John Degenkolb

John Degenkolb
John Degenkolb.jpg
John Degenkolb en avril 2015
Informations
Naissance
(30 ans)
Gera
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialité
Sprinteur, coureur de classiques
Équipes amateurs
Équipes professionnelles
Principales victoires
1 circuit continental
UCI Europe Tour 2012
Classiques
Paris-Roubaix 2015
Milan-San Remo 2015
Gand-Wevelgem 2014
Vattenfall Cyclassics 2013
Paris-Tours 2013
1 classement annexe de grands tours
Classement par points
Leader du classement par points Tour d'Espagne 2014
12 étapes de grands tours
Tour de France (1 étape)
Tour d'Espagne (10 étapes)
Tour d'Italie (1 étape)
Tour de France 2018, contre la montre individuel

Johan Degenkolb, dit John Degenkolb, est un coureur cycliste allemand né le à Gera. Il est membre de l'équipe Trek-Segafredo. Spécialiste du sprint et des courses d'un jour, il est vice-champion du monde sur route espoirs en 2010 et vainqueur de l'UCI Europe Tour en 2012. Il compte à son palmarès les quatre plus grandes classiques pour sprinteurs : Vattenfall Cyclassics 2013, Paris-Tours 2013, Gand-Wevelgem 2014 et Milan-San Remo 2015. Il a également remporté Paris-Roubaix en 2015 après avoir terminé deuxième l'édition précédente. Sur les grands tours, il a remporté dix étapes du Tour d'Espagne, une du Tour d'Italie, et une du Tour de France ainsi que le classement par points du Tour d'Espagne 2014.

Biographie

Jeunesse et carrière amateur

Durant son enfance, John Degenkolb fréquente l'école de Weissenburg in Bayern.

Champion d'Allemagne du contre-la-montre juniors en 2007, il intègre l'année suivante l'équipe continentale Thüringer Energie. Il est médaillé de bronze du championnat du monde sur route espoirs cette année-là. En 2010, il est champion d'Allemagne sur route espoirs et vice-champion du monde dans cette catégorie.

2011 : Première saison chez HTC-Highroad

En 2011, John Degenkolb devient coureur professionnel dans l'équipe World Tour HTC-Highroad. Il remporte cette année-là une de ses premières courses au Tour de l'Algarve. Par la suite, il gagne le Grand Prix de Francfort et deux étapes du Critérium du Dauphiné.

L'équipe HTC disparaît en fin d'année. Degenkolb est alors recruté par l'équipe continentale professionnelle néerlandaise Project 1t4i, anciennement Skil-Shimano[1]. Cette équipe s'appelle provisoirement Project 1t4i en début de saison 2012, puis s'appelle Argos-Shimano à partir du mois d'avril, avec l'arrivée du nouveau sponsor Argos Oil .

2012-2016 : Argos/Giant

2012 : 5 étapes du Tour d'Espagne et UCI Europe Tour

Le 19 août 2012, Degenkolb remporte sa première victoire sur un grand tour, la deuxième étape du Tour d'Espagne arrivant à Viana. Demeuré en troisième roue pendant les derniers hectomètres, il dépasse Allan Davis et Ben Swift dans un dernier effort pour aller chercher la victoire sur le final en faux plat montant[2]. Il répète l'exploit lors de la cinquième étape, une épreuve de plat se déroulant en circuit à Logroño. Dans le final, le sprinter de la RadioShack-Nissan Daniele Bennati se détache dans les 200 derniers mètres. Degenkolb comble l'écart et déborde le sprinter, gagnant par une roue et ajoutant l'étape à son compte en banque[3]. Il signe le triplé lors de la septième étape, une autre épreuve taillée sur mesure pour les hommes rapides. La course se termine au terme d'un tour de la piste de course Circuit Motorland Aragon[4]. Il remporte les dixième et vingt-et-unième étapes de cette Vuelta, devenant le premier Allemand à gagner cinq étapes de cette course. Vainqueur du Grand Prix d'Isbergues en septembre, il est désigné leader de l'équipe d'Allemagne pour la course en ligne des championnats du monde, qui a lieu dans le Limbourg néerlandais[5]. Il en prend la quatrième place en devançant au sprint un groupe de 26 coureurs arrivé cinq secondes après le vainqueur Philippe Gilbert.

