Ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Sète-Ville

Ligne de
Bordeaux-St-Jean à Sète-Ville
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Carte de la ligne
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La ligne en gare de La Réole.
Pays Drapeau de la France France
Villes desservies Bordeaux, Agen, Montauban, Toulouse, Carcassonne, Narbonne, Béziers, Sète
Historique
Mise en service 1855 – 1857
Électrification 1935 – 1980
Concessionnaires Bordeaux à Cette (1846 – 1847)
Midi (1852 – 1937)
SNCF (1938 – 1997)
RFF (1997 – 2014)
SNCF (depuis 2015)
Caractéristiques techniques
Numéro officiel 640 000
Longueur 474 km
Écartement Voie normale (1,435 m)
Électrification 1500 V continu
Pente maximale 5
Nombre de voies Double voie
Signalisation BAL et BAPR suivant les sections
Trafic
Propriétaire SNCF
Exploitant(s) SNCF
Trafic TGV, Intercités, TER et fret
Schéma de la ligne

La ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Sète-Ville est une des grandes lignes du réseau ferroviaire français. Longue de 474 kilomètres et d'orientation nord-ouest - sud-est, cette ligne constitue une grande transversale mais elle fait également office de radiale de Montauban à Toulouse (pour Paris-Austerlitz - Limoges - Toulouse) voire vers Narbonne et l'Espagne par Cerbère ; et de Sète à Narbonne pour les liaisons vers l'Espagne depuis Paris-Lyon et la vallée du Rhône.

Ouverte de 1855 à 1857 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne, électrifiée en deux étapes en 1935 puis 1980, elle constitue la ligne n°640 000[1] du réseau ferré national.

Histoire

Chronologie

La ligne de l'océan à la Méditerranée

Inauguration du chemin de fer du Midi de Toulouse à Cette le 2 avril 1857.
Inauguration du chemin de fer du Midi, de Toulouse à Cette, le 2 avril 1857.

Le 21 août 1831, une ordonnance royale accepte la proposition de Messieurs Martin et Gimet de construire à leurs risques et périls une ligne de chemin de fer de Toulouse à Montauban[7]. Toutefois, ce projet précoce n'est pas réalisé.

Dès 1837, Charles Joseph Colomès de Juillan, député des Hautes-Pyrénées et ingénieur des Ponts-et-Chaussées, demande l'établissement d'une ligne de chemin de fer reliant le port de Bordeaux à Tarascon, sur les rives du Rhône, avec plusieurs antennes en direction Bayonne, Tarbes, Foix et Perpignan. L'année suivante, Benoît Arzac, futur maire de Toulouse, demande la réalisation d'un chemin de fer dans la vallée de la Garonne, à la place du canal latéral à la Garonne[8].

La loi du 11 juin 1842 déclare d'utilité publique la réalisation d'une ligne de l'océan à la Méditerranée par Bordeaux, Toulouse et Marseille[9]. Le , le chemin de fer de Bordeaux à Cette[10] est concédé par une loi à la compagnie (Voir : Compagnie du chemin de fer de Bordeaux à Cette) représentée par Messieurs François-Xavier de Ezpeleta, Joseph Ricard, John-David Barry, Nicolas-Marie-Hippolyte Drouillard, Antoine Luzarche, Antoine-Adolphe-Charles-Ferdinand Royer, Jean-Auguste baron de Saguet[11]. Toutefois, en 1847, cette compagnie dut renoncer à la concession[12].

La ligne est à nouveau concédée à Messieurs Ernest André et Cie par décret le [13]. Cette concession donne naissance à la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne. Les travaux débutent rapidement et la ligne est mise en service à voie unique au fur et à mesure de son avancement. Le premier tronçon, long de 41 kilomètres, de Bordeaux à Langon, est ouvert à la circulation le . Il est prolongé de 54 kilomètres jusqu'à Tonneins le . Une nouvelle extension de 65 kilomètres jusqu'à Valence-d'Agen intervient le . Le , l'ouverture d'une nouvelle section de 96 kilomètres permet d'atteindre Toulouse. Enfin, la ligne est achevée par la mise en service du tronçon de 219 kilomètres entre Toulouse et Cette le [12]. La seconde voie a été progressivement posée sur toute la longueur de la ligne, et cette opération est achevée en 1862[14].

Avant la Première Guerre mondiale afin d'améliorer la sécurité et d'augmenter le débit, la ligne est équipée du block automatique Banjo entre Bordeaux et Langon et du block automatique Paul et Ducousso de Langon à Sète[15].

