Karl Abraham

Karl Abraham
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(à 48 ans)
Berlin
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Cimetière de Lichterfelde ()
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Karl Abraham, né le à Brême et mort le à Berlin, est un psychiatre et psychanalyste allemand. Il est l'un des pionniers de la psychanalyse et le fondateur de l'Institut de psychanalyse de Berlin (1920).

Biographie

Eugen BleulerLou Andreas-SaloméEmma JungToni WolffFranz RiklinOtto RankLudwig BinswangerIsidor SadgerOskar PfisterSándor FerencziCarl Gustav JungJames Jackson PutnamErnest JonesWilhelm StekelLudwig JekelsMax EitingonSigmund FreudKarl AbrahamAlphonse MaederAbraham A. BrillPaul FedernEduard Hitschmann
Image cliquable du congrès international de psychanalyse de septembre 1911. Karl Abraham apparaît au deuxième rang sur la droite.v • d •

Karl Abraham naît à Brême, dans une famille allemande juive orthodoxe, il fait ses études de médecine à l'université de Wurtzbourg, l'université Humboldt de Berlin, et à Fribourg-en-Brisgau.

En 1906, il épouse Hedwig Bürgner, sa cousine. Il auront deux enfants. Abraham analysera sa fille Hilda et écrira l'histoire de son cas en 1913 dans un article : « La petite Hilda, rêveries et symptômes chez une petite fille de sept ans »[1]. Hilda Abraham (1906-1971), elle-même psychiatre et psychothérapeute, fit beaucoup pour éditer et faire connaître l'œuvre d'Abraham[2],[3], notamment en publiant une biographie de son père[4].

La clinique psychiatrique du Burghölzli vers 1890.

Karl Abraham se forme comme psychiatre, à Berlin, puis à Zurich, à la clinique psychiatrique du Burghölzli, auprès d'Eugen Bleuler. Il s'y initie notamment à la psychanalyse auprès de Carl Gustav Jung, médecin-chef de la clinique. Il prend connaissance plus avant des écrits freudiens[5]. Il rend visite à Freud le . À l'issue de cette première rencontre, les deux hommes entretiendront une importante correspondance, d'environ cinq cents lettres, échangées entre 1905 et 1925[6].

En 1907, il s'installe comme psychanalyste à Berlin. Hermann Oppenheim, une personnalité de Berlin, créateur de la notion de « névrose traumatique » et par ailleurs l'un de ses parents, l’accueille dans sa polyclinique[7]. Durant cette année 1907, il s’intéresse à l’étude du traumatisme par rapport à la sexualité infantile dans l’hystérie et la démence. Freud le guide dans ses premières formulations[8].

Durant la Première Guerre mondiale, il est employé à des fonctions de chirurgien. Ce travail auprès de personnes souffrant de traumatismes physiques enrichit sa compréhension des traumatismes psychiques[9]. Par la suite, Abraham forme le projet d'un service de psychiatrie à l'hôpital qui devient véritablement un service de pratique psychanalytique[10]. Avec Sándor Ferenczi et Ernst Simmel, il est à l'origine de la psychanalyse des névroses de guerre chez les soldats.

Le comité secret : Rank, Freud, Abraham, Eitingon, Ferenczi, Jones, Sachs (1922)

Il est le premier président de la Société allemande de psychanalyse (Deutsche Psychoanalytische Gesellschaft / DPG), fondée en 1910, et qui s'est d'abord appelée l'Association psychanalytique de Berlin (Berliner Psychoanalytische Vereinigung). Il fonde l'Institut psychanalytique de Berlin en 1920, avec Ernst Simmel et Max Eitingon. Il succède à Carl Gustav Jung à la présidence de l'Association psychanalytique internationale, en 1918, puis en 1925. Il est dès l'origine l'un des membres du « Comité secret », ce conseil restreint des plus proches collaborateurs de Freud, entre 1912 et 1936, par lequel les premiers psychanalystes tentaient de structurer le mouvement psychanalytique naissant[11].

Il est coéditeur du Jahrbuch der Psychoanalyse , du Zentralblatt für Psychoanalyse ainsi que de la revue Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse[5].

Sa mort prématurée, le 25 décembre 1925, à l'âge de 48 ans, fut ressentie douloureusement par Freud comme une grande perte pour le mouvement psychanalytique[1].

Quelque temps avant sa mort, Karl Abraham s'était engagé avec Hanns Sachs dans le projet d'un film sur la psychanalyse, avec lequel Freud n'était d'ailleurs pas d'accord: Sachs et lui ont conseillé l'équipe de tournage du film Les Mystères d'une âme (Geheimnisse einer Seele) qui fut réalisé par Georg Wilhelm Pabst en 1926[12].

