Lexique de la navigation à voile

Lexique de la navigation à voile

Ce lexique de la navigation à voile liste les principaux termes techniques utilisés sur un voilier.

Les différents types de voiles sont aussi décrits, avec des dessins, dans l'article Voile.

Pour les termes non spécifiques à la voile, voir l'article glossaire maritime.

Lexique

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A

  • à contre : placement d'une voile ou de la barre dans le sens opposé à une marche normale.
  • abattée : mouvement d'un bateau qui abat.
  • abattre : éloigner l'axe du bateau du lit du vent. Le contraire est lofer ou (loffer).
  • adonner : rotation du vent de l’avant vers l’arrière. Le vent adonne lorsqu’il devient plus favorable pour la route idéale du voilier. Le contraire est refuser.
  • aulofée : mouvement (spontané) d'un bateau qui lofe.
  • affaler : action de descendre une voile.
  • allure : angle d'un bateau par rapport au vent.
  • amener: action de descendre une voile ou un pavillon.
  • amure : côté du bateau par lequel il reçoit le vent (« bâbord amures », lorsque le vent vient de bâbord ; « tribord amures », lorsque le vent vient de tribord).
  • ancre : objet muni de pattes servant à accrocher un navire au fond. (Latin ancora ou grec ancien ἄγκυρα, ankura.)
  • ardent : se dit d'un bateau qui a tendance à se rapprocher du lit du vent.
  • ariser : Prendre un (ou plusieurs ris) dans une voile permettant d'en diminuer la surface.
  • artimon : mot désignant sur un bateau à deux mâts (ketch) celui le plus petit et le plus en arrière du bateau, et également le nom de la voile enverguée dessus.
  • au vent : portion de l'espace, qui, sur un bateau, se trouve du côté du lit du vent.

B

  • balancine : fait partie des manœuvres courantes, cordage partant du haut d'un mât et servant à soutenir la bôme ou une vergue dans sa position au repos.
  • barber hauler : dispositif permettant de frapper une poulie ou un système à friction, en général ouvrants, dans le but d'éloigner une commande (écoute ou bras de spi par exemple) de l'axe du bateau.
  • barre : partie du gouvernail actionnée par le pilote du bateau, manche relié au safran ou roue(s) sur les plus gros bateaux.
  • bastaque : élément du gréement dormant d'un voilier, retenant le mât sur l'arrière. Les bastaques vont par paires, une bastaque (évt à plusieurs étages) sur chaque côté, la bastaque au vent est bordée, celle sous le vent est choquée.
  • bastingage : garde-fou autour du pont.
  • bateau (De l’ancien français batel, du vieil anglais bat, ou du vieux norrois bátr): engin flottant transportant un équipage et/ou une cargaison.
  • big boy : voile d'avant en tissu léger, de type tissu à spinnaker, envoyée sur le bord opposé afin de stabiliser le bateau, dont l'usage a pratiquement disparu.
  • bonace: calme plat, absence de vent. Voir pétole.
  • bôme : espar horizontal articulé dans l'axe (typiquement pour une grand-voile ou une trinquette. (Du néerlandais boom (« arbre, mât »).)
  • bonnette : voile supplémentaire de beau temps que l'on peut établir sous une autre voile, par exemple sous la bôme de grand-voile pour augmenter la surface (usage devenu peu courant).
  • border : désigne l'action de tirer (une écoute, par exemple).
  • bosco : maître d'équipage sur un navire à voile, de grade supérieur au quartier-maître.
  • bosse : cordage ou chaîne. Exemple : bosse de ris permettant de prendre un ris. A donné le verbe « embosser ».
  • bout : désigne tout type de cordage sur un navire.
  • bâbord : le côté gauche d'un bateau lorsqu'on regarde vers l'avant (la proue) (Du néerlandais bakboord)
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C