Modernisation et électrification de la ligne

Le , la ligne est électrifiée par caténaire en courant continu 1500 volts entre Montauban et Sète. En revanche, le tronçon de Bordeaux à Montauban reste dépourvu d'électrification, pendant encore plus de quarante ans[14]. À la même époque, le block Banjo frappé d'obsolescence est remplacé par du block automatique lumineux entre Bordeaux et Langon. En 1946, le block Paul et Ducousso est remplacé par un cantonnement téléphonique entre Langon et Montauban[15]. La section de Langon à Montauban est équipée en block manuel unifié en 1957, remplacé en 1979-1980 par du block automatique lumineux[15].

Durant les années 1970, les régions SNCF Sud-Ouest et Méditerranée lancent une campagne de modernisation de la ligne. La caténaire de type Midi est progressivement remplacée par une caténaire unifiée. Le tracé connaît quelques améliorations avec des rectifications de courbes afin d'augmenter la vitesse de fond. Plusieurs gares sont remaniées avec installation de postes d'aiguillage tout relais à transit souple (PRS). Enfin, le block Paul et Ducousso est remplacé par du block automatique lumineux et du block automatique à permissivité restreinte entre Montauban et Sète selon les sections de 1968 à 1984. Ces opérations permettent d'augmenter les vitesses limites et le débit de la ligne[14].

Mais l'opération la plus remarquable est l'électrification du hiatus entre Bordeaux et Montauban : le , cette section est à son tour mise sous tension en 1 500 V continu après quatre années de travaux, assurant la continuité électrique de bout en bout de Bordeaux à Marseille, avec relèvement de la vitesse de fond de la ligne à 160 km/h[14].

En 1989, le viaduc sur le Lot à Aiguillon, considéré comme trop vétuste, est remplacé. Enfin en 1998, dernière opération majeure du siècle, le viaduc de Langon sur la Garonne fait à son tour l'objet d'un remplacement. Durant le même décennie, en 1996, la SNCF poursuit la modernisation des postes d'aiguillage, avec la mise en servie d'un poste d'aiguillage tout relais à câblage géographique (PRG) à Langon, et d'un poste d'aiguillage à relais à commande informatique (PRCI) à La Réole[16],[17].

Caractéristiques

Tracé

De Bordeaux à Toulouse

Les voies en direction de Toulouse en gare de Marmande
Les voies en direction de Toulouse en gare de Marmande.

La ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Sète-Ville est tracée dans la large vallée de la Garonne, puis à l'est, dans celle de l'Aude. Elle possède un tracé présentant un bon profil, les rampes caractéristiques ne dépassant jamais la valeur de 5 ‰.

La ligne trouve son origine en gare de Bordeaux-Saint-Jean, dotée de douze voies à quai et trois en impasse côté sud. Suivant le cours de la Garonne, elle prend la direction du sud, franchit Bègles puis longe les voies du triage d'Hourcade, doté d'un faisceau de réception de 14 voies et d'un faisceau de triage disposant de 48 voies[18]. Après Villenave-d'Ornon, la ligne s'accentue par une large courbe en direction du sud-est et quitte l'agglomération de Bordeaux pour aborder son vignoble, entre la forêt des Landes et les rives de la Garonne. Après Langon, qu'elle atteint après une courbe la dirigeant vers le nord-est, la ligne franchit le fleuve par un pont de trois travées de 210 mètres de longueur, puis un viaduc en maçonnerie de 32 arches, long de 631 mètres sur une zone inondable, pour s'établir sur sa rive droite et reprendre une direction orientale. Après avoir franchi deux courts tunnels (de 139 et 299 mètres), la ligne atteint La Réole[19]. Elle atteint quelques kilomètres plus loin le département du Lot-et-Garonne après avoir repris la direction du sud-est et dessert Marmande, puis Tonneins après s'être incurvée vers le sud, avant de franchir le Lot par un viaduc de 165 mètres à double tablier métallique[20].

Après Aiguillon, le tracé s'infléchit vers l'est et franchit Port-Sainte-Marie, puis, après être passée en tunnel, long de 60 mètres, sous le canal latéral à la Garonne, la ligne atteint la gare d'Agen, dotée de quatre voies à quai, d'une voie en impasse vers l'ouest et d'une voie de circulation. Elle quitte alors le Lot-et-Garonne pour le Tarn-et-Garonne, encadrée par le fleuve et son canal latéral, qu'elle franchit avant d'atteindre Valence-d'Agen, puis Moissac. Elle reprend alors la direction du sud par une vaste courbe, franchit alors deux souterrains de Brienne et du Calvaire (tous deux de 54 mètres) puis le cours du Tarn par le pont de Cacor, à poutres cantilever en treillis[21].

