Forces françaises de l'intérieur

Forces françaises de l'intérieur, (FFI)
Image illustrative de l'article Forces françaises de l'intérieur
Drapeau de la 2ème compagnie du 1er bataillon des FFI du Finistère

Création 1944
Dissolution 1944
Pays France
Allégeance Drapeau de la France France
Effectif 400 000
Composée de Armée secrète
Organisation de résistance de l'armée
Francs-tireurs et partisans
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles Bataille des Glières
Bataille du Vercors
Bataille de Saint-Marcel
Bataille du Mont Gargan
Bataille du Mont Mouchet
Bataille de Paris
Poche de Saint-Nazaire
Commandant historique Pierre Kœnig
Reconstitution d'un véhicule des FFI tel quel, à la libération de Paris
Maquisards et troupes régulières se concertent après le Débarquement de Normandie

Les Forces françaises de l'intérieur (FFI) sont le résultat de la fusion, au , des principaux groupements militaires de la Résistance intérieure française qui s'étaient constitués dans la France occupée : l'Armée secrète (AS, gaulliste, regroupant Combat, Libération-Sud, Franc-Tireur), l'Organisation de résistance de l'armée (ORA, giraudiste), les Francs-tireurs et partisans (FTP, communistes), etc.

Description

La fusion s'opéra en février 1944[1] à l'instigation notamment de Jacques Bingen[Bio 1],[2]. Elle n'était pas destinée seulement à unifier et à donner un cadre « légal » aux forces de la Résistance intérieure, mais aussi à les structurer de manière hiérarchique. C'est le COMAC ou COMIDAC, organe créé en février 1944 par les différents mouvements de résistance sous le commandement du général de Jussieu[3],[4], qui organise les FFI avant son arrestation en mai 1944.

Les FFI jouèrent un rôle non négligeable dans la préparation du débarquement allié en Normandie de juin 1944 et dans la libération de la France. Le commandant des forces alliées en Europe, le général Eisenhower estima l'aide apportée par les FFI à l'équivalent de quinze divisions régulières[5]. Certains historiens relativisent aujourd'hui ce jugement : selon Jean-François Muracciole, spécialiste de la Résistance, « sans l'aide de la Résistance, les Alliés auraient sans doute libéré la France en respectant un calendrier guère différent »[6]. Les effectifs des FFI étaient de 100 000 en janvier 1944, 200 000 en juin et 400 000 en octobre[7].

À l'issue de la libération de la France, 114 000 FFI au total (30 %) [Bio 2],[8] s'intégrèrent ensuite dans l'armée française régulière, en particulier au sein de la première armée du général de Lattre, dans le cadre de ce qui a été appelé à l'époque « l'amalgame » des Résistances intérieure et extérieure.

Les pertes des FFI, longtemps estimées à environ 20 000, ont été revues à la baisse par des recherches récentes. Elles sont de 13 679 FFI tués dont 3 000 victimes d'exécutions sommaires. 70 % des tués l'ont été entre juin et septembre 1944[9].

Commandement central des FFI

EMFFI

L'État-major des Forces françaises de l'intérieur (EMFFI), créé en avril 1944, est dirigé par le general de Jussieu, puis par Alfred Masseret dit "Joinville"[10]. Dès avant, le GPRF avait désigné des délégués militaires.

Délégués militaires

COMAC

Le COMAC ou Comidac (Comité d'action militaire), censé regrouper à la fois des représentants d'Alger (CFLN-GPRA) et des résistants de l'intérieur (CNR). Les membres sont les suivants :

Un autre Comidac existe à Alger.

Organisation régionale des FFI

L'état major des FFI a nommé, dans chacune des régions qu'il a définies :

  • un commandant régional des FFI,
  • un délégué militaire régional (DMR), avec un surnom géométrique : carré, circonférence, diagonale, ellipse, hypoténuse, orbite, polygone, pyramide, etc.)[11],
  • un responsable des opérations aériennes (COPA) ensuite appelé Section atterrissage parachutage (SAP) à partir de novembre 1943 environ, avec un surnom venant des titres : « Archiduc », « Pacha », « Pape », « Sultan », etc.

