Frédérique Vidal

Frédérique Vidal
Illustration.
Frédérique Vidal en 2020.
Fonctions
Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation
En fonction depuis le
(3 ans, 9 mois et 16 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Jean Castex
Gouvernement Philippe I et II
Castex
Prédécesseur Thierry Mandon (secrétaire d'État)
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Monaco
Nationalité française
Diplômée de Université Nice-Sophia-Antipolis

Frédérique Vidal, née le à Monaco, est une biochimiste, spécialiste en génétique moléculaire, et femme politique française.

Présidente de l’université Nice-Sophia-Antipolis de 2012 à 2017, elle est nommée ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation dans le gouvernement Édouard Philippe sous la présidence d'Emmanuel Macron le , et demeure à ce poste dans le gouvernement Jean Castex formé le .

Biographie

Origines et études

Née le à Monaco, Frédérique Vidal grandit dans une famille de trois enfants, dont les parents et grands-parents exploitaient un hôtel de trente-cinq chambres à Beausoleil. Elle est la première de sa famille à obtenir son baccalauréat. Après un échec en première année de médecine, Frédérique Vidal réussit le concours d’infirmière avant de se réorienter en biochimie sur les conseils de la responsable du concours[1].

Frédérique Vidal est titulaire d'une maîtrise de biochimie à l'université Nice-Sophia-Antipolis, et d'un diplôme d’études approfondies (DEA) option virologie fondamentale à l'Institut Pasteur. Elle soutient sa thèse de doctorat en sciences de la vie à l'université de Nice-Sophia Antipolis en 1993[2].

Carrière scientifique

Elle commence sa carrière dans la recherche et développement dans le privé et travaille un an pour le groupe Virbac, entreprise pharmaceutique vétérinaire[3]. Spécialiste en génétique moléculaire, elle se qualifie aux fonctions de maître de conférences à l'université Nice-Sophia-Antipolis en 1994[4], puis à celles de professeur des universités en biochimie, biologie moléculaire et cellulaire en 2002[5].

Au cours de sa carrière, elle n'a officiellement encadré aucune thèse[2]. Elle a publié un seul article de recherche en dernier auteur (position réservée par convention à la personne ayant dirigé le travail) [6] et a un h-index de 14 (relevé sur Web Of Science, février 2021).

Ses recherches portent sur les modifications génétiques et épigénétiques impliquées dans la différenciation germinale. Elle a développé plusieurs modèles de souris modifiées génétiquement ce qui lui a permis de montrer le rôle essentiel des cellules de Sertoli durant le processus de spermatogenèse[7].

Elle a notamment publié un article en 1995 dans Nature Genetics, cité 300 fois (relevé sur Web Of Science, février 2021), identifiant des mutations impliquées dans la sténose du pylore[8],[7].

Un article publié en 2003 par une équipe de chercheurs (dont Frédérique Vidal) et intitulé A novel germ line-specific gene of the phosducin-like protein (PhLP) family : a meiotic function conserved from yeast to mice a fait l'objet d'une rétractation par la revue Journal of Biological Chemistry en 2019 après la révélation d'une manipulation non appropriée d'une figure [9], de conditions expérimentales différentes non signalées dans le protocole d'évaluation (les mêmes Northern blots ayant été déjà publiés dans un autre article), et de l'impossibilité des auteurs de mettre à disposition le jeu de données original pour vérifications. La rétraction est décidée par une partie des auteurs, mais Frédérique Vidal n'a pas pu être jointe pour donner son accord[10],[11].

Carrière administrative

De 1999 à 2003, elle est membre extérieure du conseil scientifique de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale[12].

Responsable des stages puis directrice adjointe du magistère de pharmacologie, Frédérique Vidal dirige le département sciences de la vie de l'université Nice-Sophia-Antipolis de 2005 à 2008.

Frédérique Vidal est également membre du jury du master de virologie de l'UPMC-Paris 7-Institut Pasteur depuis 2004. Elle a été co-responsable du projet européen Tempus sur la mise en place du LMD (organisation Licence Master Doctorat) dans les Balkans de 2006 à 2009.

Experte pour le Haut Conseil de l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement supérieur (HCERES) depuis 2007, et pour l'Union Européenne dans le cadre de l'université euro-méditerranéenne (EMUNI) depuis 2010, elle est membre invité avec voix délibérative de la commission scientifique de la faculté de médecine depuis 2010, et du projet européen Tempus[réf. souhaitée].

