Kering

Kering
logo de Kering

Création 1963
Dates clés 1963 : Création de Pinault SA
1994 : Renommé Pinault-Printemps-Redoute
2005 : Renommé PPR
2013 : Renommé Kering
Fondateurs François Pinault
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : KER
Slogan Empowering Imagination
Siège social 40 rue de Sèvres
75007 Paris[1]
Drapeau de France France
Direction François-Henri Pinault
Président François-Henri Pinault
Actionnaires Artémis- 40,9%
Institutionnels internationaux - 41,7%
Institutionnels français : 11,1%
Individus - 5,9%
Salariés - 0,4%
Activité Habillement et accessoires luxe et sportswear
Filiales Gucci, Puma, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Girard-Perregaux, JeanRichard, Volcom, Brioni, Ulysse Nardin, Christopher Kane, McQ, Qeelin, Pomellato, Dodo, Cobra
Effectif 35 877 (2016)
SIREN 552 075 020
Site web www.kering.com

Capitalisation 49,6 milliards d'euros (décembre 2017)
Chiffre d’affaires en augmentation 15,5 milliards d'euros (2017)
+27%
Résultat net en augmentation 1,8 milliard d'euros (2017)
+119,5%

Kering est un groupe du luxe basé en France et spécialisé dans l’habillement et les accessoires. Les principales marques détenues par le groupe sont Gucci, Yves Saint Laurent, Boucheron, Bottega Veneta, Alexander McQueen, etc. Kering contrôle également les marques Puma et Volcom réunies dans son portefeuille Sport & Lifestyle.

Kering est la deuxième entreprise mondiale dans le secteur du luxe après LVMH et devant le groupe suisse Richemont avec un chiffre d'affaires de 15,5 milliards d'euros en 2017[2].

Le groupe est dirigé par François-Henri Pinault depuis 2005 et fait partie du CAC 40.

Histoire

Anciennement Pinault-Printemps-Redoute (PPR), le groupe a été fondé en 1962 par François Pinault. Il est dirigé par son fils François-Henri Pinault depuis 2005 qui l’a renommé Kering en 2013.

1962-1994 : Du bois à la grande distribution

En 1962, François Pinault lance les Établissements Pinault, une entreprise de scierie et de négoce de bois avec un budget de 100.000 francs prêtés par la famille et le Crédit lyonnais. À partir de cette activité première, François Pinault opère toute une série de placements à forte valeur ajoutée pour la progression de son entreprise[3],[4].

En 1989, Pinault SA rachète en bourse 20 % de la CFAO, géant de la distribution en Afrique, avec qui il fusionne l’année suivante pour totaliser un chiffre d’affaires de 10 milliards de francs. En avril 1991, Pinault SA rachète Conforama, puis le groupe Printemps SA en 1992 qui détient 54 % La Redoute. En juillet 1994, le groupe prend également le contrôle de la Fnac[3],[4].

1994-2013 : De la grande distribution vers le luxe

En 1994, le groupe est renommé Pinault-Printemps-Redoute (PPR) et développe ses activités dans les domaines de la grande distribution et de la vente à distance. À travers Redcats - le pôle de vente à distance de PPR construit autour de La Redoute - PPR rachète Ellos en 1997, puis Brylane et Guilbert en 1998. En 2000, PPR lance le magasin de sport Citadium[5] et rachète l’enseigne Surcouf[6].

En 1999, PPR rachète 42 % du leader du luxe Gucci, un tournant majeur pour le groupe qui initie alors un désengagement progressif de la grande distribution pour se concentrer sur le secteur du luxe. Les activités financières (Facet, Finaref) sont revendues en 2002, les activités de vente à distance et de fournitures de bureaux aussi (Guilbert, Brylane), Pinault Bois et Matériaux est cédée en 2003, Rexel en 2004.

Le 18 mai 2005, Pinault-Printemps-Redoute devient PPR. Serge Weinberg quitte la direction du groupe et François-Henri Pinault est nommé PDG[7]. Le désengagement de la grande distribution se poursuit avec la vente de Printemps SA en 2006[8], de Kadeos en 2007[9], de Conforama en 2011[10], de la CFAO et de la Fnac en 2012[11],[12], de la Redoute en 2013[13].

Parallèlement, l’activité luxe se développe via le groupe Gucci qui rachète des marques de prestige : Yves Saint Laurent et YSL Beauté, le chausseur Sergio Rossi, le joaillier Boucheron en 2000[14], Bottega Veneta et Balenciaga en 2001, ainsi que des accords de partenariat avec Stella McCartney et Alexander McQueen[15]. En 2004, PPR monte dans le capital du groupe Gucci à hauteur de 99,4 %[16]. Début 2011, PPR et le groupe Gucci sont fusionnées. Les activités sont réorganisées en 2 pôles[17],[18]: Luxe et Sport & Lifestyle, ce dernier regroupant les marques sportives Puma et Volcom, acquises respectivement en 2007 et 2011.