L'analyste

Plaque commérotative pour Abraham à la Berliner Rankestraße

Il a été l'analyste didacticien de Felix Boehm, d'Hélène Deutsch, des britanniques Edward Glover, James Glover et Alix Strachey[13], de Karen Horney, de Carl Müller-Braunschweig, de Sándor Radó, de Theodor Reik et d'Ernst Simmel[5]. Il est connu pour avoir été l'un des deux analystes inspirateurs de la pensée de Melanie Klein, après Sándor Ferenczi, lorsque celle-ci s'installe à Berlin en janvier 1921[13]. Attentif à la formation des analystes, il met au point le dispositif de formation en place à l'Institut psychanalytique de Berlin qui devient un modèle pour les autres instituts psychanalytiques[14].

Contrairement à Freud et à Ferenczi, Karl Abraham était opposé à la pratique de la psychanalyse par des non-médecins[14]. Il considérait que les non-médecins devaient plutôt « se consacrer à la psychanalyse appliquée », ainsi qu'il l'avait recommandé à Theodor Reik. Cette position d'Abraham, et la mort de celui-ci, sont antérieures au Xe congrès international d'Innsbruck de 1927, où cette question de l'exercice de la psychanalyse par des « laïcs », c'est à dire par des non-médecins, fait l'objet de controverses. Freud venait alors de publier La question de l'analyse profane (1926) où il prenait la défense de Reik accusé d'exercer la médecine illégalement, mais dans la perspective, dans ce texte, de mettre en valeur l'indépendance de la psychanalyse par rapport à la médecine[15].

Travaux de recherche de Karl Abraham

L'œuvre de Karl Abraham comporte plusieurs périodes. De 1907 à 1910, ses travaux de recherche portent sur l'hystérie et la démence précoce} (que Bleuler va appeler la schizophrénie), ainsi que sur le trauma sexuel. Abraham s'intéresse ensuite à la psychose maniaco-dépressive, le complexe de castration chez la femme et les relations du rêve au mythe; enfin, il travaille sur les trois stades de la libido, anal, oral, génital[1].

Akhenaton fait l'objet d'un essai d'Abraham
Abraham publie une étude sur le peintre Giovanni Segantini. Ici, Les mauvaises mères de Segantini

Abraham publie deux études importantes de psychanalyse appliquée en 1911, l'étude sur le peintre Giovanni Segantini (1859-1899) et en 1912, Amenohotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l'étude de sa personnalité et du culte monothéiste d'Aton.

Les découvertes originales d'Abraham se situent dans le domaine de la libido, dans « Esquisse d'une histoire du développement de la libido fondée sur la psychanalyse des troubles mentaux » (Versuch einer Entwicklungsgeschichte der Libido auf Grund der Psychoanalyse seelischer Störungen, 1924)[5]. À partir de la théorie de Freud sur les stades des organisations prégénitales (1916/1917), Karl Abraham introduit un stade oral-cannibalique en proposant une activité buccale double, sucer et mordre[5], et en déduit deux modes de relations objectales précoces différents, l'incorporation par la succion et la destruction par la morsure, d'où un conflit d'ambivalence dans la vie de l'enfant[5]. Cette ambivalence pulsionnelle dans la vie sexuelle infantile aux stades prégénitaux amène Karl Abraham à y relier les troubles mélancoliques chez l'adulte : un retrait de l'investissement libidinal de l'objet fait que la libido ainsi libérée se tourne vers le Moi, provoquant l'introjection de l'objet. Abraham relie de la sorte la psychogenèse de la mélancolie à la mère décevante lors de la phase précoce du développement de la libido Partant, il crée un lien associatif entre le complexe d'Œdipe et le stade cannibalique du développement de la libido, permettant l'introjection consécutive des deux objets d'amour, le père et la mère[5].

Karl Abraham est l'un des fondateurs de la recherche psychanalytique sur les psychoses[5]. Avant même ses travaux de recherche sur la psychose maniaco-dépressive entre 1916 et 1924, il s'était penché sur la schizophrénie dès 1908 dans « Les différences psychosexuelles entre l'hystérie et la démence précoce » (Die psychosexuelle Differenz der Hysterie und der Dementia Präcox). En ce domaine de la psychose, l'importance des recherches d'Abraham réside dans la mise à jour des troubles dans le secteur libidinal qui secondarisent les troubles de la fonction du Moi, la théorie de la libido permettant de comprendre la schizophrénie[5]. Dans le texte de 1908, il avait également introduit la notion d'autisme, reprise ensuite par Eugen Bleuler (1911)[5].

