Jeux olympiques d'été de 2024

Jeux olympiques d'été de 2024
Logo
Localisation
Pays hôte Drapeau de la France France
Ville hôte Paris
Coordonnées 48° 48′ 12″ N, 2° 47′ 26″ E
Date Du 2[1] au
Ouverture officielle par -
-
Participants
Athlètes -
(- masc. et - fém.)
Compétition
Nombre de sports -
Nombre de disciplines -
Épreuves -
Symboles
Serment olympique -
-
Flamme olympique -
-
Mascotte -
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Paris
Chronologie

Les Jeux olympiques d'été de 2024, officiellement appelés les Jeux de la XXXIIIe olympiade de l'ère moderne, seront célébrés en à Paris, en France, officiellement désignée lors de la 131e session du CIO à Lima, au Pérou, le [2],[3]. Les villes de Hambourg, Rome, et Budapest étaient également en lice jusqu'à leurs retraits, respectivement les , et [4] ; et la ville de Los Angeles est désignée pour organiser les Jeux olympiques de 2028, conformément à l'accord trouvé avec le CIO, le 31 juillet 2017[5]. Après Londres (1908, 1948 et 2012), Paris devient la deuxième ville à célébrer les Jeux olympiques d'été pour la troisième fois, à cent ans d'écart (1900, 1924 et 2024), avant que ce ne soit le tour de Los Angeles (1932, 1984 et 2028).

Le projet Paris 2024 s'appuie sur 95 % de sites déjà existants ou temporaires pour un budget annoncé de 6,6 milliards d'euros[6]. Les seules réalisations nécessaires sont le stade aquatique qui doit être construit à côté du Stade de France, et le village olympique qui sortira de terre à cheval sur trois communes en Seine-Saint-Denis[6]. Tony Estanguet, qui co-dirigeait l'équipe de candidature avec Bernard Lapasset, prend la présidence du comité d'organisation des Jeux olympiques de Paris 2024[7].

Sélection de la ville hôte et double attribution des Jeux

Compte tenu des défections successives de Rome, Hambourg et Budapest, et dès le , Thomas Bach, le président du Comité international olympique, avait réfléchi à une double-attribution en expliquant « nous produisons trop de [dossiers] perdants »[8]. Le , il confirme et émet l'hypothèse d'une attribution simultanée des JO 2024 et 2028, afin de conserver les « deux excellentes candidatures » de Paris et Los Angeles, les deux dernières villes encore en course pour l'édition 2024. Cette solution assurant donc aux deux villes d'obtenir l'organisation des Jeux olympiques, en 2024 pour l'une, en 2028 pour l'autre[9]. Le , le maire de Los Angeles Eric Garcetti se dit favorable à cette proposition, ajoutant « je sais que je n'ai pas une position orthodoxe sur la question et je sais que Paris a pu dire par le passé que c'était 2024 ou rien », n'écartant pas ainsi l'idée de voir sa ville organiser les JO 2028, afin de laisser à Paris le soin d'organiser ceux de 2024[10].

Le , le bureau exécutif du Comité international olympique adopte à l'unanimité la recommandation du président Thomas Bach en faveur d'un double vote à Lima le 13 septembre, pour désigner les villes-hôtes des Jeux olympiques 2024 et 2028, soit Paris et Los Angeles dans un ordre qui reste à définir. Le , lors d'une session extraordinaire à Lausanne où les deux villes présentent leurs projets, la centaine de membres du CIO approuvent cette décision, sans surprises[11]. Le 31 juillet, le CIO annonce qu'il est parvenu à un accord avec la ville californienne pour qu'elle organise l'édition 2028[5], Paris restant seul en lice pour l'organisation des Jeux olympiques de 2024[12]. Le 13 septembre 2017, les membres du CIO votent à l'unanimité et à main levée en faveur de l'attribution des Jeux d'été 2024 à Paris et de ceux de 2028 à Los Angeles[2].

