Ilse Koch

Ilse Koch
image illustrative de l’article Ilse Koch

Surnom La chienne de Buchenwald
Naissance
Dresde, Allemagne
Décès (à 60 ans)
Aichach, Allemagne
Allégeance Flag of the German Reich (1935–1945).svg Troisième Reich
Conflits Seconde Guerre mondiale
Autres fonctions Épouse du premier commandant du camp de concentration nazi de Buchenwald, Karl Koch

Ilse Koch, née Margarete Ilse Köhler le à Dresde et morte le est une Aufseherin du Troisième Reich[1].

Biographie

Elle est célèbre pour sa cruauté vis-à-vis des prisonniers des camps de concentration allemands. Surnommée « la chienne de Buchenwald » ou « la sorcière de Buchenwald » (Die Hexe von Buchenwald), elle fut l'épouse de Karl Koch, le premier commandant du camp de concentration de Buchenwald.

Organes humains au camp de Buchenwald - Ph Jules Rouard - 1945.

Condamnée à la perpétuité par le Tribunal militaire international de Dachau lors du procès de Buchenwald en 1947, sa peine est réduite par une commission de révision et elle est libérée par le général Lucius Clay, gouverneur militaire américain, deux ans plus tard. Remise immédiatement à la justice ouest-allemande, elle est condamnée à la prison à vie en janvier 1951, pour dénonciation et incitation au meurtre sur des prisonniers allemands.

Elle se suicide dans la prison bavaroise pour femmes de Aichach le .

Elle restera célèbre pour ses coupes anatomiques dont certaines, envoyées dans les universités, serviront longtemps aux étudiants en médecine allemands, sa collection de tatouages humains ou ses presse-papiers dont le plus connu — la tête réduite d'un officier russe — servira de pièce à conviction lors des procès de Nuremberg[4].

Notes et références

  1. (it) « Ilse Koch 'La cagna di Buchenwald' sconsigliato ai minorenni », sur horrordapaura.forumfree.it, (consulté le 29 février 2016).
  2. Documentaire La Traque des Nazis. Un film de Daniel Costelle et Isabelle Clarke, production CC&C Louis Vaudeville avec la participation de France 2. 2006, 90 minutes.

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Benoît Cazenave, La Mégère de l’Armagedon - Ilse Koch, Revue pluridisciplinaire de la Fondation Auschwitz, Éditions Kimé 2008, Paris.
  • Pierre Durand a consacré un livre « La Chienne de Buchenwald » (1985) aux crimes commis par Ilse Koch.

Liens externes