La Verpillière

La Verpillière
La Verpillière
La mairie.
Blason de La Verpillière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Canton Verpillière
Intercommunalité Communauté d'agglomération Porte de l'Isère
Maire
Mandat
Patrick Margier
2014-2020
Code postal 38290
Code commune 38537
Démographie
Gentilé Vulpillien(ne)s
Population
municipale
7 104 hab. (2016 en augmentation de 9,82 % par rapport à 2011)
Densité 1 070 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 16″ nord, 5° 08′ 37″ est
Altitude Min. 205 m
Max. 305 m
Superficie 6,64 km2
Localisation

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Liens
Site web www.laverpilliere.eu

La Verpillière est une commune française de l'unité urbaine de Villefontaine, située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Commune adhérente à la Communauté d'agglomération Porte de l'Isère dont le siège est fixé à L'Isle d'Abeau, autrefois rattachée à la province du Dauphiné et située dans la partie orientale de l'aire urbaine de Lyon, ses habitants sont dénommés les Vulpillien(ne)s[1].

Géographie

Plan de La Verpillère et des communes limitrophes

Localisation

La commune de La Verpillière est située sur un axe important de la région Auvergne-Rhône-Alpes entre Lyon et Grenoble-Chambéry.

L'agglomération bénéficie d'un positionnement géographique avantageux au niveau économique et sociale , non loin d'un aéroport international et de nombreux axes routiers majeurs et se positionne à 77 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, 29 km de Lyon, chef-lieu de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, 3 332 km de Marseille et 499 km de Paris, par la route[2].

Le centre de la commune est également situé à 12,4 km de Bourgoin-Jallieu, principale ville de son secteur[3].

Description

Ville de taille moyenne, La Verpillière est le chef-lieu d'un canton qui porte le même nom. La superficie de la ville est de 6,64 km2 et de plus de 6 000 habitants.

Surplombée par une forêt, et composée en partie de terres agricoles et de marais, La Verpillière a su demeurer un lieu ou la nature reste maître des lieux (même si elle ne reste pas à l'abri de la poussée immobilière), elle est en outre traversée par une rivière « La Bourbre », et possède un étang.

La Verpillère a intégré la nouvelle communauté d'agglomération (CAPI), dans laquelle elle est représentée par deux vice-Présidents et huit délégués. Les principales villes voisines sont Villefontaine, Saint-Quentin-Fallavier (accueillant l'une des plus grandes ZI de France), L'Isle-d'Abeau et Bourgoin-Jallieu connue par le rugby.

Communes limitrophes

Du fait de la taille de ses voisines, la commune n'est limitrophe que de trois communes.

Géologie et relief

Vue générale de La Verpillière, depuis le château de Fallavier, la centrale du Bugey à l'arrière plan.

La Verpillère se situe entre la plaine de Lyon et la bordure occidentale du plateau du Bas-Dauphiné qui recouvre toute la partie iséroise où il n'y a pas de massifs montagneux. Le plateau se confond donc avec l'ensemble géographique du nord du département de l'Isère, secteur qui est essentiellement composé de collines de basse ou moyenne altitude et des longues vallées. L'ouest de ce secteur correspond à la plaine lyonnaise.

Il s'agit en fait d'une pénéplaine accidentée avec des collines datant du Miocène, éminences qui séparent les vallées de rivières toutes tributaires du Rhône. Au nord de la plaine berjalienne se présente un modeste massif calcaire jurassique dénommé localement l'Isle-Crémieu du fait de son élévation. Celui-ci se prolonge jusqu'au territoire de La Verpillière. Les glaciations qui se sont succédé au cours du Quaternaire sont à l'origine du modelé actuel de la plaine, les produits antéglaciaires restant profondément enfoui sous les dépôts d'alluvions liés à l'écoulement des eaux lors de la fonte des glaces[4].

Hydrographie

Le territoire communal est longé dans sa partie septentrional par le canal de dessèchement de la Bourbre. La Bourbre est une rivière d'une longueur de 72,2 km[5] qui traverse une grande partie de la plaine berjalienne et qui conflue avec le Rhône au nord du département de l'Isère.

Le syndicat Mixte d'aménagement du bassin de la Bourbre, regroupant 75 communes, est la structure de gestion du bassin[6]

Climat

Article connexe : Climat de l'Isère.

La micro région du Nord-Isère où se situe La Verpillère présente un climat de type semi-continental[7] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes en été qu'en hiver.

Les étés sont chauds et peuvent être quelquefois sec, mais ils connaissent régulièrement de nombreuses périodes orageuses intenses. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Voici, ci-dessous, le tableau des températures minimales et maximales enregistrées dans la commune durant l'année 2017.