Avec un tracé plus ou moins parallèle au canal des Deux-Mers, la ligne se dirige plein sud et atteint Castelsarrasin avant de s'incurver vers l'est et desservir Montauban, peu après la jonction à niveau des voies de la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon, grand axe de Paris-Austerlitz à Toulouse par Limoges. La gare en courbe de Montauban-Ville-Bourbon dispose de quatre voies à quai et d'un faisceau de voies de garage[22].

Maintenant orientée vers le sud-ouest, la ligne traverse la forêt d'Agre avant de joindre de nouveau étroitement le canal des Deux-Mers dont elle demeure maintenant parallèle sur plusieurs dizaines de kilomètres jusqu'à l'entrée de Toulouse. Elle se réoriente alors progressivement vers le sud puis le sud-est et pénètre dans le département de la Haute-Garonne, où, peu après, un embranchement dessert le pôle logistique « Eurocentre ». Quelques kilomètres plus au sud, la ligne est longée par le triage de Saint-Jory sur environ quatre kilomètres, et dont le faisceau de triage compte 38 voies. À partir de l'extrémité sud du triage, le tracé est doté sur une dizaine de kilomètres de trois voies dont une banalisée. Après avoir passé le triangle de raccordement à la ligne de Saint-Sulpice (vers Albi et Capdenac), et dorénavant à quatre voies, la ligne atteint la gare de Toulouse-Matabiau, qui compte dix voies à quai plus quatre voies en impasse[23].

De Toulouse à Sète

La marquise de la gare de Carcassonne.
La marquise de la gare de Carcassonne.

Peu après avoir quitté la gare de Toulouse-Matabiau, la ligne s'engouffre dans les tunnels de Guilheméry, long de 104 mètres, puis se sépare à l'ouest des voies de la ligne de Toulouse à Bayonne. Le tracé s'infléchit alors franchement au sud-est et quitte l'agglomération toulousaine pour desservir Villefranche-de-Lauragais puis, après avoir quitté la Haute-Garonne pour le département de l'Aude, la gare de Castelnaudary. Après la gare de Bram, le tracé franchit le canal du Midi puis peu avant d'atteindre la gare de Carcassonne, la ligne est rejointe côté sud par celle à voie unique de Limoux et Quillan[24].

Après avoir desservi Carcassonne, gare dotée de trois voies à quai dont deux banalisées, la ligne franchit le cours de l'Aude et le canal puis le souterrain de Berriac, long de 419 mètres, pour longer de nouveau l'ancienne route nationale 113, ici parallèle à l'autoroute A61, au cours de l'Aude et au canal des Deux-Mers. Après la gare de Lézignan-Corbières, le tracé devient plus sinueux, avec courbes et contre-courbes afin de franchir le massif des Corbières[25] et atteint rapidement le triangle de raccordement de la ligne de Narbonne à Port-Bou, côté sud, puis la gare de Narbonne, dotée de cinq voies à quai et d'une voie en impasse côté sud[26].

Maintenant orientée au nord-ouest et située dans la vaste plaine littorale du Languedoc, la ligne se dirige vers Béziers, qu'elle dessert après avoir franchi l'Orb sur un viaduc. Peu après la gare, elle se sépare au nord de la ligne de Béziers à Neussargues, dite « ligne des Causses », avant de se diriger plein est vers Agde, dont elle dessert la gare avant de franchir le cours de l'Hérault, puis d'emprunter le cordon littoral séparant la mer Méditerranée de l'étang de Thau. La ligne atteint alors la gare de Sète après avoir contourné le mont Saint-Clair par le nord, le long de l'étang. Le tracé se poursuit en direction du nord-est par la ligne de Tarascon à Sète-Ville.

Équipement

La ligne est électrifiée en 1500 V continu[27], et équipée du block automatique lumineux (BAL) de Bordeaux au point kilométrique (PK) 47,3 (voie 1) ou 48,7 (voie 2), puis de Montauban à Sète, et du block automatique à permissivité restreinte (BAPR) des PK cités à Montauban (exclu), à l'exception de quelques pas de BAL à hauteur des gares de La Réole, Marmande, Tonneins, Aiguillon et Port-Sainte-Marie[18],[28].

Elle est par ailleurs dotée du contrôle de vitesse par balises (KVB)[29] et d'une liaison radio sol-train sans transmission de données[30].