Ville candidate

Ville Pays 1er tour
Paris Drapeau de la France France
Unanimité

Candidatures abandonnées

  • Drapeau : États-Unis Boston est sélectionnée le [14], mais faute de soutien populaire et après le refus de son maire, la ville renonce au projet et est remplacée par Los Angeles le 27 juillet 2015[15].
  • Drapeau : Allemagne Hambourg est présentée comme candidate officiellement le [16] mais, à la suite d'un référendum auprès de la population le 29 novembre 2015 donnant une majorité à l'opposition à la candidature, la ville se retire[17],[18].
  • Drapeau : Italie Rome, candidate officielle du [19] au . Toutefois, le Comité national olympique italien dépose la 2e partie du dossier de candidature auprès du CIO le [20] puis la candidature est retirée le 11 octobre 2016[21].
  • Drapeau : Hongrie Budapest, candidature retirée le [22], par le conseil municipal, à la suite de la campagne du mouvement de jeunes militants, « Momentum », qui revendique la collecte de 300 000 signatures contre la candidature, soit presque le double du total nécessaire pour déclencher l'organisation d'un référendum local dans la ville de 1,7 million d'habitants.
  • Drapeau : États-Unis Los Angeles, candidature retirée le , se positionnant pour les Jeux olympiques d'été de 2028[12].

Vote

Le vote pour la double attribution des Jeux Olympiques 2024 et 2028 à Paris et à Los Angeles a eu lieu le , lors de la 131e session du CIO à Lima. Les membres se sont exprimés à main levée et à l'unanimité[2].

Sports au programme

Le rugby et le golf, ajoutés au programme des Jeux olympiques de Rio 2016 restant maintenus pour 2020 comme pour 2024, la liste des 28 sports des Jeux de Paris doit être identique à celle des deux précédentes éditions estivales[23]. Néanmoins, l'une des mesures de l'Agenda olympique 2020, approuvée fin , déjà appliquée pour les Jeux de Tokyo, laisse aux organisateurs la possibilité de proposer de nouveaux sports de leur choix, qui doivent ensuite être approuvés par le CIO. Pour Tokyo 2020, c'est le cas du karaté, du surf, du skateboard, de l'escalade sportive et du baseball/softball[24]. Par ailleurs, la présence de 28 sports ne définit pas à l'avance la nature ou le nombre des différentes épreuves, ni les éventuels ajouts proposés par le comité d'organisation, le programme devant être arrêté en septembre 2019, lors de la session du CIO qui aura lieu à Milan[23].

Infrastructures sportives

Les sites olympiques sont dévoilés le [25],[26],[27],[28],[29]. Ils prennent en compte les 28 disciplines de base des Jeux olympiques et paralympiques. Pour les Jeux olympiques, il est possible qu'il y ait des sports additionnels ; en 2020, il seront au nombre de cinq[30], pouvant être renouvelés.

Stade de France
Liste des sites prévus selon la phase II de la candidature[31]
Site Commune Statut Sport olympique et
activités diverses
Capacité
Stade de France Saint-Denis Existant Cérémonies d'ouverture et de clôture
Athlétisme 78 000
Village olympique de Saint-Denis Saint-Denis, Saint-Ouen,
L'Île-Saint-Denis
À construire Village olympique
Piscine olympique de Saint-Denis Saint-Denis À construire Natation 17 000
Plongeon
Natation synchronisée
Centre de water-polo Saint-Denis Reconstruction Water-polo 6 250
Stand de tir du Bourget Le Bourget Temporaire Tir 3 000
Parc des expositions du Bourget Le Bourget Temporaires et existant[S 1] Badminton (pavillon I) 7 000
Volley-ball indoor (pavillon II)
Centre des médias[32]
Champ-de-Mars Paris Existant
(tribunes provisoires)
Beach-volley 12 000
Tour Eiffel[S 2] Paris Existant Triathlon 10 000
Natation (épreuves en eaux libres)
Champs-Élysées Paris Existant Cyclisme sur route 4 000
Grand Palais Paris Existant
(rénovation prévue)[33]
Escrime 8 000
Taekwondo
Esplanade des Invalides Paris Existant
(tribunes provisoires)
Tir à l'arc 8 000
Parc des expositions de la porte de Versailles Paris Rénovation en cours Handball (Hall I) 12 000
Tennis de table (Hall IV) 6 000
Parc des Princes Paris Existant
(éventuel agrandissement de la capacité)
Football 48 583
Stade Jean-Bouin Paris Existant Rugby à sept 20 000
Stade Roland-Garros Paris Existant
(rénovation et extension en cours)[S 3]
Tennis 15 000/10 000

