Georges Séféris

Georges Séféris
Γιώργος Σεφέρης
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Georges Séféris
Nom de naissance Giorgos Seferiadis
Naissance
Smyrne, Ottoman flag.svg Empire ottoman
Décès (à 71 ans)
Athènes, Drapeau de la Grèce Grèce
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture grec moderne
Genres
poésie, essai
Signature de Georges SéférisΓιώργος Σεφέρης

Georges Séféris, en grec moderne Γιώργος Σεφέρης, est le nom de plume du poète grec Yórgos Seferiádis (Γιώργος Σεφεριάδης), lauréat du prix Nobel de littérature en 1963. Il est né le à Smyrne, l'actuelle İzmir, soit le dans le calendrier julien, en vigueur dans l'Empire ottoman à l'époque, et mort le à Athènes.

Biographie

De la patrie ionienne à Athènes (1900-1918)

Georges Seféris est l'aîné des trois enfants de Stélio (Stylianos) Séfériadès et de Despo (Despina) Ténékidès. Il naît le (29 février du calendrier julien) à Smyrne : cette ville cosmopolite, où la civilisation de l'antique Ionie affleure dans le présent, et où règne une bourgeoisie éclairée de négociants, est à cette époque un brillant foyer de culture hellénique ; Seféris y connaît une enfance heureuse dans un milieu aisé. Son père, docteur en droit de l'Université d'Aix-en-Provence et plus tard professeur de droit international à Athènes, est à la tête d'un florissant cabinet d'avocats ; il sera plus tard l'un des collaborateurs directs de l'homme d'État Elefthérios Venizélos[1] ; parfait francophile, il s'intéresse aussi à la poésie et à la traduction : il a publié un recueil de poèmes en 1939, une traduction en grec démotique de Sophocle, et il est considéré comme le meilleur traducteur de Lord Byron[2]. Quant à la mère, Despo Ténékidès, femme bienveillante et respectée de tous, elle appartient à une famille de riches propriétaires terriens, qui possèdent le domaine de Skala de Vourla, l'antique Clazomènes avec l'îlot d'Anaxagore, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Smyrne[3] ; l'été, la famille y passe les vacances, et ce petit port où se sont épanouies ses années d'enfance restera à jamais pour Georges Seféris sa véritable patrie, « comme un jardin des Mille et Une Nuits où tout était magique », dit-il[4]. C'est dans ce monde de marins et de caïques que l'enfant a appris à aimer la mer, dont le thème sera si présent dans son imaginaire de poète[5].

Georges Seféris fait ses études primaires au lycée grec de Smyrne, et ses études secondaires dans un lycée privé français ; il acquiert une parfaite maîtrise de la langue française. En 1914, à la suite des succès militaires grecs remportés sur la Turquie durant les guerres balkaniques, les autorités turques multiplient arrestations, passages à tabac et persécutions contre les Grecs d'Asie Mineure. On arrache à Séféris ses livres grecs et on veut lui imposer le turc. Ce climat de tension et d'insécurité oblige la famille Séfériadès à quitter Smyrne en juillet 1914 pour s'installer à Athènes, où le jeune homme termine sa scolarité secondaire[6]. Mais les dramatiques évènements politiques qui se déroulent à Athènes donnent lieu à un schisme national suivi par les vêpres grecques de décembre 1916 ; des manifestations de haine à l'égard des Grecs d'Asie Mineure et des vénizélistes ébranlent profondément l'adolescent et sont à l'origine de son hostilité définitive à la monarchie grecque. La violence de ces circonstances politiques va donner naissance à l'un des thèmes majeurs de la pensée de Seféris, celui des deux Grèce qu'il développe dans son Journal et sa poésie[7], avec son corollaire, la notion d'injustice : « En Grèce il y a deux races : la race de Socrate et la race d'Anytos, de Mélétos et de Lycon. La première fait la grandeur du pays ; la seconde agit en sens opposé »[8]. En juin 1918, le jeune Seféris a achevé ses études au lycée, tandis que son père s'apprête à jouer un rôle clef auprès de Venizélos après la victoire alliée à laquelle la Grèce a pris part.

