Les Médicis : Maîtres de Florence

Les Médicis : Maîtres de Florence
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Logo original de la série.
Titre original Medici: Masters of Florence
Genre Série dramatique, historique
Création Frank Spotnitz
Nicholas Meyer
Production Producteurs
Frank Spotnitz
Luca Bernabei
Matilde Bernabei
Sociétés de production
Rai Fiction
Lux Vide
Big Light Production
Wild Bunch TV
Acteurs principaux Richard Madden
Stuart Martin
Annabel Scholey
Guido Caprino
Pays d'origine Royaume-Uni, Italie, France
Chaîne d'origine Rai 1
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 8
Durée 52 minutes
Diff. originale en production

Les Médicis : Maîtres de Florence est une série télévisée. Coproduction internationale créée par Frank Spotnitz et Nicholas Meyer, elle relate l’ascension de la famille Médicis dans la Florence de la Renaissance. Le personnage principal de la première saison est Cosme de Médicis interprété par Richard Madden entouré de Stuart Martin, Annabel Scholey, Guido Caprino et Dustin Hoffman.

Coproduite par la Rai, Big Light Productions, Lux Vide et Wild Bunch TV, la première saison est diffusée à partir du 18 octobre 2016 par Rai 1 en Italie où elle connaît un vif succès. En France, la série est transmise depuis le sur l'offre SFR Play[2] puis sur Numéro 23[3] (15 février 2017). Par ailleurs, Netflix assure la diffusion aux États-Unis, au Royaume Uni, en Irlande, en Inde et au Canada.

Synopsis

Au début du XVe siècle, Giovanni de' Medici, banquier florentin, se constitue une fortune considérable grâce à son habileté et à sa ruse. Il consolide cette richesse en l'utilisant pour nouer des alliances avec l'aristocratie toscane et le haut clergé. Quand il meurt en 1429, son fils aîné, Cosimo, devient le chef de famille. Il poursuit son œuvre en y adjoignant un mécénat actif et novateur que lui inspire sa vocation contrariée d'artiste.

Cependant, même si les Médicis veillent à éviter l'ostentation et respectent les formes du gouvernement républicain, la montée inexorable de leur puissance déplait fortement aux familles aristocratiques ainsi évincées et celles-ci s'emploient à leur perte. À cela s'ajoutent les drames personnels, les rivalités familiales et les épidémies.

Distribution

Rôles principaux

Rôles secondaires

Production

La série créée par Frank Spotnitz et Nicholas Meyer est annoncée le 24 septembre 2015.  Elle est produite par Frank Spotnitz de Big Light Productions (UK), Wild Bunch TV (France) et Matilde et Luca Bernabei de Lux Vide (Italie)[4]. Pour ces derniers « Après sept siècles, l'histoire des Médicis demeure fascinante, pleine d'intrigues, de puissance, d’art et de foi. Le patrimoine historique et artistique qu'ils nous ont laissé est encore vivant »[4].

Les huit épisodes de la série sont réalisés par Sergio Mimica-Gezzan.

La Rai diffuse la série en Italie. Wild Bunch, qui cofinance la série, prend en charge la distribution internationale[4].

L'écriture d'une saison 2 est annoncée en octobre 2016[5].

Lieux de tournage

La première saison est tournée à partir de septembre 2015 en Toscane et dans le Latium.

Toscane

En Toscane le tournage a lieu à Florence notamment au Palazzo Vecchio, à la Basilique San Lorenzo et à la cathédrale Santa Maria del Fiore[6]. Sont également utilisés le Bagno Vignoni, Pienza et le Val d'Orcia.

Latium

Dans le Latium, l'équipe s'installe à Viterbo où la vieille ville est utilisée pour recréer la Rome médiévale, au château de Bracciano pour les résidences de Giovanni de' Medici, Baldassarre Cossa, Andrea de' Pazzi et Alessandro de' Bardi[7], au château de Rota[8], au château de Santa Severa pour la résidence de Baldassarre Cossa[9], à la Villa Farnese[10] et à la Villa Hadriana.