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −2 3,4 6,2 6,3 11,4 17,3 17,7 17,8 10,5 8,9 3,6 2,1
Température maximale moyenne (°C) 3,6 13 16,5 17,6 22,5 28,8 29,5 29,9 22,4 20,3 10,5 8,1
Source : Climat de La Verpillière 2017 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication

Autoroutes

L' Autoroute A43 permet de relier Lyon et Chambéry (ainsi que l'agglomération grenobloise grâce à la jonction avec l' autoroute A48) dessert le territoire communal, notamment grâce à une bretelle permettant son accès direct.

Routes

L'ancienne route Nationale 6 déclassée en route départementale permet de relier la commune avec l'agglomération lyonnaise et les autres communes de la communauté de communes dont Bourgoin-Jallieu et L'Isle d'Abeau.

Transports publics

Gare SNCF de la Verpillère
Par le train 

La gare de La Verpillière est desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes des relations :

Par les transports routiers 

La Verpillère est desservie par plusieurs lignes de transport routier dont une ligne Transisère Lyon (Part-Dieu) / Saint-Quentin-Fallavier / Villefontaine, ainsi que deux lignes régulières du Réseau urbain Bourgoin-Jallieu - Agglomération nouvelle (dit Ruban) :

  • Ligne B : Villefontaine Mas de la Raz ↔ La Verpillière Mairie
  • Ligne H : La Verpillière - Giraud - Gare SNCF ↔ La Verpillière - Giraud - Gare SNCF (Ligne circulaire)

Urbanisme

La Verpillière est composée d'environ 25 % de logements sociaux. Entre 2009 et 2015, à la suite de l'accord que la CAPI a passé avec l'État (construction de 1 000 logements par an), la Verpillière envisageait d'accueillir 350 logements privés et 85 logements sociaux.

Quartiers, hameaux et lieux-dits

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de La Verpillière, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[8].

  • Ferme de Cabale
  • Ferme de l'Espérance
  • Malatrait
  • les Gaffes
  • la Grande Sétive
  • les Lommes
  • les Loippes
  • les Maisons Neuves
  • le Danet
  • Maison Thomas
  • Chapeau Rouge
  • les Grandes Vignes
  • la Plaine (ou Riante Plaine)
  • l'Alouette
  • Écorcheboeuf
  • Pont Beloud
  • La Gare
  • Bois de Bret

Morphologie urbaine

Le quartier de Riante Plaine est composé uniquement de logements sociaux avec une vingtaine d'immeubles (R+2 à R+8). Une zone commerciale y est implantée. le centre ville est essentiellement comprosé de maisons et petits immeubles (R+2) comporte les commerces de proximité de la ville. Le secteur de la gare est en pleine mutation notamment avec le contournement du passage à niveau, création de parkings dû à la fréquentation en hausse de la gare (plus de 2000 voyageurs par jour). Le secteur du stade-Mairie est composé majoritairement d'immeubles (R+3 a R+7).

Logement

Projets d'aménagement

Risques naturels et technologiques majeurs

Risques sismiques

La totalité du territoire de la commune de La Veroilleère est situé en zone de sismicité n°3, comme l'ensemble des communes de son secteur géographique[9].

Terminologie des zones sismiques[10]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie

Le nom de La Verpillière provient du nom latin « vulpēs » signifiant renard. De nombreux de ces animaux (certainement le Renard roux (Vulpes vulpes) furent certainement observés dans le secteur lors de la création de la paroisse [11]. Afin d'accréditer ce fait, deux renards figurent sur les armoiries de la ville [12].

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Moyen Âge

Durant l'époque médiévale, la paroisse de La Verpillière dépend de la terre des seigneurs de Fallavier. Les comptes de la châtellenie de Fallavier, mis en place par Pierre II de Savoie, sont parmi les plus anciens conservés de la gestion par les comtes de Savoie et remonte au milieu du XIIIe siècle[13]. Guillaume de Beauvoir est en 1233[14] le seigneur de Fallavier et des terres environnante et prête hommage au chapitre de Saint-Maurice. En 1242[14] il vend sa possession en fief oblat à l'évêque de Clermont, puis à l'archevêque de Vienne en 1247[14].

Par lettres, le comte Amédée VI de Savoie porte concession en fief à Guillaume de Franciscy le domaine de La Verpillière. Au cours de l'année 1349, le royaume de France annexa le Dauphiné. Sept ans plus tard, en janvier 1356, l'enclave savoyarde de Fallavier fut concédée au Dauphiné et par conséquent au royaume de France.