De 2009 à 2012, elle est élue directrice de l’UFR de Sciences et en , elle devient présidente de l'université Nice-Sophia-Antipolis[13],[14], fonction qu’elle occupera jusqu’à sa nomination au gouvernement en . Sous sa présidence, des « diplômes d’établissement » en deux ans pour 4 000  ont été instaurés, à la place de trois parcours de masters de biologie dont les tarifs étaient calqués sur ceux en vigueur, soit 256 euros. Des étudiants et enseignants-chercheurs dénoncent alors une « logique de privatisation » de formations universitaires[15].

Frédérique Vidal fait aussi partie du conseil d'administration de l'observatoire de la Côte d'Azur[16].

À partir de 2013, elle est trésorière de la Coordination des Universités de Recherche Intensive Française (CURIF)[17], dont un des objectifs affichés est de « mieux faire connaître aux décideurs politiques et économiques et aux leaders d’opinion le rôle et les activités des universités de recherche intensive[18]. »

Le , sous l’impulsion de Frédérique Vidal, l'université Nice-Sophia-Antipolis obtient le label initiative d’excellence (Idex) pour le projet UCA Jedi.

Ministre de l'Enseignement supérieur

Frédérique Vidal en 2020.

Nomination

Le , elle est nommée ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation dans le gouvernement Édouard Philippe sous la présidence d'Emmanuel Macron[19],[20]. La ministre est fragilisée par la révélation en d'une plainte pénale pour fraudes et harcèlement déposée contre l'université de Nice lorsqu'elle en était la présidente[21]. En effet, en 2018, le journal L'Express[22], puis Sylvestre Huet[23], membre du Conseil de l’intégrité scientifique, l'accusent d'ingérence dans le traitement de l'inconduite scientifique présumée d'Anne Peyroche. Le ministère dément[24]. Après que l'un de ses articles est mis en cause sur le site PubPeer[25], elle envisage des poursuites judiciaires[26],[27].

Réforme de l'accès à l'enseignement supérieur

Elle est chargée d'une réforme de l’accès au 1er cycle universitaire (licence). Le projet, dénommé Plan Étudiants, est présenté à la presse le par le Premier ministre Édouard Philippe, Frédérique Vidal et le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Ce plan national a notamment pour objectif affiché de modifier et améliorer les conditions d’accès dans l’enseignement supérieur et de transformer le 1er cycle universitaire[28].

En , huit inspecteurs généraux de l’Éducation nationale avaient remis un rapport d’évaluation à la ministre de l’Enseignement supérieur de l'époque, Geneviève Fioraso, sur la procédure admission post-bac. Ce rapport faisait le constat que le fonctionnement et l’utilisation de la plateforme entraînait des effets pervers. En effet, la plateforme est une source d’inquiétude pour les parents et les élèves qui sont souvent mal accompagnés et informés. L’offre importante de formations sur le site « Admission Post-Bac » (APB) a également conduit à une concentration des demandes sur une minorité d’établissements prestigieux, entraînant un désintérêt pour les établissements de proximité[29]. En 2016, la CNIL avait été saisie d’une plainte « à l’encontre du traitement APB dont l’objet est le recueil et le traitement des vœux des candidats à une admission en première année d'une formation post-baccalauréat ».

Pendant l’été 2017, l’accumulation des dysfonctionnements de la plateforme, la remise en cause du tirage au sort dans les filières en tension et le nombre non négligeable d’élèves sans affectation à l’issue de la procédure, a conduit le gouvernement à réformer le système d’admission dans l’enseignement supérieur, car, les problèmes ont entraînés des perturbations dans l'affectation des étudiants dans les universités. Dans la foulée, la présidente de la CNIL met en demeure le « le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de cesser de prendre des décisions concernant des personnes sur le seul fondement d’un algorithme et de faire preuve de plus de transparence dans son utilisation »[30].

Dès , une concertation sociale rassemblant les acteurs majeurs de l’enseignement supérieur a été lancée. Durant trois mois, 250 acteurs de l’enseignement supérieur et de l’enseignement scolaire se sont organisés en groupes de travail avant de rendre un rapport le , présentant une série de propositions pour l’accueil et la réussite des étudiants[réf. souhaitée].