Les années de formation et d'épreuve (1918-1934)

À partir de juillet 1918, Despo Séfériadès, avec ses trois enfants, rejoint son époux à Paris où celui-ci s'est installé comme avocat. De 1918 à 1924, Seféris poursuit des études de droit à Paris, pour répondre au désir de son père, mais il s'intéresse surtout à la littérature. Dès lors, sa francophilie et sa profonde admiration pour les écrivains français ne vont plus cesser de s'approfondir. Les années vécues à Paris sont heureuses et fécondes : « J'ai vécu six ans et demi à Paris, riches années auxquelles je me suis donné de toute mon âme, aimant chaque instant, chaque endroit, chaque pierre »[9].

Georges Séféris étudiant, en 1921.

Il publie son premier poème en 1920, dans une revue estudiantine, sous le nom de Georges Skaliotis (c'est-à-dire de Skala)[10]. Il lit la Nouvelle Revue Française, s'intéresse aux idées de Julien Benda, Rémy de Gourmont, et Alain, tout en fréquentant le Vieux-Colombier et le Théâtre-Français, en quête d'une évolution pour la littérature et la langue grecque ; en poésie, il subit l'influence de Jules Laforgue, mais c'est Paul Valéry qui devient son maître[11].

C'est à Paris qu'il apprend la fin de la guerre gréco-turque, le déracinement de près d'un million et demi de Grecs d’Asie mineure, et la destruction de Smyrne par les Turcs dans le feu et dans le sang, en septembre 1922 : cette Grande Catastrophe, « tragédie sans catharsis », comme il l'écrit lui-même, a un profond retentissement sur sa sensibilité de poète et sur sa réflexion quant au destin de l'hellénisme. Il vit ce drame de l'intérieur, comme smyrniote et Ionien, chassé une première fois de sa terre natale par la guerre et le génocide[12], coupé de ses racines vitales, et mesurant à présent le rétrécissement de l'hellénisme dans les frontières étroites du « jeune État helladique »[13].
En juin 1924, sa licence en droit achevée, il éprouve l'urgence d'un retour en Grèce, mais son père a décidé qu'il devait s'engager dans la carrière diplomatique, et il lui faut apprendre parfaitement l'anglais pour réussir l'examen du Ministère des Affaires étrangères[14]. Il se rend à Londres à l'été 1924 pour un séjour de six mois, et, de retour en Grèce en février 1925, devant un climat politique lourd et les médiocrités du « Landerneau littéraire » athénien[15], Seféris note bientôt dans son Journal : « Toujours la même angoisse, le même désespoir devant ma situation : je suis un homme d'un autre pays enraciné dans la culture française »[16].

À la fin de 1926, après sa réussite au concours du Ministère des Affaires étrangères, il est attaché au service de ce ministère et commence à écrire ses premières œuvres. D'une sensibilité extrême qui confine à la faiblesse de caractère, Séféris s'efforce, à cette époque, de résister à cet aspect de sa personnalité. Ce n'est donc pas par hasard qu'il traduit en grec La soirée avec M. Teste de Paul Valéry (1928)[17]. Sans aboutir cependant à la sécheresse et à l'insensibilité de Monsieur Teste, il parvient à maîtriser une sensibilité « rentrée dans le rang et remise à sa juste place », dira-t-il. Ayant découvert le haïku à Paris, il le pratique abondamment entre 1926 et 1929. Il compose Fog, Lettre de Mathias Pascalis, et en 1930, Boulevard Syngrou. Mais c'est la publication du recueil Strophi, qu'il signe du nom de plume de Georges Séféris, en mai 1931, qui le fait vraiment connaître : en Grèce, Kostis Palamas, et en France Philéas Lebesgue par leurs articles, attirent l'attention de la critique sur ce recueil novateur, en ce sens qu'il marque vraiment un « tournant »[Note 1] de la poésie grecque[18]. Mais la critique athénienne, y compris Palamas, attaque Seféris pour cette tentative de rivaliser avec la poésie pure et son imitation servile de Valéry, Mallarmé et Léon-Paul Fargue. Seféris, ulcéré, réplique à partir d'octobre 1931, avec un poème hermétique, de « stricte obédience valérienne », intitulé La Citerne : c'est un échec cuisant et une impasse, dont le poète lui-même éprouve rapidement le besoin de sortir[19].