Temps Modernes

Un procès-verbal en date du confirme l'appartenance des terres de Falavier comprenant Les paroisses de Saint-Quentin, la Verpillière, de Ponas et de Menufamille au domaine royal, le vassal propriétaire de ces terres étant Imbert de Comboursier [15].

Époque contemporaine

La Révolution française

La Seconde guerre mondiale

Le 29 août 1944 des combats opposent l'armée allemande d'occupation aux troupes de l'armée de libération et celle de la Résistance locale qui progressent vers Lyon après avoir contourné le secteur du canton de La Verpillère[16].

Le XXIe siècle

Entre 2003 et 2006, la bande organisée d'abord dénommée sous le nom de « gang des mécanos » puis sous le nom de « gang des souris vertes » procèdent à de nombreuses attaques de banques et de fourgons de transport de fonds sur le territoire français. Le une attaque à La Verpillière va entraîner la fin de l'aventure pour les membres du gang : un convoyeur de fonds s'échappe et réussit à donner l'alarme et les gendarmes réussissent à intercepter la voitures gangsters entraînant l'arrestation de trois hommes sur la commune voisine de Bonnefamille et le suicide de leur chef[17].

En 2012, un tableau du peintre peintre français Charles Camoin dénommé « La jeune fille au foulard », dérobé cinq ans plus tôt, a été retrouvé sur les bords de la Bourbre par un pécheur. Le tableau fut très rapidement identifié par la gendarmerie locale car il était fiché dans la base de données d’Interpol[18].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Élections locales

Élections présidentielles

Liste des maires

Liste des maires successifs de 1789 à 1919
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1910 Marcel Ogier Républicain Conseiller général (1892-1910)
1888 1892 Fernand Billon
1869 1888 Guillaume Roux
1868 1869 Jean-Baptiste Chauvet (*)
1848 1868 Claude François Faure
1846 1848 Louis Collonge
1838 1846 Pierre François Girier
1837 1838 Joseph Odet
1835 1837 Pierre Parent
1826 1835 Jean Faure
1820 1826 Pierre Parent
1816 1820 Marc Berger de Moidieu
1814 1816 Auguste Devaulx
1806 1814 François-Nicolas Girier
1800 1806 Pierre-François Girier
1796 1800 Jean Baptiste Sarrazin
1795 1796 Pierre-François Girier
1793 1795 François Mazet
1790 1793 Joseph Girier
  • (*) L'adjoint au maire a remplacé ce dernier, décédé durant son mandat.
Liste des maires successifs de 1919 à 2019
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Patrick Margier UDI
1989 2008 Achille Paoli RPR-UMP Conseiller général (1985-1998)
1983 1989 Jean Rabilloud
1977 1983 Maurice Ancel PS Conseiller général (1979-1985)
1976 1977 Jean Rabilloud
1973 1976 Simon Depardon
1947 1973 Jean Blein RGR-RI Conseiller général (1945-1973)
1944 1947 Antoine Michaud
1935 1944 Joseph Ogier
1932 1935 François Frandaz
1927 1932 Joseph Perrotin
1925 1927 Jean-François Charvet Rad. Conseiller général (1922-1928)
1919 1925 Adrien Gilly
1910 1919 Victor Duplessis

Politique de développement durable

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[19].

Jumelages

La commune est jumelée avec :

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2016, la commune comptait 7 104 habitants[Note 1], en augmentation de 9,82 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5595806477751 0621 0601 1861 1761 220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2241 2291 2541 2431 2401 2101 2401 2151 237
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3281 2711 3071 4241 5061 5231 3651 3811 494
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7952 4243 2855 4005 5955 6915 9826 0186 528
2016 - - - - - - - -
7 104--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

La commune, située dans l'académie de Grenoble, accueille de nombreux établissement scolaires sur son territoire[25], dont, pour l'enseignement primaire :

  • trois groupes scolaires publiques ( le groupe scolaire Jean-Jaurès, le groupe scolaire les Marronniers, le groupe scolaire Jean-Moulin)

et pour l'enseignement secondaire :

  • un collège public (collège Anne-Franck)
  • l'externat Sainte-Marie également dénommée Sainte-Marie Lyon, établissement privé catholique, accueille sur un seul sitedes élèves de maternelle, élementaire, collège, lycée avec un internat pour les lycéens [26].

Équipements culturels et de loisirs

La commune gère la médiathèque André-Malraux, ainsi qu'une école de musique et un espace culturel comprenant une salle de spectacles[27].

