Julien Clerc

Julien Clerc
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Julien Clerc en 2011.
Informations générales
Nom de naissance Paul Alain Auguste Leclerc
Naissance (70 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteur, compositeur
Genre musical Variété, chanson française
Années actives 1968 à aujourd'hui
Labels Pathé Marconi
Virgin
Site officiel Site officiel

Julien Clerc, né Paul-Alain Leclerc[1] le à Paris, est un chanteur français.

Biographie

Famille et enfance

Fils unique de Paul Leclerc (né le , mort en février 2003), un haut fonctionnaire à l'Unesco et d'Évelyne Merlot (née le , décédée en 2007) originaire de la Guadeloupe, Paul-Alain Leclerc naît le dans le 19e arrondissement de Paris. Sa mère, Marie-Louise, était aide-ménagère chez Auguste Leclerc, contrôleur PTT, grand-père paternel de Julien Clerc. Son grand-père maternel, Alexandre Merlot, était un métis guadeloupéen[2].

Dans deux documentaires diffusés sur France 3 dédiés aux chansons françaises d'inspiration extra-métropolitaine, Entre 2 rives… Sous les Tropiques en 2011 et Le tour du monde en chansons en 2016, Julien Clerc déclare être originaire de Guadeloupe et se sentir profondément antillais, que sa musique en est forcément inspirée et que son grand-père était de la même couleur de peau que Yannick Noah.

Des tensions apparaissent rapidement dans le couple aux origines sociales différentes et ce, dès le choix du prénom du nourrisson, qui hérite d’un prénom composé, son père souhaitant l’appeler Paul et sa mère Alain. Ses parents divorcent le 6 avril 1949 et, après deux ans de bataille judiciaire, Paul obtient la garde de l'enfant mais sort de la procédure éprouvé, victime d’un infarctus qui entraîne une paralysie partielle du visage.

Le , Paul Leclerc se remarie avec Ghislaine Téry (décédée le 23 décembre 2011). Le couple donne à Paul-Alain deux demi-frères : Jean-Noël et Gérard, et trois demi-sœurs : Sylvie, Christine et Marianne[3].

Paul-Alain habite alors à Bourg-la-Reine et, grâce à des voisins, fait du scoutisme laïque chez les Éclaireurs de France dans le groupe Montaigne. Ghislaine, claveciniste, le met au piano classique et l'emmène régulièrement au Théâtre des Champs-Élysées, écouter les Musigrains, des cycles de concerts-conférences pédagogiques fondés par Germaine Arbeau-Bonnefoy[4].

Formation et débuts

Après des études au lycée Lakanal à Sceaux avec son ami d'enfance de Bourg-la-Reine, Maurice Vallet dit « Momo », Paul-Alain obtient son baccalauréat en 1965. Son père le destine à de hautes études, si bien qu'il tente l'examen de Sciences-Po puis s'inscrit à la faculté de droit en septembre 1966 et décide finalement d'entamer un cursus d'anglais à la Sorbonne. Mais, il néglige ses études et refait le monde avec ses camarades, en cette année qui annonce les bouleversements de mai 68.

C'est à cette époque qu'il compose ses premiers morceaux, Maurice Vallet devenant son premier parolier. La rencontre décisive avec Étienne Roda-Gil dans le bistrot d'étudiant L’Écritoire a lieu probablement au printemps 1967. La légende veut que leur collaboration ait débuté en ce lieu lorsque le futur Julien Clerc, jeune étudiant en anglais, lance à la cantonade : « Qui veut m'écrire une chanson ? ». Roda-Gil sera son principal parolier, qui exclut vite Maurice Vallet.

L'écriture nouvelle de Roda-Gil, empreinte de nostalgie et d'hermétisme militant, associée à la voix haut perchée et chargée de vibrato de Paul-Alain, ainsi que son sens de la mélodie, vont faire leur succès[5]. C'est également dans ce café qu'il rencontre l'amour, en la personne de Marie-Françoise Aimé, dite Zaz[réf. nécessaire], une étudiante en lettres. Il passe de longues heures au piano dans la maison de Bourg-la-Reine de sa petite amie, que ses parents ont désertée.