Ces chefs, arrivant dans des régions qu'ils ne connaissaient souvent pas, n'ont parfois joué qu'un rôle de vague coordination, le véritable pouvoir opérationnel restant souvent entre les mains des chefs des réseaux locaux et des maquis. Une exception notable est le DMR Valentin Abeille, qui réussit à regrouper les forces des 14 départements sous sa responsabilité malgré les problèmes de défiance de principe auxquels il a dû faire face et l'organisation inconsistante dont il avait héritée. Ce n'est probablement pas une coïncidence s'il fut affecté au secteur où eut lieu le débarquement de Normandie, et c'est le commandement décentralisé qu'il accepta au grand dam du haut-commandement (mais avec la compréhension d'Henri Frenay, délégué militaire de la zone Nord), qui permit a ses unités de rester opérationnelles malgré son décès juste avant le débarquement, mais aussi lorsque presque tout le commandement du Nord-Ouest fut décimé par la Gestapo[12].

La plupart des chefs régionaux des FFI et des DMR ont été faits compagnon de la Libération.

Zone sud

Région R1 : Rhône-Alpes (Lyon).

Région 2 : Provence-Côte d'Azur (Marseille) - R2 couvre : Alpes-Maritimes, Bouche du Rhône, Basses Alpes, Gard, Hautes Alpes, Vaucluse, Var

  • DMR R2 :
    1. Robert Burdet « Circonférence »[23].
  • Responsable atterrissages-parachutages : Camille Rayon « Archiduc »[23]. Adjoints Petitjean « Binette » et Gaillard « Triangle ».

Région R3 : Languedoc-Roussillon (Montpellier) - R3 couvre : Aude, Aveyron, Hérault, Lozère, Pyrénées Orientales

  • Commandant FFI R3 : (…)
  • DMR R3 :
    1. Paul Leistenschneider « Carré »[Bio 7],[16].
    2. colonel Jacques Picard « Sultan »[24].
    3. Lucien Cambas « Trapèze »[Bio 8],[25].

Région R4 : Sud-Ouest (Toulouse) - R4 couvre : Lot, Lot-et-Garonne, Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées, Ariège et Haute-Garonne

Région R5 : Limousin (Brive-la-Gaillarde puis Limoges) - R5 couvre : Corrèze, Creuse, Dordogne, Vienne, Haute-Vienne

Région R6 : Auvergne (Clermont-Ferrand) - R6 couvre : Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy-de-Dôme voir aussi sud du Cher

Zone nord

Membre des FFI à Châteaudun en 1944.

En zone Nord, les régions étaient définies par des lettres.

Région P (Paris) – La région P couvre :

Région A (Amiens) – La région A couvre : Aisne, Nord, Pas-de-Calais, Somme et Seine-inférieure.

  • Commandant des FFI RA :
    1. Gaston Dassonville (instituteur, communiste, réseau Voix du Nord, député en 1946-1955)[38],[39].
  • Chef d'état-major FFI RA :
    1. Jean Lejeune « Bastien »[40].
  • DMR RA :
    1. Raymond Fassin « Sif », « Piquier » ou « Comète »[38].
    2. Guy Chaumet « Cissoïde » ou « Mariotte »[41],[38],[42].
  • Responsable du BOA RA : Pierre Deshayes alias « Capitaine Jean-Pierre »[43].
  • Chef Section des Atterrissages et des Parachutages (SAP) RA : Paul Rivière (compagnon de la Libération)[17].

Région B (Bordeaux) – La région B couvre : Basses-Pyrénées, Landes, Gironde, Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres.

  • Commandant des FFI RB :
    1. le général Jean-Baptiste Morraglia « Lemaître ».
  • DMR RB :
    1. Claude Bonnier, « Hypoténuse »[45],. Adjoint : Jacques Nancy « Sape »[Bio 22]
    2. Gaillard, « Triangle ».
  • chef du Bureau des opérations aériennes (BOA) RB : Guy Chaumet.