Le pôle luxe poursuit son développement avec le rachat de Sowind Group (horloger suisse Girard-Perregaux et JeanRichard) et du tailleur italien Brioni en 2011, du joaillier chinois Qeelin en 2012[19], du britannique Christopher Kane[20] et du joaillier italien Pomellato en 2013

2013 : PPR devient Kering

Le 22 mars 2013, pour parachever le recentrage du groupe entamé en 2005 autour des marques de luxe et de sport, PPR est renommé Kering[21]. "ker" signifie "foyer" en breton (origines de la famille Pinault) et le suffixe anglais -ing suggère l'action et reflète la dimension internationale du groupe. Le nom se prononce comme le mot anglais "caring" qui signifie "prendre soin de". Le logo représente une chouette (l’animal favori de François Pinault), un animal dont la tête peut pivoter à 270 degrés, symbole du caractère visionnaire du groupe[22]. Le nom de Kering remplace définitivement l'ancienne dénomination PPR le 18 juin 2013.

Kering poursuit sa politique de développement en rachetant le label du designer allemand Tomas Maier en novembre 2013[23], de l’horloger suisse Ulysse Nardin en juillet 2014[24].

Kering se défait également de quelques marques considérées moins stratégiques : YSL Beauté, la branche parfums et cosmétiques d'Yves Saint Laurent, est cédée en 2008 à L’Oréal, le chausseur italien Sergio Rossi en 2015 à Investindustrial et Andrea Bonomi[25], la marque de sport Electric à son PDG en mai 2016[26].

Sur l’année 2016, Gucci enregistre un résultat de 4,4 milliards d’euros (+12,7 %), et Yves Saint-Laurent 1,2 milliard (+25,5 %), sa sixième année de progression[27],[28]. Ces bons résultats provoquent une envolée du cours de l’action du groupe dont la valeur augmente de 65 % entre juin 2016 et janvier 2017[29],[30].
En janvier 2017, Kering annonce son désengagement dans Puma, avec la vente de 70 % de Puma à ses actionnaires, ne gardant que 16 % de Puma[31]. Sur l'année 2017, Kering enregistre un chiffre d'affaires de 15,5 milliards d'euros, une hausse de 27% expliquée par la poussée des marques Gucci (+46% à 6,2 milliards de chiffre d'affaires) et Yves Saint Laurent (+25%)[2].
En 2018 après s'être séparé de Puma, Kering cède Volcom et se recentre sur le secteur du luxe[32].

Activités

Les activités de Kering sont regroupées dans 2 pôles : Luxe et Sport & Lifestyle.

Le pôle Luxe, qui représente 68 % de l’activité du groupe (2016)[33], regroupe des marques qui conçoivent, fabriquent et commercialisent des produits de luxe, notamment dans les secteurs de la maroquinerie, des chaussures, du prêt-à-porter, des montres et de la joaillerie :

Le pôle Sport & Lifestyle est constitué de marques emblématiques inspirées des mondes du sport, de l’outdoor ou de l’action sports :

  • Puma (désengagement initié[2])
  • Volcom (désengagement entamé)
  • Cobra

Évasion fiscale

En 2018, le groupe Kering est au centre de la plus grosse affaire d’évasion fiscale concernant une entreprise française. Selon Mediapart et le réseau European Investigative Collaborations, le groupe a évadé depuis 2002 environ 2,5 milliards d’euros d’impôts[34], pour l’essentiel au préjudice de l’Italie, mais aussi de la France et du Royaume-Uni, en localisant artificiellement ses profits en Suisse, via un montage financier passant par le Luxembourg et les Pays-Bas.

Sa filiale italienne Gucci est suspectée depuis fin 2017 par le parquet de Milan d'avoir soustrait à l'impôt italien 1,3 milliard d'euros : une filiale suisse établie en 1997 dans le canton du Tessin, Luxury Goods International (LGI), chargée de la distribution des produits Gucci, bénéficie d'un accord fiscal avec les autorités (un ruling) établissant à 7 % son taux d'imposition (contre 31 % en Italie), détaillent Mediapart, L'Espresso et NRC Handelsblad. Or le produit des ventes en gros effectuées par Gucci en Italie revient à la filiale suisse LGI, et n'est donc pas imposé en Italie, alors que l'activité de Gucci prend bien place en Italie[35].