Le Plan Étudiants, traduit sur le plan législatif par la loi Orientation et réussite des étudiants (ORE) issu de cette concertation, est présenté à la presse le . La réforme prévoit la création d’une nouvelle plateforme d’accès à l’enseignement supérieur, Parcoursup, la suppression de la sélection par le tirage au sort, ainsi que des mesures permettant d'accompagner les lycéens dans la construction de leur projet d’orientation[31]. La loi permet de rattacher tous les étudiants au régime général de la Sécurité sociale, de créer de nouveaux centres de santé au sein des universités et de soutenir la mobilité.

Après une première lecture à l’Assemblée nationale en puis au Sénat en , la Commission mixte paritaire se réunit le pour réexaminer le projet de loi ORE. Le , le Parlement vote en faveur des conclusions de la CMP et adopte définitivement le projet de loi ORE[32].

L'opposition à la réforme est vive chez de nombreux étudiants, enseignants et lycéens, qui dénoncent notamment l'instauration d'une sélection à l'entrée de l'université et la fin du droit à étudier pour tous. Cela conduit au blocage de plusieurs universités par les étudiants sur tout le territoire, comme à l'université Toulouse-Jean-Jaurès, au centre Pierre-Mendès-France ou à l'université Paris-VIII, durant de nombreuses semaines[33],[34],[35].

Loi de programmation de la recherche pour les années 2021 à 2030

Le « projet de loi de programmation de la recherche pour les années 2021 à 2030 et portant diverses dispositions relatives à la recherche et à l’enseignement supérieur » est présenté par Frédérique Vidal le , adopté en première lecture à l'Assemblée nationale le avant de passer (en procédure accélérée) au Sénat les et [36]. Selon le gouvernement, le texte poursuit trois ambitions principales : « mieux financer et évaluer la recherche publique, améliorer l’attractivité des métiers de la recherche et replacer la science dans une relation ouverte avec l’ensemble de la société »[37].

Le texte fait face à l'opposition du personnel de la recherche, notamment en ce qui concerne le « CDI de mission » et les tenure tracks , ainsi que les mesures budgétaires jugées inappropriées au regard des enjeux et des promesses de « jour d'après » faites par Emmanuel Macron le . Le texte est vivement critiqué par l'assemblée des directeurs de laboratoire, l'ensemble des présidentes et présidents des 46 sections du CNRS et des 10 conseils scientifiques des instituts du CNRS[38], l'Académie des Sciences, la Conférence des Présidents d'Université, le Conseil d'État[39]. Le Conseil économique, social et environnemental, saisi par le gouvernement à son sujet, exprime lui aussi dans la conclusion de son rapport ses doutes quant à la possibilité de « soigner un système avec les outils qui l'ont rendu malade »[40].

Le , dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, la Commission permanente du Conseil national des universités demande la démission de la ministre Frédérique Vidal, considérant que cette dernière a « provoqué une crise de confiance et un désordre sans précédent dans le monde de la recherche en voulant mener, coûte que coûte, une réforme décriée de toute part » et qu'elle « ne dispose plus de la légitimité nécessaire pour parler au nom de la communauté universitaire et pour agir en faveur de l'Université »[41].

La mobilisation des universitaires conduit à une forme de grève numérique contre l'adoption du texte de la LPR[42].

Prises de position et controverses

Bilan sur les recherches universitaires et « islamo-gauchisme » à l'université

Le mardi 16 février 2021, Frédérique Vidal propose la mise en place d'un « bilan de l'ensemble des recherches », visant à discerner « ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme et de l'opinion »[43]. Cette proposition fait suite à une déclaration de la ministre, le dimanche 14 février sur le plateau de CNews, pour qui « l'islamo-gauchisme gangrène la société dans son ensemble et l'université n'est pas imperméable »[44].

Ces propos et cette proposition déclenchent une vive polémique et une protestation du monde de la recherche. La Conférence des présidents d'université (CPU) regrette « une nouvelle polémique stérile » et fait savoir que les universités se tiennent prêtes à aider le gouvernement pour « sortir des représentations caricaturales et des arguties de café du commerce »[45]. Le CNRS, mandaté pour réaliser cette recherche, accepte sur le principe de réaliser cette étude dans le cadre de l'alliance Athéna, mais rappelle que « l'islamogauchisme n'est pas une réalité scientifique ». Il estime par ailleurs que certains champs de recherche « comme les études postcoloniales, les études intersectionnelles ou les travaux sur le terme de « race », ou tout autre champ de la connaissance » ont toute leur place dans le monde universitaire[46]. Les appels à la démission se multiplient[47], avec notamment un appel signé par 14 000 membres du personnel de l’enseignement supérieur et de la recherche[48], dont l'économiste Thomas Piketty et la sociologue Dominique Méda, qui dénoncent une « chasse aux sorcières » à rapprocher selon eux des frondes anti-académiques menées par les gouvernements hongrois, brésilien et polonais[49]. Dans Le Monde, plus de 200 universitaires du monde anglophone dont Judith Butler et Arjun Appadurai, apportent leur soutien à leur collègues français et soulignent « la résonance avec les plus sombres moments de l’histoire française, et notamment avec un discours attaquant les « judéo-bolcheviques » qui déjà servait à créer l’amalgame entre engagements politiques et religieux »[50].

