La Folie des grandeurs

La Folie des grandeurs
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Le chapeau à pompons verts de Don Salluste.

Réalisation Gérard Oury
Scénario Gérard Oury
Danièle Thompson
Marcel Jullian
d'après Ruy Blas de Victor Hugo
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Mars Films
Coral Films
Paramount-Orion Filmproduktion
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest
Drapeau de l'Espagne Espagne
Genre Comédie historique
Durée 132 minutes
Sortie 1971

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Folie des grandeurs est un film franco-hispano-italo-allemand réalisé par Gérard Oury, sorti en 1971.

Très librement adapté de Ruy Blas de Victor Hugo, le film met en scène, dans l'Espagne du XVIIe siècle, l'ignoble don Salluste, cupide et hypocrite ministre des Finances du roi d'Espagne, qui, après avoir été déchu, tente à tout prix de retrouver ses fonctions et sa richesse, en manipulant son ancien valet Blaze.

L'idée d'adapter ce drame romantique en film comique vient à Gérard Oury en 1960, lorsqu'il joue la pièce de théâtre à la Comédie-Française. L'immense succès de ses films Le Corniaud et La Grande Vadrouille permet à son idée de voir le jour. Bourvil et Louis de Funès, têtes d'affiche des deux films, sont prévus dans les rôles de Blaze et de don Salluste. Après la mort de Bourvil d'un cancer en , et sur suggestion de Simone Signoret, Oury distribue le rôle de Blaze à Yves Montand.

Cette « superproduction » européenne bénéficie d'un budget de 20 000 000 francs et de moyens spectaculaires. Le tournage se déroule en Espagne et en France, notamment dans le somptueux palais de l'Alhambra de Grenade. La musique du film est composée par le chanteur pop Michel Polnareff, qui parodie les bandes originales des « westerns spaghettis » de l'époque. Conçus par Georges Wakhévitch et Jacques Fonteray, les décors et costumes s'inspirent de l'œuvre du peintre Diego Vélasquez.

À sa sortie en , La Folie des grandeurs attire plus de 5 millions de spectateurs, se classant ainsi à la 4e place du box-office français de l'année. Le résultat est très honorable mais bien inférieur à ceux du Corniaud et de La Grande Vadrouille, à la déception des producteurs.

Synopsis

Accroche

Espagne, XVIIe siècle, Siglo de Oro.

Don Salluste (Louis de Funès) profite de ses fonctions de ministre des Finances du roi d'Espagne pour s'enrichir. Mais la reine Marie-Anne de Neubourg, qui le déteste, réussit à le chasser de la cour. Ivre de vengeance, il décide de la compromettre. Son neveu Don César ayant refusé de se mêler au complot, il choisit son valet Blaze (Yves Montand), transi d'amour pour la souveraine, pour tenir le rôle du prince charmant. À force de quiproquos, il ne parvient qu'à attirer sur Blaze les faveurs de la peu avenante Doña Juana (Alice Sapritch).

Résumé

Don Salluste de Bazan est ministre du roi d'Espagne Charles II. C'est un être fourbe, hypocrite et cupide qui collecte lui-même les impôts, qu'il détourne en partie à son profit. Il est détesté par la population qu'il opprime.

Accusé par la reine Marie-Anne de Neubourg, une belle princesse bavaroise, d'avoir fait un enfant illégitime à une de ses dames d'honneur, il est déchu de ses fonctions et condamné à se retirer dans un monastère. Décidé à se venger, il entre en contact avec son séduisant neveu, César, devenu brigand, mais ce dernier refusant d'entrer dans sa machination, il le fait capturer par ses sbires et l'envoie comme esclave aux Barbaresques. Il décide alors d'utiliser pour sa vengeance Blaze, son valet récemment congédié et dont il a découvert les sentiments pour la reine : il le fera passer pour César et l'aidera à séduire la reine.

Le jour même de sa présentation à la cour, Blaze déjoue un attentat ourdi contre le roi par les Grands d'Espagne. Il s'attire ainsi les faveurs du couple royal et devient rapidement ministre. Suivant de loin l'évolution de la situation, Salluste découvre que les Grands ont décidé de se venger de Blaze après qu'il eût décidé avec le roi de taxer les nobles et non plus les pauvres. Ce qui risque de faire capoter la machination de Salluste.