Grâce à une relation familiale, sa cousine Jacqueline Socquet-Clerc, dont le frère est directeur artistique chez Pathé Marconi, Paul-Alain Leclerc signe dans la maison de disques qui sort, le 9 mai 1968, son premier 45 tours, La Cavalerie. La chanson de l'artiste, qui a pris le nom de scène de Julien Clerc, passe en boucle à la radio. Parlant d'« abolir l'ennui », elle trouve un écho dans la jeunesse de mai 1968 qui se découvre une idole toute neuve[6].

Succès

À l'automne 1968, Julien Clerc part en tournée avec Adamo. En mars 1969, il monte pour la première fois sur la scène de l'Olympia en première partie de Gilbert Bécaud et obtient un triomphe[7]. C'est à cette occasion que Bertrand Castelli, hippie milliardaire et la productrice Annie Fargue, lui rendent visite dans sa loge. Détenteurs des droits de la comédie musicale Hair pour la France, ils lui proposent le premier rôle. Julien Clerc refuse puis finit par accepter après avoir assisté à une représentation à Londres[8]. Du 16 au 29 décembre 1970, Julien Clerc passe cette fois-ci en vedette à l'Olympia[7].

Années 1970 et 1980

En 1971, Julien Clerc crée avec son agent Bertrand de Labbey les éditions Sidonie qui lui assurent une certaine autonomie[9]. Entre 1971 et 1976, il sort cinq albums (Ce n'est rien, Liberté, Égalité, Fraternité... ou la Mort, Julien, Terre de France et N°7) comprenant des succès comme Ce n'est rien, Si on chantait, Le patineur, Ça fait pleurer le bon Dieu, C'est une andalouse, Danse-s'y, This Melody, Elle voulait qu'on l'appelle Venise, Souffrir par toi n'est pas souffrir ainsi que deux 45 tours comprenant des titres inédits en albums : Le cœur volcan (Avec en face B Mon alezan) en 1971 et Ballade pour un fou (Loco, Loco) (Avec en face B Si tu frappes à la tête) en 1975.

Ayant l'impression d'avoir fait le tour de sa collaboration avec Roda-Gil et, sur les conseils de son agent Bertrand de Labbey[7], Clerc varie alors la liste de ses auteurs à partir de 1976 et l'album À mon âge et à l'heure qu'il est comprend entre autres Le Cœur trop grand pour moi (écrite par Jean-Loup Dabadie) ainsi que la chanson éponyme et Amis (écrites par Maxime Le Forestier). Cette séparation est mal vécue par son parolier[5]. En 1978, il fête ses trente ans, et Le Forestier lui écrit à cette occasion la chanson J'ai eu trente ans ; ce titre paraît à l'automne 1978 dans l'album Jaloux, qui est son premier grand succès en nombre de ventes (400 000 exemplaires), grâce notamment au titre de Dabadie Ma préférence[10].

En 1980, il souhaite évoluer et se sépare d'Étienne Roda-Gil, ainsi que de son arrangeur Jean-Claude Petit. Il s'engage pour l'abolition de la peine de mort en interprétant la chanson de Dabadie L’assassin assassiné et vient à Toulouse, en compagnie de Robert Badinter, assister au procès de Norbert Garceau[11].

En 1982, sort son douzième album, incluant Femmes, je vous aime et Lili voulait aller danser. Il quitte sa maison de disques, Pathé Marconi, pour intégrer la firme anglaise Virgin, qui, à l'époque, n'est encore qu'un petit label. Il change également sa longue chevelure brune et bouclée contre des cheveux courts[7].

Il sort alors son tube Cœur de rocker en phase avec l'esprit de l'époque et commence à changer son image. Mais c'est avec La Fille aux Bas Nylons qu'il explose et devient un chanteur des années 1980 : le clip de la chanson capture parfaitement l'air du temps de la période. Il confirme son succès avec un troisième tube, Mélissa, qui fait de lui un chanteur « désirable » sur toutes les stations de télévision.