Les événements locaux sont généralement organisés sur différents sites gérés par la commune tels que la salle polyvalente, la salle des fêtes et le Gymnase Le Cossec,

ou en extérieur, si le temps le permet, notamment pour la fête de l'Été, la fête de la Musique.

Équipement sportifs

La ville gère et héberge sur son territoire deux stades de football dont un terrain synthétique, ainsi qu'un city stade et une piscine couverte.

Il existe également une piste d'athlétisme, deux terrains de rugby, deux gymnases, deux courts de tennis couverts et quatre courts de tennis plein air, un terrain de basket extérieur et un terrain de handball extérieur. En 2019, la mairie a enregistré plus de vingt-cinq associations sportives sur le territoire de la commune [28].

Cultes

Clocher de léglise Saint-Denis.

Culte catholique

La communauté catholique, l'église de La Verpillère (propriété de la commune) ainsi que la congrégation des Petites Sœurs de l'Évangile, installée dans la commune depuis plus de cinquante ans, dépendent de la paroisse Saint-Paul-des-Quatre-vents qui recouvrent dix communes. Cette paroisse est elle-même rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[29].

Autre culte

Un lieu de prière à l'intention des personnes de confession musulmane est implanté dans la commune.

Médias

Presse écrite

Le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

La municipalité édite et distribue, à l'intention des résidents de la commune, un magazine d'information saisonnier dénommé le Vulpi-Lien[30].

Économie

La Verpillière a longtemps été un bassin économique de la micro région du Nord Isère, car de grandes industries y ont été longtemps implantées telles que Ferraz, ou Plastic Omnium Auto interieur et medical, et certaines y sont toujours présentes telles que Tecumseh Europe et Nemera (anciennement Rexam Pharma).

Emploi

Secteurs d'activité

Entreprises

La ville abrite une usine du groupe Nexans[31].

Patrimoine architectural

Lieux et monuments

La pierre à cupules et sa victoire ailée
  • L'église Saint-Denis de la Verpillière a été construite en 1842 dans un style néo-classique. l'édifice religieux de rite catholique présente une façade tripartite. À l'intérieur du bâtiment la nef flanquée de deux collatéraux[32]..
  • Le Bloc erratique à cupules de La Verpillière, en provenance de Saint-Quentin-Fallavier est un mégalithe qui sert de base au monument aux morts d'Emmanuel Frémiet[33], est classé monument historique par arrêté du [34],[35]. Le monument est orné d'une victoire ailée en bronze doré[36].
  • L'Externat Sainte-Marie de La Verpillière, bâtiment conçu par l'architecte Georges Adilon, est labellisé « Patrimoine du XXe siècle » de l'Isère depuis 2007.
  • La maison forte de la Verpillière, du XIVe siècle[35].
  • La Maison Girier est une grande demeure datant du XIXe siècle et ayant appartenu à une famille de notable, les « Girier ». L'édifice a entièrement été restauré par la municipalité en 1998 afin d'être utilisé en espace communal, abritant notamment la salle des mariages et un espace d'expositions[37].

Espaces verts et fleurissement

En mars 2017, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[38].

Patrimoine naturel

Le territoire de La Verpillière abrite partiellement sur son territoire trois espaces naturels inventoriés en raison de leurs caractères remarquables[39].

  • La ZNIEFF des zones humides reliques de la vallée de la Bourbre (partagée avec les communes de Saint-Quentin-Fallavier, de Frontonas, de Satolas-et-Bonce, de Villefontaine et de Chamagnieu).
  • La ZNIEFF de l'ensemble fonctionnel des vallées de la Bourbre et du Catelan (partagée avec vingt autres commune de la région).
  • La ZNIEFF de l'ancienne gravière d'Ecorcheboeuf (partagée avec la commune de Villefontaine).

Patrimoine et tradition orales

Langue régionale

Carte linguistique du Dauphiné : Le dauphinois est un dialecte arpitan parlé dans le nord du Dauphiné

Au niveau linguistique, le territoire de La Verpillère, ainsi que l'ensemble du Nord-Isère, se situe au nord-ouest de l'agglomération grenobloise et au sud-ouest de l'agglomération lyonnaise. Son secteur se situe donc dans la partie septentrionale du domaine linguistique des patois dauphinois, laquelle appartient au domaine de la langues dite francoprovençal ou arpitan au même titre que les parlers savoyards, vaudois, Valdôtains, bressans et foréziens.

