Liste de sondages sur les élections législatives françaises de 2017

Cette page dresse la liste des sondages d'opinions relatifs aux élections législatives françaises de 2017.

Tous les sondages de cette liste, sauf mention contraire, se conforment aux règles de la Commission nationale des sondages[N 1],[1],[2] et appliquent la méthode dite des quotas.

Intervalle de confiance

Article connexe : Intervalle de confiance.
Intervalle de confiance à 95 % de chance
Intervalle de confiance à 95 % de chance.

La plupart des sondages sont publiés accompagnés d'une présentation des intervalles de confiance à 95 %. Le tableau résume les intervalles de confiance selon la taille de l’échantillon (ou du sous-échantillon).

Si pour un échantillon (sous-échantillon) de 1 000 personnes le candidat reçoit 10 % (ou 90 %) d'intentions de vote, l'incertitude est de 3 points pour un niveau de confiance de 95 %. Il y a donc 95 % de chance que son score soit compris entre 7 et 13 % (respectivement 87 % - 93 %)[N 2].

En fait, l'incertitude est inférieure pour des effectifs stratitifés comme avec la méthode des quotas. À noter que la base de comparaison doit être cohérente : il faut soit donner le pourcentage par rapport à l'effectif total y compris abstention, blanc et NSPP, soit N doit être limité aux intentions de vote pour un candidat quant l'on veut que la somme des scores fasse 100 % comme ci dessous. Par exemple à 25 % d'abstention, 1 000 sondés ne correspondent qu'à 750 exprimés pour un candidat, ce qui monte l'incertitude à +- 3,6 %.

Sondages

Sondage national de 2014

Pourcentage de voix au premier tour

Projections en sièges

Premières estimations dès 2015

Après les élections régionales françaises de 2015, Harris Interactive pour Le Figaro a analysé le résultat dans les 556 circonscriptions métropolitaines : en tenant compte de la donne du premier tour, des reports de voix constatés et de certaines particularités locales, la gauche serait en position favorable dans 249 circonscriptions, la droite dans 210 et le Front national dans 95[3]. En juin 2016, OpinionWay avait envisagé les législatives de 2017 à l'aune des rapports de force électoraux des élections de 2015, et attribuait entre 266 et 292 députés à la droite (majorité absolue : 289), 188 à 208 à la gauche et 58 à 64 députés au Front national[4].

Sondages parus en 2017

Les sondages sur les élections législatives françaises de 2017 sont confrontés au fait que la présidentielle a bouleversé les équilibres issus des élections législatives françaises de 2012, qui avaient vu le Parti socialiste et son allié le PRG décrocher une courte majorité à l'Assemblée, grâce aux 39,9%, obtenu au 1er tour, devant les 34,7% de la Droite parlementaire menée par Jean-François Copé, les 13,6% du Front National de Marine Le Pen et les 6,9% du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon.

Originalités et tradition du scrutin

  • Les sondeurs doivent tenir compte de la publication, moins d'un mois avant le scrutin, et par deux des quatre formations arrivés en tête à la présidentielle, "En Marche" et "La France insoumise", de listes de candidats n'ayant pour la grande majorité d'entre eux aucune expérience politique ni implantation locale.
  • Le scrutin a lieu sur le mode du scrutin uninominal majoritaire à deux tours, ce qui rend difficile les projections en sièges, d'où la prudence des sondeurs, qui concentrent leurs efforts sur les projections en total des voix pour l'ensemble des partis, comme en 2012.

Pourcentage de voix au premier tour

Institut Date Échantillon EXG FI PC EELV PS-PRG REM-MoDem UDI LR DVD DLF FN Autres
OpinonWay 23 au 24 mai 2 103 1 % 15 % 2 % 10 % 28 % 20 % 2 % 19 % 3 %
Elabe 23 au 24 mai 1 011 0,5 % 12 % 2 % 2,5 % 6,5 % 33 % 20 % 1,5 % 19 % 3 %
Ifop-Fiducial 18 au 19 mai 1 004 0,5 % 15 % 1,5 % 2,5 % 7 % 31 % 19 % 2,5 % 18 % 3 %
Harris Interactive 16 au 18 mai 940 1 % 16 % 2 % 3 % 6 % 32 % 18 % 3 % 19 %
OpinionWay 16 au 18 mai 1 997 1 % 14 % 2 % 11 % 27 % 20 % 2 % 20 % 5 %
Harris Interactive 15 au 17 mai 4 598 1 % 15 % 2 % 3 % 6 % 32 % 19 % 3 % 19 %
Harris Interactive 9 au 11 mai 941 2 % 14 % 2 % 3 % 7 % 29 % 20 % 3 % 20 %
Harris Interactive 7 mai 2 376 1 % 13 % 2 % 3 % 8 % 26 % 22 % 3 % 22 %
Kantar Sofres 4 et 5 mai 1 507 2 % 15 % 1 % 3,5 % 9 % 24 % 22 % 2,5 % 21 %
Ifop-Fiducial 4 et 5 mai 1 405 1 % 16 % 2 % 3 % 9 % 22 % 2,5 % 20 % 20 % 3 %
OpinionWay 24 avr. au 1er mai 5 032 1 % 10 % 13 % 26 % 24 % 3 % 19 % 4 %