Région C (Châlons-sur-Marne) – La région C couvre 8 (ou 6 ?) départements de l'Est de la France, dont l'Alsace et la Lorraine.

  • Commandant des FFI RB :
    1. Gilbert Grandval[36]. Adjoint : Jean Bertin[Bio 23]
  • DMR RC :
    1. André Schock « Diagonale ».
    2. Gilbert Grandval « Planète »[Bio 24],[36].
  • Chef du Bureau des opérations aériennes (BOA) :
    1. Michel Pichard (compagnon de la Libération).
  • Effectif : "Les effectifs militaires de la Région C sont de l’ordre de 30 000 hommes à l’été 1944 dont 2 500 maquisards mais assez pauvrement armés"[36]. Bilan : « De juin à septembre 1944 plus de 1 000 câbles ont été échangés avec l’État-major du général Kœnig, commandant des FFI et on dénombre 700 sabotages ou action de guérilla dans la Région C. »[36]

Région D (Dijon) – La région D couvre : Bourgogne, Franche-Comté)

  • Commandant des FFI RD :
    1. Colonel Baruteau[Bio 25]
    2. Claude Monod[47].
  • DMR RD :
    1. Pierre Hanneton « Ligne ».
    2. Davout d'Auerstaedt « Ovale ».
  • Effectifs : 25 000 hommes, selon Claude Monod[47] ou 22 000 [48].

Région M (Le Mans) – La région M couvre : Normandie, Bretagne et Anjou, mais empiétera parfois par nécessité sur la région P.

La région M est la plus grande région des FFI comprenant 14 départements (Normandie, Bretagne, Anjou). Les difficultés à gérer cette région pendant le débarquement étant prévisibles, elle fut sous-divisée en quatre régions nommées M1 à M4 dont le commandement sera en constante évolution à cause de la Gestapo qui réussira souvent à capturer ou tuer ses dirigeants dans les mois entourant le débarquement de Normandie. La plupart du temps, un délégué régional ou même de département géra deux régions à la fois, parfois la région au complet par nécessité et souvent en dépit des ordres du haut commandement qui est de toute façon déconnecté de la réalité complexe et constamment changeante sur le terrain. La nature décentralisée du commandement local a permis de garder les unités effectives malgré les problèmes de communications, et le sentiment de solidarité encouragée par Jean Kammerer[12] a permis de conserver la cohérence des actions malgré l'impossibilité pour le haut commandement de faire appliquer des ordres précis. Au grand dam du haut commandement habitué à la hiérarchie, le commandement décentralisé à l'extrême sera de facto la méthode la plus efficace de diminuer les effets des forces allemandes qui vont constamment perturber la chaîne de commandement, dont les éléments sont souvent neutralisés après avoir été en poste que quelques semaines[12], voire quelques jours.

  • Commandant des FFI RM : (..)
  • DMR RM :
    1. Valentin Abeille « Fantassin » puis « Méridien »[49]. Il a pour adjoint le chef FFI Maurice Guillaudot (compagnon de la Libération). Gère personnellement les sous-régions M2 et M3 en plus de coordonner l'ensemble des régions.
    2. Jean Kammerer « Archer », « Éric » et « Parallèle »[Bio 26], gérait les sous-régions M1 et M4, et il prendra en charge toute la région M après la capture de Valentin Abeille jusqu'à sa capture le (comme beaucoup d'autres, il avala une pastille de cyanure pour éviter de parler). Le fonctionnement, presque en symbiose, avec son supérieur hiérarchique est en fait une relation de collaboration profonde et d'amitié plutôt que d'autorité, typique de la résistance française[12].
  • Chef d'opérations aériennes de la région M :

Sous-région M1 - La sous-région M1 couvre : Orne, Sarthe, Mayenne.

