Ibrahim Maalouf

Ibrahim Maalouf
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Ibrahim Maalouf (arabe : إبراهيم معلوف), né le à Beyrouth, au Liban, est un trompettiste franco-libanais, également compositeur — notamment de musiques de films —, arrangeur, producteur et professeur d'improvisation et de trompette.

Son succès est fondé sur un métissage des genres, passant du jazz à la musique orientale ou au rock, parmi de multiples sources d'inspirations[1]. En 2017, il a reçu le César de la meilleure musique de film pour Dans les forêts de Sibérie.

Biographie

Enfance et famille

Ibrahim Maalouf naît le [2],[3] dans une famille d'intellectuels et d'artistes : fils de Nassim Maalouf [4] (trompettiste) et de Nada Maalouf (pianiste), neveu de l'écrivain Amin Maalouf[5], petit-fils du poète, journaliste et musicologue Rushdi Maalouf.

Le Liban est en pleine guerre civile au moment de sa naissance. À cause des bombardements, sa famille ne peut l'enregistrer à l'état civil avant le [6].

Sa famille fuit le Liban et Ibrahim Maalouf grandit en banlieue parisienne avec ses deux parents et sa sœur Layla, de deux ans son aînée. Il y fait ses études jusqu'à l'âge de 17 ans et obtient un baccalauréat général scientifique avec une spécialité mathématiques au lycée Geoffroy-Saint-Hilaire d'Étampes (Essonne).

Le samedi 19 septembre 2020, il épouse la chanteuse Hiba Tawaji.

Formation et début de carrière

Ibrahim Maalouf débute l'étude de la trompette à l'âge de sept ans avec son père Nassim Maalouf[7], ancien élève de Maurice André au Conservatoire de Paris. Son père lui enseigne ainsi la technique classique, le répertoire baroque, classique, moderne, contemporain et également la musique arabe classique[7] et l'art de l'improvisation et des modes arabes. Il a aussi mis au point une trompette à quatre pistons dite microtonale, dont le quatrième piston offre la possibilité de jouer les quarts de ton, essentiels à la musique arabe. Autre particularité, Ibrahim a commencé à jouer de la trompette piccolo très jeune. Dès l'âge de neuf ans, il accompagne son père en duo à travers l'Europe et le Moyen-Orient sur du répertoire baroque de Vivaldi, Purcell, Albinoni, etc. Trois ans plus tard, après un voyage à Beyrouth faisant suite à sa venue en France, il compose Beirut qui deviendra son « morceau fétiche »[8]. À quinze ans, Ibrahim se fait remarquer par les professionnels, lorsqu'en concert avec orchestre de chambre, il interprète le 2e concerto brandebourgeois de Bach, considéré par de nombreux trompettistes comme étant l'œuvre la plus difficile dans le répertoire pour trompette classique. Quelques années plus tard, Ibrahim rencontre Maurice André et quelques autres musiciens qui l'encouragent à en faire son métier. En , Ibrahim hésitant encore entre des études d'architecture et des études musicales décide alors de se consacrer définitivement à la musique.

Ibrahim Maalouf entre alors sur concours au conservatoire national de région de Paris dans la classe de Gérard Boulanger pour une formation de deux ans, où il obtient le Premier prix de trompette et le 1er prix de musique de chambre. Puis il entre sur concours au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d'Antoine Curé pour une formation musicale de trois ans, et y obtient le Diplôme d'Études supérieures musicales.

Pendant ces cinq années d'études, il se présente à de nombreux concours nationaux, européens et internationaux de trompette classique dans le but de découvrir le maximum de répertoire et développer sa technique et sa culture musicale. Ainsi entre 1999 et 2003, il est lauréat de quinze concours à travers le monde parmi lesquels le 1er prix du concours International de trompette de Hongrie à Pilisvörösvár en 2001, le 1er prix du National Trumpet Competition (Washington DC) en 2001 et le 2e prix (ex æquo) au Concours de trompette Maurice-André de la ville de Paris en 2003. La fondation Cziffra et la Fondation Européenne de la Culture Pro-Europa parrainée par le prince du Danemark l'aident également beaucoup à démarrer sa carrière classique internationale[C'est-à-dire ?].

En 2003 il participe, avec sa trompette, à une improvisation de quelques minutes sur le morceau Anywhere on This Road de l'album The Living Road de la chanteuse Lhasa de Sela. Il indiquera lui-même que c'est grâce à Lhasa qu'il a réussi à trouver le son qu'il recherchait pour son premier album Diasporas sorti en 2007[9].

