Jacques Audibert

Jacques Audibert
Jacques Audibert
Biographie
Naissance
(57 ans)
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Activité

Jacques Audibert est un diplomate français né en . Du au , il est le conseiller diplomatique du président François Hollande.

Biographie

Après une formation au Centre universitaire d'enseignement du journalisme puis à l'ENA (1988, promotion Michel de Montaigne), il devient conseiller technique au cabinet du ministre de l'Industrie et de l'Aménagement du territoire, Roger Fauroux (1988-1989). Il est ensuite deuxième secrétaire à l'ambassade de France à Bonn (1989-1993) puis chargé du suivi des dossiers concernant les affaires stratégiques à la direction des affaires stratégiques, de sécurité et de désarmement au ministère des Affaires étrangères (1993-1994) et chargé de mission auprès du directeur général des affaires politiques et de sécurité au ministère des Affaires étrangères (1994-1995).

Conseiller culturel et de coopération scientifique et technique à l'ambassade de France au Vietnam (1995-1997), il devient directeur adjoint du centre d'analyse et de prévision au ministère des Affaires étrangères (1997-1998) puis conseiller diplomatique au cabinet du ministre de la Défense, Alain Richard (1998-2001).

Il est ensuite consul général à Québec (juillet 2001-septembre 2004), ministre-conseiller à l'ambassade de France à Londres (septembre 2004-juin 2008) puis directeur des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement à l'administration centrale du ministère des Affaires étrangères (juin 2008-juin 2009) et directeur général des affaires politiques et de sécurité au ministère des Affaires étrangères et européennes (juillet 2009-mai 2014)[1].

Il rejoint le cabinet de François Hollande comme conseiller, sherpa G7-G8 à la présidence de la République (mai 2014-juillet 2014) avant de succéder à Paul Jean-Ortiz, comme conseiller diplomatique du président de la République française[2].

Le journaliste René Backmann indique qu'en tant que conseiller diplomatique de François Hollande, il « a eu une attitude particulièrement dure lors des négociations sur le nucléaire iranien, au point de provoquer une interruption des pourparlers », et qu'il « est connu depuis longtemps, à la fois comme un néoconservateur de bonne compagnie et proche du PS »[3].

Après juin 2017, il devient secrétaire général adjoint du groupe Suez[4].

Notes et références