Jill St John

Jill St John
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Jill St John dans Summer Love, 1958
Nom de naissance Jill Arlyn Oppenheim
Naissance (78 ans)
Los Angeles, Drapeau des États-Unis États-Unis
Nationalité Américaine
Profession Actrice

Jill St John (de son vrai nom Jill Arlyn Oppenheim), née le à Los Angeles en Californie, est une actrice américaine. Elle est plus connue pour son rôle de Tiffany Case dans le James Bond Les diamants sont éternels, sorti en 1971.

Elle épouse le 26 mai 1990 l'acteur Robert Wagner.

Biographie

Débuts

Jill St John est née Jill Arlyn Oppenheim à Los Angeles, de confession juive, fille d'Edward (1912-1986), un propriétaire prospère de restaurant, et de Betty Lou Oppenheim (née Goldberg, 1912-1998)[1],[2].

Petite fille, elle suit des cours de danse au Children's Ballet Company avec Natalie Wood and Stefanie Powers. Elle est déjà actrice à six ans à la radio et en 1949, âgée de neuf ans, elle fait ses débuts dans un film et dans un spectacle à la télévision. Elle apparaît ensuite à onze ans dans plusieurs épisodes de feuilletons et séries télévisées.

La toute jeune fille suit des cours en matinée pour les enfants du show-business à (en) Hollywood Professional School (connue aussi sous le nom de Hollywood Conservatory of Music and Arts) ; elle y décroche précocement (14 ans) son diplôme de fin d'études. C'est à cette époque de l'adolescence que sa mère Betty change le nom de sa fille pour qu'il ait une consonance hollywoodienne : St John[1].

Dotée d'un haut quotient intellectuel, Jill s'inscrit à l'université de Los Angeles (UCLA) à 15 ans. En parallèle, elle joue dans plusieurs spectacles radiophoniques dont One Man's Family[3].

Studios de cinéma

En mai 1957, elle signe chez Universal Pictures un contrat de sept ans, à raison de 200 dollars par semaine. Elle fait ses débuts au cinéma dans Summer Love en 1958, tout en continuant de se produire à la télévision, notamment sur des épisodes de The Christophers, Schlitz Playhouse et DuPont Show of the Month[3].

Elle enchaîne sur une signature auprès de la 20th Century Fox qui tente de faire d'elle une étoile. Elle figure au générique de plusieurs productions pour « des rôles de starlette », dira-t-elle : The Remarkable Mr. Pennypacker en 1959, Holiday for Lovers la même année et The Lost World en 1960[4].

Elle travaille ponctuellement pour la Warner Bros. dans The Roman Spring of Mrs. Stone (le Visage du plaisir) en 1961, et l'année suivante dans Tender Is the Night.

Actions caritatives

Jill St John prend la suite de sa mère Betty Oppenheim pour s'occuper de diverses associations fournissant des aides d'urgence aux nécessiteux, telles (en) « People Helping People USA », « Sylmar Valley Earthquake », (en) « Care America » devenu (en) « People Helping People, USA » ou « Screen Smart Set ».

Vie privée

Jill St John se marie quatre fois :

  • Neil Dubin (mai 1957 – juillet 1958)
  • (en) Lance Reventlow (mars 1960 – octobre 1963)
  • Jack Jones (octobre 1967 – mars 1969)
  • Robert Wagner (mai 1990 – aujourd'hui)

Entre ses mariages, St. John a entretenu une liaison avec Henry Kissinger et George Lazenby.

Filmographie sélective

Frank Sinatra et Jill St John dans Tony Rome, 1967

Cinéma

Télévision

Distinctions

Notes et références

  1. a et b « Jill St. John - The Private Life and Times of Jill St. John. Jill St. John Pictures. », sur www.glamourgirlsofthesilverscreen.com (consulté le 4 février 2019)
  2. (en) Variety Staff, « Betty Lou Oppenheim, dead at 85 », sur Variety, (consulté le 4 février 2019)
  3. a et b Lovely Jill Goes Up the Hill to Stardom: JILL ST. JOHN 'High-Q' No Problem Hopper, Hedda. « Los Angeles Times », 28 septembre 1958 : E1
  4. Too Many Jacks for Jill: Hollywood's most irrepressible redhead says she likes the idea of marriage, but... Goldberg, Hyman. Los Angeles Times 5 Jan 1964: B12.

Voir aussi

Liens externes