En septembre 1931, Seféris est nommé vice-consul de Grèce à Londres, fonction qu'il occupera jusqu'en janvier 1934. Il fréquente alors très assidument les salles de concert, où il entend Stravinski et Ravel diriger leurs propres œuvres : il réfléchit au privilège des génies, Bach, Beethoven, Eschyle, qui font approcher du sentiment d'éternité ; or, il vient d'être inspiré par l'audition du Sacre du Printemps, et écrit le poème en prose Nijinski, sorte de témoignage de son expérience spirituelle et de l'issue à sa propre crise poétique[20]. Simultanément, deux autres événements vont participer à la libération de Séféris et ouvrir la voie à la création nouvelle : peu avant Noël 1931, il achète dans une librairie la mince plaquette du poème Marina[Note 2], l'œuvre de T. S. Eliot : la découverte capitale de l'œuvre d'Eliot dépasse la question de l'influence : c'est la rencontre d'un poète avec son frère d'élection[21]. Et début janvier 1932, il note, dans un élan de confiance retrouvée, la définition qu'Alain donne de l'artiste, « l'indomptable, l'ingouvernable artiste, homme-rocher... » Dès lors, Georges Seféris surmonte son pessimisme et trouve le chemin de son être ; il compose plusieurs poèmes majeurs, entre autres, Sur un vers étranger, premier poème de la maturité, et le recueil Mythologie[Note 3].

En Grèce (1934-1940)

Article connexe : Odysséas Elýtis.

Au moment où son père, professeur de droit international, est élu recteur de l'université d'Athènes et devient membre de l'Académie, Georges Seféris rentre à Athènes, et commence à fréquenter le cercle des jeunes écrivains de l'avant-garde grecque. C'est ainsi qu'il collabore à la revue des Lettres Nouvelles, côtoyant les critiques littéraires Georges Katsímbalis et Andréas Karantónis, mais aussi le jeune Odysséas Elýtis, auquel il prodigue ses conseils. Dans cette période de renouveau des lettres grecques, et au cœur de l'effervescence littéraire d’Athènes, sa production est abondante ; il traduit The Waste Land de T. S. Eliot et Je vous écris d'un pays lointain d'Henri Michaux, compose et publie Gymnopédie et Mythologie entre mars et octobre 1935, ainsi que plusieurs essais, sur Andreas Calvos, Sur une phrase de Pirandello et sur La langue grecque. Mais en Grèce la situation politique est en pleine déliquescence : une tentative de coup d'État ourdie le par des officiers vénizélistes échoue, et entraîne une chasse aux vénizélistes dans l'armée mais aussi dans les administrations ; c'est ainsi que le père du poète, Stélio Séfériadès, est destitué de sa chaire de professeur à l'Université d'Athènes[22]. En novembre de la même année, Georges Séféris déplore la « petitesse et la mesquinerie » de Vénizélos qui vient de cautionner le retour sur le trône du roi Georges II ; ce climat d'avilissement politique retentit en tristesse, en angoisse ou en dérision grinçante dans les vers écrits à cette époque, en particulier dans les poèmes Boulevard Syngrou bis, Santorin et Mycènes où s'exprime un désir d'engloutissement ; l'histoire tragique de la Grèce ne va plus cesser de faire irruption dans les vers de Séféris :

« Ce pays, ton pays — sang et ombre —
Qui sombre comme le vaisseau pour lequel l'heure du naufrage a sonné. »

— G. Séféris, La Pierre aux loups.

« Où que me porte mon voyage, la Grèce me fait mal. »

— À la manière de G.S.