  • Le lieutenant-colonel Robert Kaskoreff (alias « Jean Birien », « Bellaire », « Gertal » et « Lambert ») sera responsable des 7 départements des sous-régions M1 et M2 à partir du [51]. Il assumera la fonction de DMR de la région M après la capture de 14 dirigeants le (dont Jean Kammerer) sans attendre d'en avoir reçu l'ordre. Les communications sont extrêmement difficiles et les ordres du haut commandement sont régulièrement ignorés car jugés trop décalés de la réalité du terrain. Ce dernier a d'ailleurs de la difficulté à accepter la structure de commandement décentralisée qui a été mise en place, qui permet toutefois aux unités de rester opérationnelles et de se réorganiser toutes seules quand il n'y avait plus de DMR.
  • Chef des opérations aériennes M1 et M4 : « Gros » (vers juin 1944) puis « Croisé » (vers juin 1944).

Sous-région M3 – La sous-région M3 (Bretagne) couvre : Finistère, Côtes-du-Nord, Morbihan, Ille-et-Vilaine.

  • Commandant des FFI :
    1. général Audibert[52],
    2. général Marcel Allard[réf. à confirmer]
  • Délégué militaire régional : [...]

Sous-région M4 – La sous-région M4 couvre : Calvados, Manche, Eure.

  • Chef des opérations aériennes M1 et M4 :
    1. André Gros (« Grand-Valet » et « Galilée ») – (vers juin 1944)
    2. « Croisé » (vers juin 1944).

Sous-région Pays-de-Loire, Anjou, Normandie

  • Commandant des FFI : [...]
  • Délégué militaire régional pour les Pays de Loire, l'Anjou et la Normandie : Jean-François Clouet des Pesruches, cette fois-ci « Orbite »[54].
  • Effectifs : « Au moment où la 3e armée américaine du général Patton et la 9e armée US pourchassent l'ennemi vers Chartres et Orléans, "Orbite" est un auxiliaire précieux pour protéger les flancs des armées alliées à la tête de 2 500 FFI armés par les récents parachutages d'armes organisés par ses soins[54] ».

Organisation départementale des FFI

Méthodologie

  • La liste des chefs départementaux des FFI est difficile à établir car fluctuante au gré des arrestations et des combats. Il peut y avoir des confusions entre chef des FFI (chefs aux profils militaires) et chef des Comités départementaux de Libération (CDL) (chefs aux profils plus civils).
  • Nous les avons regroupés, par facilité selon les régions administratives actuelles de la France (éventuellement différentes de « régions » de la Résistance).
  • Cette liste illustre bien la diversité de la Résistance, d'où l'intérêt de retrouver la profession et l'engagement politique de ces hommes :
  • Il apparaît que les chefs départementaux des FFI portaient souvent le grade de commandant ou de colonel de la Résistance.

Île-de-France (Région P1)

Plaque apposée sur la façade de l'immeuble sis 36 rue de Crimée à Paris dans le 19e arrondissement, siège du Commandement du sous-secteur FFI Nord II de Paris (3e, 4e, 10e et 19e arrondissements) pendant les combats de la libération de Paris, du 19 au 25 août 1944
  • commandant régional des FFI : Pierre Pène dit Périco (X1922, ingénieur colonial, résistant OCM, compagnon de la Libération) mais arrêté en avril[55]. Puis Henri Rol-Tanguy (ouvrier communiste (CGT), résistant FTP, compagnon de la Libération) à partir du 1er juin 1944[56].
  • département de la Seine (dont Paris) :
    • Commandant des FFI : Aimé Lepercq (ingénieur, directeur de sociétés, résistant OCM), de septembre 1943 jusqu'au 8 mars 1944, date de son arrestation par la Gestapo, premier commandant des forces paramilitaires puis des Forces françaises de l'intérieur (FFI) de Paris[57]. Pierre Lefaucheux lui succède en mars 1944 jusqu'à son arrestation en juin 1944[58],[59],[60],[61]. Le colonel Teissier de Marguerittes[62], « Lizé »[62],[63],[64],[65] succède à Lefaucheux en tant qu'adjoint de Rol-Tanguy pour le département de la Seine.
    • Chef du Comité parisien de la Libération : André Tollet (ouvrier tapissier, communiste, secrétaire de l’Union des syndicats CGT clandestins de la Région parisienne).
  • Seine-et-Marne :

Commandant des FFI : Hubert Desouche, dit Dugas (résistant de Turma-Vengeance)[56].