Emmanuel Macron prend ses distances avec cette position par l'intermédiaire du porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, qui déclare que « le président de la République est profondément attaché à l'indépendance des enseignants-chercheurs, qui est un des fondements de notre république et que nous devons garantir »[51] sans toutefois désavouer la ministre, qui conserve sa « confiance »[52].

Dans une interview au JDD, Frédérique Vidal récuse vouloir mettre en place une « police de la pensée », assurant au contraire vouloir « déconstruire l’idée qu’il y aurait une pensée unique sur certains sujets et (…) protéger le pluralisme des idées à l’université ». Elle déclare également vouloir « une approche rationnelle et scientifique du sujet. Il faut quantifier les choses, sortir du ressenti et du présupposé »[53],[54].

Selon un sondage IFOP-Fiducial pour CNews et Sud-Radio effectué juste avant la polémique[55], plus des deux tiers (69 %) des personnes interrogées répondent par l'affirmative à la question si « personnellement, elle estimait que la ministre de l’Enseignement supérieur a raison de demander une enquête sur l’islamo-gauchisme à l’université »[56]. Selon un second sondage réalisé pour Le Figaro et Franceinfo, « deux tiers des Français approuvent les propos de la ministre de l’Enseignement supérieur »[57].

Décorations

Publications scientifiques

  • Vidal, F., Blangy, A., Rassoulzadegan, M., & Cuzin, F. (1992). A murine sequence-specific DNA binding protein shows extensive local similarities to the amyloid precursor protein. Biochemical and biophysical research communications, 189(3), 1336-1341.
  • Vidal, F., Baudoin, C., Miquel, C., Galliano, M. F., Christiano, A. M., Uitto, J.... & Meneguzzi, G. (1995). Cloning of the laminin α3 chain gene (LAMA3) and identification of a homozygous deletion in a patient with Herlitz junctional epidermolysis bullosa. Genomics, 30(2), 273-280.
  • Vidal, F., Aberdam, D., Miquel, C., Christiano, A. M., Pulkkinen, L., Uitto, J.... & Meneguzzi, G. (1995). Integrin β4 mutations associated with junctional epidermolysis bullosa with pyloric atresia. Nature genetics, 10(2), 229.
  • Vidal, F., Lopez, P., López-Fernández, L. A., Ranc, F., Scimeca, J. C., Cuzin, F., & Rassoulzadegan, M. (2001). Gene trap analysis of germ cell signaling to Sertoli cells: NGF-TrkA mediated induction of Fra1 and Fos by post-meiotic germ cells. Journal of Cell Science, 114(2), 435-443. Correction et mise à jour en 2019 suite à une alerte sur deux figures de l'article.