Débuts en tant que leader

Son premier groupe, Farah, a une couleur jazz oriental assez prononcée. Maalouf est accompagné d'un saxophone, un ney, une flûte traversière, un piano, une contrebasse, une guitare, un buzuq, et de percussions arabes. Un enregistrement de concert de ce groupe est diffusé sur des chaînes musicales[Lesquelles ?] entre 2004 et 2005. Le groupe fait des essais studios, mais aucun album n'est enregistré.

Années 2010

En France, le grand public le découvre lors de la cérémonie des Victoires de la musique du retransmises sur France 2. Ibrahim reçoit une victoire de la musique pour son 5e album Illusions dans la catégorie « Meilleur Album de Musiques du Monde »[10] et c'est une première dans l'histoire des Victoires de la Musique, depuis leur création en 1985, qu'un projet récompensé soit uniquement instrumental.

Ibrahim Maalouf au Deutsches Jazz festival  (2013).

En 2013, Ibrahim Maalouf compose également la quasi totalité de l'album Funambule de Grand Corps Malade, et réalise l'ensemble de l'album. Il réalise et produit également sur son label Mi'ster l'album de la chanteuse-improvisatrice suédoise Isabel Sörling Something came with the sun.

Le , une improvisation géante a été organisée lors du salon « Musicora ». En cherchant à créer un record de la plus grande improvisation musicale au monde, il souhaite attirer les regards vers cette pratique qui n'existe plus guère, depuis plus d'un siècle et demi, dans le système d'éducation musicale d'inspiration européenne. Auparavant, dans les différents domaines de la musique occidentale, aussi bien vocaux qu'instrumentaux, religieux, profanes, savants et populaires, cette pratique était largement répandue. Or selon lui, elle est indispensable car elle développe pour chaque musicien son langage personnel, principale source de renouvellement de la musique[réf. nécessaire].

Le , sortent simultanément Kalthoum, hommage à l'Astre d'Orient, et Red & Black Light, contenant huit compositions originales[11]. Il s'ensuit un concert en hommage à Oum Kalthoum à la Philharmonie de Paris[12] puis deux tournées différentes de 140 dates qui emmène Ibrahim Maalouf des États-Unis à la Turquie, du Royaume-Uni à l'Égypte.

Le , peu après les attentats en France, il est retenu par la police à la Gare de Paris-Nord ; son passeport est confisqué car signalé « Interpol positif ». Il peut néanmoins se rendre à Londres pour un concert car il dispose de sa carte d'identité[13].

Pour célébrer ses dix ans de scène, il se produit à Paris au Zénith puis à l'AccorHotels Arena fin 2016[12]. Via sa page Facebook, il propose alors à ses fans de sélectionner quelques-uns des morceaux qu'il jouera ce soir-là. Cette année-là, c'est une centaine de dates qu'il effectue[12].

Repéré par le producteur mythique Quincy Jones lors d’un concert au Montreux Jazz Festival en 2017, Ibrahim devient l’un des artistes que le producteur américain encourage régulièrement via la Quincy Jones Productions basée à Los Angeles. La même année, Ibrahim Maalouf est invité à l'inauguration musicale du musée Louvre Abou Dabi et apparaît aussi au jury de l'élection de Miss Liban, en direct sur la LBC (télévision libanaise).

Accusations d'agression sexuelle

En , Maalouf est visé par une enquête préliminaire suite à une plainte de parents l'accusant d'avoir embrassé à plusieurs reprises leur fille de quatorze ans et d'avoir mimé un acte sexuel en l'attrapant par le bassin[14], à la fin de l'année 2013. L'atteinte sexuelle est retenue par la procureure chargée du dossier au tribunal de Créteil (Val-de-Marne)[15],[5],[16]. Cette affaire est largement relayée par les médias, certains faisant état d'une accusation d'agression sexuelle[17],[18].

À la suite de l’enquête préliminaire, le ministère public requalifie l'accusation en « agression sexuelle ». Le , le parquet requiert six mois de prison avec sursis[19],[20]. Il est condamné à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 euros[14],[21]. Après l'annonce du verdict, Ibrahim Maalouf rappelle qu'il nie les faits[22] et annonce son intention de faire appel[23].