  • Oise :

Commandant des FFI : Fromont (ou Fromonot) Monturat, dit Dupont (résistant de CDLR)[56].

Région Nord-Pas-de-Calais

  • Nord :
  • Pas-de-Calais : chef FFI : [...]
    • Président du CDL du Pas-de-Calais : Gaston Dassonville (élu en novembre 1943) (il sera également chef régional des FFI, lire plus haut sur l'organisation régional)[68].

Région Picardie

  • Chef départemental FFI de la Somme (RA1):
    1. Augustin Petin « Breton »[Bio 27].
  • Aisne :
  • Oise :

Région Champagne-Ardenne

Région Lorraine

  • Meuse : Yvan Beausire dit Leclerc (ancien chef des groupes FFI et du maquis de Senon), Jean Bertrand dit Agnelet, puis Pierre Jolly, FTP, sont chef d'état-major des FFI de la Meuse.
  • Vosges : commandant Gonand (chef du 4e Groupement des FFI des Vosges), Auguste Delafenêtre, responsable du 2e groupe des FFI des Vosges[Bio 28],[70] .
  • Meurthe-et-Moselle : Charles Thomas dit César (ancien capitaine de régiment étranger).
  • Moselle (annexée au Reich) : Alfred Krieger dit commandant Grégor (résistant du réseau Mithridate)[71].

Région Alsace

Région Franche-Comté

  • Haute-Saône : Paul Guépratte.
  • Doubs : commandant René Vincent[72][réf. incomplète].
  • Jura : commandant Foucaud (officier d'active) (tué en avril 1944). En mai 1944, Romuald Vandelle « commandant Louis » (polytechnicien, compositeur de musique).

Région Bourgogne

  • Saône-et-Loire :
    • Chef CDL : [...]
  • Côte-d'Or :
    1. colonel Pratt (officier, résistant ORA). Adjoint : commandant aviateur Balay (officier, résistant ORA). En mai 1944, le colonel Pratt et le commandant Balay sont arrêtés et déportés. Le nouveau chef FFI est le colonel René Alizon « commandant Guy » (officier d'artillerie, rejoint l'ORA)[73].
    • Chef CDL : [...]
  • Nièvre : le colonel Roche « Moreau » (chef de Libération Nord).
  • Yonne :
    1. Marcel Choupot « commandant Chollet » nommé en mai 1944, puis fusillé par les Allemands en août 1944.
    2. Adrien Sadoul « colonel Chevrier ». FFI de l'Yonne deviennent le 1er régiment du Morvan (à préciser).
    • Chef CDL : [...]

Région Centre

  • Loiret : chef de bataillon Auguste Watremez ; sergent chef Jack Martin.
  • Cher-Nord : le colonel « Colomb » Arnaud de Vogüé.
  • Indre : le colonel Chomel « Charles Martel » ;
  • Eure-et-Loir : Maurice Clavel « Sinclair »[74], Pierre July « Lucy » dans la région de Dreux ;
  • Loir-et-Cher : zone nord, lieutenant-colonel Valin de la Vaissière « Vaslin » ; zone sud, lieutenant-colonel Vésine de la Rüe « Bayard, Dufour » ;
  • Indre-et-Loire :