La différenciation entre les stades libidinaux, qui suscite l'intérêt de plusieurs psychanalystes après Freud, est surtout le fait de Karl Abraham dans son essai de 1924 où il en dresse le tableau[16]. Chez Abraham, le stade sadique-oral coïncide avec la pousse des dents et la possibilité, par la morsure, de détruire l'objet; il est concomitant du fantasme de dévoration par la mère. Dans le cadre d'étude des relations d'objet, le concept de stade oral a acquis une signification plus complexe chez des auteurs comme Melanie Klein et Bertram Lewin[17]. Par rapport à Freud, Abraham subdivise aussi le stade sadique-anal en une première phase érotique-anale qui correspond à l'évacuation où l'objet se trouve détruit, et en une deuxième phase de rétention et de contrôle possessif de l'objet lié également à l'érotisme anal pour la pulsion sadique[18]. En ce qui concerne la relation différenciée entre l'identification à une personne comprise comme objet total et un « amour partiel d'objet » lié à son incorporation, Karl Abraham a été le précurseur de Melanie Klein sur la notion d'objet partiel développée ensuite par cette auteur et par la psychanalyse[19].

Œuvres

Œuvres complètes

Ouvrages et articles de Karl Abraham

  • La Petite Hilda, Paris, Puf, coll. «Le fil rouge», 1976 [publié avec Karl Abraham : biographie inachevée, de Hilda Abraham]. «Little Hilda: Daydreams and a symptom in a seven-year-old girl», International Review of Psychoanalysis, 1974, vol. 1, p. 5-14).
  • Sur les névroses de guerres (avec Sigmund Freud et Sandor Ferenczi), Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2010, (ISBN 222890578X)
  • Manie et mélancolie. Sur les troubles bipolaires, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2010, (ISBN 2228905925)
  • Perte, deuil et introjection, Paris, Payot & Rivages, 2010, coll. « Petite Bibliothèque Payot » [en annexe du texte de S. Freud, Deuil et mélancolie].
  • Giovanni Segantini, Essai psychanalytique (1911), dans Œuvres complètes, tome I / 1907-1914, Paris, Payot & Rivages, 2000.
  • Amenohotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l'étude de sa personnalité et du culte monothéiste d'Aton (1912), dans Œuvres complètes, tome I / 1907-1914, Paris, Payot & Rivages, 2000.
  • Correspondance complète (1907–1926) avec Sigmund Freud, Paris, Gallimard, coll. «Connaissance de l'inconscient», 2006, (ISBN 2070742512). [Traduction de Briefe 1907-1926, éd. Hilda C. Abraham & Ernst L. Freud].
  • Psychanalyse et culture, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 1969.
  • (Chapitre d'ouvrage collectif) Le complexe de castration : un fantasme originaire, Paris, Tchou Sand, coll. «Les grandes découvertes de la psychanalyse», 1997. (ISBN 2-7107-0590-7)

Textes en ligne

  • 1911 : Une analyse de rêve par Ovide (traduction française de l'article allemand Eine Traumanalyse bei Ovid, Zentralblatt für Psychoanalyse, II, Heft 3, décembre 1911).
  • 1919 : Remarques à propos de la communication de Ferenczi sur « Les névroses du dimanche » (traduction française de l'article allemand Bemerkungen zu Ferenczis Mitteilung über »Sonntagsneurosen«, Zentralblatt für Psychoanalyse, II, Heft 3, décembre 1911).
  • 1922 : L’Acte manqué d’un octogénaire (traduction française de l'article allemand Die Fehlleistung eines Achtzigjährigen, Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse, V, Heft 3, p. 203-204, octobre 1919).
  • 1923 : Une théorie infantile de la conception du sexe féminin (traduction française de l'article Eine infantile Theorie von der Entstehung des weiblichen Geschlechtes, Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse, IX, Heft 1, mars 1923).
  • * Amenhotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l’étude de sa personnalité et du culte monothéiste d’Aton, article en ligne.