À compter du rachat de Gucci par Kering en 1999, le groupe applique le même système à ses autres filiales du luxe, faisant transiter leurs biens par les entrepôts de LGI, en Suisse, et lui confiant leur vente : l'italienne Bottega Veneta, les britanniques Stella McCartney et Alexander McQueen et les françaises Balenciaga et Yves Saint Laurent. Cette dernière a notamment envoyé 550 millions d'euros dans une filiale suisse, provoquant un manque à gagner pour l'administration fiscale française estimé à 180 millions d'euros par Mediapart[36].

Au total, écrit Mediapart, « LGI a réalisé un résultat net cumulé de 7 milliards d’euros rien qu’entre 2009 et 2017, soit près de 70 % de l’ensemble des profits du groupe ! Alors même que Kering n’emploie que 600 personnes en Suisse, moins de 3 % des salariés de sa division luxe »[35].

Cette situation a été dénoncée par l'ONG suisse Public Eye, qui rapporte des pratiques similaires chez d'autres groupes dans le même canton du Tessin[35],[37].

Le groupe Kering, de son côté, se défend de toute fraude fiscale, affirmant que « ce modèle d’exploitation est connu des autorités fiscales françaises et des autres autorités fiscales compétentes »[38]. Néanmoins, selon Mediapart, les dirigeants du groupe « auraient eu vent à l'automne 2017 de rumeurs selon lesquelles la justice s'intéresserait au sujet, ce qui aurait accéléré le lancement opérationnel de l’opération Prometheus », opération visant à redéfinir l'ingénierie du montage financier autour de la société LGI[39].

Engagements

Développement durable

En avril 2012, Kering publie des objectifs environnementaux et sociaux que le groupe s’engage à atteindre pour 2016. Les résultats sont publiés en mai 2016 : L’objectif “cuir bovin de luxe” a été atteint à 91 %, à 81 % pour le papier et les emballages, 99 % sur le PVC. Les émissions de carbone ont été réduites de 11 %, la production de déchets de 16 %, la consommation d’eau de 19 %. Cette initiative force le groupe à faire évoluer ses logiques d’approvisionnement et de production à tous les échelons. Kering a créé à cet effet le “compte de résultat environnemental”, un outil de mesure des impacts environnementaux d’une entreprise, à la fois au sein de ses propres opérations et à travers l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement[40],[41].

Le groupe cherche à atteindre “les niveaux d'exigence les plus élevés en matière environnementale et sociale”[42] et annonce une réduction de 50 % des émissions de CO2 liées à ses activités dans le monde à l’horizon 2025[43]. Pour y aboutir, Kering développe des initiatives telles que la recherche de nouvelles matières écologiques pouvant remplacer le cuir pour la confection de ses produits d’ici 10 à 15 ans[44]. Pour se parer contre la vente illégale mais déguisée de pythons, Kering a procédé début 2017 à l’achat de sa propre ferme d’élevage[45]. Le groupe revend les chutes de cuir issues de la production de ses produits à d’autres acteurs industriels pour limiter les déchets, et met à disposition de ses designers une application mobile pour mesurer l’impact écologique de leurs idées de création[46].

En janvier 2017, le Science Based Target (réunissant le Carbon Disclosure Project, le Pacte mondial de l’Onu, le World Resources Institute et le WWF) reconnaît le bien-fondé scientifique des outils développés par Kering pour gérer ses engagements sur le développement durable, une première dans le secteur du luxe et pour une entreprise française[47].

En 2015, Kering co-produit le documentaire de Luc Jacquet, La Glace et le Ciel qui retrace l’aventure du climatologue et glaciologue Claude Lorius[48].

Fondation d'entreprise Kering

Article détaillé : Fondation d’Entreprise Kering.

La Fondation d’Entreprise Kering lutte contre les violences faites aux femmes. Depuis sa création en 2009, la Fondation a noué 47 partenariats avec des ONG et accompagné des entrepreneurs sociaux au bénéfice de plus de 140 000 femmes.

Depuis 2012, à l’occasion du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, la Fondation Kering lance la campagne White Ribbon For Women destinée à sensibiliser le grand public à la problématique des violences faites aux femmes. La créatrice Stella McCartney a conçu le badge White Ribbon distribué dans les boutiques des marques du groupe Kering ce jour-là[49].

Women in Motion

Women in Motion est un programme lancé en 2015 par le biais d’un partenariat entre Kering et le Festival de Cannes. L’objectif du programme est de susciter le débat et de nourrir la réflexion sur la place des femmes dans l’industrie du cinéma, que ce soit devant ou derrière la caméra[50].