Sondages par circonscription

Circonscription

Majorité souhaitée

Institut Date Échantillon Non
exprimés
Majorité La République en marche ! Cohabitation
Absolue Relative, alliance avec Majorité
Centre-gauche Les deux Centre-droit FG / FI PS LR FN
OpinionWay 16 au 18 mai 1997 50 % 50 %
Harris Interactive 15 au 17 mai 4 598 61 % 39 %
23 % 20 % 17 %
Harris Interactive 7 mai 2 376 53 % 47 %
21 % 25 %
Kantar Sofres[note 1] 4 et 5 mai 1 507 17 % 41 % 59 %
24,1 % 3,6 % 6 % 3,6 % 15,7 % 3,6 % 16,9 % 15,7 %


Participation et intérêt

La participation aux législatives, « qui a beaucoup fluctué ces 15 dernières années, pourrait fortement conditionner des scénarios de second tour, déjà bien incertains », observe l'hebdomadaire L'Express[5]. « Une partie conséquente de l’électorat » semble tentée de « faire de ces élection législatives les 3e et 4e tours de l’élection présidentielle et ainsi d’infléchir la politique conduite par le nouveau président », note Emmanuel Rivière, directeur pour la France de Kantar TNS[6].

L'enjeu des législatives de 2017 « sera beaucoup plus fort » que lors des précédentes, estime le journal La Tribune, « puisque la teneur de la majorité de gouvernement reste très incertaine », et « l'importance de ce choix pourrait faire baisser l'abstention qui avait atteint un record en 2012 »[7]. Pour la première fois, 200 députés ne se représentent pas.

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ?
Motif avancé : 1 point de plus, est-ce un changement si important qu'il faille le citer?

À un mois du scrutin, 80 % des Français s'intéressent au scrutin législatif[8]. Ils étaient 79 % un mois avant la présidentielle[9]. C'est 1 point de plus.

Pour Le Monde, « le résultat est tout aussi incertain que l’a été l’élection présidentielle » et « plus encore que le scrutin présidentiel, les élections législatives seront donc déterminantes pour savoir quelle formation politique gouvernera »[10]. Le Monde estime que la participation est « l’une des inconnues majeures, qui fera fortement varier les scénarios de second tour aux législatives »[10].

Présidentielle

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ?
Motif avancé : La participation des Élection présidentielle française de 2017 n'est pas celle des législatives

La participation de la présidentielle de 2017 ne sera pas forcément celle des législatives, mais sondeurs et politologues notent une curiosité dans l'opinion pour cette année électorale riche en nouveautés.[interprétation personnelle] Fin 2016, on avait « observé un rush pour s'inscrire sur les listes électorales », rappelle le politologue Thomas Guénolé ; l'offre politique « très renouvelée » favorise « une plus forte politisation de l’électorat »[11]. Un sondage BVA publié le 23 février pour Saleforce, Orange et la Presse régionale indique que 47% des sondés ayant décidé de voter n'ont pas encore arrêté leur choix et l'IFOP prévoit que leur part « va, campagne aidant, se restreindre »[12]. Les indécis sont encore 40 % à un mois du premier tour[13]. Huit jours avant, le Cevipof note que l'abstention pourrait « pourrait séduire » 32 % des électeurs[14]. BVA l'estimait, deux jours avant, entre 20 % et 24 %[15]. L'abstention est finalement de 22,2 %.

Projections

Incertitudes

La spécificité de l'élection présidentielle française de 2017 par rapport aux autres rend incertaine la victoire du camp du président[16], selon plusieurs instituts de sondage réputés.[interprétation personnelle] Bruno Cautrès, chercheur au CEVIPOF, pense qu'« Emmanuel Macron bénéficiera d'une prime liée à la présidentielle, s'il l'emporte. Mais de là à obtenir une majorité absolue de sièges pour son mouvement, ce n'est pas du tout évident »[5].