De son côté, Blaze s'apprête à déclarer sa flamme à la reine, mais cette dernière fuit pour éviter la duègne qui prend sa place et croit recevoir les compliments de Blaze pour elle, alors que lui ne s'est pas rendu compte de ce transfert. L'appétence sexuelle de Doña Juana est ainsi attisée. Blaze, forcé de partir après l'arrivée d'un baron qui le cherchait, la laisse seule exprimer ses sentiments réciproques, non pas à lui, mais simplement au chien du roi qui a remplacé Blaze un court instant après son départ.

Blaze est sauvé de justesse du complot qui le visait par Salluste, qui découvrira que son gâteau d'anniversaire est empoisonné. Mais, prenant son sauvetage pour une simple faveur de son ancien maître, Blaze est fait prisonnier par Salluste, sans comprendre qu'il vise à travers lui un complot d'une envergure encore plus grande.

Salluste va commettre lui aussi une énorme bourde quand, au lieu de prévenir la reine par l’intermédiaire d'un perroquet que Blaze l'aime et souhaite la voir, il envoie l'animal accidentellement dans la chambre de Doña Juana. Une fois encore elle aura droit à diverses confidences qui ne lui étaient pas destinées. Heureusement Salluste réussira tout de même à prévenir la reine de l'invitation de Blaze dans une petite auberge.

La situation se complique encore avec le retour du vrai César, échappé des Barbaresques, qui délivre Blaze. Ainsi que l'arrivée de Doña Juana dans l'auberge qui se livrera à un mémorable strip-tease à l'attention de Blaze, qu'elle croit toujours fou amoureux d'elle. Bien qu'elle ne demande rien de mieux que de lui faire l'amour, ce dernier repoussera ses avances grâce à la boisson dans laquelle Salluste a versé un puissant somnifère. Et, avec César, il déjouera tous les plans de Salluste sous les yeux du roi, qui croira que Blaze a définitivement conquis les faveurs de la duègne. Au dernier moment, c'est le vrai César qui part avec la Reine, cachés sur le toit d'un carrosse, sous les yeux émus de Blaze qui voit ainsi un autre profiter de son amour.

Finalement le roi enverra Salluste et Blaze aux Barbaresques, le premier à cause de son complot, le second pour ne pas avoir voulu épouser Doña Juana. Mais cette dernière poursuivra Blaze jusque dans le désert...

Fiche technique

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données IMDb.

Distribution

Non crédités
  • Ricardo Palacios  : le cuisinier
  • Roberto : un des nains de cour
  • Fernando Bilbao  : le colosse
  • Sophia Palladium : doña Juana (doublure d'Alice Sapritch sur certains plans du strip-tease[3])
  • Frank Braña
  • Xan das Bolas  le cheikh des barbaresques
  • Jesús Tordesillas 
  • Antonio Iranzo 
  • Fernando Hilbeck 
  • Fabián Conde

Production

Scénario

Les auteurs du film paient avec humour leur tribut à Victor Hugo en précisant dans le générique que même si « Toute ressemblance avec les personnages d'un célèbre drame ne serait que l'effet d'une fâcheuse coïncidence », ils le remercient pour sa « précieuse collaboration ».

Choix des acteurs

Bourvil est initialement prévu pour le personnage de Blaze, mais sa mort contraint la production à lui trouver un remplaçant. Gérard Oury et Danièle Thompson rapportent, dans le film documentaire La Folle Heure des grandis, que l'idée de donner le rôle de Blaze à Yves Montand leur fut suggérée, lors d'une soirée mondaine, par Simone Signoret, épouse de l'acteur. Les scénaristes (Oury, Thompson et Jullian), d'abord circonspects, ré-écrivent complètement l'adaptation en fonction de la différence de personnalité des deux acteurs successivement prévus pour incarner le personnage de Blaze.

Un acteur jouant l'un des grands d'Espagne est lui-même noble : don Jaime de Mora y Aragón, qui incarne Priego, est l'authentique marquis de Casa Riera et, par ailleurs, frère de Fabiola, l'ancienne reine des Belges.

