Jeffrey Epstein

Jeffrey Epstein
Jeffrey Epstein mug shot.jpg
Jeffrey Epstein en 2006.
Biographie
Naissance
Décès
(à 66 ans)
Metropolitan Correctional Center, New York City (en)
Nom de naissance
Jeffrey Edward Epstein
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Bear Stearns, Dalton School (en) (-)
Condamné pour
Solicitation (en) ()

Jeffrey Epstein, né le à Brooklyn et mort le à Manhattan, est un homme d’affaires américain.

Il devient milliardaire en faisant fortune dans la finance en travaillant chez Bear Stearns puis avec son propre cabinet, J. Epstein & Co.

En 2008 et 2009, il effectue une peine de treize mois de prison (sur une peine de dix-huit mois) dans une affaire de prostitution impliquant une mineure et se voit inscrit sur la liste américaine des délinquants sexuels. En 2019, incarcéré dans l’attente d’un procès pour trafic de mineurs, où il risque la perpétuité, il est retrouvé pendu dans sa cellule. Deux enquêtes sont alors ouvertes à la suite de ce qui est décrit comme un « suicide apparent ».

Biographie

Enfance et éducation

Jeffrey Edward Epstein est né dans une famille de classe moyenne à Brooklyn, New York, où son père travaillait pour les espaces verts de la ville[1].

Epstein a étudié à la Lafayette High School de New-York puis à la Cooper Union (de 1969 à 1971), puis au Courant Institute of Mathematical Sciences à l'université de New-York. Il en serait sorti sans diplôme[réf. nécessaire].

Carrière professionnelle

Epstein a enseigné l'analyse mathématique et la physique à la Dalton School de Manhattan (de 1973 à 1975[2]) où il a eu parmi ses élèves le fils du président de Bear Stearns, Alan C. Greenberg[1].

En 1976, Epstein entame une carrière de trader chez Bear Stearns[2], au sein de la division consacrée aux « produits spéciaux » et aux conseils de stratégie fiscale pour les clients les plus riches de la compagnie[2].

En 1980, Epstein devient l'un des associés de Bear Stearns[2]. En 1982, il fonde sa propre entreprise de gestion financière (J. Epstein & Co). Il se voit confier la gestion d'actifs de clients pour l'équivalent de plus d'un milliard de dollars en valeur nette. En 1987, Leslie Wexner, fondateur et président de The Limited (chaîne de magasins basée en Ohio commercialisant des vêtements pour femmes), se rapproche de lui[2]. Wexner achète Abercrombie & Fitch l'année suivante, et, en 1992, convertit une école privée en une énorme résidence, ensuite acquise par Epstein, dans l'un des quartiers les plus riches de Manhattan, l'Upper East Side. En 1996, Epstein rebaptise son entreprise The Financial Trust Company (Société de Fiducie Financière) et il la "délocalise" sur l'île de Saint-Thomas (paradis fiscal), dans les Îles Vierges américaines[2].

En 2003, Epstein fait une offre publique d'achat du New York Magazine, face à d'autres soumissionnaires tels que le publiciste Donny Deutsch, l'investisseur Nelson Peltz (magnat des médias et éditeur du New York Daily News), Mortimer Zuckerman, et le producteur de cinéma Harvey Weinstein. Ils ont finalement perdu l'affaire, en raison d'une surenchère faite par Bruce Wasserstein, investisseur bien implanté à Wall Street qui a versé 55 millions de dollars[3]. En 2004, Epstein et Zuckerman s'engagent à investir jusqu'à 25 millions de dollars pour financer (à parts égales) le magazine Radar, fondé par une célébrité de la pop culture américaine Maer Roshan (qui y a conservé quelques parts)[4].

La plupart des clients de son entreprise sont anonymes, mais des commentateurs ont spéculé que le mode de vie luxueux d'Epstein a notamment été financé par Wexner[2].