Les simulations à partir du résultat du premier tour de la présidentielle sont délicates : le PS ou LR, qui ont quatre députés sur cinq, n'ont jamais obtenu un score aussi bas et un profond renouvellement est à prévoir [16]. Le PS a recueilli 4,5 fois moins de voix qu'en 2012, tandis que les 20,01 % de François Fillon sont comparables à ceux du RPR : 18 % en 1981, 19,96 % en 1988, 19,88 % en 2002.

Des électeurs ayant choisi un candidat peuvent voter ensuite pour un autre mouvement politique[16]. Il est possible que des électeurs ayant choisi un candidat au premier tour de la présidentielle ne votent pas pour son mouvement ensuite[16]. Un sondage sortie des urnes d'OpinionWay faisait apparaître que 45 % des électeurs d'Emmanuel Macron avaient voté utile alors qu'ils étaient 27 % pour François Fillon, 26 % pour Jean-Luc Mélenchon et 25 % pour Marine Le Pen[17].

Selon l'Ifop, l'élection est incertaine avec beaucoup d’inconnues : la participation, les alliances éventuelles ou le poids des sortants ; l’élimination des partis de gouvernement traditionnels au premier tour de la présidentielle souligne l'émiettement des forces politiques et la quadripartition entre la France insoumise, En marche !, Les Républicains et le Front national qui pourrait aboutir à une absence de majorité absolue[18]. Sans l'assurance d'une majorité relative ou absolue à l'Assemblée nationale, le vainqueur de la présidentielle pourrait être contraint à une cohabitation avec une autre majorité[19].

Suite à la projection OpinionWay/SLPV du 3 mai, Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos, réagit : « Faire ainsi une projection des élections législatives avant le résultat du second tour de la présidentielle, c'est hautement fragile et peu rigoureux »[20].

Jérôme Fourquet, directeur à l'Ifop, préfère également rester prudent concernant les projections : En marche ! ne dispose pas encore de relais locaux ni d'identité politique claire, parmi les 40 % de cumulards, beaucoup privilégieront leur mairie et le nombre de duels ou de triangulaires est incertain[21].

Antoine Moreau, pour SLPV, répond à Jérôme Fourquet que la précision des sondages d'opinion a été confirmée lors de la présidentielle, que les sortants qui ne se représentent pas ont été identifiés et enfin que les configurations de second tour retiennent le taux d’abstention précédent pour chaque circonscription ; ces résultats pourraient être modifiés par une alliance globale du Parti socialiste avec le Front de gauche ou avec En marche ![22].

Les éventuels accords de désistement rendent également délicat l'estimation du nombre de circonscriptions remporté par un parti[23].

Cumul

À partir du 31 mars 2017, la loi interdit de cumuler le poste de député avec celui de maire ou d'adjoint-au-maire.

Selon un décompte du quotidien Le Monde, seuls 362 députés sur 577 se représentent en 2017, 35 % d'entre eux renonçant, en raison de la loi sur le non-cumul des mandats et des bouleversements politiques[24]. Dans l'assemblée sortante, les députés-maires sont 93 sur 194 députés chez Les Républicains et 51 sur 280 chez les socialistes[25]. Au total, 340 députés des 575 députés élus en 2012 exercent des fonctions exécutives dans les collectivités territoriales, dont près de 250 à la tête d’une municipalité[26]. Le non-cumul des mandats en France est approuvé par 86 % des Français selon un sondage Ifop-JDD du 14 novembre 2012[27].

Avant 2017

Après les élections régionales françaises de 2015, Harris Interactive pour Le Figaro a analysé le résultat dans les 556 circonscriptions métropolitaines : en tenant compte de la donne du premier tour, des reports de voix constatés et de certaines particularités locales, la gauche serait en position favorable dans 249 circonscriptions, la droite dans 210 et le Front national dans 95[28]. En juin 2016, OpinionWay avait envisagé les législatives de 2017 à l'aune des rapports de force électoraux des élections de 2015, et attribuait entre 266 et 292 députés à la droite (majorité absolue : 289), 188 à 208 à la gauche et 58 à 64 députés au Front national[29].

2017

OpinionWay estime que le Front national peut envisager entre 20 et 50 députés et selon l'AFP un responsable du Parti socialiste estime que le FN pourrait en avoir 30 ou 40[30].