  • cabaner : action d'un ancre qui glisse sur le fond sans s'y accrocher.
  • cadène : la cadène est une pièce généralement métallique solidaire du pont du navire ou de la coque, sur laquelle sont frappés les câbles tenant le mât.
  • cape : allure utilisée (généralement par vent fort et dans le mauvais temps), pour récupérer un homme à la mer, pour limiter les efforts sur le voilier, pour permettre à l'équipage de se reposer ou pour effectuer des travaux.
  • cap de mouton : palan servant à raidir (rider) une manœuvre dormante.
  • chaumard : est une pièce d'accastillage solidaire de l'étrave par où l'on passe les amarres
  • choquer : désigne l'action de relâcher ou détendre (une écoute, par exemple)
  • corde : terme proscrit du vocabulaire maritime, à une seule exception près : la corde de la cloche.
  • chandeliers : petits piquets maintenant les filières de sécurité autour du navire.
  • cunningham : sorte de hale-bas agissant sur le point d'amure de la voile afin d'ajuster son creux.

D

  • davier : pièce d'accastillage située à l'avant du bateau par où passe la chaîne d'ancre voir écubier)
  • dérive : partie immergée dépassant de la coque en profondeur, pouvant être relevée, et destinée à s'opposer aux forces transversales générant une dérive (dériveurs, dériveurs lestés, planche à voile, bateaux à quille basculante, voiliers hollandais).
  • dessaler : synonyme de chavirer.
  • diamant : sur une ancre : croisée de la verge et des pattes[1].
  • draille : (aussi appelé bas-étai), étai (câble) d'acier renforçant le mât de la mi-hauteur à l'étrave, il sert aussi à établir la trinquette.
  • drisse : élément du gréement courant, servant à hisser ou affaler une voile. (De l’italien drizza, du verbe drizzare (hisser).)
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E

  • écoute : bout (cordage) servant à régler l'angle d'une voile par rapport au vent.
  • écubier : conduit cylindrique pratiqué dans la coque d'un bateau servant à faire passer la chaîne de l'ancre. Voir davier.
  • empanner : changer d'amure vent arrière. On emploie aussi le terme "virer lof pour lof"
  • effort sur une voile : qui est le mécanisme de poussée par le vent sur la voile.
  • enfourner : enfoncer la proue et l'avant du pont sous l'eau.
  • étai : élément du gréement, soutenant le mât sur l'avant, fait partie des manœuvres dormantes.
  • étalingure : brêlage de cordage entre le puits et la chaîne destiné à être coupé en cas d'urgence.
  • étaler : supporter dans des conditions difficiles ; par ex: Un marin ou un bateau étale une tempête ou un grain.
  • étarquer : action de tendre fortement un bout.
  • étrave : extrémité avant du voilier, qui fait partie de la proue d'un navire.

F

  • faseyer: En parlant d'une voile orientée dans l'axe du vent, flotter à la manière d'un pavillon[2].
  • fuite : allure de sauvegarde au portant pour étaler le mauvais temps.
  • foc : voile située en avant du mât. (du néerlandais fok (« misaine »).)
  • ferler : action de plier une voile (ferler la GV sur la bôme)
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G