Le 8 juillet 2020, il est relaxé par la cour d'appel de Paris[24]. Selon lui, « l’adolescente a menti, ses parents l’ont crue, la presse en a parlé en gonflant l’histoire, tout le monde en a souffert et 3 ans et demi plus tard, la justice a simplement fait son travail »[25].

À l’appui de ce délibéré, le journal intime de la plaignante stipulant que le baiser qui a eu lieu devant l’Olympia était bien de son initiative et non celle de l’accusé, ne faisant également pas référence aux autres faits dénoncés par la plaignante, tous également démentis, entre autres par l’agenda du trompettiste qui fut présenté aux juges lors de son audience en appel[26].

Pour clôturer cette affaire, la cour répond aux accusations de la plaignante : « par les éléments du dossier, la cour ne trouve que deux explications : [soit] les pensées fantasmatiques de Léa qui, amoureuse de son idole, espérait susciter plus d’attention de sa part, comme elle l’a du reste exprimé devant l’expert psychiatre […] ; [soit] le poids des révélations faites à l’autorité judiciaire par ses parents à l’égard desquels elle a pu se trouver prise dans un conflit de loyauté, alors que devant [son médecin généraliste] elle n’avait en réalité révélé aucun fait de cette nature.»[27]

Les juges ont néanmoins observé que « Ibrahim Maalouf n’a pas adopté un positionnement adéquat à l’égard [de la] jeune fille de 14 ans, nécessairement suggestible, en échangeant avec elle des messages totalement inadaptés, attitude qu’il a lui même qualifiée de nauséabonde », mais rappellent qu’ils n’étaient pas saisis pour ces faits précis[28]. Sur ce fait, les interprétations ont divergé tout du long de la procédure. Selon les parents de la plaignante, l'accusé avait demandé à la jeune fille d'envoyer des photos "sexy ou "nue". Pour le trompettiste, il aurait répondu à la jeune fille, très insistante, pour lui signifier "que les femmes avec qui il sortait faisaient des trucs d'adulte, comme lui envoyer des photos sexy, ce qu'elle ne pouvait faire parce qu'elle était trop jeune", exposent les juges[26].

Engagements

Le , lors d’une cérémonie organisée au siège de l’UNESCO, Ibrahim reçoit le titre de « Jeune artiste œuvrant pour le dialogue interculturel entre les mondes arabe et occidental » par la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova[29].

Le , il joue lors des obsèques du dessinateur Tignous, victime de l'attentat contre le journal Charlie Hebdo une semaine plus tôt.

Un an après les attentats du , il participe, le , avec le chanteur Sting au concert de réouverture du Bataclan[30].

En 2019, il collabore avec la troupe Aven Savore, troupe d'enfants et de jeunes issues des bidonvilles, hôtels sociaux et quartiers populaires du Nord de l'Essonne, lors de sa tournée avec Haïdouti Orkestar[31].

Décorations

Enseignement

Ibrahim Maalouf cherche à faire évoluer l'enseignement musical. Il milite pour l'intégration de l'improvisation au sein des écoles de musique, conservatoires de musique et établissements d'enseignement publics.

Entre 2006 et 2013, il est professeur de trompette au conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers[34]. Il y succéde au pédagogue André Presle. Il annonce sa démission en en raison, selon un post Facebook[C'est-à-dire ?], d'un décalage profond entre sa vision de l'enseignement de la musique classique dans un conservatoire et celle pratiquée par la direction. La même année, il crée une toute nouvelle classe d'improvisation uniquement destinée aux étudiants de musique classique, au sein du Pôle Supérieur d'Enseignement de Paris - Boulogne.

Entre 2002 et 2012, il est régulièrement invité pour donner des master classes et récitals en France et dans le monde, notamment aux États-Unis où il crée un jumelage avec l'université d'État du Kansas qui s'interrompt lors de sa démission du CRR d'Aubervilliers-La Courneuve. Ibrahim Maalouf est également, pendant plusieurs années[Quand ?], invité pour représenter la France lors de la conférence d'ITG (International Trumpet Guild) qui réunit tous les ans les trompettistes du monde entier pour des concerts et master classes.

Style musical

Ibrahim Maalouf a la particularité de jouer sur une trompette à quatre pistons (quarts de ton), inventée par son père dans les années 1960.