Vitesses limites

Quais et marquise de la gare de Narbonne, vue en direction de Sète.
Quais et marquise de la gare de Narbonne, vue en direction de Sète.
Une unité-multiple d'éléments Z 27500 TER Languedoc-Roussillon en gare de Sète.
Unité-multiple d'éléments Z 27500 TER Languedoc-Roussillon en gare de Sète.

Les vitesses limites de la ligne en 2012 pour les trains Intercités, dans le sens impair, sont indiquées dans le tableau ci-dessous[31].

De (PK) À (PK) Limite (km/h)
Bordeaux-Saint-Jean (PK 0,0) PK 105,5 160
PK 105,5 Agen (PK 135,5) 150
Agen (PK 135,5) Bon-Encontre (PK 140,7) 140
Bon-Encontre (PK 140,7) Malause (PK 168,4) 150
Malause (PK 168,4) Moissac (PK 177,6) 130
Moissac (PK 177,6) PK 188,5 150
PK 188,5 Lacourtensourt (PK 249,7) 160
Lacourtensourt (PK 249,7) Toulouse Poste 1 (PK 254,5) 150
Toulouse Poste 1 (PK 254,5) Toulouse-Matabiau (PK 256,4) 130
Toulouse-Matabiau (PK 256,4) Carcassonne (PK 347,3) 160
Carcassonne (PK 347,3) PK 373,2 155
PK 373,2 PK 392,8 160
PK 392,8 Narbonne (PK 406,1) 155
Narbonne (PK 406,1) Sète (PK 475,9) 160

Trafic

Lors de l'ouverture de la ligne à voie unique, le parcours de Bordeaux à Narbonne nécessite dix heures et quarante-cinq minutes de trajet avec les arrêts, soit une vitesse commerciale de 37,8 km/h. Mais les progrès de la traction font rapidement diminuer ces temps de parcours, et en 1897, les trains les plus rapides relient les deux villes en un peu plus de h 30 min. En 1937, le rapide 101 abat la distance en h 28 min avec arrêt à Agen, Montauban, Toulouse et Carcassonne[32].

En 1976, le même parcours demande h 51 min soit une vitesse commerciale de 105 km/h, et la ligne offre une trame de dix relations entre Bordeaux et Toulouse dont deux de nuit, avec un temps de trajet de h 15 min, et huit entre Toulouse et Narbonne, dont également deux de nuit, en h 17 min de parcours[33].

En 2013, la ligne voit circuler différents types de trains selon les tronçons. Le nombre de circulations varie de 22 à 26 selon le sens entre Agen et Montauban, tronçon le moins chargé, et 48 à 54 trains entre Montauban et Carcassonne, tronçon le plus fréquenté[33].

La ligne voit circuler de bout en bout les Intercités Bordeaux - Montpellier - Marseille - Nice. Outre ce trafic, la typologie des circulations varie en fonction des tronçons[33].

Bordeaux - Montauban

Annonce sonore de la desserte TER Bordeaux-Agen

À l'origine, c'était une section radiale (prolongement de la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon n'existant pas), puis à partir de 1880 elle est devenue transversale (bien que les temps de parcours via Bordeaux et via Limoges soient à peu près les mêmes). Depuis 1995, elle est redevenue radiale avec le lancement de liaisons TGV de Paris à Toulouse. Si son aspect transversal est indéniable (axe entre Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier et Marseille), son aspect radial est encore sujet à débat, comme en témoigne l'opposition entre les projets POLT et LGV Bordeaux-Toulouse.

Ce tronçon accueille les TGV de Paris-Montparnasse à Toulouse via Bordeaux, les Intercités entre Nantes, Bordeaux et Toulouse ainsi que les TER Aquitaine et Midi-Pyrénées assurant la desserte locale[33].

Montauban - Narbonne

Cette section accueille un trafic varié :

Par ailleurs, les trains classiques Elipsos Paris-Austerlitz – Barcelone ont été supprimés en .

Narbonne - Sète

Outre les Intercités Bordeaux - Marseille - Nice et les TGV intersecteurs, ce tronçon voit circuler les TGV Paris-Lyon - Perpignan - Barcelone, et les TER Languedoc-Roussillon assurant la desserte locale[33].

Projets

La ligne classique pourrait être doublée par une ligne à grande vitesse d'une longueur d'environ 200 kilomètres entre Bordeaux et Toulouse à l'horizon 2025. Ce projet a pour but d'accélérer la desserte de Toulouse en plaçant la ville à environ trois heures de Paris et de constituer le premier maillon d'une ligne transversale à grande vitesse[34]. Un autre tronçon de ligne la prolongeant entre Toulouse et Narbonne est également à l'étude par réseau ferré de France[35].