2013 : étape du Giro, Vattenfall Cyclassics et Paris-Tours

En 2013, John Degenkolb retrouve le World Tour, l'équipe Argos-Shimano obtenant une licence. Promu leader de sa formation sur les classiques de printemps, il effectue un début saison en deçà de sa saison 2012, diminué par une douleur musculaire à la cuisse[6]. En avril, il termine à la neuvième place du Tour des Flandres. Il participe à son premier Tour d'Italie[7], dont il remporte la cinquième étape, sa première victoire de la saison. Il enchaîne ensuite avec le Tour de France où il se met au service de Marcel Kittel vainqueur de quatre étapes. Fin août, il remporte la Vattenfall Cyclassics devant André Greipel dans un duel de sprinteurs à Hambourg, et s'impose donc pour la première fois sur une classique du UCI World Tour. En fin de saison, il gagne deux courses françaises Paris-Bourges et la classique Paris-Tours.

2014 : succès lors des classiques flandriennes et maillot vert de la Vuelta

Il continue à gagner en ce début de saison, enlevant trois étapes du Tour méditerranéen puis remportant un sprint massif à Paris-Nice sur le Circuit de Magny-Cours. Lors de Milan San-Remo, il subit une crevaison au pied du Poggio dernière difficulté du jour ce qui l'empêche de jouer ses chances[8]. Une semaine plus tard, Degenkolb efface cette déception en remportant sa première classique flandrienne lors de Gand-Wevelgem, résistant lors du sprint au retour d'Arnaud Démare[9]. Il termine cette campagne de classiques par une deuxième place sur Paris Roubaix au cours duquel il règle au sprint final le groupe des poursuivants derrière le vainqueur Niki Terpstra, il monte donc sur son premier podium lors d'un monument. Durant l'été, il dispute le Tour de France, où il aide Marcel Kittel à gagner quatre étapes, puis participe au Tour d'Espagne, dont il remporte le classement par points et quatre étapes. En fin de saison il termine neuvième du championnat du monde sur route à Ponferrada en Espagne.

2015 : victoires sur Milan-San Remo et sur Paris-Roubaix

Degenkolb (au centre) sur le podium de Paris-Roubaix 2015.

Il commence sa saison par une victoire sur la troisième étape du Dubaï Tour. Après une participation sans succès à Paris-Nice, en mars, il remporte au sprint Milan-San Remo, pour sa quatrième participation. Il s'agit de sa première classique « Monument ». En avril, il est 25e du Grand Prix E3 et 7e du Tour des Flandres.

Le 12 avril, il remporte Paris-Roubaix, en s'imposant au sprint au vélodrome de Roubaix, et devient le deuxième Allemand, après Josef Fischer en 1896, à remporter cette classique[10]. Il devient le troisième coureur de l'histoire à remporter la même année ces deux classiques, après le Belge Cyrille Van Hauwaert (1908) et l'Irlandais Sean Kelly (1986). En mai, il remporte deux étapes au sprint sur le Tour de Bavière. Lors du Tour de France, il réalise au sprint sept Top 10, notamment deux deuxièmes places où il est battu à chaque fois par un compatriote.

Il participe alors au Tour d'Espagne - son deuxième grand tour de la saison - où il remporte la dernière étape à Madrid. Il s'agit de sa dixième victoire d'étape sur la Vuelta.

Degenkolb est ensuite sélectionné pour la course en ligne des championnats du monde de Richmond. Il est avec André Greipel le chef de file de l'équipe d'Allemagne[11]. Il se classe 29e de l'épreuve.