  • génois : foc avec un recouvrement important de la grand-voile (point d'écoute en arrière du mât). La taille et le grammage du génois peut être très variable pour un même voilier (Code 0, génois lourd, médium, léger ...) ou souvent modèle unique sur enrouleur (GSE)
  • gennaker : voile d'avant intermédiaire entre le génois et le spinnaker asymétrique.
  • gîte : inclinaison latérale du bateau sous l'effet du vent ou d'un mauvais équilibrage des masses embarquées.
  • godille : aviron qui se manipule depuis l'arrière du bateau, en faisant un mouvement en huit. La godille permet à un marin seul de déplacer une embarcation, même assez lourde. Sur un voilier bien équipé, elle peut aussi servir à rentrer au port sans voile ni moteur, en général sous le regard admiratif des connaisseurs.
  • grain, vent fort à très fort et de courte durée, associé à un changement brusque et important de la direction du vent et souvent accompagné de pluie ou de grêle.
  • grand foc : un des focs porté par des voiliers à plusieurs étais.
  • grand-voile : voile principale du navire, hissée à l'arrière du grand mât, dont la forme à beaucoup évolué au cours de l'histoire de la voile.
  • guindeau : treuil, manuel ou électrique, le plus souvent placé sur la plage avant avec un axe horizontal ou vertical, qui permet de manœuvrer la chaîne et les lignes de mouillage.
  • gouvernail : dispositif mobile destiné au contrôle directionnel d'un bateau et plus généralement de tout engin se déplaçant sur ou dans l'eau. (gubernaculum en Latin apparenté ou emprunté au grec ancien κυβερνάω, kybernáô (« tenir le gouvernail »).)

H

  • hale-bas : fait partie des manœuvres courantes, le plus souvent un palan, tirant la bôme vers le bas, généralement fixé au pied du mât.
  • hauban : élément du gréement dormant d'un voilier, soutenant un mât latéralement. (Du vieux norrois höfud̄benda composé de höfuð « tête » et de benda « lien ».)
  • haler : tirer sur un câble
  • hisser : action de monter une voile, une charge. En ancien français « Ysser » ou « inse »[3]. Hisser vient très probablement du vieux norrois « hoist » ; on le retrouve dans le néerlandais « hijsen », le norvégien « heise » ou le suédois « hissa ».
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I

  • in-haler : manœuvre permettant de haler le point d'écoute du génois (ou du foc) vers l'intérieur, au moyen d'un anneau fixé sur un cordage et coulissant autour de l'écoute.

J

  • jas : barre transversale sur une ancre, elle a pour but d'assurer que l'ancre croche.

K

  • ketch voilier à deux mâts, dont le grand mât est situé à l'avant et le plus petit, appelé mât d'artimon, est sur l'arrière mais en avant de la mèche de safran.

L

  • lofer (ou loffer) : rapprocher l'axe du bateau du lit du vent. Le contraire est abattre. (Du néerlandais loef)
  • louvoyer : action de virer successivement de bord du près au près dans le but de remonter au vent.
  • lit du vent, direction d'où vient le vent.
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M

  • manœuvre :
  1. action sur la voilure pour changer le mouvement du navire
  2. cordage servant à la manœuvre
  • matosser : action de déplacer le matériel du bord (y.c. les voiles) au vent afin d'augmenter le couple de rappel (et la performance du voilier).
  • mortaise : vide d'un moufle contenant le réa.
  • mou : se dit d'un bateau qui a tendance à abattre.
  • moufle : (« muffula » en latin médiéval) est un dispositif mécanique qui permet le levage d'une charge par plusieurs brins de câble ou filin, afin de démultiplier l'effort de traction.
  • moustaches : sortes de haubans, câbles ou chaînes, tenant latéralement le bout-dehors.

N

  • Nautique : Relatif à la navigation. (Du grec ancien ναυτικός, nautikós.)
Nœud de Carrick
  • nœud :
    • Un nœud est un enlacement ou un entrecroisement serré d’un objet flexible et de forme filaire comme un ruban, un fil ou une corde.
    • Le nœud est une unité de mesure de la vitesse utilisée en navigation maritime (et aérienne). Un nœud correspond à un mille marin par heure, soit 1,852 kilomètre par heure.