(selon terrain)

Boxe[S 4] 10 056
Paris Arena[S 5] Paris Existant
(Arena II à construire)[S 6],[34]
Judo (arena I) 15 000
Basket-ball (arena I et II) 15 603
Lutte (arena II) 16 394
U Arena[S 5] Nanterre Existant Gymnastique 17 500
Stade olympique Yves-du-Manoir Colombes Existant Hockey sur gazon 15 000
Zénith de Paris Paris Existant Haltérophilie 6 000
Base nautique de Vaires-sur-Marne Vaires-sur-Marne Existant
(rénovation en cours)
Aviron 14 000
Canoë-kayak 14 000
Château de Versailles Versailles Existant
(tribunes provisoires)
Équitation 20 000
Pentathlon moderne 20 000
Stade Pierre-de-Coubertin Paris Existant Basket-ball 4 000
Vélodrome national Saint-Quentin-en-Yvelines Existant Cyclisme sur piste 4 800
BMX 6 000
Pentathlon moderne (épreuve d'escrime) 5 000
Colline d'Élancourt Élancourt et Trappes Existant VTT 20 000
Golf national Saint-Quentin-en-Yvelines Existant Golf 2 720
Marina olympique du Roucas-Blanc[S 7] Marseille Existant
(tribunes provisoires)
Voile 5 640
Stade Matmut-Atlantique[S 5] Bordeaux Existant Football 42 000
Stade Pierre-Mauroy Villeneuve-d'Ascq Existant Football 50 000
Parc Olympique lyonnais[S 5] Décines-Charpieu Existant Football 59 286
Stade Vélodrome[S 5] Marseille Existant Football 67 000
Stade de la Beaujoire Nantes Existant Football 38 000
Allianz Riviera[S 5] Nice Existant Football 36 000
Stade Geoffroy-Guichard Saint-Étienne Existant Football 42 000
Stadium Toulouse Existant Football 33 000

Organisation

Organisation institutionnelle

Deux organismes seront créés au début de 2018 :

  • Un Comité d'Organisation des Jeux Olympiques et paralympiques (COJO) qui sera présidé par Tony Estanguet ; le Directeur Général sera Étienne Thobois.
  • Une Société de livraison des équipements olympiques et paralympiques (SOLIDEO), un établissement public qui sera présidé par Anne Hidalgo.

Pour l'organisation gouvernementale, en septembre 2017, Jean Castex est nommé délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris[35].

Budget

Le budget prévisionnel de 6,8 milliards d’euros se décompose en deux parties : la première de 3,6 milliards d’euros, correspondant au montant de l'organisation des jeux, est financée par le privé (1,2 milliard de dotations du CIO[36], billetterie des jeux, droits de télévision, programme de sponsoring national). La seconde partie de trois milliards d’euros, correspond à la construction des équipements et aux investissements (village olympique, piscine olympique et centre des médias) est financé pour moitié par le privé et pour l'autre moitié par le public[37].

Certains économistes évoquent un phénomène de winner’s curse ou malédiction du vainqueur de l'enchère : chaque ville candidate est contrainte de surenchérir avec un projet plus mirobolant que les autres et le vainqueur est victime de la tendance aux surcoûts systématiques (le montant des dépassements représentant en moyenne 156 % du budget, et même 176 % pour les seuls jeux d’été). Les dépassements portent essentiellement sur le coût d'organisation des jeux hors infrastructures, notamment sur le coût de la sécurité non pris en compte dans un contexte marqué par les attentats[38],[39].

Les jeux pourraient générer jusqu'à 10,7 milliards d'euros de retombées (dont 3,5 milliards d'euros pour le tourisme) et près de 250 000 emplois pérennes, selon une étude d'impact réalisée par le CDES[40]. Mais ces estimations ne prennent pas en compte plusieurs effets, notamment l'effet de substitution (un touriste qui vient aux JO ne viendra pas le mois suivant)[38].