En septembre 2002, il a transporté Bill Clinton, Kevin Spacey et Chris Tucker en Afrique dans son jet privé (un Boeing 727) pour promouvoir l'ancien président dans ses efforts de lutte contre le SIDA[2],[5].

Il est également un ami de longue date du Prince Andrew, Duc d'York; ils ont séjourné l'un chez l'autre et ont passé des vacances ensemble en Thaïlande. En décembre 2010, le prince était invité par Epstein pour quelques jours dans sa résidence de New York peu après qu'Epstein avait été poursuivi pour sollicitation de prostitution d'une mineure. Son dîner au manoir a notamment accueilli Katie Couric, George Stephanopoulos, Charlie Rose, et Woody Allen[6]. Les 4 600 m2 de ses appartements sont situés juste à côté de la Cinquième Avenue et surplombent la Frick Collection. Il a la plus grande résidence privée du quartier de Manhattan (qui était autrefois l'école Birch Wathen School ).

Epstein a d'autres propriétés immobilières, dont notamment une grande villa à Palm Beach, en Floride, un appartement à Paris (22, avenue Foch[5]) ; un ranch de 4 000 hectares incluant un manoir à Stanley (Nouveau-Mexique)[7],[8] et une maison avec des chambres d'hôtes sur son île privée près de Saint-Thomas, appelé « Petit Saint-James » (Little Saint-James).

Il entretient de multiples connexions avec des personnalités puissantes, riches et célèbres, dont Bill Clinton (il a donné des millions de dollars à sa fondation humanitaire et financé la campagne sénatoriale de sa femme Hillary[5]), Donald Trump et le prince Andrew[9].

Créateur d'une fondation

En 2000, il a créé une fondation qu'il baptise Jeffrey Epstein VI Foundation ; un fonds de recherche destiné à financer des activités dans certains domaines des sciences et de l'éducation. Avant 2003, cette fondation a financé la recherche de Martin Nowak  à l'Institute for Advanced Study à Princeton, NJ[2],[10]. En mai 2003, Epstein a établi un Programme d'étude de la dynamique évolutive à l'échelle de la biologie moléculaire à l'Université de Harvard en offrant 30 millions de dollars à l'université[11]. Sous la direction de Martin Nowak, avec comme mission l'utilisation des mathématiques en se concentrant sur des maladies comme le cancer, le Virus de l'immunodéficience humaine et d'autres virus.

La fondation Jeffrey Epstein VI a également financé la recherche en génétique menant à des progrès dans des domaines tels que la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques, le cancer de l'ovaire, le cancer du sein, la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn.[réf. à confirmer] Epstein a donné des fonds à la Société Américaine du Cancer, pour des projets technologiques sur la CCT, un test sanguin visant à détecter des mutations génétiques et la recherche de médicaments inhibiteurs du cancer[12].

Epstein, s'est approché dans le passé de beaucoup de personnalités scientifiques, comme Gerald Edelman, Murray Gell-Mann, Stephen Hawking, Kip Thorne, Lawrence Krauss, Lee Smolin et Gregory Benford[2],[13],[14]. En 2006, l'Epstein Fondation a parrainé une conférence sur Saint-Thomas dans les Îles Vierges américaines avec Hawking, Krauss, et le prix Nobel de la paix, Gerard 't Hooft, David Gross et Frank Wilczek, couvrant des sujets tels que la théorie unifiée de la gravité, les neurosciences, l'origine du langage et des menaces globales pesant sur la planète Terre[14].

Par la suite, sa fondation soutient la recherche sur l'intelligence artificielle. Elle a soutenu Marvin Minsky au MIT (jusqu'à sa mort) et soutient Ben Goertzel à Hong Kong[15],[16].

L'étendue du soutien apporté à d'autres par Epstein dans le cadre de ses actions philanthropiques est inconnue car sa fondation ne communique pas les informations qui sont habituellement publiées par les organismes de bienfaisance. Ceci a soulevé des préoccupations qui ont conduit le Procureur Général de New York à tenter d'obtenir plus d'informations[17].