O

  • œillet : petit trou en forme d’œil, pratiqué dans une voile, entouré de soie, de fil ou d’un petit cercle de métal ou de matière plastique, et qui sert à passer une écoute.
  • orin : bout, généralement attaché au diamant d'une ancre pour la faire décrocher plus facilement au moment de quitter le mouillage. L'action de placer un orin sur une ancre au moment de mouiller s'appelle « oringuer » et est très utile si l'on craint que l'ancre ne croche un objet du fond ou une roche.
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P

  • palan : cordage monté avec des poulies permettant la multiplication de la force de traction manuelle par le nombre de brains du palan.
  • pataras : élément du gréement dormant d'un voilier, simple ou double, soutenant le mât (depuis son sommet) sur l'arrière.
  • petit animal à grandes oreilles : animal dont les marins à voile ne prononcent pas le nom, car cela pourrait porter malheur.
  • pétole absence de vent, calme plat. Voir bonace.
  • pont : plate-forme raidie par des éléments de structure longitudinaux et transversaux, généralement placés en dessous, construite pour empêcher l'envahissement de l'eau dans le navire et/ou supporter les charges à transporter ; comparable au plancher ou étage dans un bâtiment.
  • poupe : partie arrière d'un bateau. (Du latin puppis)
  • proue : partie avant d'un bateau. (du grec ancien πρῷρα, prôra)
  • près : allure permettant le gain au vent.
  • près serré : allure à laquelle le bateau remonte le plus au vent (mais pas forcément le plus efficacement VMG).
  • puits de dérive : logement dans la coque permettant de faire coulisser un plan anti-dérive verticalement en empêchant les entrées d'eau (dériveurs, dériveurs lestés, planche à voile, bateaux à quille basculante).

Q

  • quille : partie sous le bateau faisant office de contre-poids (grâce au lest) et de plan anti-dérive (quille fixe). La quille peut-être pivotante latéralement pour augmenter le couple de rappel mini 6.50, 60 pieds IMOCA. Dans ce cas, des dérives sont intégrées au bateau. La quille peut aussi être relevable verticalement sur certains voiliers. (Du vieux norrois kilir, pluriel de kjǫlr.)
  • quête: angle inférieur à 90° formé par le mât et la ligne de flottaison[4]. Dans le plan longitudinal du voilier, c'est l'angle d'inclinaison du mât vers sa poupe (quête positive) ou plus rarement vers la proue (quête négative)
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R

  • rappel :
    • le rappel est l'action de l'équipage qui se porte au vent pour augmenter le couple de redressement, par exemple en se couchant sur le pont, ou en s'asseyant au vent, les jambes à l'extérieur... Différents moyens peuvent être utilisés pour augmenter encore le rappel (planche, sangle, trapèze). Les règles de course définissent les formes de rappel utilisables.
    • le rappel est une décision du comité de course lors d'une régate qui consiste à annuler un départ fautif et ordonner aux bateaux de revenir en deçà de la ligne de départ
  • réa : (mot masculin) la roue à gorge d'une poulie ; c'est la partie mobile dans laquelle s'enroule le filin.
  • refuser : rotation défavorable du vent de l’arrière vers l'avant. Le contraire est adonner.
  • resaler : verbe créé à partir de dessaler qui signifie « redresser un voilier dessalé.
  • ridoir: tendeur métallique (généralement à vis), situé à la base des haubans et permettant de régler la tension de celui-ci.
  • ris : système pour diminuer la surface d’une voile, par plis (voir prise de ris). (du néerlandais rif)
  • rocambeau: pièce mobile coulissant sur le bout'hors sur laquelle on amure le foc (gréements traditionnels)
  • roulis : mouvement oscillatoire transversal du bateau. Voir aussi tangage.

S

  • safran : partie immergée et pivotante du gouvernail permettant d'orienter le bateau.
  • sancir : chavirage du bateau cul par-dessus tête, la proue s'enfonçant profondément dans l'eau au-delà du point d'équilibre si bien que la coque se retourne complètement. Cela arrive surtout aux multi-coques par fort vent arrière.
  • solent : foc étroit sans recouvrement avec la grand-voile.
  • spi : diminutif de « spinnaker »
  • spinnaker : grande voile creuse, sans guindant, envoyée tout à l'avant du voilier pour augmenter significativement la surface de voilure sous allure portante. (De l’anglais)
  • sous-barbe : câble ou chaîne maintenant le bout-dehors dans l'axe du navire et horizontalement.
  • sous le vent : sur un bateau, portion de l'espace se trouvant du côté opposé au lit du vent.
  • surjaler : faire un tour de chaîne autour du jas de l'ancre.
  • surpatter : faire un tour de chaîne autour d'une patte de l'ancre
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T