Selon des projections internes aux Républicains sur la base des dernières régionales et de la présidentielle, le parti de droite pourrait n'emporter que 100 circonscriptions, plus une quinzaine de circonscriptions pour l'UDI[31]. Pour François Baroin, « À 150, c'est bien. De 100 à 150 c'est pas mal. En-dessous de 100 c'est un échec[32]. »

Il pourrait y avoir jusqu’à 190 duels avec le FN qui pourrait en emporter certains, étant le principal parti d’opposition avec Marine Le Pen au second tour de la présidentielle et le Parti socialiste pourrait revenir à son étiage des élections de 1993 avec moins de 60 députés[18].

Xavier Chinaud

En retenant une abstention de 44 %, Emmanuel Macron dépasserait les 12,5 % des inscrits dans 294 circonscriptions, Marine le Pen dans 243, François Fillon dans 130, Jean-Luc Mélenchon dans 120 et Benoît Hamon dans 8. Xavier Chinaud, ancien délégué général de Démocratie libérale et ex-conseiller pour les études politiques à Matignon de Jean-Pierre Raffarin pour Atlantico projette 50 à 70 députés FN, 40 à 60 députés PS, un maximum de 120 à 150 députés LR, moins de 14 UDI, de 60 à 90 sièges incertains et une victoire très probable d'En marche ! avec 200 à 230 députés, probablement sous la majorité absolue de 289 sans ouvrir sa majorité à des élus prêts à le rejoindre, hors désistements[33]. Xavier Chinaud est directeur général délégué d'ESL, cabinet de conseil spécialisé dans la collecte d’informations stratégiques et l’intelligence économique[34], Atlantico est un site d'information classé à droite. L'abstention était de 42% en 2012.

Libération

Libération estime qu'il « est bien difficile de prévoir le profil de la future Assemblée » ; « qu'il sera compliqué d'obtenir une majorité absolue » et extrapole plusieurs scénarios en « prenant le candidat arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle dans chaque circonscription »[16] :

  • un accord Hamon-Macron aurait la majorité absolue avec 324 députés, contre 140 pour Le Pen, 79 pour Fillon-Dupont-Aignan et 23 pour Mélenchon
  • un groupe Mélenchon-Hamon (en additionnant les voix obtenues par Mélenchon et Hamon au premier tour de la présidentielle) obtiendrait 214 députés contre 156 pour Fillon et Dupont-Aignan, 143 au FN et 54 pour Macron mais, les candidatures n'étant pas fixées, des accords locaux pourraient être contradictoires[16].

OpinionWay

Pour OpinionWay / SLPV le 3 mai sur la France Métropolitaine hors Corse (535 circonscriptions), il y aurait au second tour 180 duels En marche ! contre la droite, 154 duels droite / Front national, 90 à 116 duels REM / FN, 46 duels REM / gauche, 6 à 32 duels gauche / FN, 32 triangulaires FN / droite / REM ; seraient élus 249 à 286 députés En marche !, 200 à 210 députés LR / UDI, 28 à 43 PS, 15 à 25 FN et 6 à 8 France Insoumise[35].

Le 18 mai, La projection est de 280 à 300 députés En marche !, 170 à 150 députés LR / UDI, 40 à 50 PS, 20 à 25 France Insoumise et 10 à 15 FN.[36]

Récapitulatif

Source Date FI PS REM UDI LR FN
OpinionWay[37],[note 2] 23-24 mai 2017 25-30
5-6 %
25-30
7-9 %
310-330
58-62 %
140-160
26-30 %
10-15
2-3 %
OpinionWay[36],[note 2] 16-18 mai 2017 20-25
4-5 %
40-50
7-9 %
280-300
52-56 %
150-170
28-32 %
10-15
2-3 %
OpinionWay[35],[note 2] 6-8
1,1-1,5 %
28-43
5-8 %
249-286
47-53 %
200-210
37-39 %
15-25
3-5 %
Libération[16],[note 3] 23 324 79 140
214 54 156 143
Xavier Chinaud[33],[note 4] - 40 à 60 200 à 230 < 14 120 à 150 50 à 70

Notes et références

Notes

  1. […] 2. La première publication ou diffusion de tels sondages doit être obligatoirement accompagnée des mentions suivantes : le nom de l'organisme qui l'a réalisé et celui du commanditaire ou de l'acheteur, le nombre de personnes interrogées, les dates de l’enquête, le texte intégral des questions, l’indication de l’existence de marges d’erreur ainsi que celle des « marges d'erreur des résultats publiés ou diffusés, le cas échéant par référence à la méthode aléatoire » et enfin la faculté de consulter la notice auprès de la commission des sondages. Depuis la loi du 25 avril 2016, la commission est chargée de rendre publique cette notice sur son service de communication au public en ligne qui est consultable à l’adresse suivante : commission-des-sondages.fr.
  2. La table à 95 % fournie est la plus usitée (compromis entre erreur et fiabilité de l'information). Il existe des tables présentant des intervalles de confiance à 90 ou 99 % moins souvent publiées. Elles mettent en évidence le fait que plus on veut une confiance élevée, plus on augmente la plage d'incertitude.
  1. intentions sur la base des 83% exprimés
  2. a, b et c basée sur un sondage, 535 circonscriptions métropolitaines, sans la Corse.
  3. prenant le candidat arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle dans chaque circonscription
  4. 60 à 90 sièges incertains, d'après les résultats de la présidentielle