Tournage

La Folie des grandeurs a été tournée en Espagne (Barcelone, Grenade, Madrid, Pedraza, Séville, Tolède) et aux studios Franstudio, à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne (France). Les scènes dans le désert ont été tournées dans le désert de Tabernas, dans la province d'Almérie.

Bande-originale

Gérard Oury a confié la bande originale du film à Michel Polnareff. Le style musical est donc en décalage total avec l'époque à laquelle se situe l'intrigue et se rapproche plutôt, par certaines sonorités, des westerns spaghetti de l'époque

Accueil

Accueil critique

Les critiques positives saluent principalement la richesse comique du scénario ainsi que l'aspect esthétique et l'étendue des moyens dont a disposé le film, Robert Chazal, dans France-Soir, résumant La Folie des grandeurs comme du « Feydeau chez Vélasquez »[b 1]. Pour Claude Garson, dans L'Aurore, « dans le genre farces et attrapes on a fait rarement mieux »[b 1]. Michel Duran, dans Le Canard enchaîné, qualifie le long-métrage de « cinéma de divertissement, de la bonne grosse blague, avec tous les trucs, les farces et attrapes imaginables et réalisable à coups de millions »[b 1]. Pour L'Humanité Dimanche, La Folie des grandeurs est un « film riche dans un cinéma pauvre qui doit, coûte que coûte, arracher le spectateur à son fauteuil-télé ». De plus, le journal se réjouit que le film soit distribué dans « 120 salles en même temps (expérience sans précédent), et bénéficie d'une publicité adéquate. C'est un façon comme une autre de « violer » le public en lui redonnant le goût de retourner dans les salles obscures »[b 1]. En effet, la télévision commence à cette époque à détourner sérieusement les spectateurs potentiels des salles de cinéma.

Dans L'Express, François Nourissier livre une lecture du personnage incarné par Louis de Funès : « À son habitude, il éructe, vibrionne, trépigne, gargouille, couine, raille, grince, rampe, courtise, terrorise et même, et surtout : il rêve… Ministre tout-puissant ou concussionnaire ruiné, Salluste ne fait que rêver. Selon les moments : d'or, de vengeance, de complots ou de nouvelles grandeurs »[b 1]. Il note à propos du réalisateur et de son acteur : « Permettre à un monstre bientôt sacré de gravir un nouveau degré dans son escalade de lui-même et de la bouffonnerie, c'est une ambition honorable »[b 1]. Mais la plupart des critiques ne s'attardent guère sur Louis de Funès pour plutôt développer sur la finesse et l'efficacité de jeu d'Yves Montand, acteur beaucoup mieux vu par la critique, grâce à ses films dits « sérieux »[b 1]. Ainsi, pour Georges Charensol dans Les Nouvelles littéraires, Yves Montand « n'est pas du tout écrasé par son partenaire Louis de Funès ; ce qui vous le devinez, constitue une sorte d'exploit »[b 1],[b 2].

La prestation comique et insolite d'Alice Sapritch est également remarquée[b 2], notamment par son ami Jean-Louis Bory, qui écrit dans Le Nouvel Observateur du  : « Elle se ravage elle-même, offrant de son amour fou une caricature tragiquement désopilante dont Alice Sapritch réussit à donner la double tonalité tragique et bouffonne. Son extravagant strip-tease (…) pousse au premier plan un burlesque dévastateur »[b 3].

Dans Combat, Henry Chapier salue la satire de nombreux aspects de la société contemporaine que l'on retrouve à travers le film :

« La surprise est de taille. On nous parlait d'une comédie inspirée de Victor Hugo, d'une Espagne sortie des tableaux de Vélasquez, d'un délire à la Cecil B. DeMille. De quoi imaginer à la fois le meilleur et le pire. Ce que l'on découvre dans cette Folie des grandeurs. est beaucoup plus personnel et inattendu : un conte voltairien issu de l'imagination d'un homme bien né, c'est-à-dire d'un être libre, au zénith de son pouvoir d'expression. Pour une fois Gérard Oury, veut bien se raconter lui-même et non seulement faire rire. (…) Le scénario (…) est habité par l'esprit de notre temps. Les contradictions, les injustices, les cocasseries de notre société, on les retrouve illustrées avec espièglerie dans ce film frondeur qui sait pratiquer la satire sans hargne ni méchanceté. (…) Il restait, entre les slogans contestataires ou une amertume à la Jean Anouilh une voie à trouver : non pas celle du rire farceur, mais celle du sourire malicieux et railleur. »

— Henry Chapier, Combat, [b 1].