Au cours des années 1980, il participe aux différentes campagnes publicitaires de la firme Citroën, avec le slogan chanté J'aime, J'aime, J'aime, que l'on peut entendre dans les clips et voir sur les affiches.

Accédant au rang de star populaire, il multiplie à cette époque les succès commerciaux et les concerts mais il force sur sa voix et dessèche ses cordes vocales en sniffant de la cocaïne, aussi décide-t-il de se reprendre en main et d'économiser sa voix en prenant des cours de chant[3].

Années 1990 et 2000

L'album Utile, sorti en 1992, marque les retrouvailles de Julien Clerc avec Étienne Roda-Gil. De 1996 à 2010, il participe aux concerts des Enfoirés.

En 1997, il fête sur scène ses cinquante ans avec Marc Lavoine, Renaud, Alain Souchon, Françoise Hardy, Maurane et Pascal Obispo. Il en sera alors retiré un disque enregistré en public intitulé Le 4 octobre qui correspond à la date de son anniversaire.

Cette même année, la chanson Assez Assez - album Julien - écrite par David McNeil, avec les paroles : Faut des ronds, Faut des courbes […] Et les seins de Sophie Marceau, crée une polémique assez vive de la part de Sophie Marceau, qui menace de lui intenter un procès. L'actrice déclare : « J’ai été atrocement gênée par ce disque. Quand je l’ai reçu, je l’ai caché. J’avais peur que mon entourage ne l'entende. J’étais mal, comme si j’avais fait une bêtise. Comme si je montrais mes seins à la radio. Les seins, c’est intime, c’est érotique, sexuel, je me suis sentie dévêtue »[12],[13]. L'auteur a reconnu : « N'avoir voulu faire qu'une belle rime[réf. nécessaire] ».

Pour l'album Si j'étais elle, sorti en novembre 2000, Julien Clerc fait appel pour la première fois à Carla Bruni qui lui écrit la majorité des textes.

Son album Double enfance sort fin 2005 et rencontre un beau succès dans une période où le marché du disque s'effondre. Il s'inscrit comme son meilleur album de la décennie, comportant entre autres deux chansons d’Étienne Roda-Gil, disparu quelques mois plus tôt et la chanson-titre revenant sur sa propre enfance, écrite par Maxime Le Forestier.

Son album Où s'en vont les avions sort le . Le premier extrait est La jupe en laine (clip réalisé par Hélène Grémillon). Ont notamment participé à l'album : Maxime Le Forestier, Carla Bruni, et Benjamin Biolay, ce dernier en tant que producteur.

Il fête ses quarante ans de carrière sur la scène du Casino de Paris. L'enregistrement public de la tournée qui en découle sort le sous le titre : Tour 09. L'enregistrement public de ce dernier album a lieu lors du concert du au Festival des Nuits de Fourvière à Lyon ; ce même concert est retransmis en direct et en trois dimensions dans plusieurs salles de cinéma ; Julien Clerc est le premier artiste européen à s'être prêté à cette innovation technologique[14].

Période actuelle

Le sort son album, Fou, peut-être, réalisé par Philippe Uminski. Il y collabore avec Maxime Le Forestier, Charles Aznavour, Gérard Manset, Alex Beaupain, Julien Doré.

Après avoir donné, durant les huit premiers mois de 2012, des concerts accompagné par un orchestre symphonique, Julien Clerc entame en octobre 2012 une nouvelle tournée, Pianistic, qui durera jusqu'à l'été 2013. Il se produit en acoustique à deux pianos dans des salles plus intimes (accompagné par Aurore Crévelier et Dominique Spagnolo).

Le 4 novembre 2014, il sort l'album Partout la musique vient, Julien Clerc chante Alex Beaupain, Carla Bruni, L, Gérard Duguet-Grasser et Maxime Leforestier.

