Jiří Paroubek

Jiří Paroubek
Jiří Paroubek, en 2013.
Jiří Paroubek, en 2013.
Fonctions
Président du gouvernement tchèque

(1 an, 3 mois et 22 jours)
Gouvernement Paroubek
Coalition ČSSDKDU-ČSLUS-DEU
Prédécesseur Stanislav Gross
Successeur Mirek Topolánek
Ministre du Développement régional

(8 mois et 21 jours)
Président du gouvernement Stanislav Gross
Prédécesseur Pavel Němec
Successeur Radko Martínek
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Lieu de naissance Olomouc (Tchécoslovaquie)
Nationalité Tchèque
Parti politique Parti social-démocrate tchèque
Diplômé de École supérieure d'économie de Prague

Signature de Jiří Paroubek

Jiří Paroubek
Présidents du gouvernement tchèque

Jiří Paroubek Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, né le à Olomouc (Moravie), est un homme d'État tchèque, président du gouvernement tchèque du au .

Biographie

Carrière

En 1976, il est diplômé de l'École supérieure d'économie de Prague.

De 1976 à 1990 il travaille entre autres comme économiste en chef de l'entreprise Restaurants et cantines à Prague. Dans sa biographie officielle, il indique le fait qu'il a travaillé dans des postes de direction.

Débuts en politique

Il commence sa carrière politique sous le régime communiste dans les années 1970.

Après la chute du communisme, il devient vice-président du Parti social-démocrate tchèque (ČSSD). Il est nommé ministre du Développement régional le , dans le gouvernement de coalition conduit par le nouveau président du gouvernement, Stanislav Gross.

Président du gouvernement et du ČSSD

Le , à la suite d'un scandale financier, le président du gouvernement Stanislav Gross présente la démission de son gouvernement au président de la République Václav Klaus. Ce dernier demande à Jiří Paroubek de former un nouveau gouvernement.

Le , il démissionne ainsi que son gouvernement. Cette démission intervient à la suite de la défaite du centre-gauche aux élections législatives des 2 et 3 juin. Candidat aux législatives de 2010, il subit un grave revers en perdant près de 10 points, ce qui le conduit à renoncer à la présidence de son parti[1].

Un collaborateur possible de la StB

Il est noté dans les archives de la police secrète communiste StB, sous le nom de code Roko (le nom de son perroquet), comme un candidat caché disposé à coopérer. Mais, selon une commission indépendante au sein du ministère fédéral de l'Intérieur, il n'était pas un collaborateur conscient.

Notes et références

Annexes

Articles connexes

Liens externes