Identité visuelle

Le logo de la candidature de Paris aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 figure un chiffre 2 qui croise le chiffre 4 pour former une Tour Eiffel stylisée, le tout en couleurs vives — bleu, noir, rouge, jaune et vert — correspondant au code couleurs du CIO. Ce chiffre 24 est un clin d’œil à 2024 mais aussi à 1924, année des derniers JO organisés à Paris[41].

Comme pour les dernières olympiades, ce logo imaginé par l'agence Dragon Rouge est soupçonné de s'être inspiré de celui de 4 Global, une agence londonienne de consulting[42].

Cérémonies

Ouverture

Clôture

Environnement

Un accord de "jumelage olympique est signé le 23 octobre 2017 entre Paris et Los Angeles (ville organisatrice des Jeux Olympiques de 2028), portant notamment sur leurs engagements en matière de "lutte contre le dérèglement climatique et protection de l’environnement"[43].

Sécurité

Musique

Sponsoring

Panasonic Corporation est le premier sponsor global du CIO à avoir signé pour les JO de 2020 et 2024 dans le cadre du programme TOP X[44].

Droits de diffusion

Notes

  1. Les pavillons I et II seront temporaires. Le village des médias sera dans le parc des expositions.
  2. Accueillera le départ des compétitions concernés
  3. Très souvent bloquée, du fait du jardin des serres d'Auteuil adjacent, la rénovation consiste à ajouter un toit rétractable au court Philippe-Chatrier et à démolir le court n°1 pour le remplacer par le court des serres.
  4. Les compétitions auront lieu au court Suzanne-Lenglen qui sera temporairement couvert.
  5. a, b, c, d, e et f Les sites appliquant un naming doivent être renommés durant la procédure de candidature et la quinzaine olympique.
  6. L'Arena II qui pourra accueillir environ 8 000 places, sera construite, même si la candidature n'aboutit pas.
  7. La « Marina olympique » sera un réaménagement étendu du Stade Nautique du Roucas-Blanc, « La Marina olympique » sur marseille.fr