Le programme repose sur les Talks, une série d’entretiens ouverts autour d’un ou plusieurs invités, durant toute la durée du Festival, afin de créer un espace de réflexion et d’échange sur la question des femmes dans l’industrie du cinéma, sous ses multiples facettes ; et les deux prix Women in Motion quant à eux, récompensent chaque année une personnalité emblématique et un ou plusieurs jeunes talents pendant le Festival de Cannes.

En 2015, les prix d’honneur Women in Motion ont été décernés à Jane Fonda ainsi qu’à la productrice indépendante Megan Ellison pour leur contribution significative à la cause des femmes au cinéma [51]. En 2016, c’était au tour des actrices engagées Geena Davis et Susan Sarandon d’être récompensées, tandis que trois jeunes réalisatrices ont reçu le Prix jeune talent Women in Motion : Leïla Bouzid, Gaya Jiji et Ida Panahandeh[52].

Gouvernance et résultats

Direction

Comité exécutif
  • Président d’honneur : François Pinault
  • Président-directeur général : François-Henri Pinault
  • Président général délégué : Jean-François Palus
  • Directeur des Opérations : Jean-Philippe Bailly
Conseil d’administration
  • Président-directeur général : François-Henri Pinault
  • Président général délégué : Jean-François Palus
  • Vice-Présidente du conseil d’administration : Patricia Barbizet

Résultats annuels

Données financières en millions d'euros
Années 2006[53] 2007 2008[54] 2009[54] 2010[55] 2011[56] 2012[57] 2013[58] 2014[59] 2015[60] 2016[61] 2017[2]
Chiffre d'affaires 17 931 19 761 17 207 13 584 11 008 12 227 9 736 9 748 10 037 11 584 12 385 15 478
Résultat d'exploitation 1 540 1 789 1 441 1 240 1 370 1 602 2 067 1 750 1 647 1 886 2 948
Résultat net part du groupe 680 904 921 951 965 986 1 048 50 528.9 696 814 1 786
Dettes financières 3 461 2 980 5 510 4 367 4 000 3 396 2 491 3 443 4 679 4 371 3 049

Données boursières

Données boursières au 31 décembre
Années 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2016 2017
Nombre d'actions cotées en millions 128 128.4 126.5 126.8 127 126.2 126.2 126.3
Capitalisation boursière en millions d'euros 14 089 5 897 10 661 15 093 14 034 17 764 26 935 49 628
Nombre de transactions quotidiennes 692 022 1 116 420 701 105 453 415 385 265 317 960
  • Date d'introduction : 25 octobre 1988 au Second marché
  • Actions cotées à la Bourse de Paris
  • Membre de l'indice CAC 40 depuis le 9 février 1995
  • Code Valeur ISIN = FR0000121485 KER
  • Valeur nominale = euro

