La France insoumise

La France insoumise
Image illustrative de l'article La France insoumise
Logo officiel.
Présentation
Fondateur Jean-Luc Mélenchon
Fondation
Soutiens Parti de gauche

Parti communiste français
Ensemble !
Nouvelle Gauche socialiste
Révolution[1]
Pôle de renaissance communiste en France
Gauche révolutionnaire[2]

Positionnement Gauche radicale
Idéologie Écosocialisme
Social-républicanisme
Antilibéralisme
Souverainisme[3]
Populisme de gauche[4]
Adhérents 341 898 revendiqués[5] ()[note 1]
Couleurs bleu ciel et ocre
Site web jlm2017.fr

La France insoumise (FI[6], représenté en logo par la lettre phi[7]) est un mouvement politique lancé le en vue de promouvoir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2017 et de permettre l'élection de députés aux élections législatives de 2017 pour l'application du programme L'Avenir en commun[8].

La campagne est dirigée par Manuel Bompard, secrétaire national du Parti de gauche (PG), a pour porte-parole Alexis Corbière, ancien conseiller de Paris et également secrétaire national du PG, et pour coordinateurs du projet Charlotte Girard, maître de conférence de droit public à l'université Paris-Nanterre, et l'économiste Jacques Généreux, maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris.

Historique

Le mouvement est lancé le [9]. Son 1er rassemblement a lieu place Stalingrad à Paris le , sous la forme d'un défilé auquel auraient participé 10 000 personnes, selon les organisateurs[10],[11]. Un second rassemblement a eu lieu dans les jardins de l’Observatoire de Toulouse, le [12].

Le programme L'Avenir en commun est adopté les et [13], lors de la convention de Lille, qui a vu se rassembler près de 1 000 personnes (dont les deux tiers tirées au sort) à Saint-André-lez-Lille. Lors de cette convention, plusieurs personnalités sont intervenues, tels Jérôme Kerviel, ancien trader de la Société générale, Antoine Deltour, lanceur d’alerte du scandale LuxLeaks, Paul Ariès, politologue, Aminata Traoré, ancienne ministre malienne de la Culture et Zoé Konstantopoúlou l'ex-présidente du parlement grec[14].

Cette convention a aussi été l'occasion de présenter 10 candidates et 10 candidats pour les élections législatives, parmi lesquels : le physicien directeur de recherches au CNRS et porte-parole du réseau Sortir du nucléaire Jean-Marie Brom, l'inspecteur des finances publiques et lanceur d'alerte de l'affaire Cahuzac Rémy Garnier, le syndicaliste CGT de l'usine sidérurgique ArcelorMittal de Florange Lionel Burriello, le secrétaire général adjoint de la CGT Air France Mehdi Kémoune, la comédienne Sophie De La Rochefoucauld, la syndicaliste vue dans Merci Patron ! Marie-Hélène Bourlard, la journaliste et fondatrice de l'association SOS Autisme France, Olivia Cattan, et Nathalie Seguin, syndicaliste membre du Parti communiste[15],[14].

Orientation idéologique et programmatique

L'élaboration du programme a été coordonnée par l'économiste Jacques Généreux[16], membre des Économistes atterrés[17], et par la juriste Charlotte Girard[18],[19], maîtresse de conférences en droit public. Il s'inspire de L'Humain d'abord, le programme du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012, des travaux conduits par le PG au cours de ses assises pour l’écosocialisme et des sommets pour un plan B en Europe, mais aussi des nombreuses contributions des partisans du mouvement[16], que des rapporteurs ont été chargé de synthétiser.

À l’issue de la convention de Lille, une synthèse de l’ensemble des propositions débouche sur un programme en 7 axes et 357 mesures. Celui-ci est adopté par plus de 90 % des votants[14].

Le mouvement a également adopté « 10 mesures emblématiques », mesures prioritaires votées par les militants lors de la convention de Lille, appelant à faire face à 4 « urgences majeures » : l'urgence démocratique, l'urgence sociale, l'urgence écologique et l'urgence géo-politique[20],[21]. Adoptées par 77 038 votes via Internet ces 10 mesures prioritaires sont[21] : la mise en place d'une assemblée constituante, l'abrogation de la loi Travail, la "refondation démocratique" des traités de l'Union européenne et, à défaut, l'application d'un "plan B", la mise en place d'un plan de transition énergétique vers les énergies renouvelables passant par la sortie du nucléaire, l'instauration d'une "règle verte", consistant à ne pas prélever sur la nature davantage que ce qu'elle peut reconstituer, le droit de révocation des élus, la protection des biens communs (eau, air, vivant, monnaie...), la séparation des banques d'affaires et de détail et la création d'un pôle public bancaire, l'instauration d'un SMIC mensuel à 1 300 euros nets et la revalorisation des salaires des fonctionnaires, et pour finir le refus de traités de libre-échange comme le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TAFTA) ou l'Accord économique et commercial global (CETA)[22],[23].