2016 : une dernière saison tronquée chez Giant

Le 23 janvier 2016, lors d'un stage avec son équipe en Espagne, lui et cinq de ses coéquipiers sont violemment percutés par une conductrice anglaise qui roulait sur le mauvais coté de la route[12]. Souffrant de diverses fractures et d'une grave blessure à l'index de la main gauche[13], il est forfait pour le début de saison et la campagne des classiques printanières[14]. Il effectue sa rentrée en mai lors du Grand Prix de Francfort[15].

Le 12 août, il est officiellement annoncé dans l'équipe Trek-Segafredo, suivi par son coéquipier Koen de Kort[16]. Il remporte deux victoires pour sa dernière saison dans l'équipe : une étape de l'Arctic Race et le Tour de Münster. Il dispute les mondiaux de Doha, avec un rôle d'équipier pour ses deux leaders André Greipel et Marcel Kittel.

2017- : Trek-Segafredo

Degenkolb après sa troisième place au championnat d'Allemagne 2017.

En 2017, John Degenkolb quite Giant-Alpecin et rejoint l'équipe Trek-Segafredo, où il est appelé à remplacer Fabian Cancellara, récent retraité[17],[18]. Son entraîneur et son équipier Koen de Kort l'accompagne dans cette nouvelle formation[18] avec laquelle il s'engage jusqu'en 2019[19].

Il gagne la première étape du Dubai Tour, sa première course son nouveau maillot. il est ensuite régulier lors des classiques, son principal objectif de la saison (5e de Gand-Wevelgem, 7e de Milan-San Remo et du Tour des Flandres, 10e de Paris-Roubaix), bien que pour son directeur sportif Dirk Demol on soit en droit d'attendre davantage de lui[20]. Durant les mois qui suivent, il est sur le podium du Grand Prix de Francfort et du Grand Prix du canton d'Argovie. La suite de sa saison est plus décevante. Impliqué dans la chute de Sagan et Cavendish à l'arrivée de la quatrième étape, il souffre de l'épaule en début de Tour de France[20]. Il parvient néanmoins à prendre la deuxième place de la seizième étape à Bergerac derrière Marcel Kittel[21]. Souffrant de bronchites en fin de saison, il doit quitter le Tour d'Espagne après quatre jours de course puis déclarer forfait pour le championnat du monde, où il était l'un des deux leaders de l'équipe d'Allemagne[20],[22].

Il commence sa saison 2018 avec deux victoires lors du Challenge de Majorque avec le Trofeo Porreres-Felanitx-Ses Salines-Campos et le Trofeo Palma. À nouveau atteint par une bronchite, il doit abandonner lors de Paris-Nice[23] et déclarer forfait pour Milan-San Remo[24]. En manque de forme, c'est en tant qu'équipier de Jasper Stuyven qu'il prend part aux classiques suivantes[25]. Un accident lors de Paris-Roubaix l'oblige à se reposer pendant trois semaines. Il retrouve la compétition en juin avec les Hammer Series puis le Tour de Suisse. Le 1er juillet, il termine deuxième du championnat d'Allemagne derrière Pascal Ackermann[26]. Sur le Tour de France, il se montre en forme et termine notamment troisième de la huitième étape à Amiens[27]. Le lendemain, la 9e étape comprend plusieurs secteurs pavés et une arrivée à Roubaix, lieu de sa victoire sur Paris-Roubaix. A 17 kilomètres de l'arrivée, il suit une attaque d'Yves Lampaert et Greg van Avermaet sur le secteur pavé de Camphin-en-Pévèle. Le trio parvient à conserver de l'avance et Degenkolb devance le porteur de maillot jaune, Van Avermaet, pour obtenir sa première victoire d'étape sur le Tour de France. C'est aussi son premier succès sur le circuit UCI World Tour depuis son accident au début de l'année 2016[28],[29]. En août, il termine 31e du championnat d'Europe sur route à Glasgow[30] puis quatrième de la EuroEyes Cyclassics[31].

Vie privée

Degenkolb est né à Gera et a grandi à Weißenburg in Bayern où il étudie à l'école secondaire locale[32]. Degenkolb est marié, vit à Francfort et est le père depuis le 2 janvier 2015, d'un fils nommé Leo Robert.