Première saison

Tous les épisodes sont réalisés par Sergio Mimica-Gezzan.

La première diffusion mondiale a lieu sur la RAI 1 du 18 octobre au 8 novembre 2016 à raison de 2 épisode par soirée[11]. En France, la série est diffusée aux abonnés de SFR Play[2] à partir du puis sur Numéro 23[3] du 15 février au 8 mars 2017.

Péché originel, premier épisode

Italie : 8 037 000 téléspectateurs pour 28,90 % de part de marché[12]
France sur Numéro 23 : 371 000 téléspectateurs pour 1,5 % de part de marché[13]
Synopsis

Giovanni di Bicci de' Medici, le patriarche de la dynastie Médicis, meurt empoisonné après avoir mangé du raisin enduit de ciguë. Cosimo, son fils ainé, prend la tête de la banque familiale et réussit à obtenir le poste laissé vacant à la Signoria malgré l'opposition de la famille Albizzi. Nouveau chef de la famille, Cosimo demande au fidèle Marco Bello de trouver les responsables de la mort de son père.
Des flash-back remontant vingt ans en arrière, relate comment le modeste Giovanni, grâce à son habileté, a fait la fortune de la famille Médicis et lui a permis de devenir influente. Il charge ses deux fils d'aller à Rome, où doit se tenir l'élection d'un nouveau pape afin d'y favoriser, la corruption aidant, l'élection d'un pontife qui leur soit dévoué et leur confie la gestion très lucrative des biens de la papauté. Cosimo, épris d'art, y fait la connaissance de Donatello et d'un de ses modèles, Bianca, dont il tombe éperdument amoureux. Son père lui prodigue de nombreux conseils tant économiques que politiques et fait en sorte d'éloigner Bianca qu'il juge indigne des projets qu'il a pour son fils.

Un dôme et un toit, deuxième épisode

  • Titre original : Dome and the Domicile
  • Réalisation : Sergio Mimica-Gezzan
  • Scénario : Frank Spotnitz
  • Artistes invités : David Bradley : Conte Alessandro de' Bardi, Anthony Howell : Francesco Sforza, Marco Quaglia : Mastro Tancredi, Alberto Sette : Lupo Corona, Brando Leon Rustici : Vieri
  • Audience
Italie : 7 143 000 téléspectateurs pour 31,10 % de part de marché[12]
France sur Numéro 23 : 341 000 téléspectateurs pour 1,5 % de part de marché[13]
Synopsis

L'antagonisme de Cosimo à l'encontre de Rinaldo degli Albizzi se renforce quand, sous son impulsion, Florence s'engage dans la guerre contre Lucques, guerre qui se révèle coûteuse, ruine le commerce florentin et réduit le peuple à la misère. Afin de fournir du travail aux Florentins parmi lesquels la révolte gronde, Cosimo décide d'achever la construction du dôme de la cathédrale. Pour cela il utilise l'argent du pape et confie l'ouvrage à Filippo Brunelleschi, architecte impétueux et génial. Marco Bello découvre l'origine du poison qui a tué Giovanni mais l'apothicaire qui l'a fourni est poignardé avant d'avoir révélé le nom de son client.
Vingt ans plus tôt, Giovanni organise le mariage de son fils aîné avec la fille d'une famille aristocratique ruinée, Contessina de' Bardi. Cosimo n'obéit qu'à contre cœur et se montre distant à l'égard de sa jeune épouse.
Un ouvrier tombe du chantier du dôme : son corps présente tous les signes de la peste.

