats dans plusieurs États de l’UE sous la même bannière et avec le même programme ». Ce programme vise à établir une souveraineté européenne sur cinq compétences régaliennes : la diplomatie, la défense, les frontières, la monnaie et un budget[205].

Yves Gernigon sera à la tête de cette liste[206].

Parti pirate

Le Parti pirate souhaite présenter une liste lors des élections européennes et a, à cette occasion, lancé une campagne de recrutement pour la constituer[208]. Florie Marie devrait être la tête de liste[209].

Rassemblement des contribuables français

Le Rassemblement des contribuables français (RCF) présente une liste avec pour slogan « Arrêtez d'emmerder les Français », conduite par son président Nicolas Miguet[210].

Souveraineté, identité et liberté et Parti de l'in-nocence

En octobre 2018, Karim Ouchikh, président du SIEL et Renaud Camus, président du Parti de l'in-nocence, annoncent la constitution d'une liste commune[211]. Cette liste portera le nom de « La ligne claire » et sera conduite par Renaud Camus[212].

Union populaire républicaine

En , lors de l'université d'automne de son parti, François Asselineau annonce que l’Union populaire républicaine (UPR) compte participer aux élections européennes[213].

Fin octobre 2018 et lors de l'université d'automne de son parti la même année, il confirme qu'il mènera une liste lors de ces élections[214],[215] pour la sortie de la France de l'Union européenne, de l'Euro et de l'OTAN. François Asselineau déclare qu'il intégrera sur sa liste « quelques personnalités d'ouverture, pour appeler tous les Français à se rassembler pour mener à bien le Frexit »[216].

En février 2019, le militant politique Étienne Chouard apporte son soutien à François Asselineau en déclarant qu'il voterait aux élections européennes pour la liste de l'UPR[217].

Partis ayant renoncé

D’autres partis ou mouvements ont un temps annoncé leur participation aux élections européennes, avant de renoncer pour des raisons diverses.

Comités Jeanne

Jean-Marie Le Pen, député européen et président des Comités Jeanne (qui a rejoint au niveau européen l'Alliance pour la paix et la liberté[218]), laisse entendre en juillet 2018 qu'il n'exclut pas d'être candidat à sa succession aux élections européennes[219],[220]. À 90 ans, il appelle également à l'émergence d'une nouvelle génération de candidats[221]. Il émet la possibilité de « refaire un rassemblement commun » avec le RN comme « une démonstration publique et dynamique pour les élections futures »[222].

En , il demande à figurer sur la liste du RN et propose le nom de Bruno Gollnisch en tête de liste[223], ce que Marine Le Pen refuse publiquement quelques jours plus tard[224]. Non candidat[225], Jean-Marie Le Pen apporte finalement son soutien à la liste du Rassemblement national[226].

Nouveau Parti anticapitaliste

Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) entame des discussions avec Lutte ouvrière (LO) en juillet 2018 sur l'opportunité de constituer une liste commune ; ces négociations échouent en novembre 2018[26],[27]. En mars 2019, le NPA renonce à présenter une liste aux élections européennes, faute de moyens financiers[227].

Malgré leurs divergences, le parti appelle à voter pour la liste de Lutte ouvrière, conduite par Nathalie Arthaud[227].

Rassemblement des écologistes pour le vivant

Dans une tribune publiée dans Le Monde le , le journaliste et écrivain Aymeric Caron, aux côtés de Malena Azzam, militante antispéciste, de Benjamin Joyeux, juriste en droit de l'environnement et de Jean-Marc Lahaye, entrepreneur, annonce la création du Rassemblement des écologistes pour le vivant (REV). Ce parti écologiste et antispéciste souhaite défendre les droits des humains, des animaux et des éco-systèmes. Il a pour objectif d'être présent lors des élections européennes[228],[229].

Après avoir tenté sans succès un rapprochement avec le Parti animaliste, le REV annonce en ne pas pouvoir se présenter, faute de moyens financiers[230].

Résistons

En , Jean Lassalle, député et président de Résistons, indique dans un entretien pour Valeurs actuelles avoir la « volonté de conduire » sa propre liste avec une ligne clairement eurosceptique en déclarant : « si j’avais été anglais, j’aurais voté pour le Brexit »[231]. Dans le même journal, le 3 mai 2018, il précise cette intention : une « Europe des nations et des peuples […] est la seule voie […] permettant de conjuguer l'intérêt supérieur des nations et la nécessaire poursuite de l'idée européenne ». Début , Valeurs actuelles publie un sondage Harris Interactive, selon lequel 9 % des sondés pourraient « certainement », et 18 % « probablement », « envisager de voter pour une liste de promotion des territoires conduite par Jean Lassalle »[232].

Approché par Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle refuse de retirer sa liste pour rejoindre l’alliance proposée par Debout la France[233].

En , Résistons renonce à présenter une liste aux élections européennes, faute de moyens financiers[234].

Volt France

Volt France, mouvement politique fédéraliste européen, europhile et progressiste[235], a annoncé le 24 août 2018 sa mutation en parti politique avec l’ambition affichée de présenter une liste française aux élections européennes de 2019, portant à neuf le nombre de pays où Volt Europa devait être présent[236]. Cette liste devait être conduite par Colombe Cahen-Salvador et Louis Drounau, choisis à l'issue d'une primaire interne[237].

En avril 2019, Volt France renonce à présenter une liste aux élections européennes, faute de moyens financiers[238].

Notes et références

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Élections européennes de 2019 en France » (voir la liste des auteurs).

Notes

  1. EÉLV, Ensemble !, FI, Gauche démocratique et sociale, G·s, Nouvelle Donne, NPA, PCOF, Parti de gauche, République et socialisme.
  2. Les candidatures d'Hélène Franco, Marie-Pierre Ratez, Jérôme Schmitt et Christine Valentin sont retirées de la liste « pour des raisons personnelles ou professionnelles » et celle de Laurent Courtois à cause de ses « comportements inacceptables envers les femmes ». Ninon Gillet et Sarah Soilihi ont renoncé à y figurer en raison de désaccords politiques.

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Voir aussi