Références

  1. Communiqué sondages campagne électorale 2017
  2. Sur les présidentielles de 2012 : fiabilité, contrôle… [1]
  3. « Quelle Assemblée nationale auraient donné les régionales ? », Harris Interactive, .
  4. « Législatives 2017 : vers une recomposition inédite ? », OpinionWay, .
  5. a et b Paul Veronique et AFP, « Législatives: casse-tête en vue pour former une majorité à l'Assemblée », L'Express, .
  6. Emmanuel Rivière, « Les Français et les élections législatives 2017 », Kantar TNS.
  7. Pierre Bréchon, « Après la présidentielle de toutes les surprises, des législatives très ouvertes », La Tribune, .
  8. « Intentions et motivations de vote pour les élections législatives de 2017 », Harris Interactive, .
  9. « Législatives : La République en marche largement en tête au 1er tour, selon un sondage », LCI, .
  10. a et b Eléa Pommiers, « Comment se déroulent les élections législatives », Le Monde, .
  11. « L'abstention à la présidentielle atteindra-t-elle un record? », BFMTV, .
  12. Jérôme Fourquet (Ifop), « 40% d’abstention : la réserve de voix qui pourrait tout changer à la présidentielle... mais quel candidat pourrait le mieux en profiter ? », Atlantico, .
  13. « A un mois de la présidentielle, les indécis premier parti de France », France-Soir, .
  14. « "Premier parti de France", volatile et idole des jeunes : que sait-on de l'abstention, la véritable favorite de la présidentielle ? », FranceInfo, .
  15. « Pop 2017 - Vague 18 », BVA, .
  16. a, b, c, d, e, f et g Baptiste Bouthier, « Pourquoi le premier tour de la présidentielle ne nous apprend pas grand-chose pour les législatives », Libération, .
  17. Alexandre Rousset, « Le « vote utile » a joué à plein pour le leader d'En marche », Les Echos, .
  18. a et b « Législatives : le FN pourrait se retrouver dans 190 duels », Europe 1, .
  19. Geoffroy Clavel, « Présidents de la cohabitation? Ce que pourront faire Macron et Le Pen s'il n'ont pas de majorité aux législatives », HuffPost, .
  20. « Après la présidentielle, Macron face au "grand brouillard" des législatives », Challenges, .
  21. Baptiste Legrand, « Législatives : une majorité pour Macron ? 4 raisons de rester prudent », L'Obs, .
  22. « Qui va gagner les élections législatives ? », SLPV analytics, .
  23. « Sondages législatives 2017 - Les derniers sondages », sur Droit-finances.net, CCM Benchmark, .
  24. « Législatives : 35 % des députés renoncent à se représenter », Le Monde,
  25. « Le cumul des mandats au niveau local, c'est terminé », Le Dauphiné Libéré, .
  26. Julia Chivet et Laurent Di-Nardo Di-Maio, « Députés-maires : il faut choisir ! », Droit de citer, .
  27. « Les Français plébiscitent les mesures du rapport Jospin », Le JDD, .
  28. « Quelle Assemblée nationale auraient donné les régionales ? », Harris Interactive, .
  29. « Législatives 2017 : vers une recomposition inédite ? », OpinionWay, .
  30. « CARTE. Législatives : les 84 circonscriptions où le FN sera en position de force », France Info, .
  31. « La droite face au pari des législatives », le Parisien, .
  32. Thibaut Pézerat, « François Baroin lui-même ne croit pas à la victoire de LR aux législatives », Marianne, .
  33. a et b Xavier Chinaud, « Législatives : le bluff de LR, le grand pari de Macron », Atlantico, .
  34. Biographie officielle de Xavier Chinaud sur le site de sa société [2]
  35. a et b « Législatives 2017 : "En Marche" vers une majorité? », OpinionWay / SLPV pour Les Échos, .
  36. a et b « Légitrack 2017 - Première vague », OpinionWay / SLPV pour Les Échos,
  37. « Légitrack 2017 - Deuxièeme vague », OpinionWay / SLPV pour Les Échos,
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