Le Fléau de Dieu, troisième épisode

  • Titre original : Pestilence
  • Réalisation : Sergio Mimica-Gezzan
  • Scénario : Sophie Petzal
  • Artistes invités : Alberto Sette : Lupo Corona, Marco Pancrazi : domestique de Lupo Corona, Brando Leon Rustici : Vieri
  • Audience
Italie : 6 729 000 téléspectateurs pour 24,40 % de part de marché[14]
France sur Numéro 23 : 316 000 téléspectateurs pour 1,2 % de part de marché[13]
Synopsis

La peste ravage Florence et la famille Médicis se réfugie dans une de ses villas à la campagne. Malgré cela, Lucrezia, épouse de Piero, perd l'enfant qu'elle attend et Piccarda de Bueri, mère de Cosimo, meurt de la peste après avoir conseillé à son fils de retourner à Florence. Cosimo découvre une ville en plein chaos : les cadavres et les agonisants jonchent les rues et Rinaldo degli Albizzi, proclamant que Cosimo est responsable de l'épidémie, a persuadé les ouvriers de détruire le dôme. Cosimo décide alors d'abriter les malades dans la cathédrale ce qui interrompt la destruction de sa coupole et lui attire la sympathie de la population. Marco Bello découvre à qui appartient le poignard qui a servi à tuer l'apothicaire, il s'agit de Lorenzo, frère cadet de Cosimo.
L'épidémie décroit, la famille Médicis est réunie à Florence et les affaires reprennent après que la banque familiale a frôlé la faillite. Mais Albizzi obtient de la Signoria qu'elle arrête Cosimo.

Le Jour du jugement, quatrième épisode

  • Titre original : Judgement Day
  • Réalisation : Sergio Mimica-Gezzan
  • Scénario : Alex von Tunzelmann
  • Artistes invités : Valentina Carnelutti : Maria Tarugi, Andy Luotto : Sandro Tarugi, Anthony Howell : Francesco Sforza, Gerolamo Alchieri : Maso degli Albizzi, Ilir Jacellari : le geôlier
  • Audience
Italie : 6 326 000 téléspectateurs pour 27 % de part de marché[14]
France sur Numéro 23 : 316 000 téléspectateurs pour 1,3 % de part de marché[13]
Synopsis

Rinaldo degli Albizzi accuse Cosimo tout à la fois d'avoir tué le médecin et l'apothicaire qui auraient découvert l'empoisonnement de Giovanni, de vouloir devenir le tyran de Florence et de pratiquer l'usure. La famille Médicis n'est pas d'accord sur la stratégie de défense à adopter. Piero décortique les livres de comptes pour prouver que son père est honnête mais personne ne l'écoute ; Contessina essaie de corrompre certains membres de la Signoria mais ses tentatives se retournent contre l'accusé et enfin, Lorenzo puise dans les caisses de la banque pour louer les services du condottiere Sforza et assiège la ville. Malgré cela, Rinaldo obnubilé par sa haine envers Cosimo, refuse de plier bien qu'il sache que Florence est dans l'incapacité de se défendre contre les troupes de Sforza.
Vingt ans plus tôt, sur les conseils de Giovanni, Cosimo se lie d'amitié avec le fier et aristocratique Rinaldo et c'est bien involontairement qu'il fournit à son père les informations qui permettent au rusé banquier de porter un rude coup aux affaires des Albizzi.
Cosimo est condamné à mort mais au dernier moment, Contessina obtient de commuer la sentence en exil, sauvant la tête de son époux. Mais celui-ci ne lui en est nullement reconnaissant, bien au contraire : de son point de vue sa mort aurait laissé la possibilité à la famille de se relever tandis que l'exil lui fera perdre tout pouvoir sur Florence. Alors que toute la famille part en exil à Venise, Cosimo contraint Contessina à rester seule à Florence.

Tentations, cinquième épisode

  • Titre original : Temptation
  • Réalisation : Sergio Mimica-Gezzan
  • Scénario : Francesca Gardiner
  • Artistes invités : Valentina Carnelutti : Maria Tarugi, James Murray : Francesco Foscari, doge de Venise, David Sturzaker : Ezio Contarini, Roberto Accornero : Massimo Contarini, Veronica Bitto : Isabella Contarini, Lorenzo Balducci : Mario de' Medici
  • Audience
Italie : 6 475 000 téléspectateurs pour 24,30 % de part de marché[15]
France sur Numéro 23 : 319 000 téléspectateurs pour 1,2 % de part de marché
Synopsis