Durant ses études au CNSM de Paris, Ibrahim Maalouf va souvent écouter les cours de jazz que les cours de trompette classique. Sa formation autodidacte en jazz a été principalement construite à partir d'expériences en big band et en groupes divers auxquels il participe. Il joue ainsi assez régulièrement dans les clubs de jazz parisiens, mais change très souvent de formation à la recherche du son qui l'intéresse.

En 2000, il rencontre le producteur Marc-Antoine Moreau qui le présente au violoncelliste Vincent Ségal. C'est le début d'une longue série de rencontres. Ibrahim Maalouf se produit entre 2000 et 2007 avec de nombreux chanteurs et musiciens mondialement connus, et continue ainsi à découvrir le métier, tout en recherchant sa propre sonorité. En 2003, sa rencontre avec Lhasa de Sela est une révélation.

Ses collaborations avec des chanteurs de pop et de rock lui font découvrir d'autres couleurs que le jazz, que le classique ou la musique arabe[12]. C'est peu à peu que Maalouf redirige ses compositions vers un univers plus actuel. En 2006, après de nombreuses tentatives et essais musicaux il rencontre Alejandra Norambuena Skira (du Fonds d'action Sacem) qui le présente au producteur Jean-Louis Perrier. Ce dernier l'aide à monter le groupe avec lequel il jouera en concert le au New Morning de Paris, concert qui l'installera définitivement sur la scène de jazz française.

Il compose un album, Myriad Road sorti en , aux tonalités jazz principalement chanté en anglais pour Natacha Atlas : « nous nous étions déjà rencontrés, mais nous nous sommes vraiment parlé pour la première fois il y a trois ans lors d’un concert, à Istanbul, du oudiste Smadj, que l’on retrouve sur l’album. Nous sommes tous les deux le produit d’une dualité, à mi-chemin entre l’Orient et l’Occident, nous avons des goûts communs pour la musique d’Oum Kalthoum, de Fairuz ou des Libanais de Soapkills[35]. ».

Compositeur

Depuis 1999, Ibrahim Maalouf compose des œuvres pour trompette et orchestre, des musiques de films, des albums de jazz, des albums de musique pop, collabore avec de nombreux artistes de styles très différents (Sting, Salif Keita, Amadou et Mariam, Marcel Khalifé, Lhasa De Sela, Matthieu Chédid, Juliette Gréco, Mark Turner, Larry Grenadier, Angel Parra, Vanessa Paradis, Vincent Delerm, Trilok Gurtu, Nguyen Lê, 20syl, etc.).

Ibrahim Maalouf compose depuis 1998 pour différentes formations classiques. Ses œuvres pour trompette et orchestre, pour orchestres seuls ou divers ensembles sont régulièrement créées ou jouées, dans de nombreux festivals français tels que le Printemps de Bourges ou le festival de musique de Saint-Denis, où la pièce Point 33 a été créée avec l'Orchestre de chambre de Paris et la Maîtrise de Paris[36],[37]. Plus récemment Parachute créé avec l'Orchestre Symphonique de Bretagne en 2015 et où pour la première fois, un orchestre dans son ensemble doit improviser[38].

Ibrahim Maalouf compose également dans un style moins classique depuis son plus jeune âge[C'est-à-dire ?].

En 2016, Maalouf compose la musique pour la chorégraphie de Brûlent nos cœurs insoumis de Christian et François Ben Aïm, créée à La Garance[39]. EN 2017 il écrit la musique de Wade in the Water de la compagnie 14:20 de Clément Debailleul et Raphaël Navarro[40].

En 2019, Ibrahim compose, interprète et enregistre la totalité de la musique du spectacle « Monsieur X » créé par Mathilda May et interprété par le célèbre acteur et comédien Pierre Richard. Spectacle qui remportera le Molière du meilleur seul en scène de l’année 2020.

Musiques de film

Il compose également pour le cinéma. Le réalisateur Jalil Lespert fait appel à lui en 2013 pour le biopic sur Yves Saint Laurent[7]. La même année, Kim Chapiron lui demande de nourrir certains passage de La Crème de la Crème. La réalisatrice Iranienne Sepideh Farsi lui demande d'habiller Red Rose en 2014.

En 2017, Maalouf signe la bande originale du film franco-japonais de Naomi Kawase Vers la lumière[43] qui a été en sélection officielle au Festival de Cannes la même année.

Il a reçoit en 2017 le César de la meilleure musique de film pour Dans les forêts de Sibérie[44].