La dictature de Ioannis Metaxas à partir du bouleverse tout, en instaurant une sévère censure ; à l'automne, Seféris est nommé consul à Koritsa, en Albanie, où il se sent en exil, mais il reste cependant en contact épistolaire avec Odysséas Elýtis. En 1938, il regagne Athènes avec la fonction de chef du Bureau de la presse étrangère. Continuant à explorer la poésie, il découvre et traduit Pierre-Jean Jouve, Ezra Pound et rencontre André Gide en avril 1939. L'année suivante sont publiés Cahier d'études (1928-1937), Journal de bord I et Poèmes I. À partir du , c'est la guerre : l'Italie de Benito Mussolini envahit la Grèce. Devant la débâcle française en juin 1940, Seféris est profondément affligé ; le sort de la France l'emplit de tristesse, il note dans son Journal : « Un pays qui m'a éduqué et que j'ai vraiment aimé. »

L'exil et la diplomatie

Georges Seféris épouse Marie Zannos en 1941, et en avril de la même année, le couple s'exile avec le gouvernement grec libre pour échapper à l'occupation en 1941, en Crète d'abord et aussitôt après en Égypte. Seféris est envoyé dans divers pays pendant la Seconde Guerre mondiale, sert sa patrie en Crète, au Caire, en Afrique du Sud, en Turquie, à Chypre en conflit et au Moyen-Orient. Après avoir, six années durant, été ambassadeur à Londres, il prend sa retraite en 1962 pour retourner à Athènes et s'y consacrer entièrement à son œuvre littéraire. Un an plus tard, en 1963, il reçoit le Prix Nobel de littérature. Son épouse est décédée en 2000 à cent deux ans.

Séféris s'est livré à l'étude approfondie de l'œuvre critique et poétique de T.S.Eliot, en qui il a reconnu un esprit frère[23], et il a par ailleurs été influencé aussi par Constantin Cavafy et Ezra Pound.

Son œuvre

À une époque où la langue grecque savante s'imposait encore en littérature, Seféris a choisi d'écrire dans la langue populaire, le grec démotique. Dans son œuvre qui se veut non pas « divertissement isolé mais fusion avec les autres[24] », en écho à la tragédie de son époque et aux drames vécus par la Grèce, il essaie de combiner ses propres expériences avec l’Histoire et la mythologie. Une de ses principales sources d’inspiration est l’Odyssée d’Homère, notamment pour montrer comment la personnalité humaine n’a pas changé à travers les siècles.

Notes et références

Notes

  1. En grec, ce mot de Strophi a la double acception de tournant et de strophe.
  2. La fille shakespearienne de Périclès, roi de Tyr.
  3. Denis Kohler traduit ce titre par Légendaire, alors que Jacques Lacarrière le rend par Mythologie. Georges Seféris a choisi pour ce recueil le mot grec de μυθιστόρημα, roman, « en raison de ses deux composants : MYTHE et HISTOIRE. »

Références

  1. Denis Kohler 1989, p. 21.
  2. Stélio Séfériadès a publié sous le nom de plume de Stéphanos Myrtas. Voir Chronologie de Georges Séféris, in Poèmes, collection Poésie/Gallimard, p. 198.
  3. Denis Kohler 1989, p. 24.
  4. Georges Seféris, Pages de journal, 1988, p. 47.
  5. Denis Kohler 1989, p. 25-26.
  6. Denis Kohler 1989, p. 31-32.
  7. Denis Kohler 1989, p. 34-35.
  8. Georges Seféris, Pages de Journal 1988, p. 64.
  9. Georges Seféris, Pages de Journal, 1988, p. 113.
  10. Denis Kohler 1989, p. 39.
  11. Denis Kohler 1989, p. 42 à 47.
  12. Yves Bonnefoy 2003, p. 28.
  13. Denis Kohler 1989, p. 59.
  14. Denis Kohler 1989, p. 53.
  15. Denis Kohler 1989, p. 61 à 63.
  16. Georges Seféris, Pages de Journal, 1988, p. 65-66.
  17. Denis Kohler 1989, p. 70.
  18. Denis Kohler 1989, p. 72 à 82.
  19. Denis Kohler 1989, p. 85 à 90.
  20. Georges Séféris, Pages de Journal, 1988, p. 101.
  21. Denis Kohler 1989, p. 103 à 126.
  22. Denis Kohler 1989, p. 165.
  23. Denis Kohler 1989, p. 103 à 126.
  24. Correspondance de Georges Séféris, citée par Denis Kohler 1989, p. 163.