Notes et références

  1. Dans l'ancien hôpital Laennec de Paris.
  2. a, b, c et d Dominique Chapuis, « Tiré par Gucci, Kering devient le numéro deux mondial du luxe », sur Lesechos.fr,
  3. a et b « Parcours d'un chasseur », sur Lexpress.fr,
  4. a et b « Carnet des décideurs: François Pinault », sur Lsaconso.fr
  5. « PPR se lance à fond dans le sport avec Citadium », sur Lesechos.fr,
  6. « Micro-informatique : PPR rachète Surcouf », sur Lesechos.fr,
  7. « Weinberg quitte PPR avec plusieurs millions », sur Nouvelobs.com,
  8. « De PPR à Kering : le récit d’une transformation », sur lesechos.fr, (consulté le 13 septembre 2016)
  9. « Accor rachète Kadeos à PPR », sur Nouvelobs.com,
  10. « PPR cède Conforama à Steinhoff », sur Lefigaro>fr,
  11. « PPR se sépare de la Fnac par une introduction en Bourse », sur Bfmtv.com,
  12. Ivan Letessier, « PPR sort de CFAO grâce à un groupe japonais », sur Lefigaro.fr,
  13. « Kering accepte de céder La Redoute à ses dirigeants », sur Challenges.fr,
  14. Xavier Lecoeur, « Gucci s'installe place Vendôme en reprenant Boucheron », sur Lesechos.fr,
  15. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Édition du Carquois, 2003 (ISBN 2-9519927-0-X), chapitres 3 et 4
  16. « PPR lance une OPA sur sa filiale Gucci », sur Nouvelobs.com,
  17. Sophie Lécluse, « François-Henri Pinault imprime sa marque à PPR », sur Latribune.fr,
  18. « Challenges.fr »,
  19. Dominique Chapuis, « PPR veut pousser ses pions en Chine avec le joaillier Qeelin », sur Lesechos.fr,
  20. « Le groupe PPR rachète la maison de mode Christopher Kane », sur Lemonde.fr,
  21. « PPR devient Kering, annonce son PDG François-Henri Pinault », sur Lesechos.fr
  22. Thiébault Dromard, « Pourquoi PPR s'appelle désormais Kering », sur Challenges.fr,
  23. « Kering investit dans la marque américaine Tomas Maier », sur Lexpress.fr,
  24. « Kering rachète Ulysse Nardin, l'un des derniers grands horlogers indépendants », sur Lepoint.fr,
  25. Dominique Chapuis, « Kering cède la marque de chaussures de luxe Sergio Rossi », sur Lesechos.fr,
  26. « Kering: Volcom cède la marque Electric », sur Capital.fr,
  27. René Perez, « Kering, le groupe de luxe à l’accent breton », sur Bretagne-bretons.fr,
  28. Ivan Letessier, « L'impressionnant rebond de Gucci tire les ventes de Kering », sur Lefigaro.fr,
  29. « Kering: explose ses records, bondit au-delà des 231E », sur Acbbourse.com,
  30. Gilles Leclerc, « Kering : Trop vite, trop haut. Une pose s’impose », sur Labourseauquotidien.fr,
  31. Dominique Chapuis, « Kering se recentre sur le luxe en cédant la majorité de Puma », sur Les Echos,
  32. Kering poursuit son recentrage dans le luxe en cédant Volcom
  33. Frédéric Garcia, « KERING, vers une croissance pérenne », sur Boursedirect.fr,
  34. « De Gucci à Kering : un montage fiscal d’une ampleur industrielle », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  35. a, b et c Yann Philippin, Vittorio Malagutti (L'Espresso) et Esther Rosenberg (NRC Handelsblad), « Le système Pinault : une évasion à 2,5 milliards d'euros », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  36. Yann Philippin, « Yves Saint Laurent déshabille le fisc », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  37. « Étude de cas: la «Fashion Valley» tessinoise », Public Eye (consulté le 20 mars 2018)
  38. « Le groupe français de luxe Kering aurait échappé à 2,5 milliards d’euros d’impôts depuis 2002 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  39. Yann Philippin, « Evasion fiscale: comment Kering a fait marche arrière », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  40. « Kering publie le rapport final sur ses objectifs de développement durable 2012-2016 », sur Kering.com,
  41. « Kering publie son premier compte de résultat environnemental », sur Environnement-magazine.fr,
  42. « KERING : En lançant sa nouvelle stratégie développement durable à dix ans, Kering définit le luxe durable de demain », sur Zonebourse.com,
  43. « Kering ambitionne de réduire ses émissions de CO2 », sur Lefigaro.fr,
  44. Justine Leblanc, « Kering : Le groupe annonce son projet de créer des sacs écologiques », sur Luxe.net,
  45. Séverine Bascot, « Les grands noms du luxe s’offrent une ferme à pythons », sur Consoglobe.com,
  46. (en) Elizabeth Paton, « François-Henri Pinault, Kering Chief, on Why Green Is the New Black », sur Nytimes.com,
  47. (en) « Kering as a leader in carbon footprint reduction », sur Internationalleathermaker.com,
  48. « Kering: co-producteur du nouveau film 'La Glace et le Ciel' », sur Lexpress.fr,
  49. Hector Chaunu, « La Fondation d'Entreprise Kering lance sa campagne annuelle "White Ribbon for Women" », sur Boursier.com,
  50. « Festival de Cannes : le groupe Kering lance le prix des femmes »,
  51. « Cannes 2015/ le prix Women in Motion décerné à trois femmes », sur Cinechronicle.com,
  52. Yannick Vely, « Geena Davis et Susan Sarandon honorées à Cannes », sur Parismatch.com,
  53. http://www.opesc.org/fiche-societe/fiche-societe.php?entreprise=PPR05
  54. a et b Source 2008 et 2009 : Document Financier PPR 2009
  55. http://www.ppr.com/fr
  56. http://www.ppr.com/fr/presse/communiques-de-presse/resultats-annuels-2011
  57. http://www.kering.com/fr/communiques-de-presse/resultats_annuels_2012
  58. http://www.kering.com/fr/node/8401
  59. « Kering multiplie son bénéfice par dix en 2014 », sur https://fashionunited.fr, (consulté le 1er juillet 2015)
  60. « Chiffres clés du Groupe | Kering », sur www.kering.com (consulté le 12 septembre 2016)
  61. « Résultats annuels 2016 », sur Kering.com,

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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