Avant de commencer sa carrière professionnelle, Degenkolb est formé au centre de formation de la police de Thuringe à Meiningen, où il faisait partie l'été d'un groupe de promotion du sport[33].

En octobre 2018, il devient le premier sportif à être nommé ambassadeur des "Amis de Paris-Roubaix", une association de volontaires qui cherchent à maintenir en bon état les secteurs pavés de la classique. Il souhaite également soutenir financièrement l'association et laisser quelques souvenirs au musée[34]. En février 2019, il lance une campagne de dons pour récolter les 10 000 euros nécessaires à la tenue de Paris-Roubaix juniors, menacé d'annulation. Degenkolb a fait un don de 2 500 € et le montant requis est récolté en un jour, tandis que les fonds supplémentaires sont destinés à financer les futures éditions de la course et seront utilisés par les Amis de Paris-Roubaix[35],[36].

Palmarès, résultats et distinctions

John Degenkolb en 2011
John Degenkolb en 2012
John Degenkolb en 2012
John Degenkolb lors du Paris-Tours 2014

Palmarès sur route

Podium de l'édition 2014 du Gand-Wevelgem : Arnaud Démare (2e), John Degenkolb (1er) et Peter Sagan (3e).
Podium de l'édition 2015 de Paris-Roubaix : Zdeněk Štybar (2e), John Degenkolb (1er) et Greg Van Avermaet (3e).

Résultats sur les grands tours

Tour de France

6 participations

Tour d'Italie

1 participation

Tour d'Espagne

5 participations

Classiques et grands championnats

Légende
AB Abandon HD Hors-délais - Pas de particiation × Pas d'épreuve

Année Milan-San Remo E3 BinckBanck Classic Tour des Flandres Gand-Wevelgem Paris-Roubaix Amstel Gold Race JO-Course en ligne Cyclassics de Hamboug Bretagne Classic Grand Prix de Québec Mondial- Course en ligne
2011 - - 94e - 19e 137e x - - - 111e
2012 5e 6e 59e 57e 63e - 105e - - - 4e
2013 18e 65e 9e 65e 28e - x Vainqueur 10e 48e 42e
2014 39e 15e 15e Vainqueur 2e - x - - - 9e
2015 Vainqueur 25e 7e AB Vainqueur - x - - - 29e
2016 - - - - - - - 2e 7e - -
2017 7e 13e 7e 5e 10e - x - - - -
2018 - 21e 32e 48e 17e - x 4e 13e 75e -
2019 84e x

Classements mondiaux

Année 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
UCI World Tour 118e[37] 41e[38] 13e[39] 12e[40] 54e[41] 36e[42]
UCI Asia Tour 163e[43]
UCI Europe Tour 149e[44] 295e[45] 69e[46] 1er[47]
UCI Oceania Tour 8e[48]

Palmarès sur piste

Championnats d'Allemagne

  • 2004
    • MaillotAlemania.PNG Champion d'Allemagne de poursuite cadets
  • 2005
    • MaillotAlemania.PNG Champion d'Allemagne de la course aux points juniors