Dès son arrivée dans la Sérénissime, Cosimo demande aux Vénitiens d'intervenir pour abréger son exil. Mais, soucieux de ménager une alliée riche et puissante, le doge refuse. Cependant Cosimo ne désespère pas de s'attirer ses bonnes grâces et lui annonce qu'il va faire construire une magnifique bibliothèque. Alors que Piero se languit de rentrer, Lucrezia et Cosimo participent à la vie mondaine. C'est au cours d'un banquet qu'il remarque une splendide servante, Madalena, esclave du doge qui s'empresse de la lui offrir. D'abord réticent, Cosimo finit par céder aux charmes de cette femme, non seulement belle et intelligente, mais qui a eu l'habileté de s’intéresser, comme lui, au dessin et à l'architecture. Par ailleurs, un cousin des Médicis les informe que le duc de Milan est prêt à les accompagner militairement pour reconquérir Florence. Malgré les encouragements de Lorenzo, Cosimo hésite car, outre la détestation séculaire que se vouent Florentins et Milanais, il craint un piège que les informations collectées par Marco Bello lui confirment.
Contessina est non seulement privée de sa famille mais ostracisée par la bonne société florentine. C'est donc avec plaisir qu'elle revoit un ancien soupirant, Ezio Contarini, venu dans la capitale toscane pour mettre au point le mariage de sa nièce avec un aristocrate florentin. Elle en informe Cosimo qui s'empresse de conseiller au doge de demander la main de la jeune fille pour son fils, véritable bon à rien qui ne songe qu'à faire la fête.
Définitivement rentré dans les bonnes grâces des Vénitiens et des Florentins lassés du gouvernement hasardeux des Albizzi, Cosimo de' Médici fait une entrée triomphale dans la cité qui l'avait chassé un an plus tôt.

Ascension, sixième épisode

  • Titre original : Ascendancy
  • Réalisation : Sergio Mimica-Gezzan
  • Scénario : Mark Denton et Jonny Stockwood
  • Artistes invités : David Bamber : le pape Eugène IV, Luigi Diberti : Cavalcanti, Liliana Fiorelli : Ginevra Cavalcanti, Gerolamo Alchieri : Maso degli Albizzi, Brando Leon Rustici : Vieri
  • Audience
Italie : 6 018 000 téléspectateurs pour une part de marché de 28,20 %[15]
Synopsis

Les Médicis reprennent leur place à Florence et la Signoria demande avec véhémence la tête de Rinaldo degli Albizzi, désormais considéré comme traitre. Mais, réfugié à Florence chez les Médicis, le pape Eugène IV, ami des Albizzi, demande à Cosimo d'intercéder en faveur de Rinaldo. Pour complaire à ce riche client de la banque, Cosimo accepte de plaider la cause de son ennemi et obtient l'exil pour lui et son fils. Marco Bello qui n'est pas indifférent à la belle Madalena, la met en garde contre l'inconstance des grands tout en l'assurant de son soutien indéfectible. Après avoir organisé l'union de son frère Lorenzo avec la noble Ginevra Cavalcanti, Cosimo négocie leur solde avec les mercenaires, engagés par Albizzi, qui terrorisent la population florentine.
Cependant les relations restent tendues entre Cosimo et Contessina surtout lorsque celle-ci découvre que son mari a ramené une maitresse de Venise. Entre les deux époux éclate une violente dispute qui se conclut par une étreinte impétueuse. La nuit suivante, Cosimo n'ouvre pas sa porte à Madalena.
Sur le chemin de l'exil, Rinaldo et son fils sont assassinés par les mercenaires.