Implications dans des affaires de prostitution

Reconnaissance de culpabilité et emprisonnement en 2008-2009

En mars 2005, une femme a contacté la police de Palm Beach en affirmant que sa fille de 14 ans avait été emmenée au manoir de Jeffrey Epstein par une fille plus âgée et payée 300 $ après un déshabillage (en sous-vêtements) et avoir été massée[8],[18].

La police a entamé une enquête (11 mois) suivie d'une perquisition concluant qu'Epstein avait payé plusieurs « escorts » pour accomplir des actes sexuels avec lui. Sur la base des dires de cinq victimes présumées et dix-sept témoins sous serment, d'un relevé de notes et d'objets trouvés chez Epstein, les enquêteurs ont conclu que certaines des filles étaient mineures au moment des faits[19]. Un grand nombre de photos de jeunes filles ont été trouvées partout dans la maison (dont certaines avaient été auditionnées plus tôt par la police[18]). Selon les enquêteurs en 2006, Epstein avait caché des caméras dans de nombreux endroits de sa propriété pour enregistrer les rapports sexuels entre des personnalités et des prostituées, à des fins criminelles telles que le chantage[20].

Epstein avait mis en place un système pour recruter des jeunes femmes par d'autres femmes, pour ses services de massage[8]. Deux femmes de ménage ont déclaré à la police qu'Epstein recevait des « massages » chaque jour, quand il était à Palm Beach[18]. En mai 2006, la police de Palm Beach a finalement émis une inculpation pour plusieurs chefs d'accusation dont relations sexuelles illégales avec des mineurs et atteinte à la pudeur[18]. À la demande de son équipe d'avocats (dont Gerald Lefcourt, Alan Dershowitz et, plus tard, Ken Starr[8]), Epstein a subi un test au détecteur de mensonge où il a été demandé s'il connaissait le statut de mineurs des filles (bien qu'un détecteur de mensonge ne soit généralement pas recevable devant la cour d'un tribunal)[21],[22].

Au lieu de suivre les recommandations de la police, les procureurs ont examiné des éléments de preuve faible[21] et l'ont présenté à un grand jury. L'ancien chef de la police de Palm Beach Michael Reiter a plus tard écrit au Procureur de l'État Barry Krischer en se plaignant de la manière « très inhabituelle » dont l'affaire était conduite et en lui demandant de se retirer de l'affaire[8]. Le grand jury n'a retenu qu'une seule accusation criminelle (sollicitation de prostitution[23]), pour laquelle Epstein n'a pas plaidé coupable, en août 2006[24].

En juin 2008, il plaide coupable pour l'accusation de sollicitation de prostitution d'une fille mineure[25]. Epstein a commencé à purger sa peine de 18 mois d'emprisonnement dans un établissement qui l'autorisait à travailler à son bureau six jours sur sept[9]. Il a été libéré après 13 mois et inscrit sur la liste des délinquants sexuels[26]. Il y a une controverse sur la manière dont cette affaire a été traitée[27].

Après que les accusations sont devenues publiques, plusieurs personnes ou entités ayant reçu des dons de la part du milliardaire lui ont renvoyé cet argent, dont Eliot Spitzer, Bill Richardson[10], et le Département de la Police de Palm Beach[19]. L'université Harvard a annoncé qu'elle ne lui retournerait pas l'argent[10]. Plusieurs dons de bienfaisance faits par Epstein au financement de l'éducation des enfants ont également été remis en question[25].

Le 18 juin 2010, l'ancien majordome d'Epstein, Alfredo Rodriguez, a été condamné à 18 mois de prison pour avoir tenté de vendre un enregistrement d'Epstein. L'agent spécial Christina Pryor a examiné l'enregistrement et a convenu qu'il « aurait été extrêmement utile dans les enquêtes et la poursuite des cas, y compris pour les noms et les coordonnées de témoins et pour la détection de victimes supplémentaires »[28],[29].

