Henri de Genouillac

Henri de Genouillac
Archéologue
Présentation
Naissance
Rouen
Décès
Villennes-sur-Seine

Henri Pierre Louis du Verdier de Genouillac dit l'Abbé Henri de Genouillac, prêtre catholique, épigraphiste et archéologue spécialisé en assyriologie, est né à Rouen le [1] et mort le dans son presbytère de Villennes-sur-Seine.

Biographie

Les sites archéologiques en Mésopotamie

Il est le fils de Casimir Charles Victor du Verdier, vicomte de Genouillac, inspecteur général des mines, chevalier de la Légion d'honneur, et de Léontine Marc.

C'est en 1909 qu'il se fait remarquer du milieu des assyriologues quand il publie Tablettes sumériennes archaïques. Gaston Maspero en a fait une longue recension dans le Journal des débats du 30 mars 1909. En 1911, il publie La Trouvaille de Dréhem. Il est envoyé à Constantinople d'où il rapporte les volumes de l'Inventaire des tablettes de Tello (1912-1921). Il publie en 1922 les Textes économiques d'Oumma, puis en 1930, les Textes religieux sumériens du Louvre.

Attaché de recherche au département des Antiquités Orientales du Louvre, on lui confie la direction des fouilles de Kish, entre janvier et avril 1912, ce qui lui permet de rédiger les deux volumes des Fouilles françaises d'El-'Akhymer (1924-1925).

Il publie en 1926 Céramique cappadocienne.

On lui confie la reprise des fouilles du site de Tello en 1929. Les objets sortis des fouilles clandestines avaient montré que tout n'avait pas encore été découvert. Il y a dirigé trois campagnes de fouilles, jusqu'en 1931. Après cette date, il juge que sa santé ne lui permet plus de continuer et passe la direction des fouilles à André Parrot. Rentré en France, il rédige Fouilles de Telloh (1934-1936).

Il a légué au musée départemental des antiquités de Seine-Maritime à Rouen sa collection de 620 objets qui est entrée au musée le 17 mai 1941[2].

Publications

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • André Parrot, « Henri de Genouillac », p. 299-300, dans Syria, année 1941, no 22-3-4 Persée

Liens externes