Région Haute-Normandie

  • Seine-maritime : lieutenant-colonel Michel Multrier (polytechnicien et officier, chef de FORA de la Seine-Inférieure).
    • Chef du CDL : Charles Guénard (Front national).
    • Effectifs : « 15 octobre 1943, 3 800 hommes et femmes. 1er juin 1944, 10 330 hommes et femmes. [...] Le 20 juin 1944, les FFI disposaient environ 2500 hommes mal armés qui provenaient des FTPF, de l’ORA, du BOA, et Libé-Nord et de divers groupes FN ou indépendants.[...] Jusqu’au 2 septembre, les pertes allemandes sont chiffrées par le lieutenant-colonel Multrier, commandant les FFI, à 625 tués et 8649 prisonniers. Du 6 juin au 13 septembre, les pertes FFI furent de 149 tués et 97 blessés ».
  • Eure : Marcel Baudot (archiviste départemental) « commandant Breteuil ».
    • Chef du secteur Vernon, Pacy-sur-Eure, Gaillon : commandant Joseph Chaulieu (1894 - 1985) [77].

Région Basse-Normandie

  • Orne : Victor Daum et Daniel Desmeulles arrêtés respectivement en février et juin 1944. Puis André Mazeline (20/06/1944).
  • Calvados : président du CDL Calvados : Léonard Gille.
  • Manche :
    • Président CDL Manche : Yves Gresselin « Colibri » (épicier à Cherbourg).

Région Bretagne

  • Morbihan : capitaine de frégate Paul Chenailler « Morice », avec le commandant Pierre-Louis Bourgoin, FFL, commandant le 4e bataillon de parachutistes SAS, à partir du 10 juin 1944, date de son parachutage au maquis de Saint-Marcel.
  • Ille-et-Vilaine: général Marcel Allard
  • Finistère : colonel Paul Jules Fonferrier (officier de la Légion d'honneur-1931) [78]« Rossignol » (officier de la Coloniale). Arrêté le 25 avril 1944, il sera déporté[79] et remplacé par Henri Provostic alias « Benoît » (notaire à Ploudalmézeau et juge de paix). Arrêté lui aussi le 31 mai 1944, il sera déporté[79]. Remplacé par le lieutenant Joseph Grannec « Joseph 351 »[80].
    • Chef d’arrondissement de Brest : Joseph Garion (avoué à Brest), « commandant Somme-Py[81]» (1889-1948)
    • Chef des arrondissements hors Brest : commandant Faucher Ce lien renvoie vers une page d'homonymie « commandant Louis ».
  • Côtes-du-Nord : Yves Le Hégarat « Marceau », Jean Lejeune dit commandant Émile, Jean Lebranchu dit Commandant Helen, puis Louis Le Meur « Commandant Rolland », commandant FFI de l'État-Major des Côtes-du-Nord de juin à novembre 1944[82],[83],[84],[85]

Région Pays de Loire

  • Mayenne : Victor Daum de juin 1943 à son arrestation en février 1944 puis Jean Séailles « commandant Grégoire » (chef adjoint du réseau Aristide-Buckmaster) ; M. Counord.
  • Sarthe : Victor Daum de juin 1943 à son arrestation en février 1944.
  • Maine-et-Loire : Jean Eynaud de Faÿ « Rousseau », puis le « commandant Blanche ». Les FFI du Maine-et-Loire deviennent le 135e RI.
    • Président du CDL Maine-et-Loire : Roger Le Tétour[86],[87] (« Desporte » ou « Langevin »[88])
  • Loire-Inférieure (actuelle Loire-Atlantique) : François-Jacques Kresser-Desportes alias « Kinley », ayant pour adjoint commandant Terrière alias "Dick"[89],[90],[91].
  • Vendée :

Région Poitou-Charentes

Région Limousin

Région Auvergne

  • Allier : commandant Ernest Franck « Fabre » [96]
  • Puy-de-Dôme : colonel Jean Garcie "Gaston"[97]
  • Cantal : colonel Charles Mondange "Thomas"[98].
  • Haute-Loire : commandant Serge Zapalski "Gevolde"[99].