Nouvelles accusations de 2015-2016

En janvier 2015, une Américaine de 31 ans, V. Roberts, a affirmé (sous serment) qu'à l'âge de 17 ans (et de 1999 à 2002), elle avait été utilisée par Epstein comme « esclave sexuelle » à son service et celui de ses amis puissants, dont le Prince Andrew et un professeur de droit de Harvard, Alan Dershowitz. Elle a affirmé avoir subi des abus physiques qui lui ont fait craindre pour sa vie[30].

Elle a allégué que le FBI pourrait avoir été impliqué dans une couverture[31], évoquant aussi le recrutement d'autres filles[32]. Le Prince Andrew, Epstein et Dershowitz ont tous nié avoir eu des rapports sexuels avec elle, et Dershowitz a intenté une action judiciaire contre ses allégations[33],[34],[35]. Un journal censé appartenir à Roberts a été publié en ligne[36],[37].

Au sein de la BBC, l'émission Panorama a prévu une enquête sur le scandale[38]. Au début de 2015, aucune juridiction n'avait tranché sur ces affirmations[39].

Le 7 avril 2015, le Juge Kenneth Marra a jugé que les allégations nouvelles formulées par Roberts contre le Prince Andrew n'avait pas d'incidence sur l'accord de non-poursuite et devaient être retirées du dossier[40]. Le Juge Marra n'a rendu aucune décision concernant la véracité ou non des affirmations faites par Roberts[41] ; elle a expressément déclaré que Roberts, plus tard, pourrait apporter ses preuves quand son affaire sera portée devant la cour[42].

Le 6 février 2008, une femme (restée anonyme) de Virginie a déposé plainte contre Epstein, devant la cour fédérale en réclamant 50 millions de dollars[43] alléguant que quand elle avait 16 ans en 2004-2005, elle a été « recrutée » pour donner à Epstein un massage, dans son manoir où il aurait eu ensuite des relations sexuelles avec elle pour 200 $[23]. Une plainte semblable (50 millions de dollars demandés) a été déposée par une autre femme en mars 2008, représentée par le même avocat[44]. Plusieurs de ces poursuites ont été non-recevables et d'autres réglées à l'amiable[45]. Epstein aurait jusqu'à présent réglé 17 cas à l'amiable et d'autres cas sont en cours de négociation lors de sa mort[46]. Le 30 décembre 2014, une autre plainte (déposée en Floride) concerne une violation du « Crime Victims' Rights Act ». Dershowitz est accusé d'avoir abusé sexuellement d'une mineure « fournie » par Epstein[47]. Les allégations portées à l'encontre de Dershowitz ont été finalement éliminées après que son avocat a soutenu qu'elles étaient sans fondements[48]. Un document de la cour allègue qu'Epstein a procuré des jeunes filles mineures à « d'éminents politiciens américains, puissants dirigeants d'entreprises, des présidents étrangers, un premier ministre bien connu, et d'autres dirigeants du monde »[49].

En juin 2016, une autre femme a déposé plainte devant un tribunal civil, accusant Epstein et Donald Trump, alors candidat républicain à la présidentielle, de l'avoir violée quand elle avait 13 ans, de manière répétée, en 1994, attachée à un lit, et battue alors qu'elle les suppliait d'arrêter, puis menacée de représailles physiques contre elle et sa famille si elle parlait[50],[51],[52].

Emprisonnement de 2019

Le , Epstein est arrêté pour trafic sexuel de mineurs[53]. La nouvelle procédure concerne de nouvelles victimes et de nouveaux témoins, qui auraient été entendus dans les mois précédents son arrestation[9].

Mort en prison

Annonce et réactions

Le 10 août 2019, l’administration pénitentiaire fédérale américaine annonce son suicide par pendaison dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center , à l'âge de 66 ans[54],[55]. Le procureur de New-York, Geoffrey Berman, évoque un suicide « apparent »[56]. Dans les jours qui suivent, le directeur de la prison est muté et deux employés sont suspendus[57].

L'annonce de son décès déclenche un scandale aux États-Unis[58], sa mort étant vue comme un moyen pour de nombreuses personnalités d’échapper à des accusations ou poursuites. La surveillance spéciale dont bénéficiait Epstein depuis le 23 juillet, justement en raison d'une tentative de suicide, avait été rapidement levée[59].

Après sa mort, deux enquêtes sont ouvertes : une par le FBI et une seconde par l'Inspecteur général du département de la Justice des États-Unis[60].

Le 12 août 2019, les secrétaires d’État français Marlène Schiappa et Adrien Taquet réclament l’ouverture d’une enquête en France, des victimes et des complices d'Epstein pouvant être de nationalité française[61].

Enquête

La mort de Epstein, que les autorités ont dans un premier temps qualifié de « suicide apparent », a déclenché de multiples enquêtes sur la façon dont un détenu de cette importance, qui était censé avoir fait l'objet d'une surveillance attentive, a pu mourir sous garde fédérale. La mort du suspect a également suscité l'indignation de ses victimes et de leurs représentants, qui espéraient que le procès d'Epstein l'année prochaine permettrait de rendre justice[62].

Parmi les points qui font polémique, il y a l'absence de surveillance du détenu. Au mois de juillet 2019, Epstein avait été retrouvé dans sa cellule avec des marques autour du cou, et les autorités avaient tenté de déterminer s'il avait été attaqué, ou avait tenté de se suicider. Suite à cet incident, Epstein avait été placé sous « surveillance pour risque de suicide ». Malgré cela, le personnel de la prison n'a pas contrôlé la cellule d'Epstein pendant « plusieurs heures » avant sa mort, violant ainsi le protocole qui prévoit que toutes les 30 minutes quelqu'un vérifie la cellule[62]. En outre, Epstein n'aurait pas dû être seul dans sa cellule. Une personne partageait bien sa cellule mais a été transférée vendredi, pour des raisons non encore élucidées, et il n'a pas reçu de nouveau compagnon de cellule[62]. Epstein, qui avait déjà été placé sous surveillance, est donc resté seul et sans surveillance. Les premiers résultats de l'autopsie n'ont fait que renforcer les questionnements autour de la mort d'Epstein. Le Dr Marc Siegel estime qu'il est maintenant « plus probable » que la mort de Jeffrey Epstein soit un homicide plutôt qu'un suicide, en raison de l'autopsie complète du corps d'Epstein qui a trouvé des os cassés dans le cou, y compris l'os hyoïde. L'os hyoïde, qui se trouve près de la pomme d'Adam, peut être brisé lors d'un suicide par pendaison, mais sa fracture est statistiquement plus fréquente dans les cas de meurtres par étranglement selon le Washington Post[63],[64].

Le 16 août, le rapport d'autopsie confirme que Jeffrey Epstein s'est suicidé par pendaison[65]. Selon des responsables anonymes cités par le New York Times, il aurait utilisé des draps pour se donner la mort[65].

Notes et références

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Jeffrey Epstein » (voir la liste des auteurs).
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  3. (en) David Carr, « MEDIA; Post-Mortems for a Media Deal Undone », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  4. (en) David Carr, « Radar Magazine Lines Up Financing », The New York Times,‎ (lire en ligne).
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  6. (en) « Prince Andrew talks of royal joy over Prince William’s wedding - Page Six », Page Six.
  7. (en) Trip Jennings, « Gov. to Give Away $50,000 Campaign Gift », Albuquerque Journal,‎ (lire en ligne).
  8. a b c d et e (en) « The Fantasist », New York,‎ (lire en ligne).
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Liens externes

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