Pour la plupart des critiques négatives, la richesse scénaristique et esthétique du film, très travaillé en amont, étouffe quelque peu le rire. Louis Chauvet, dans Le Figaro, trouve la prestation de Louis de Funès décevante, car manquant d'improvisations : « un peu gêné aux entournures, [il] ne présente pas ici des morceaux de bravoure délirants mais (…) fait à point nommé ce qu'on attend de lui »[b 4]. D'après lui, « les inconditionnels de Louis de Funès riront à tout coup, au delà des inconditionnels, mystère »[b 1]. Jean de Baroncelli, dans Le Monde, craint que la richesse esthétique du film soit un frein au comique : « Le cadre n'est-il pas trop lourd pour ce qu'il renferme ? (…) Le plus beau feu d'artifice du monde a besoin, pour exploser, d'une petite étincelle. Cette petite étincelle dont la lueur n'est pas toujours perceptible dans cette Folie des grandeurs qui, pour le reste, a tout pour plaire »[b 4]. En 2011, dans son autobiographie, l'assistant-réalisateur Jean-Claude Sussfeld rejoint cet avis : « La splendeur, la richesse et la beauté ne risquaient-elles pas du tuer le rire ? (…) Malgré la merveille des décors, la somptuosité des costumes, la richesse du spectacle, le rire manquait parfois à l'appel »[b 5].

Dans le Télérama du , la critique négative de La Folie de grandeurs reproche notamment à Gérard Oury de « faire dans le commercial et le populaire »[N 2]. Dans le même numéro, le réalisateur répond dans un interview qui lui est consacré : « Commercial ? Cet adjectif stupide me fait bondir ! Il ne signifie rien sinon que le public va voir ces spectacles. Quelle est l'ambition d'un auteur depuis Euripide jusqu'à Anouilh ou Pinter ? Qui rêve de jouer ses œuvres devant des chaises vides ? (…) Faire des films à messages est une mode. Moi, je n'ai qu'un message, celui du rire. Quand les hommes rient, ils ne sont pas méchants »[b 4],[b 2].

Box-office

Pays Box-office Nbre de semaines Classement TLT[4] Source
Box-office Drapeau de la France France 5 563 160 entrées - - [2]
Box-office Paris 917 949 entrées - 16 sem. [3]

Autour du film

Le carrosse du film, exposé aux abords du circuit de Charade, lors de l'édition 1972 du Grand Prix automobile de France de Formule 1.
  • Gérard Oury et Danièle Thompson reviennent, dans le film documentaire La Folle Heure des grandis, sur l'inspiration puisée chez Hugo et l'on aperçoit des images tirées du Ruy Blas mis en scène à la Comédie-Française par Raymond Rouleau (de 1960 à 1962), production dans laquelle Gérard Oury, redevenu pensionnaire du Théâtre-Français, incarnait le personnage de Don Salluste[5].
  • Pour la célèbre scène d'effeuillage d'Alice Sapritch, celle-ci est doublée dans certains plans par la strip-teaseuse professionnelle Sophia Palladium[6]. Gérard Oury signale d'ailleurs, dans le film documentaire La Folle Heure des grandis, le moment précis où l'on peut remarquer l'amincissement subit de la taille de la strip-teaseuse, dont on n'aperçoit plus le visage, mais seulement la « croupe » (selon les termes du réalisateur lui-même).
  • À l'origine, le film devait s'intituler Les Sombres Héros puis, après l'arrivée d'Yves Montand dans le projet, deux titres étaient envisagés : Les grands d'Espagne ou La folie des grandeurs. Ce fut finalement ce dernier qui fut choisi.
  • Le chien du Roi, qui fait de nombreuses apparitions tout au long du film, est un chien de Saint-Hubert.
  • Pour réaliser l'armure d'Yves Montand, le costumier Jacques Fonteray s'est inspiré du portrait équestre de Gaspar de Guzmán peint par Diego Vélasquez, Gaspar de Guzmán, comte-duc d'Olivares, à cheval (1638).
  • Louis de Funès est lui-même issu d'une famille — ruinée — de la noblesse castillane[7].
  • Karin Schubert, qui interprète la reine, se tourna plus tard vers le genre pornographique.
  • Le roi Charles II n'est pas le même dans le film que dans la réalité. Dans le film, c'est un homme qui inspire le respect, un vrai roi, qui monte à cheval tandis que le vrai Charles II était faible et mentalement atteint, tout cela étant dû à la consanguinité.
  • En 1988, dans L'Étudiante de Claude Pinoteau, co-scénarisé par Danièle Thompson, un extrait de La Folie des grandeurs (l'arrivée du carrosse de Salluste dans le village) apparaît. L'extrait est alors en cours de doublage son (l'ambiance sonore du film est restituée avec divers trucages), supervisé par Élie Chouraqui.