Le sort le troisième long-métrage de Claus Drexel, America, dont il a également signé la musique[45]. Le documentaire America a été nommé aux Césars dans la catégorie « meilleur film documentaire ».

En 2019, Ibrahim Maalouf réalise la bande-originale de deux films sorties en salle le  : Celle que vous croyez de Safy Nebbou, et Jusqu'ici tout va bien de Mohamed Hamidi.

Ibrahim Maalouf est également le réalisateur de la BO du film Une belle équipe réalisé par Mohamed Hamidi et avec pour acteur principal Kad Merad

Compositions écrites

Discographie

En tant que leader

Collaborations

Liste non exhaustive.

Filmographie

Comme compositeur

Longs métrages

Courts métrages

  • 2010 : L'Homme du Pont Levant de Claudio Todeschini
  • 2011 : Octobre noir ou Malek, Saïd, Karim et les autres... de Florence Corre et Aurel
  • 2012 : Comme une ombre de Baptiste Debraux
  • 2013 : Jardin des deux rives d'Amel El Kamel
  • 2015 : Run the World (Girls) de Jérôme de Gerlache (à la fois court métrage et clip pour sa reprise de Run the World (Girls) de Beyoncé) - également scénariste et acteur
  • 2017 : Ensemble, c'est possible! de Safy Nebbou
  • 2018 : La Hchouma d'Archaf Ajraoui

Comme musicien

Outre ses propres compositions, Ibrahim Maalouf a participé à plusieurs bandes originales en tant qu'interprète :