Notes et références

  1. a, b et c É. Roudinesco et M. Plon, « Abraham Karl (1877-1925) », Dictionnaire de la psychanalyse, 2011, p. 20-22.
  2. Hilda C. Abraham, Obituary Notice, British Medical Journal, 13 Nov 1971.
  3. Chantal Talagrand, « Hilda Abraham », dans Béatrice Didier, Antoinette Fouque, Mireille Calle-Gruber (éd.), Le Dictionnaire universel des créatrices, Paris, Éditions des femmes, .
  4. Karl Abraham : biographie inachevée, 1974.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Johannes Cremerius, « Abraham, Karl », in Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse 1. A/L., Paris, Hachette Littératures, 2005, p. 7-8.
  6. Sigmund Freud, Karl Abraham, Correspondance :1907-1926, réunie par les soins de Hilda C. Abraham et d'Ernst L. Freud, trad. Fernand Cambon et Jean-Pierre Grossein, Gallimard, 1969, 415 p..
  7. Gilles Tréhel. Karl Abraham (1877-1925) et Hermann Oppenheim (1857-1919) : rencontre autour des névroses traumatiques de paix. L’Information psychiatrique, 2005, 81, n°9, p. 811–822
  8. Gilles Tréhel. Karl Abraham (1877–1925) : premiers échanges avec Sigmund Freud (1856-1939) à propos de la sexualité. Cliniques méditerranéennes, no 78, 2008/2 , p. 281–299. Article en ligne.
  9. Gilles Tréhel, « Karl Abraham (1877-1925): travail en chirurgie militaire et intérêt pour les névroses traumatiques de guerre », Cliniques méditerranéennes, no 76 (2),‎ , p. 235-254
  10. Gilles Tréhel, « Karl Abraham (1877-1925) : psychiatre de guerre à l’hôpital d’Allenstein », Perspectives Psy, 2010, n°2, p. 144-157
  11. Phyllis Grosskurth, Freud, l'anneau secret, Paris, PUF, coll. «Histoire de la psychanalyse», 1995.
  12. Bernard Lemaigre, Karl Abraham, PUF, 2003, p. 25-26.
  13. a et b Phyllis Grosskurth, Melanie Klein : Son monde et son œuvre, Paris, Puf, coll. « Quadrige », , 676 p., chap. 7.
  14. a et b Bernard Lemaigre, Karl Abraham, Paris, PUF, Collection « Psychanalystes d'aujourd'hui », 2003, p. 5-6.
  15. Bernard Lemaigre, Karl Abraham, p. 23-24.
  16. Laplanche et Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, entrée: « Stade libidinal », 1984, p. 456. Les deux auteurs précisent que le tableau d'Abraham fut complété par Robert Fliess  dans An ontogenic Table in The psychoanalytic reader,1942, p. 254-255.
  17. Laplanche et Pontalis, entrée: « Stade oral », p. 458.
  18. Laplanche et Pontalis, « Stade sadique-anal », p. 461.
  19. Laplanche et Pontalis, « Objet partiel », p. 294-295.

Voir aussi

Bibliographie

  • Hilda Abraham, « Karl Abraham: an unfinished biography », International Review of Psychoanalysis, 1974, vol. 1, p. 17-72). Karl Abraham : biographie inachevée, Paris, PUF, coll. « Le fil rouge », 1976, préface d'Anna Freud.
  • Johannes Cremerius, « Abraham, Karl », p. 7-8, in Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse 1. A/L., Paris, Calmann-Lévy, 2002 (ISBN 2-7021-2530-1). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Laplanche et J.-B. Pontalis, entrées: « introjection », « Objet partiel », « stade libidinal », « stade oral », « stade sadique-anal », « stade sadique-oral », dans Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, Puf, 1re éd. 1967, 8e éd. 1984, 13e éd. 1997 (ISBN 2 13 038621 0)
  • Bernard Lemaigre, Karl Abraham, Paris, PUF, coll. «Psychanalystes d'aujourd'hui» no 37, 2003, p. 127 (ISBN 213053273X). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • « Karl Abraham (1877-1925) » (notice) dans: Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque », (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gilles Tréhel
    • « Karl Abraham (1877-1925): psychiatre de guerre à l’hôpital d’Allenstein », p. 144-157, Perspectives Psy, vol. 49, 2010/2, [article en ligne lire en ligne].
    • « Karl Abraham (1877–1925) : premiers échanges avec Sigmund Freud (1856-1939) à propos de la sexualité », Cliniques méditerranéennes, no 78, 2008/2 , p. 281–299, [lire en ligne]
    • «Karl Abraham (1877-1925) : travail en chirurgie militaire et intérêt pour les névroses traumatiques de guerre», Cliniques méditerranéennes, no 76, 2007/2, p. 235-254, [lire en ligne].
    • « Karl Abraham (1877-1925) et Hermann Oppenheim (1857-1919) : rencontre autour des névroses traumatiques de paix », L'Information psychiatrique, 2005, 81, n°9, p. 811–822 [lire en ligne].
  • Daniel Widlöcher, « Un peintre et son psychanalyste: Giovanni Segantini et Karl Abraham », dans Psychanalyse à l'université, no 9, Association psychanalytique de France / Éditions Réplique, 1977.

Articles connexes

Liens externes