Notes et références

  1. Arrêté préfectoral de la Gironde du 2 mars 2009 (classement des infrastructures de transports terrestres), annexes page 2/8 annexes
  2. a et b Palau, 1998 : 1.31 Bordeaux (gare Saint-Jean)-Langon : 31 mai 1855, p. 105
  3. Palau, 1998 : 1.43 Langon-Tonneins : 4 décembre 1855, p. 127
  4. Palau, 1998 : 2.5 Tonneins-Valence d'Agen : 29 mai 1856, p. 144
  5. Palau, 1998 : 2.11 Valence d'Agen-Toulouse : 30 août 1856, p. 155
  6. Palau, 1998 : 2.20 Toulouse-Cette : 22 avril 1857, p. 169
  7. « N° 3094 - Ordonnance du Roi : 21 août 1831 », Bulletin des lois du Royaume de France, Paris, Imprimerie Royale, série IX, vol. 3 « 2e partie », no 108,‎ , p. 339 (lire en ligne).
  8. Tricoire, 2013, p. 15
  9. « N° 10023 - Loi relative à l'établissement de grandes lignes de chemin de fer : 11 juin 1842 », Bulletin des lois du Royaume de France, Paris, Imprimerie Royale, série IX, vol. 24, no 914,‎ , p. 482 - 486 (lire en ligne).
  10. Orthographe du nom de la ville de Sète utilisée à l'époque de la concession.
  11. « N° 12811 - Loi relative au chemin de fer de Bordeaux à Cette : 21 juin 1846 », Bulletin des lois du Royaume de France, Paris, Imprimerie Royale, série IX, vol. 33, no 1307,‎ , p. 5 - 27 (lire en ligne).
  12. a et b Adolphe Joanne, « Les chemins de fer du Midi et le canal latéral à la Garonne », dans Atlas historique et statistique des chemins de fer français, Paris, Hachette, , 96 p. (lire en ligne), p. 77
  13. « N° 4401 - Décret qui approuve la convention passée le 24 août 1852 pour la concession du chemin de fer de Bordeaux à Cette, et du canal latéral à la Garonne, ainsi que des chemins de fer de Bordeaux à Bayonne et de Narbonne à Perpignan : 24 août 1852 », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série X, vol. 10, no 573,‎ , p. 475 - 480 (lire en ligne).
  14. a, b, c et d Tricoire, 2013, p. 23
  15. a, b et c Daniel Wurmser, « Chapitre III : Chemins de fer du Midi », dans Signaux mécaniques : Réseaux Ouest-État, PO, Midi, t. II, Grenoble, Presses et éditions ferroviaires, , 160 p. (ISBN 2905447273), p. 134 - 149.
  16. Magazine Le Train, spécial 74, Les transversales sud, p. 24
  17. Tricoire, 2013, p. 24
  18. a et b Tricoire, 2013, p. 41
  19. Tricoire, 2013, p. 39
  20. Tricoire, 2013, p. 37
  21. Tricoire, 2013, p. 36
  22. Tricoire, 2013, p. 35
  23. Tricoire, 2013, p. 34
  24. Tricoire, 2013, p. 32
  25. Tricoire, 2013, p. 31
  26. Tricoire, 2013, p. 30
  27. [PDF] RFF - Carte des lignes électrifiées (consulté le 14 mars 2014)
  28. [PDF] RFF - Carte des modes d’espacement des trains (consulté le 14 mars 2014)
  29. [PDF] RFF - Carte des lignes équipées de contrôle de vitesses (consulté le 14 mars 2014)
  30. [PDF] RFF - Cartes des lignes équipées de liaisons avec les trains (consulté le 14 mars 2014)
  31. Renseignements techniques (RT) SNCF/RFF (version du 11 décembre 2011).
  32. Tricoire, 2013, p. 56
  33. a, b, c, d, e et f Tricoire, 2013, p. 59
  34. RFF - Ligne nouvelle Bordeaux - Toulouse
  35. RFF - Liaison Toulouse - Narbonne

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean Tricoire, « Les Transversales Sud : La transversale des « Deux-Mers », la transversale pyrénéenne, les lignes affluentes. », Le Train, no 74 - 2/2013 « Spécial »,‎ , p. 15, 23, 30-41, 56 et 59 (ISSN 1267-5008).
  • Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau français : lignes 601 à 990, vol. 2, La Vie du Rail, , 239 p. (ISBN 978-2-918758-44-0), p. 39-43.
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 1 (1852-1857), Palau, , 239 p. (ISBN 2-950-94211-3), p. 105-106,127, 144, 155-156 et 169-170.

Articles connexes