L'idée du terme, « francoprovençal », attribué à cette langue régionale parlée dans la partie centre-est de la France, différente du français, dit langue d'oil et de l'occitan, dit langue d'oc est l'œuvre du linguiste et patriote italien Graziadio Isaia Ascoli en 1873 qui en a identifié les caractéristiques, notamment dans le Grésivaudan, les pays alpins et la vallée de l'Isère, depuis sa source jusqu'à sa confluence avec le Rhône. .

Articles connexes : Dauphinois (dialecte) et Francoprovençal.

Personnalités liées à la commune

La Verpillière en 1824
  • Henri Giraud, militaire et homme politique français, général de brigade.
Après son évasion de la citadelle de Koenigstein le 17 avril 1942. Giraud s'est caché trois mois dans la maison de M. et Mme Coron, habitants de la commune.
  • Léon Goubet
PLus connu sous le nom Ben-Ghou-Bey, ce fakir français célèbre né à La Verpillière en 1931, devenu par la suite champion du monde de fakirisme. Il est mort au Paraguay.
Ce peintre et graveur français fit halte le 23 septembre 1824 en sortant de Lyon, et dessina un croquis du village et de sa Poste aux chevaux.

Héraldique

Article détaillé : Armorial des communes de l'Isère.
Armes de La Verpillière

La commune de La Verpillière porte :

Écartelé : aux 1er et 4e de gueules au renard ravissant d'argent ; aux 2e et 3e d'or au dauphin d'azur, crété, barbé, loré et peautré de gueules[40].

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 13 avril 2019
  2. https://www.annuaire-mairie.fr/distance-la-verpilliere.html Distances des grandes villes avec La Verpillère], consulté le 13 avril 2019
  3. Site via michelin page sur la distance entre La Verpillière et Bourgoin-Jallieu, consulté le 13 avril 2019
  4. Site Persée L'isère préhistorique et protohistorique d'Aimé Bocquet, page 124
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Bourbre (V17-0400) » (consulté le 5 mai 2013)
  6. « SMABB - Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin de la Bourbre », sur www.smabb.fr (consulté le 5 mai 2013)
  7. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  8. Site géoportail, page des cartes IGN
  9. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  10. [1]
  11. Site du journal le dauphiné, article "La Verpillière, le renard à l’origine du nom de la commune, consulté le 13 avril 2019
  12. Site de la commune de La Verpillière, page Histoire, consulté le 13 avril 2019
  13. Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, , 496 p. (ISBN 2-05101-676-3), p. 355.
  14. a b et c Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, , 1304 p. (ISBN 2865350703), p. 1082.
  15. Google livre "Description topographique, historique et statistique des cantons formant le département de l'Isère, canton de La Verpillière" de F. Crozet, 1869, consulté le 13 avril 2019
  16. Site de l'association des 11ème cuirassés page sur le 29 aout 1944, consulté le 12 avril 2019
  17. Article sur le gang des souris vertes sur le site de Lyon-mag.
  18. Site du journal le Dauphiné, article "Dérobé il y a 5 ans, un tableau de maître retrouvé dans un fourré", consulté le 13 avril 2019
  19. FICHE | Agenda 21 de Territoires - La Verpillière, consultée le 26 octobre 2017
  20. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  25. Site de la commune de La Verpillière, page "Vie scoalire", consulté le 13 avril 2019
  26. Site de Sainte-Marie Lyon "La Verpillière", consulté le 13 avril 2019
  27. Site de la commune de La Verpillère, consulté le 13 avril 2019
  28. Site de la commune de La Verpillière, page sur le sport, consulté le 13 avril 2019
  29. Site de la paroisse Saint-Paul-des-quatre-vents, page sur Bonnefamille, consulté le 12 avril 2019
  30. Site calamaeo, exemplaire n°15 du Vulpi-Lien, consulté le 13 avril 2019
  31. (fr) Nexans - Nos implantations en France ; consulté le 19 mars 2016.
  32. Site Isère Tourisme, page sur l'église Saint-Denis, consulté le 13 avril 2019
  33. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1923_num_20_3_7417
  34. « Bloc erratique à cupules », notice no PA00117313, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 711
  36. Site isère patrimoine, page sur le monument aux morts de La Verpillière, consulté le 13 avril 2019
  37. Site Isère Tourisme, page sur la maison Grier, consulté le 13 avril 2019
  38. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  39.  :Site de l'INPN, page sur la liste des znieff de La Verpillière, consulté le 13 avril 2019
  40. Site de la commune de La Verpillière

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Aimé Vidal, La Verpillière : une cité chargé d'histoire, Bellier, , 113 p.

Liens externes

  • Site municipal
  • La Verpillière sur le site de l'Institut géographique national