Distinctions

Notes et références

Notes

  1. Du 1er janvier 2012 au 31 mars 2012
  2. Du 1er avril 2012 au 31 décembre 2013

Références

  1. (en) « Degenkolb signs for Skil-Shimano », sur cyclingnews.com, (consulté le 24 août 2012)
  2. (en) « John Degenkolb remporte la deuxième étape », sur fr.canoe.ca, (consulté le 20 août 2012)
  3. (en) « Vuelta: Degenkolb gagne encore, Rodriguez reste en rouge », sur leparisien.fr, (consulté le 23 août 2012)
  4. (en) « Degenkolb, et de trois ! », sur sports.fr, (consulté le 25 août 2012)
  5. (en) « Degenkolb, Martin lead German team at world championships », sur cyclingnews.com, (consulté le 26 septembre 2012)
  6. (en) « Muscle injury not ideal for Degenkolb ahead of Milan-Sanremo », sur cyclingnews.com, (consulté le 13 mai 2013)
  7. (en) « Degenkolb eying at least one stage win in Giro d'Italia », sur cyclingnews.com, (consulté le 13 mai 2013)
  8. (en) George Scott, « Gent-Wevelgem 2014: John Degenkolb overcomes Milan-San Remo disappointment to open Spring Classics account », sur roadcyclinguk.com, le 30 mars 2014 (consulté le 7 mai 2014)
  9. « Gand-Wevelgem: Degenkolb oublie Sanremo », sur leparisien.fr, le 30 mars 2014 (consulté le 7 mai 2014)
  10. Clément Guillou, « John Degenkolb, nouveau roi des pavés », sur lemonde.fr, (consulté le 12 avril 2015).
  11. (en) « Germany going for gold in the Worlds time trials », sur cyclingnews.com,
  12. (es) Dos heridos graves tras ser arrollados seis ciclistas por un coche en Benigembla sur diarioinformacion.com
  13. Fractures pour Warren Barguil et John Degenkolb sur lequipe.fr
  14. Trois mois d'absence pour John Degenkolb, forfait pour les classiques de printemps sur lequipe.fr
  15. Degenkolb effectue sa rentrée à Francfort
  16. « Le journal des transferts », sur velo101.com, (consulté le 13 août 2016)
  17. (en) « Degenkolb: 'It was time for me to move on from Giant-Alpecin' », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  18. a et b (en) « Degenkolb building up for the Classics under Trek-Segafredo's wing », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  19. (en) « Trek-Segafredo sign John Degenkolb », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  20. a b et c (en) « Top 10 transfer flops of 2017 », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  21. (en) « Degenkolb: Kittel is on another planet at the Tour de France », sur cyclingnews.com, (consulté le 29 décembre 2018)
  22. (nl) « Duitse kopman Degenkolb meldt zich af voor WK », sur bd.nl, (consulté le 29 décembre 2018)
  23. (en) « Bronchitis forces Degenkolb from Paris-Nice », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  24. (en) « Degenkolb, Nizzolo ruled out of Milan-San Remo », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  25. (en) « Degenkolb to support Stuyven at Tour of Flanders », sur cyclingnews.com, (consulté le 28 décembre 2018)
  26. « Pascal Ackermann ist deutscher Meister » [archive du ], sportschau, (consulté le 16 juillet 2018)
  27. Daniel Ostanek, « Tour de France: Groenewegen doubles up in Amiens » [archive du ], sur cyclingnews.com, (consulté le 16 juillet 2018)
  28. « Tour de France: Degenkolb wins much-feared stage in Roubaix » [archive du ], sur cyclingnews.com, (consulté le 16 juillet 2018)
  29. Daniel Ostanek, « Tour de France: Unbreakable Degenkolb wins Zwift Rider of the Day » [archive du ], sur cyclingnews.com, (consulté le 16 juillet 2018)
  30. Frédéric Gachet, « Championnat d'Europe - Elites Hommes : Classement », sur directvelo.com, (consulté le 13 août 2018)
  31. Nicolas Horlait, « Cyclassics de Hambourg : Elia Viviani conserve son titre », sur cyclingpro.net, (consulté le 20 août 2018)
  32. (de) Weltreisender mit Plan B
  33. Rad-Neuprofi John Degenkolb im Interview
  34. John Degenkolb ambassadeur des «Amis de Paris-Roubaix»
  35. Cyclisme Comment John Degenkolb a sauvé Paris-Roubaix juniors
  36. (en) Degenkolb spearheads GoFundMe campaign to save U19 Paris-Roubaix
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  44. « Classements Route UCI 2007 - 2008 - 10/17/2008 - Classements finaux des Circuits Continentaux UCI - Classement Individuel - Hommes Elite et Moins de 23 ans - Europe Tour », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 17 février 2015)
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  47. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2012 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  48. (en) « UCI Oceania Tour Ranking - 2010 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)

Liens externes

  • (de) Site officiel
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