Le programme ainsi conçu et nommé L'Avenir en commun, est publié aux Éditions du Seuil le . Il est organisé selon sept « axes » : « Sixième République », « partage des richesses », « planification écologique », « sortie des traités de l'Union européenne », « paix et indépendance », « progrès humain » et « aux frontières de l'humanité » (mer[24], espace et numérique). Le livre se classe rapidement dans le top 10 des meilleures ventes, tiré à 110 000 exemplaires le [25],[26]. Il a fait l'objet d'une adaptation en bande dessinée numérique diffusée sur internet[27]. Des livrets thématiques, approfondissant les propositions du mouvement, sont ensuite publiés au fur et à mesure de la campagne.

Les candidats investis pour les élections législatives de juin 2017 sont à 60 % issus de la société civile (n'ont jamais été adhérents ou élus d'un parti politique), ils sont plutôt jeunes, avec une moyenne d'âge se situant vers 43 ans. Les candidats investis signent la charte du mouvement[28]. Ils signent également la charte éthique de l'association indépendante Anticor, engagée pour l'éthique en politique, la lutte contre la corruption et la fraude fiscale[29].

Organisation

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à l'élection présidentielle de 2017.

L'organisation n'est pas figée et se veut permettre un champ important de liberté, différemment de celle d'un parti politique.

La France insoumise indique qu'elle « n’est pas un parti politique. C’est un mouvement de citoyens individuels qui se reconnaissent dans la démarche de Jean-Luc Mélenchon sans pour autant rejoindre un parti politique ou une association »[30].

La campagne est dirigée par Manuel Bompard, secrétaire national du Parti de gauche (PG), a pour porte-parole Alexis Corbière, ancien conseiller de Paris et également secrétaire national du PG, et pour coordinateurs du projet Charlotte Girard, maître de conférence de droit public à l'université Paris-Nanterre, et l'économiste Jacques Généreux, maître de conférences à l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris. La conseillère politique Sophia Chikirou est la responsable de la communication du mouvement[31].

Le mouvement possède un serveur de discussion vocale et textuelle sur la plate-forme Discord[32],[33] , où sont organisés plusieurs projets et où sont relayées toutes les informations sur la campagne.

Identité juridique

Le mouvement repose juridiquement sur deux associations : « La France insoumise » et l'« Association de financement de la formation politique « La France insoumise » » (AFLFI). Elles sont toutes les deux déclarées à la sous-préfecture de Palaiseau le et domiciliées 6 bis, rue des Anglais, à Massy[34],[6]. La seconde est habilitée à recevoir des dons par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques depuis le [35].

Appuis

Le mouvement est composé des signataires ayant appuyé la candidature de Jean-Luc Mélenchon sur le site de la campagne et ayant communiqué leur courriel, leur code postal et éventuellement un numéro téléphonique. Il ne leur est cependant pas nécessaire de verser d'argent, contrairement aux partis politiques traditionnels.

La France insoumise revendique 270 000 soutiens, fin [5].

Les membres et signataires de la France insoumise, à la base, peuvent s'organiser librement en créant des comités locaux, dénommés « groupes d'appui »[36], mis en place dans toute la France ainsi qu'à l'étranger[37]. Chacun des ces comités est, en principe, composé entre 5 et 12 membres. La France insoumise comptait ainsi début plus de 2 800 comités[38].

Financement

Début , le mouvement annonce avoir récolté près de 2 millions d'euros de dons, via son site internet. Il précise qu'environ une personne sur six ayant appuyé la candidature de Mélenchon a effectué un don[38].

Campagne présidentielle de 2017

Intervention de Mélenchon lors du « défilé de la France insoumise », place Stalingrad à Paris, le .

Dans le cadre de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, Jean-Luc Mélenchon organise plusieurs meetings, notamment le à Paris[39] auquel participent environ 10 000 personnes, le à Toulouse[40] auquel participent environ 2 500 personnes, le à La Courneuve[41] avec environ 1 000 participants, le à Boulogne-sur-Mer[42] avec plus de 700 personnes, les et à Saint-André-lez-Lille[43] pour la Convention de la France Insoumise à laquelle participent environ 1 000 personnes, le au Centre de congrès Le Manège à Chambéry[44] sous forme d'une réunion publique[45] avec environ 1 000 participants, le au Théâtre Femina à Bordeaux[46] et environ 2 000 participants et durant lequel plusieurs centaines de personnes restent dehors[47]. Dans le cadre d'un déplacement aux Antilles françaises, le candidat tient deux réunions publiques[48] premièrement au Lamentin en Martinique le , devant 500 personnes[49],[50] puis le 19 décembre en Guadeloupe devant 500 personnes[51].

Un « déboulé », sorte de réunion organisée dans une ville ayant une actualité particulière, sur les conditions de travail dans les entreprises réunit 1 500 personnes à Tourcoing le [52].

Une réunion publique au Mans le sur la question de la santé attire plus de 2 400 personnes[53].