Œuvres de Séféris

  • StropheΣτροφή (1931)
  • La CiterneΣτέρνα (1932)
  • MythologieΜυθιστόρημα (1935)
  • Cahier d'étudesΤετράδιο Γυμνασμάτων (1940)
  • Journal de bord IΗμερολόγιο Καταστρώματος A' (1940)
  • Journal de bord II (1944)
  • Journal 1945-1951, traduit du grec par Lorand Gaspar, Mercure de France (1973)
  • La GriveΚίχλη (1947)
  • Trois jours dans les églises rupestres de Cappadoce (1953) Institut français d'Athènes.
  • Journal de bord III (1955)
  • Poèmes, traduits du grec par Jacques Lacarrière et Égérie Mavraki, préface d'Yves Bonnefoy, postface de Gaëtan Picon, Mercure de France (1963)
  • Trois poèmes secrets (1966) — Τρία κρυφά ποιήματα, traduction d'Yves Bonnefoy, édition bilingue, Mercure de France (1970)
  • Essais, Hellénisme et création, traduit du grec par Denis Kohler, Mercure de France (1987) (ISBN 2-7152-1471-5)
  • Poèmes, suivi de Trois poèmes secrets, préface d'Yves Bonnefoy, collection Poésie/Gallimard (1988) (ISBN 2-07-032529-6)
  • Six nuits sur l’Acropole, traduit du grec par Gilles Ortlieb, Le Bruit du temps (2013)

Bibliographie

  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • CiNii • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d’Espagne • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale d’Israël • Bibliothèque universitaire de Pologne • WorldCat
  • Mario Vitti (trad. Renée-Paule Debaisieux), Introduction à la poésie de Georges Séféris, Paris, L'Harmattan, coll. « Études grecques », , 256 p. (ISBN 2738441823).
  • André Mirambel, Georges Séféris, prix Nobel 1963, Paris 1964.
  • Hommage au poète Georges Séféris, prix Nobel de littérature 1963, in Annales de l'université de Paris, no 2, 1964.
  • Denis Kohler, Georges Séféris, qui êtes-vous ?, Lyon, Éditions La manufacture, (ISBN 9782737-701122). 
  • Georges Seféris (trad. Denis Kohler), Pages de Journal 1925-1971, Paris, Mercure de France, (ISBN 2-7152-1562-2). 
  • P. Moullas, Georges Séféris, Encyclopædia Universalis, volume 14 (1973), p. 829-830. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yves Bonnefoy, Le nom du roi d'Asiné, Éditions Virgile, (ISBN 2-914481-04-7).  (Commentaire du poème de Seféris : Le roi d'Asiné).
  • (el) Α. Καραντώνης, Ο ποιητής Γ. Σεφέρης, Αθήνα 1931.
  • (el) K.Θ. Δημαράς, Σεφέρης 1963, Αθήνα 1963. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (el) Γ. Κατσίμπαλης, Γ. Σεφέρης, Βιβλιογραφία, Αθήνα 1961.
  • (el) Για τον Σεφέρη, ouvrage collectif consacré au 30e anniversaire de Strophe, Athènes 1961.
  • (en) E. Keeley, T.S. Eliot and the poetry of George Seferis, Comparative Litterature, vol. VIII, 1956.
  • (en) Roderick Beaton, George Seferis, Waiting for the angel, (Biography), Yale University Press (2003) (ISBN 978-0300101355).

Liens externes