Purgatoire, septième épisode

Italie : 6 423 000 téléspectateurs pour une part de marché de 24,03 %[16]
Synopsis

La mort d'Albizzi permet à Cosimo de faire élire Mastro Bredani, un modeste marchand d'huile qui lui est dévoué, au poste vacant de la Signoria ; mais celui-ci est rapidement assassiné et remplacé par Andrea de Pazzi. Cosimo est hanté par la mort des Albizzi et de plus en plus désireux de savoir qui a tué son père. Marco Bello finit par lui révéler que le poignard qui a tué l'apothicaire appartient à son frère que Cosimo confine immédiatement dans sa chambre. Alors que Marco Bello et Madalena cèdent à leur attirance réciproque, les rumeurs sur l'implication de Cosimo dans l'assassinat des Albizzi amènent le pape à quitter la maison des Médicis.
Lorenzo accuse Marco Bello d'intriguer contre lui pour se disculper du meurtre de Giovanni et, après une violente confrontation avec les deux frères, l'homme de confiance quitte la famille qu'il avait toujours fidèlement servie. C'est alors qu'Ugo, administrateur de la banque et collaborateur de longue date de Giovanni, dévoile que Rosa dont Lorenzo était très amoureux portait l'enfant de celui-ci. Quand il en a connaissance, le patriarche Médicis demande à Ugo de conduire la modeste jeune femme dans un hospice où la mère et l'enfant nouveau-né sont assassinés.

Révélations, huitième épisode

Italie : 6 267 000 téléspectateurs pour une part de marché de 27,81 %[16]
Synopsis

L’ambitieux Pazzi profite de la discorde entre les Médicis et le pape pour se faire confier la profitable gestion des biens de l’Église. De son côté, Cosimo promet à l'évêque mercenaire Vitelleschi de financer son armée afin qu'il libère Rome et permette au pape d'y retrouver sa souveraineté. De plus, il demande à Lorenzo de trouver des preuves de l'assassinat de Bredani : Lorenzo retrouve le criminel qu'il capture grâce à l'aide de Marco Bello et auquel il fait écrire une confession compromettant Pazzi. Lorenzo est assassiné mais il a eu le temps de confier la lettre d'aveux à sa famille qui la remet au pape.
Après avoir appris que Madalena est enceinte des œuvres de son époux, Contessina propose à Cosimo d'élever le bâtard au sein du foyer. Ugo avoue avoir empoisonné Giovanni auquel il reproche d'avoir abusé de son dévouement pour l'impliquer dans le meurtre d'une mère et de son bébé.

Musique du générique

La musique du générique est de la chanteuse Skin qui a composé les paroles de « Renaissance » avec Paulo Buonvino[17].

Notes et références

  1. a et b « "Les Médicis : Maîtres de Florence", la première création originale de SFR », sur www.ladepeche.fr, (consulté le 21 octobre 2016)
  2. a et b « Les Médicis: maîtres de Florence », sur Numéro 23 (consulté le 7 février 2017)
  3. a, b et c (en) « Dustin Hoffman, Richard Madden to Star in TV Drama About Italy’s Medici Family », sur Variety,
  4. (it) « Dopo soltanto due puntate...terremoto: "I Medici"? La clamorosa novità sulla serie », LiberoQuotidiano,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « Richard Madden & Dustin Hoffman To Topline Medici Drama Series », sur Deadline,
  6. (en) Page sur ce lieu dans la série: Bracciano
  7. (en) Page sur ce lieu dans la série: Rota
  8. (en) Page sur ce lieu dans la série: Santa Severa
  9. (en) Page sur ce lieu dans la série: Villa Farnese
  10. (it) « I Medici: ecco il teaser della serie con Richard Madden e Dustin Hoffman »
  11. a et b (it) « Ascolti TV : I Medici sbancano con il 29.9%, Lione-Juventus risponde con il 20.3% »
  12. a, b, c et d Les Médicis, maîtres de Florence : Albizzi en prison, des audiences stables sur Numéro 23 sur Toute la télé.com
  13. a et b (it) « ASCOLTI TV : I Medici si assestano sul 25.7% (6,5 MLN)... »
  14. a et b (it) « ASCOLTI TV : I Medici al 26.1%... »
  15. a et b (it) « Ascolti: I Medici a 6,3 milioni (25,86%), Le Iene a 1,9 (10,03%), diMartedì a 1,4 (6,04%), Tribuna Politics a 845mila (3,22%) »
  16. http://just-music.fr/skin-de-skunk-anansie-b-o-de-serie-medicis-tournee/

Liens externes