Le , il organise deux meetings simultanément, un à Lyon et un autre à Paris grâce à un hologramme[54], première mondiale pour un hologramme en direct[55]. Ce meeting rassemble 6 000 personnes à Paris, 12 000 à Lyon, tandis qu'environ 80 000 internautes ont regardé le meeting en direct sur Facebook[56] et plus de 330 000, en moins de 24 heures, l'ont regardé en différé sur YouTube[57].

Le , le mouvement organise une émission en direct de 5 heures sur Youtube, Esprit de campagne, visant à chiffrer son programme. Le candidat à la présidentielle, accompagné de membres de son équipe de campagne (son directeur de campagne Manuel Bompard, les économistes Jacques Généreux et Liêm Hoang-Ngoc et la juriste Charlotte Girard), y débat avec Marc Landré, journaliste du service économie du Figaro, Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef politique de Challenges, Hedwige Chevrillon, journaliste de BFM Business et Sébastien Crépel, éditorialiste de L'Humanité[58],[59]. Il profite de cette date pour présenter la version en ligne du programme[60]. Le , soit moins de quinze jours après ce direct, le compteur de vues Youtube de la vidéo de l'émission[61] affiche environ 345 000 vues.

Le , le mouvement tient sa Journée de l’Écologie à la Chesnaie du Roy, centre de conférences du parc floral de Paris[62].

Le , Jean-Luc Mélenchon ainsi que la France insoumise effectue une « marche pour la VIe République », Place de la Bastille, à Paris[63]. Selon les chiffres du mouvement, 130 000 personnes y participent[64].

Le , 10 000 personnes assistent à Rennes au meeting de Jean-Luc Mélenchon, dont la trame principale repose sur la question du travail. Il y évoque également la grève générale en cours en Guyane[65].

Soutiens politiques

Plusieurs partis, organisations ou courants politiques ont apporté leur soutien au mouvement et constituent son « espace politique » : le Parti de gauche[66], la Nouvelle Gauche socialiste[67], Ensemble ![68], le Parti communiste français (PCF), le Pôle de renaissance communiste en France[69], certains élus et responsables du parti Europe Écologie Les Verts (EELV) et le mouvement Fraternité citoyenne, présidé par Marc Jutier, membre du Parti socialiste (PS)[70]. La France Insoumise étant un mouvement citoyen et non une coalition, ces organisations n'en font cependant pas partie à proprement parler.

Dès , des cadres du PCF, comme son secrétaire national Pierre Laurent et la députée Marie-George Buffet[71], penchent pour un soutien à cette candidature. Et malgré l'opposition des cadres du parti lors de leur Conférence nationale, qui rejettent le soutien à Jean-Luc Mélenchon à 55 % le [72], les militants communistes votent trois semaines plus tard en faveur de son soutien, à près de 54 %[73].

Sergio Coronado, député EELV annonce en soutenir la candidature de La France insoumise.

Dès , la Coopérative écologie sociale, dont sont notamment membres des personnalités politiques d'EELV comme Francine Bavay, conseillère fédérale du parti, et Sergio Coronado, député des Français de l'étranger, publie un texte plaidant pour une participation au mouvement Front commun et l'appui de la candidature de Mélenchon[74]. Plus tard, en , à la suite de l'annonce du retrait de Yannick Jadot (candidat désigné par la primaire de l'écologie organisée par EELV) au profit de Benoît Hamon (PS) sur la base d'un accord non encore approuvé par les militants, un certain nombre d'entre eux ainsi que d'élus annoncent leur intention de soutenir La France insoumise[75]. Le , 27 écologistes, dont le député Sergio Coronado, des militants, des responsables locaux, des candidats investis en vue des législatives de juin et des membres du Conseil fédéral d'EELV, publient une tribune dans Reporterre annonçant qu'il ne soutiendront pas la candidature de Benoît Hamon au premier tour de l'élection présidentielle, mais celle de La France insoumise[76]. Ils expliquent notamment leur choix en pointant la contradiction entre le fait qu'Hamon ait « besoin d’un PS fort pour sa campagne » alors que « l’espoir d’une gauche écologiste exige au contraire de s’en affranchir », critiquant le quinquennat de François Hollande, et en jugeant que l'intégration de l'écologie politique dans les programmes des candidats est « récente et incohérente » pour Hamon, tandis qu'elle est « profonde et durable » pour Mélenchon[77].

Des personnalités politiques du parti Ensemble ! affichent régulièrement leur soutien au mouvement, comme Clémentine Autain. La philosophe belge Chantal Mouffe est également un soutien affiché du mouvement[78].

Notes et références

Notes

  1. Le mode d'adhésion diffère de celui des partis politiques traditionnels, notamment en raison de sa gratuité. Voir La France insoumise#Organisation.

Références

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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Plateforme officielle de la campagne de 2017
  • Site officiel du programme
  • L'Avenir en commun en ligne
  • Portail des insoumis, regroupant les différents médias en rapport avec le mouvement
  • Chaîne Youtube officielle de Jean-Luc Mélenchon, regroupant de nombreuses vidéos ayant trait à la campagne présidentielle et au mouvement France Insoumise qui la supporte.