Références

  1. Néanmoins, des matchs de football seront joués les 31 juillet et 1er août.
  2. a, b et c Rédaction, « Paris officiellement désignée ville hôte pour 2024 », sur Eurosport, (consulté le 13 septembre 2017)
  3. « Cinq villes de renommée mondiale en lice pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2024 - Le CIO versera 1,7 milliard de dollars américains au comité d'organisation des Jeux », Comité international olympique
  4. « JO 2024 : Budapest retire sa candidature », sur challenges.fr (consulté le 22 février 2017)
  5. a et b CIO, « Los Angeles se déclare candidate à l’organisation des Jeux Olympiques de 2028 – le CIO contribuera à l’effort du comité d’organisation à hauteur d’1,8 milliard de dollars », sur International Olympic Committee, (consulté le 31 juillet 2017)
  6. a et b France Inter, « Paris 2024, 7 ans de préparation », sur France Inter, (consulté le 14 septembre 2017)
  7. Martine Bréson,, « Paris 2024 : Tony Estanguet sera le président du futur Comité d'organisation des Jeux », sur France Bleu, (consulté le 14 septembre 2017)
  8. « A Lima, le CIO pourrait finalement voter deux fois », sur Francs Jeux,
  9. « Le CIO se penche sur la double attribution des JO 2024 et 2028 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. « Le maire de Los Angeles pense aussi à 2028 », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  11. La double attribution des JO 2024 et 2028 votée par les membres du CIO, L’Équipe.fr, 11 juillet 2017
  12. a et b B.F., « Un accord entre Los Angeles et le CIO laisse les JO 2024 à Paris », sur L'ÉQUIPE, (consulté le 31 juillet 2017)
  13. « Paris entre dans la course aux Jeux olympiques », sur paris.fr
  14. « Les États-Unis misent sur Boston », sur Sport24.com et Le Figaro, .
  15. « JO 2024 : Boston renonce à sa candidature, faute de soutien populaire », Le Monde, .
  16. (de) « Olympia-Bewerbung: Hamburg soll Sommerspiele 2024 nach Deutschland holen », Der Spiegel, .
  17. « JO 2024 / Référendum à Hambourg : Le DIRECT : Le "Non" l'emporte et entraîne le retrait de la candidature allemande »
  18. « La population de Hambourg vote non aux JO 2024 », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244).
  19. Kevin Bernardi, « JO 2024 : Le Comité Olympique Italien ratifie à l'unanimité la candidature de Rome », .
  20. (it) Lorenzo d'Albergo, « Olimpiadi 2024, il Coni porta dossier al Cio: "C'è anche Roma" », sur La Repubblica, .
  21. Rome renonce définitivement à sa candidature aux Jeux olympiques 2024, L’Équipe.fr, 11 octobre 2016
  22. « JO-2024 - Budapest retire sa candidature (média officiel) », sur Romandie.com, (consulté le 22 février 2017).
  23. a et b avec AFP, « JO 2024 : les nouveaux sports seront connus en 2019 », sur L'ÉQUIPE, (consulté le 16 septembre 2017)
  24. Ioris Queyroi, « Cinq nouveaux sports aux JO 2020 de Tokyo - Les jeux olympiques », sur francetvsports, (consulté le 15 septembre 2017)
  25. [http://www.eurosport.fr/jeux-olympiques/les-sites-des-jeux-olympiques-de-2024-devoiles_sto5181601/story.shtml Les sites olympiques de 2024 dévoilés, Eurosport.
  26. [http://www.20minutes.fr/sport/1788879-20160217-paris-2024-velo-champs-tir-arc-invalides-voici-carte-definitive-sites-olympiques Carte définitive des sites olympiques sur 20 minutes.
  27. Site officiel.
  28. « JO 2024: découvrez les sites de la candidature de Paris », sur L'Express,
  29. « Évenement Paris 2024 - Présentation des sites olympiques et paralympiques » [vidéo], .
  30. Le baseball et softball, l'escalade, le karaté, le skateboard et le surf.
  31. « Dossier de candidature – Phase 2 » [PDF]
  32. « CIRTV / CPP », sur http://paris2024.org (consulté le 13 septembre 2017)
  33. « Le Grand Palais à Paris en rénovation de 2020 à 2024 », sur Le Parisien / AFP,
  34. « JO 2024 : Une nouvelle arena à Paris-Bercy, avec ou sans les Jeux », sur Sports et sociétés,
  35. Décret du 14 septembre 2017 portant nomination du délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques 2024 - M. CASTEX (Jean)
  36. « 1,5 milliard d'euros du CIO pour Los Angeles, 1,2 pour Paris : le budget des JO », sur leparisien.fr, .
  37. « JO 2024 : voici comment Paris veut financer son budget de 6,6 milliards d'euros », sur lci.fr, .
  38. a et b « Fabien Magnenou », sur francetvinfo.fr, .
  39. « “Les JO sont ruineux pour les villes. Paris 2024 n'y échappera pas” », sur capital.fr, .
  40. « Paris 2024. Étude d'impact », sur cdes.fr, .
  41. « Paris 2024: une Tour Eiffel moderne et tout en style comme logo », sur rmcsport.bfmtv.com, .
  42. « JO 2024 : Paris a-t-il plagié son logo de candidature ? », sur lefigaro.fr, .
  43. « JO 2024-2028 : Paris et Los Angeles annoncent un accord de «jumelage olympique» », Sport24,‎ (lire en ligne)
  44. Panasonic étend son partenariat des Jeux Olympiques jusqu'en 2024 - Le Huffington Post - 06/02/2014
  45. Accord ARD/ZDF/Discovery autour des Jeux olympiques
  46. Le CIO cède à SBS les droits de diffusion des Jeux Olympiques de 2018, 2020, 2022 et 2024 Comité International Olympique - 04/07/2011
  47. « Le CIO attribue les droits de diffusion (TV et autres plateformes) des Jeux Olympiques de 2018 à 2024 en Europe à Discovery et Eurosport », (consulté le 10 août 2016)
  48. Par Asif Hossain, « Radio-Canada nommé diffuseur officiel des Jeux olympiques jusqu’en 2024 », sur Site officiel du Comité olympique canadien | Équipe Canada | Jeux olympiques 2016, (consulté le 16 août 2016)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes