Jean de Gaulle

Jean de Gaulle
Fonctions
Député de la 8e circonscription de Paris

(13 ans et 9 mois)
Législature Xe législature
XIe législature
XIIe législature
Prédécesseur Pierre de Bénouville
Successeur Sandrine Mazetier
Député de la 3e circonscription des Deux-Sèvres

(6 ans, 11 mois et 30 jours)
Législature VIIIe législature
IXe législature
Prédécesseur Albert Brochard
Successeur Jean-Marie Morisset
Maire de Thénezay

(6 ans, 2 mois et 25 jours)
Prédécesseur Fernand Petreau
Successeur Marie-Laure Doucet
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Bourg-en-Bresse (France)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
Père Philippe de Gaulle
Mère Henriette de Montalembert
Grand-père paternel Charles de Gaulle
Fratrie Charles de Gaulle (frère)
Diplômé de École supérieure libre des sciences commerciales appliquées

Jean de Gaulle est un homme politique français, né le à Bourg-en-Bresse (Ain). Il est le fils de Philippe de Gaulle et d'Henriette de Montalembert, et le petit-fils du général de Gaulle (voir Famille de Gaulle).

Vie professionnelle

DipIômé de l'ESLSCA, il est directeur associé dans le secteur privé de l'audit avant de devenir expert comptable et commissaire aux comptes. En 2006, il est nommé - au tour extérieur - conseiller-maître à la Cour des Comptes.

Engagement politique

Il est élu maire, conseiller général et député des Deux-Sèvres de 1986 à 1993. Il devient ensuite député de Paris de 1993 à 2007 et adjoint au maire de Paris de 1996 à 2001. Il fait alors partie du groupe UMP. Il démissionne le 2 janvier 2007 de son mandat de député et ne se représente pas aux élections législatives de 2007.

Démêlés judiciaires

Il a été mis en examen le dans l'enquête sur les emplois fictifs de la ville de Paris, accusé d'avoir bénéficié en 1990 et 1991 de l'assistance à l'Assemblée d'une employée rémunérée par la ville de Paris qui ne s'y rendrait jamais et n'y exercerait aucune fonction. Il est condamné le 15 décembre 2011 par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison avec sursis pour recel d'abus de confiance et recel de détournements de fonds publics[1],[2] ; les faits supposés s'étant déroulés avant 1995, sa condamnation est amnistiée par la loi du 3 août 1995[3].

Mandats électifs

Références

Liens externes