Région Aquitaine

  • Dordogne : Roger Ranoux « colonel Hercule ».
  • Lot-et-Garonne :
  • Gironde :
  • Landes :
  • Basses-Pyrénées (actuelles Pyrénées-Atlantiques) :

Région Midi-Pyrénées

  • Lot : commandant Georges ; Roger Lecherbonnier (instituteur, résistant FTP) en 07/1944.
  • Aveyron :
    • commandant FFI : Bernard Henri Bonnafous « commandant Richard » avec deux adjoints : le Commandant Charles (FTPF) et le commandant Puget (ORA). Le colonel Benoît dirige le secteur nord, le colonel Devillers, le secteur sud.
    • Effectifs : 1 000 début 1944, 10 000 en août de la même année.
  • Tarn : Maurice Redon « Durenque » (officier du Service géographique de l'armée), dont Zone A du Tarn (sud) :
  • Tarn-et-Garonne : commandant ou chef d'état-major FFI : colonel Laurent Langeron « Larzac » puis « Leduc », choisi le 17 juin 1944 par le CDL mais, le 13 juillet, le chef FFI régional Ravanel nomme en fait Noël Duplan (agent des ponts-et-chaussés, militant radical-socialiste) alias "Nil"[102].
  • Hautes-Pyrénées :
  • Haute-Garonne : Jean-Pierre Vernant « colonel Berthier ».
  • Ariège : Camille Sourys « lieutenant-colonel Aubert »[103].
  • Gers : capitaine Gabriel Termignon (officier de réserve, résistant AS), arrêté le 15 juillet 1944. Puis le commandant Marcel Lesur[104].
    • chef CDL : M. Vila[62].
    • Effectifs : « On estimait à l'époque entre 6 000 et 7 000 hommes son effectif global[104] ».

Région Languedoc-Roussillon

  • Pyrénées-Orientales : Louis Torcatis puis Dominique Cayrol
  • Aude : Jean Bringer « Myriel » (fils d'un fondateur du Canard enchaîné, officier, ingénieur des eaux-et-forêts, résistant AS) mais fusillé par les Allemand le 19 août 1944[105],[106].
  • Hérault : commandant Armée Secrète : Bernard Henri Bonnafous "commandant Robin puis Richard" jusqu'à mai 1944
  • Gard : Michel Bruguier[107]
  • Lozère : colonel Emile Peytavin.

Région Provence

  • Vaucluse : Yvonne de Komornicka, dite « Kléber », chef départemental[108].
  • Bouches-du-Rhône : directoire composé d'Albert Hagège dit « Tibère » (Franc-Tireur), Georges Flandre dit "Montcalm" (Combat) et Jacques Renard, dit « Thibaut » ou "Turpin"[109].
  • Var : capitaine Salvatori (capitaine d'active (marsouin), ex-chef départemental de l’AS)[110].
    • Président du CDL du Var : Frank Arnal (chef du SR des MUR du Var) vers mars 1942 puis Louis Martin-Bret[110].
  • Alpes-Maritimes : officier aviateur de réserve Melin « Chatel »[111].
  • Alpes-de-Haute-Provence : André Melen dit « Denan ».
  • Hautes-Alpes : Paul Héraud « commandant Dumont » (tué en opération le 09/08/44, compagnon de la Libération).

Région Rhône-Alpes

  • Savoie : Général Georges Héritier « capitaine Blanchard ».
  • Haute-Savoie : colonel Nizier et Jean Rosenthal (compagnon de la Libération).
  • Ain (et Haut-Jura) : colonel Henri Romans-Petit.
  • Isère : Albert de Seguin de Reyniès (arrêté par la Gestapo), Alain Le Ray (officier d'active), Sam Job (officier de réserve)
  • Drôme : Jean-Pierre de Lassus Saint Geniès « Legrand » (officier d'active)
  • Ardèche : René Calloud.
  • Rhône : Raymond Basset, dit Mary « commandant Mary » (compagnon de la Libération).
  • Loire : Raymond Basset, dit Mary « commandant Mary » ; Jean Marey (ancien instituteur devenu officier).
  • de l'Ain, du Jura, de la Saône-et-Loire : Henri Jaboulay (industriel, compagnon de la Libération).