Le 20 octobre 2017, il sort l'album À nos amours. La pochette s'inspire du tableau La Méridienne, de Vincent van Gogh, où Julien Clerc est allongé sur la paille avec son épouse Hélène Grémillon[15].

Vie privée

En 1969, alors qu'il a le premier rôle dans la version française de la comédie musicale Hair, une des spectatrices assidues du spectacle, France Gall, entre dans la vie de Julien Clerc, au mois d'août 1969. Mais France souffre de rester dans son ombre alors qu'elle est en pleine traversée du désert artistique et décide de le quitter en 1974. Alors qu'il lui a écrit la chanson Chasse-neige, sa séparation avec France lui inspire Souffrir par toi n'est pas souffrir[3].

Julien Clerc et Miou-Miou en 1975 lors du tournage du film D'amour et d'eau fraîche.

En 1975, Julien Clerc participe au film D'amour et d'eau fraîche, dans lequel il est le partenaire de Miou-Miou, alors la compagne de Patrick Dewaere. Une idylle naît entre eux. En l'apprenant, Patrick Dewaere l'attend à la sortie du tournage du film et le moleste[16]. L'actrice rompt avec son compagnon. Dix ans après le suicide de Patrick Dewaere, à sa majorité en 1992 et à la demande d'Angèle Herry, Julien Clerc adopte officiellement la fille de l'acteur et de Miou-Miou, qu'il a élevée « comme sa propre fille »[17] ; elle devient alors pour l'état civil, Angèle Herry-Leclerc. Le 19 avril 1978, naît sa fille, Jeanne, qui va devenir actrice et interprète de plusieurs rôles, au théâtre, à la télévision et au cinéma, puis réalisatrice, sous le nom de Jeanne Herry. Partageant des convictions écologiques, le couple s’installe d’abord à la Métairie Bruyère près de Parly, puis au Château des Gouttes près de Saint-Sauveur-en-Puisaye où ils élèvent leurs deux enfants et s'improvisent gentlemen farmers[3]. En 1981, Miou-Miou le quitte[7].

Le , à Pino en Haute-Corse, il épouse Virginie Coupérie-Eiffel, cavalière française (elle deviendra en 2005 championne de France de concours de saut d'obstacles), descendante de Gustave Eiffel et du ministre de la Police de Napoléon Ier, Joseph Fouché, qu'il a rencontrée au château Bacon où il s'exerçait au saut d'obstacle ; le couple aura deux enfants : Vanille, née le 20 mars 1988, et Barnabé, né le 07 février 1997. Ils se sépareront en 2002.

Depuis 2004, il vit avec Hélène Grémillon, née le , scénariste et romancière, qui donne naissance à Léonard le . Julien est père pour la cinquième fois après être devenu grand-père l'année précédente, sa fille Jeanne ayant eu un fils, Jules, le 3 avril 2007. Le 17 décembre 2012, il épouse Hélène Grémillon discrètement à la mairie du 16e arrondissement de Paris[18].

Engagements

  • Avec un père gaulliste et un grand-père communiste, il se rend à la Sorbonne pendant Mai 68 et trouve ça « sans grand intérêt. Ils m'indisposaient tous. Tous ceux de ma génération qui étaient trotskistes ou maoïstes sont aujourd'hui gaullistes, je me dis que j'avais de l'avance sur eux ! »[19].
  • En décembre 2012, il cosigne un appel d'artistes et de personnalités artistiques en faveur du mariage pour tous et du droit d'accès à l'adoption pour les couples homosexuels[21].

Discographie

Julien Clerc, photographié en 2008 par le Studio Harcourt.
Article détaillé : Discographie de Julien Clerc.

Vidéographie

Filmographie

Dessin animé

  • 2014 : Silex and the City, série de Jul. Julien Clerc interprète son propre personnage dans l'épisode La Tournée des évolués.