Distinctions

Récompenses

Nominations

Notes et références

  1. Fabre 2016, p. 103-104.
  2. Pascal Ory, Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France, Robert Laffont, (lire en ligne).
  3. « IBRAHIM MAALOUF : Sa biographie, ses albums, ses concerts », sur Jazz Radio.
  4. Samuel Chalom, « Les Maalouf, le Liban et la trompette orientale », Le journal international,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2014).
  5. a et b Olivier Nuc et Valérie Sasportas, « Qui est Ibrahim Maalouf, trompettiste dans la tourmente ? », sur lefigaro.fr, .
  6. Dossier de presse d'Ibrahim Maalouf, accent-presse.com : « en fait, je suis né le 5 novembre mais à cause des bombes, mes parents ne purent me déclarer à l'état civil qu'un mois plus tard ».
  7. a b et c Fabre 2016, p. 104.
  8. Fabre 2016, p. 102.
  9. Jacques Prouvost, « Entretien avec Ibrahim Maalouf », Citizen Jazz,‎ (lire en ligne, consulté le 24 novembre 2017).
  10. Benjamin Chapon, « Les vrais vainqueurs des Victoires de la Musique sont Ibrahim Maalouf et Christine & The Queens », sur 20minutes.fr, (consulté le 23 novembre 2018).
  11. Radio Aix Les Bains, « Ibrahim Maalouf présente 'Kalthoum' au Casino Grand Cercle », (consulté le 12 mars 2016).
  12. a b c d et e Fabre 2016, p. 103.
  13. Elena Amalou, « Moi, Ibrahim Maalouf, fiché par Interpol », sur clique.tv, (consulté le 19 novembre 2015).
  14. a et b « Agression sexuelle sur mineure: Ibrahim Maalouf condamné à quatre mois de prison avec sursis », sur FIGARO, (consulté le 18 décembre 2018).
  15. « Ibrahim Maalouf soupçonné d’atteinte sexuelle sur une mineure », sur lemonde.fr, .
  16. Pierre Alonso et Balla Fofana, « Ibrahim Maalouf visé par une enquête pour «atteinte sexuelle» sur une ado », sur liberation.fr, .
  17. « Ibrahim Maalouf en garde à vue pour agression sexuelle sur mineure », sur VSD, (consulté le 10 mars 2017).
  18. « Le trompettiste Ibrahim Maalouf soupçonné d’agression sexuelle sur mineur », sur lavoixdunord.fr, (consulté le 10 mars 2017).
  19. « Agression sexuelle : six mois avec sursis requis à l'encontre du trompettiste Ibrahim Maalouf », Libération,‎ (lire en ligne).
  20. « Agression sexuelle : six mois de prison avec sursis requis contre Ibrahim Maalouf », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 10 novembre 2018).
  21. « Le trompettiste Ibrahim Maalouf condamné à quatre mois de prison avec sursis pour agression sexuelle », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  22. « Ibrahim Maalouf réagit à sa condamnation pour agression sexuelle : "je suis scandalisé" », Europe 1,‎ (lire en ligne).
  23. « L'étonnante défense d'Ibrahim Maalouf, condamné pour agression sexuelle », Les Inrocks,‎ (lire en ligne).
  24. Le Monde avec AFP, « Jugé pour agression sexuelle sur mineure, le trompettiste Ibrahim Maalouf est relaxé en appel », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020).
  25. huffingtonpost.fr, « Ibrahim Maalouf, relaxé de l'accusation d'agression sexuelle, déplore le "déchaînement" médiatique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020).
  26. a et b Arrêt sur Images, « RELAXÉ EN APPEL, IBRAHIM MAALOUF CRITIQUE LES MÉDIAS », Arrêt sur Images.net,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2020).
  27. Libération, « Ibrahim Maalouf accusé d'agression sexuelle : pourquoi a-t-il été relaxé ? », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juillet 2020).
  28. leparisien.fr, « “Pas un seul journaliste n’était présent” : relaxé, Ibrahim Maalouf fustige son traitement médiatique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020).
  29. « Ibrahim Maalouf, trompettiste prodige », sur Franceinfo, (consulté le 28 mai 2019)
  30. Laurent Carpentier, « Un an après les attentats, Sting au Bataclan pour une liesse cathartique », sur lemonde.fr, (consulté le 13 novembre 2016).
  31. « Ibrahim Maâlouf au Festival de musiques du monde à Arles : «L’identité, c’est des cultures qui s’additionnent» | El Watan », sur www.elwatan.com (consulté le 22 octobre 2019)
  32. Décret du 20 novembre 2015 portant promotion et nomination.
  33. Aurélie Filippetti, « Arrêté du 9 juillet 2014 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres », sur le site du ministère de la Culture et de la Communication, (consulté le 7 octobre 2014).
  34. « Rencontre entre Ibrahim Maalouf et Baptiste Trotignon », France Culture,‎ (lire en ligne)
  35. Léo Pajon, « Musique : Natacha Atlas sort du désert avec un album concocté par Ibrahim Maalouf », sur jeuneafrique.com, (consulté le 19 novembre 2015).
  36. Sylvie Chapelle, « Ecoutez, vous risquez d’aimer : Ibrahim Maalouf au Festival de Saint-Denis », C'est du classique mais c'est pas grave, sur franceinter.fr, (consulté le 23 novembre 2018).
  37. Mathilde Riou, « Festival de Saint-Denis : le premier concert retransmis sur écran géant », sur France 3 Paris Île-de-France, (consulté le 6 février 2019).
  38. Jean-François Picaut, « « Parachute », d’Ibrahim Maalouf, Théâtre national de Bretagne à Rennes », Les Trois Coups,‎ (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2018).
  39. Nathalie Yokel, « Brûlent nos cœurs insoumis », La Terrasse, no 254,‎ (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2018). .
  40. Gilles Renault, « «Wade in the Water», cycle de l’autre », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2018). .
  41. a et b Laura Terrazas et Athénaïs Keller, « Vers la lumière: Ibrahim Maalouf évoque son travail «pas évident» avec Naomi Kawase », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 1er juillet 2017).
  42. a et b  « César 2017: meilleure musique pour Ibrahim Maalouf (Dans les forêts de Sibérie) », sur lefigaro.fr, (consulté le 23 novembre 2018). .
  43. « America », sur diaphana.fr (consulté le 23 novembre 2018). .
  44. Réécoute, sur le site de France Musique.
  45. (en) « Dalida By Ibrahim Maalouf », sur allmusic.com (consulté le 10 avril 2018).
  46. « Ibrahim Maalouf honoré aux Victoires du jazz », sur Le Parisien.

Voir aussi

Bibliographie

  • Thierry Fabre, « Ibrahim Maalouf : la victoire du métissage », Challenges, no 499,‎ 24-30 novembre 2016, p. 102-104. 
  • Samuel Chalom, « Les Maalouf, le Liban et la trompette orientale », Le Journal international,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2014).

Vidéographie

  • Souffle !, un documentaire réalisé par Christophe Trahand entre 2005 et 2006, et produit par la société Cocottesminute productions. Christophe Trahand l'a suivi pendant quelques mois à la recherche de son inspiration et de son rapport avec son pays d'origine et la distance qui l'en sépare.

Liens externes