Jean-Joseph-Victor Genissieu

Jean-Joseph-Victor Genissieu
Jean-Joseph-Victor Genissieu
Fonctions
Député de l'Isère

(3 ans, 1 mois et 17 jours)
Gouvernement Convention nationale
Député au Conseil des Cinq-Cents

(4 ans, 2 mois et 10 jours)
Président de l'Assemblée nationale

(17 jours)

(29 jours)
Ministre de la Justice

(2 mois et 28 jours)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Chabeuil (Drôme)
Date de décès (à 54 ans)
Lieu de décès Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Gauche
Profession Avocat
Magistrat
députés de l'Isère

Jean-Joseph-Victor Genissieu, né le à Chabeuil et mort le à Paris est un avocat et homme politique français.

Avocat au parlement de Grenoble avant la Révolution française, juge au tribunal de cette ville en 1791, il est élu à la Convention par le département de l’Isère. Il vote la mort de Louis XVI, mais avec sursis (20 janvier 1793). Il préside la dernière séance de la Convention le 26 octobre 1795. Au moment de clore cette séance, il prononça les paroles suivantes " Je déclare la séance levée. Union, Amitié, Concorde entre tous les Français, c'est le moyen de sauver la République… La Convention Nationale déclare sa mission remplie et sa session terminée" Des cris de "Vive la République" éclatèrent alors dans l'Assemblée.

Réélu dans l’Isère au Conseil des Cinq-Cents, il est nommé ministre de la Justice le 5 janvier 1796 ; mais ne le reste que trois mois. Le 23 avril 1796, il devient commissaire du Directoire au Tribunal de Cassation. Réélu au Conseil des Cinq-Cents en 1798, il se montre hostile au coup d’État du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799). Néanmoins nommé juge au tribunal de la Seine, il meurt peu après.

De par sa naissance à Chabeuil, une rue de Valence porte son nom. De même qu'une rue à Grenoble en l'honneur de ses années au Parlement de Grenoble.

Sources