  • talonner : un bateau talonne lorsque sa quille touche le fond de la mer.
  • tangage : mouvement oscillatoire longitudinal.
  • tangon : espar utilisé pour tenir écartée une voile (foc, trinquette, spi).
  • tillac : pont supérieur entre les gaillards.
  • ton : tête du mât recevant hauban et étais[5],[6].
  • Le timon est une longue pièce de bois ou de métal servant à actionner directement le gouvernail d'un petit navire (voir barre) (du venetien timon, du latin temo (“poteau, poutre”).)
  • tourmentin : petit foc très robuste utilisé dans le mauvais temps. Souvent de couleur orange.
  • traînards : aussières utilisées en les filant par l'arrière à l'allure de fuite.
  • tribord : le côté droit, en regardant vers l'avant. (Du norrois styribord.)
  • trinquette : voile établie sur le bas-étai.

U

U : Vous courez vers un danger

U : pavillon du code international représentant la lettre U et signifiant : « vous courrez vers un danger ».

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V

  • videlle : terme de voilerie. Reprise à points croisés, dans une voile, pour joindre les lèvres d'une déchirure.
  • violons de ris : poulies par lesquelles passent les bosses de ris pour ariser la voilure
  • virer de bord : changer le côté d'où vient le vent, en passant face au vent.
  • vit-de-mulet : pièce métallique fixant au mât la bôme tout en permettant à celle-ci de pivoter.
  • VMG : Pour atteindre une route souhaitée, la VMG fait référence à l'optimisation entre la vitesse d'un voilier variable suivant la direction du vent et la distance à parcourir.

W

  • winch : treuil manuel ou électrique pour border des écoutes ou étarquer des drisses (différentes tailles, différents types). (De l’anglais winch « treuil ».)

X

Y

  • yawl : voilier à deux mâts dont le plus petit à l'arrière, le tapecul est emplanté derrière la mèche de safran.

Z

Z

Z : pavillon de règles de régate, quand il est hissé avant le départ, il signifie : « Tout bateau à l'intérieur du triangle entre les extrémités de la Ligne de départ et la 1re marque dans la dernière minute avant le départ recevra une pénalité en point de 20 % »

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Notes et références

  1. Petit dictionnaire de marine R. Grüss (1943)
  2. Larousse
  3. Étymologie de HISSER Centre national de ressources textuelles et lexicales
  4. Le cours des Glénans, Sixième Édition, Éditions du Seuil
  5. Voiliers de travail: 2500 bateaux à voiles et à rames à travers les siècles... Par Alain Clouet p. 363 aperçu disponible sur Google Livres
  6. Glossaire des termes de Marine ancienne

Voir aussi

Bibliographie

  • Glossaire nautique, répertoire polyglotte de termes de marine anciens et modernes, par Auguste Jal, Paris, Firmin Didot Frères, 1848
  • Jean Merrien, Dictionnaire de la mer : le langage des marins, la pratique de la voile, R. Laffont, , XIV-647 p.
    Réédité en 2001 puis en 2014 sous le titre Dictionnaire de la mer : savoir-faire, traditions, vocabulaires-techniques, Omnibus, XXIV-861 p., (ISBN 978-2-258-11327-5)
  • Le nouveau cours des Glénans (novembre 1997), édition du Seuil.
  • Michel Vergé-Franceschi, Dictionnaire d'Histoire maritime, Paris, éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1508 p. (ISBN 2-221-08751-8 et 2-221-09744-0)

Articles connexes