Notes et références

  1. www.madame.lefigaro.fr « Frédérique Vidal je n’avais pas de plan de carrière »,
  2. a et b « Frédérique Vidal », sur http://theses.fr/ (consulté le 26 décembre 2020).
  3. « Frédérique Vidal, de Monaco à Valrose - Monaco Hebdo », Monaco Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).
  4. « Listes de qualification aux fonctions de maître de conférence arrêtées en 1994 par les sections du Conseil national des universités », sur legifrance.gouv.fr, .
  5. « Liste de qualification aux fonctions de professeur des universités arrêtée en 2002 par les sections du Conseil national des universités », sur legifrance.gouv.fr, .
  6. « Publication(s) en dernier auteur de F. Vidal »
  7. a et b Gregory Rozieres, « Ce que Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, a apporté à la science », sur Le Huffington Post (consulté le 26 mai 2017)
  8. (en) Frédérique Vidal, Daniel Aberdam, Corinne Miquel et Angela M. Christiano, « Integrin β4 mutations associated with junctional epidermolysis bullosa with pyloric atresia », Nature Genetics, vol. 10, no 2,‎ , p. 229–234 (DOI 10.1038/ng0695-229, lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).
  9. (en) Lopez P1, Yaman R, Lopez-Fernandez LA, Vidal F, Puel D, Clertant P, Cuzin F, Rassoulzadegan M., « A novel germ line-specific gene of the phosducin-like protein (PhLP) family. A meiotic function conserved from yeast to mice. », sur PubPeer (consulté le 25 septembre 2019)
  10. (en) « Withdrawal: A novel germ line-specific gene of the phosducin-like protein (PhLP) family: A meiotic function conserved from yeast to mice. », sur Journal of Biochemical chemistry, .
  11. (en) Pascal Lopez, Ruken Yaman, Luis A. Lopez-Fernandez, Frédérique Vidal, Daniel Puel, Philippe Clertant, François Cuzin and Minoo Rassoulzadegan (This article has been withdrawn by Pascal Lopez, Luis A. Lopez-Fernandez, François Cuzin, and Minoo Rassoulzadegan. Ruken Yaman, Frédérique Vidal, Daniel Puel, and Philippe Clertant could not be reached. The Hss26 Northern blots from Fig. 3 (A and D) were previously published in Lopez et al. (2002) Mol. Cell. Biol. 22, 3488–3496, with some data representing different experimental conditions. The withdrawing authors state that the same nitrocellulose filter was reused for two different probes and so the control is the same for both publications. The image in Fig. 6B was inappropriately manipulated. The withdrawing authors state that after 20 years, they cannot provide the original data.), « Withdrawal: A novel germ line-specific gene of the phosducin-like protein (PhLP) family: A meiotic function conserved from yeast to mice. », Journal of biological chemistry,‎ (lire en ligne)
  12. cnews.fr, « La composition du gouvernement », (consulté le 17 mai 2017).
  13. « Frédérique Vidal investie présidente de l'Université », sur nicematin.com, (consulté le 17 mai 2017).
  14. « Frédérique VIDAL: biographie et actualités sur EducPros », sur letudiant.fr (consulté le 17 mai 2017).
  15. « A l’université de Nice, des masters à 4 000 euros qui passent mal », sur Le Monde.fr (consulté le 25 avril 2018)
  16. « Conseil d'Administration », sur oca.eu, (consulté le 18 mai 2017)
  17. « Historique | CURIF », sur www.curif.org (consulté le 20 mai 2017)
  18. « Missions | CURIF », sur www.curif.org (consulté le 20 mai 2017)
  19. Camille Stromboni, « Frédérique Vidal, une universitaire nommée ministre de l’enseignement supérieur », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  20. « La méthode scientifique: grand entretien avec Frédérique Vidal », France Culture,
  21. « L'étrange sélection de la ministre des facs », Le Canard Enchainé,‎ , p.3
  22. « Le rapport accablant contre l'ex-patronne du CNRS », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2018)
  23. Sylvestre Huet, « Intégrité scientifique : lettre ouverte à la ministre de la recherche », {Sciences²},‎ (lire en ligne)
  24. « L’intégrité scientifique de la biologiste Anne Peyroche mise en question », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  25. (en) « Gene trap analysis of germ cell signaling to Sertoli cells: NGF-TrkA mediated induction of Fra1 and Fos by post-meiotic germ cells », PubPeer,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2018)
  26. « Etude cosignée par Frédérique Vidal attaquée sur PubPeer: la ministre envisage des poursuites judiciaires », News Tank,‎ , Actualité no 131293
  27. (en) Leonid Schneider, « Olivier Voinnet, the new Dreyfus? », sur For Better Science, (consulté le 6 décembre 2018)