Notes et références

Notes

  1. Joaquín Solís est crédité « Joachim Solis » au générique.
  2. Pour chaque sortie de film, Télérama propose deux critiques du même film diamétralement opposées dans la même édition

Références bibliographiques

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Dicale 2009, p. 416.
  2. a, b et c Loubier 2014, p. 383.
  3. Oury 1988, p. 259.
  4. a, b et c Dicale 2009, p. 417.
  5. Sussfeld 2011, p. 139.

Autres références

  1. « La Folie des grandeurs » sur le site du CNC
  2. [1]
  3. Tous les temps - All Time
  4. Source partielle, outre le film documentaire : page de chronologie relative aux représentations et adaptations de Ruy Blas, sur le site chronologievictor-hugo.com.
  5. Dans ses mémoires, Alice Sapritch écrit au contraire qu’elle n’a pas été doublée mais seulement coachée (Mémoires inachevées, entretien avec Raoul Mille, Éditions Ramsay, Paris, 1990, (ISBN 978-2-85956-827-6).
  6. Loubier 1991, p. 19

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

À propos de Ruy Blas

  • Édition sur WikisourceRuy Blas, Bruxelles, Société Belge de librairie,   : texte intégral de la pièce
  • Sylvie Dauvin, Jacques Dauvin et Georges Decote, Hernani (1830) et Ruy Blas (1838) de Victor Hugo : Analyse littéraire de l'œuvre, Hatier, coll. « Profil d'une œuvre », , 160 p. (ISBN 2218948257, lire en ligne)

Ouvrages de membres de l'équipe

  • Alain Poiré, 200 films au soleil, Paris, Ramsay, (ISBN 2859567291).
  • Jean Pieuchot (préf. Gérard Oury), Régisseur de cinéma, Dualpha editions, coll. « Patrimoine du spectacle », , 438 p. (ISBN 2912476763)
  • Jean-Claude Sussfeld, De clap en clap : une vie de cinéma, L'Harmattan, coll. « Graveurs de Mémoire », , 240 p. (ISBN 978-2-296-54315-7)

À propos de Louis de Funès

  • Jean-Marc Loubier, Louis de Funès, le berger des roses, Paris, Ramsay, coll. « Ramsay Cinéma », (réimpr. Ramsay, 1993 (ISBN 2-841140-03-2)), 273 p. (ISBN 2-85956-922-7). 
  • Olivier de Funès et Patrick de Funès, Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, Paris, Le Cherche midi, coll. « Documents », , 304 p. (ISBN 2-7491-0372-X).
  • Stéphane Guezennec et Gérard Gargouil, Le dico fou de Louis de Funès, Paris, Hugo BD, , 96 p. (ISBN 2755611219).

À propos d'Yves Montand

À propos de Bourvil

  • Solène Haddad, André Bourvil, inoubliable, City Edition, , 240 p. (ISBN 2824643161, lire en ligne).

À propos de Michel Polnareff

  • Christian Eudeline, Derrière les lunettes: La biographie de Michel Polnareff, Fayard, , 368 p. (ISBN 2213667888).

Bibliographie complémentaire

Documentaire vidéo

Liens externes