Grand voyer de France

En France

Le grand voyer de France était, pendant l’Ancien Régime, celui des grands officiers de la couronne de France qui était responsable des routes royales, des alignements urbains, des places publiques, de l’embellissement des villes en général.

Cette charge a été érigée en grand office de la couronne par Henri IV pour Sully en 1599 et réunie en 1626 au Bureau des finances[1].

En Nouvelle-France

La fonction de grand voyer a été élargie à la Nouvelle-France où la fonction fut assumée au Canada de 1657 à ____ et de 1777 à 1840[2],[3]. À compter de 1791, le Haut-Canada (Ontario) est séparé du Bas-Canada (Québec) (vérifier si le poste existe au Haut-Canada, et s'il a duré jusqu'en 1840 aussi).

Notes et références

  1. Édit qui crée l’office de grand voyer de France et délimite ses attributions. Le grand voyer a « autorité et superintendance sur tous les voyers établis » créés par offices dans différentes villes.
  2. Archives Canada-France, les grand Voyers en Nouvelle-France (dit 1657 à 1842)
  3. https://www.erudit.org/fr/revues/cd/2012-n111-cd0331/67578ac.pdf (dit rétabli en 1777, aboli en 1840, mais ne donne pas la date de 1re abolition)

Sources et bibliographie

  • Honoré-Antoine Frégier, Histoire de l'administration de la police de Paris depuis Philippe-Auguste jusqu'aux États Généraux de 1789, Volume 2, Paris, 1850, p. 189.
  • Maurice Block, Dictionnaire de l'administration française, Paris, 1856, p. 294.

Voir aussi