  28. www.enseignementsup-recherche.gouv.fr; Rubrique « Enseignement supérieur », Onglet « Orientation dans l'enseignement supérieur » puis « Plan Étudiants » : « Le Plan Étudiants, accompagner chacun vers la réussite », http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid122054/le-plan-etudiants-accompagner-chacun-vers-la-reussite.html, 1re publication : 30.10.2017 - Mise à jour : 13.12.2017 (consulté le 20 février 2018).
  29. « Analyse de l'orientation et des poursuites d'études des lycéens à partir de la procédure admission post-bac », sur Ministère de l'Éducation nationale www.education.gouv.fr (consulté le 22 mars 2018)
  30. « « Admission Post-Bac (APB) : mise en demeure pour plusieurs manquements | CNIL. », sur CNIL (consulté le 20 février 2017)
  31. ESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr, « Le Plan Étudiants : accompagner chacun vers la réussite - ESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 22 mars 2018)
  32. « Le Parlement a adopté définitivement la réforme de l'accès à l'université », sur www.europe1.fr (consulté le 22 mars 2018)
  33. « Parcoursup : les blocages des universités s'amplifient », sur Franceinfo, (consulté le 28 janvier 2021)
  34. « Toulouse. Manif et blocages contre parcoursup », sur ladepeche.fr (consulté le 28 janvier 2021)
  35. « Mobilisation contre Parcoursup : "Ce qui a réveillé les étudiants, c'est l'agression à Montpellier" - L'Etudiant », sur www.letudiant.fr (consulté le 28 janvier 2021)
  36. « Très critiquée par la communauté scientifique, la loi de programmation de la recherche adoptée à l’Assemblée », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2020)
  37. « Universités : la loi de programmation pluriannuelle de la recherche de nouveau contestée », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2020)
  38. « lettre ouverte adressée par les présidentes et présidents des 46 sections du CNRS et des 10 conseils scientifiques des instituts du CNRS, ainsi que par la présidente du conseil scientifique du CNRS »
  39. Barrault et Pineau 2020.
  40. Le Figaro avec AFP, « Le projet de loi sur la recherche « pas à la hauteur », selon le Cese », sur Le Figaro.fr, (consulté le 7 novembre 2020)
  41. La Conférence permanente du Conseil national des universités (CP-CNU), « Frédérique Vidal ne dispose plus de la légitimité nécessaire pour agir en faveur de l’université », sur Libération.fr, (consulté le 8 novembre 2020)
  42. « « Ecrans noirs », première grève en ligne des enseignants-chercheurs », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 14 novembre 2020)
  43. « Frédérique Vidal lance une enquête sur « l’islamo-gauchisme » à l’université », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 17 février 2021)
  44. « Frédérique Vidal demande une enquête au CNRS sur l'"islamo-gauchisme" à l'université », sur Franceinfo, (consulté le 18 février 2021)
  45. CPU, « « Islamo-gauchisme » : stopper la confusion et les polémiques stériles ! », sur cpu.fr, 16 févirer 2021 (consulté le 18 février 2021)
  46. « L’« islamogauchisme » n’est pas une réalité scientifique | CNRS », sur www.cnrs.fr (consulté le 18 février 2021)
  47. Bernadette Sauvaget et Simon Blin, « «Islamo-gauchisme» : Frédérique Vidal perd ses facultés », sur Libération (consulté le 19 février 2021)
  48. Simon Blin, « A l’université Paris-Est Créteil, l’étrange caviardage d’une fiche de poste », sur Libération (consulté le 4 mars 2021)
  49. « « Islamo-gauchisme » : « Nous, universitaires et chercheurs, demandons avec force la démission de Frédérique Vidal » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 20 février 2021)
  50. « Islamo-gauchisme : « Nous ne pouvons manquer de souligner la résonance avec les plus sombres moments de l’histoire française » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mars 2021)
  51. « "Islamo-gauchisme" : Emmanuel Macron recadre Frédérique Vidal », sur France Culture (consulté le 18 février 2021)
  52. « «Islamo-gauchisme» à l'université : Vidal a «évidemment» la confiance de Macron, assure Attal », sur LEFIGARO (consulté le 21 février 2021)
  53. Le JDD, « EXCLUSIF. Vidal persiste sur l'islamo-gauchisme : "Je veux une approche rationnelle et scientifique du sujet" », sur lejdd.fr (consulté le 21 février 2021)
  54. « « Islamo-gauchisme » : Frédérique Vidal dénonce un « procès d’intention » à son égard », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2021)
  55. « Les Français et la notion d’islamo-gauchisme », sur IFOP (consulté le 26 février 2021)
  56. Sondage : 6 Français sur 10 pensent que l'islamo-gauchisme est un courant de pensée répandu en France, cnews.fr, 19 février 2021
  57. « Islamo-gauchisme: une large majorité de Français soutient Frédérique Vidal », sur LEFIGARO (consulté le 25 février 2021)
  58. « Décret du 12 juillet 2013 portant promotion et nomination », sur legifrance.gouv.fr, .

Voir aussi

Article connexe

Liens externes