Récompenses et distinctions

Controverse

Le nom de Julien Clerc a été évoqué dans l'affaire des Paradise Papers, pour avoir eu recours à une mécanique d'optimisation fiscale permise par l'île de Malte et permettant d'éviter de payer la TVA sur son yacht[22].

Notes et références

  1. Dans l'émission C à vous de France 5 du , Julien Clerc explique que l'un de ses parents voulait le prénommer Paul, l'autre Alain, et que, finalement, son père l'a déclaré sous le prénom Paul, deuxième prénom Alain, à la mairie du XIXe arrondissement de Paris, dans lequel il est né.
  2. Agnès Hubschman, Un jour, un destin Julien Clerc, clair-obscur, documentaire produit par Magneto Presse, 2016, diffusé sur France 2 le dim. 27-11-16 à 22h40
  3. a, b, c et d Sophie Delassein, Julien, Calmann-Lévy, , 324 p. (lire en ligne).
  4. « Interview mentionnant la fréquentation des Musigrains » (consulté le 25 janvier 2014).
  5. a et b Ludovic Perrin, « Si on chantait… », sur Libération.fr, .
  6. Bernard Gourbin, L'esprit des années 60, Éditions Cheminements, , p. 118.
  7. a, b, c, d et e « Julien Clerc », sur RFI Musique, .
  8. Jacques Pessis, Chronique des années hippies, Éditions Chronique, , p. 38.
  9. Ludovic Perrin, « La couleur de l'agent », sur Libération.fr.
  10. Louis-Jean Calvet, Cent ans de chansons française, Archipel, , p. 203.
  11. Philippe Boitel, Les Français qui ont fait la France, Sud Ouest, , p. 335.
  12. www.kiosk-sophiemarceau.com.
  13. Ce n'est pas Julien qui a montré le sein de Sophie Marceau sur les marches de Cannes.
  14. www.lefigaro.fr.
  15. Thé ou Café, 12 novembre 2017
  16. Laurent Delahousse, Julien Clerc clair obscur, émission Un jour, un destin, France 2, 26 octobre 2014, 56 min 30 s.
  17. Biographie de la fille adoptive de Julien Clerc, Angèle.
  18. Marc Fourny, « Les noces de Noël de Julien Clerc », sur Le Point, .
  19. Julien Clerc, interviewé par Benjamin Locoge, « Julien Clerc, les mélodies de sa vie », Paris Match, semaine du 26 octobre au 1er novembre 2017, pages 9-12.
  20. Dominique Delpiroux, « Julien Clerc, la pudeur et l'engagement », sur La Dépêche du Midi, .
  21. Emmanuel Moire, Jenifer, Julien Clerc, Mika, Lorie : les artistes s'engagent pour le mariage pour tous, Chartsinfrance.com, consulté le 5 décembre 2012.
  22. « "Paradise Papers" : au tour du designer Starck, Julien Clerc, Arthur et Xavier Niel », SudOuest.fr, (lire en ligne)

Annexes

Bibliographie

  • Bertrand Tessier, Julien Clerc, à mon âge et à l'heure qu'il est éditions Albin Michel, 2005.
    Une biographie de avec la collaboration officielle de Julien Clerc, illustrée de nombreuses photos personnelles. Préface de Jean-Loup Dabadie.
  • Marc Lemonier, L'intégrale Julien Clerc : Tout Julien Clerc de A à Z. éditions City, 2007.
    Cette « anthologie » fait partie d'une collection qui est une sorte de « dictionnaire ».
  • Philippe Crocq et Alain-Guy Aknin, Le pas discret du patineur. éditions du Rocher.
  • David Kuhn, Julien Clerc, une vie de tout…. Éditions du Marque Pages, 2008.
    Avec des photos inédites, des documents rares et des reproductions détachables.
  • Julien Clerc et Sophie Delassein, Je veux être utile, Calmann-Levy, 2011.
  • Alain-Guy Aknin, Stéphane Loisy, Julien Clerc, le roman du patineur, Romart, 2014

Documentaires

Liens externes