Autres chefs FFI locaux

  • Étienne Poitau « capitaine Stéphane », commandant la "compagnie Stéphane" en Isère (1er Bataillon de marche FFI de l'Isère).
  • commandant André Pommiès (chef de la région de Toulouse)
  • Jacques Chapou (professeur de lycée révoqué en 1941 car franc-maçon) dit « capitaine Philippe ». En mai 1944, il prend le commandement des maquis de la Corrèze, puis ceux de la Creuse, de l'Indre et de la Haute-Vienne, sous le nom de « Kléber ».
  • Raymond Basset (1908-1984), département de la Loire (voir Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi, 2010, (ISBN 978-2-9535333-0-9), pages 76 et 615.)
  • René Gentgen (1909-2005), département de la Loire (voir Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi, 2010, pages 76 et 617.)
  • Jean Marey (1906-1959), département de la Loire (voir Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi, 2010, pages 77 et 618.)
  • Charles Stenger « Richard », commandant le bataillon de marche II/20 (Meurthe-et-Moselle) et participant à la libération de Nancy[112].
  • OCM / Somme, Léon Bourdon dis « LEBLOND ».
  • BAL / Amiens, « Marcel Feuillette dit Escalier » - Lieutenant de réserve qui avait tenu une droguerie rue des Cordeliers à Amiens.
  • Libé-Nord / Somme, Léon Tellier.
  • Libé-Nord / Péronne, Émile Vermond.

Appréciations des officiers de l'armée française

Le maréchal Leclerc, commandant la 2e DB, avait une piètre opinion de la valeur militaire des FFI. Ainsi, après la libération de Paris en août 1944, il déclara : « FFI, estimation d'ensemble… 10 % de très bons, braves et réellement combattants, 20 à 25 % acceptables. Le reste, racaille et fumisterie. »[113].

Concernant les FFI du Massif Central, l'opinion du maréchal de Lattre de Tassigny est toute autre. Voici comment il relate, la reddition de la colonne Elster à Decizes : « Traquées par les maquis du Centre (toutefois composés de noyaux militaires), remarquables de mordant et d'habileté, les troupes allemandes renoncent à forcer un impossible destin. Le général Elster, qui les conduit, prend contact avec le commandement américain dont il espère sans doute plus de mansuétude que des terroristes qui l'ont vaincu : le 11 septembre, 19 312 généraux, officiers et soldats de la Wehrmacht déposent leurs armes et vont se livrer, dans la région d'Orléans, à la 83e division d'infanterie américaine[114]. »

Notes et références

Notes biographiques

  1. « Délégué Général pour la Résistance de décembre 1943 à avril 1944, il permet, grâce à son action, la fusion en février 1944 de l’Armée Secrète (AS), l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA), les Francs-Tireurs et Partisans (FTP) ainsi que de nombreux groupes isolés, pour former les Forces françaises de l'intérieur (FFI) »
  2. 137 000 si l'on tient compte des départs
  3. Alban Vistel, directeur d'usine, résistant à Libération, compagnon de la Libération, commandant FFI R1 à partir de juillet 1944.
  4. Paul Leistenschneider, avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération)
  5. Jacques Renard, X, ingénieur, résistant Libération (?)- AS, compagnon de la Libération) nommé commandant FFI R2 le 16 juillet 1944, arrêté le 28 juillet puis fusillé.
  6. Henry Simon, chef du service du cadastre de Marseille, communiste, résistant FN-FTPF, compagnon de la Libération.
  7. Paul Leistenschneider, avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération.
  8. Lucien Cambas, pompier, compagnon de la Libération), nommé le 6 juin 1944.
  9. En avril 1944.
  10. Paul Leistenschneider, également DMR R3 apparemment, avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération.
  11. 6 000 hommes
  12. Maurice Rousselier, X1933, chef de l’A.S. de la région R4 puis commandant F.F.I. de la région R5.
  13. Eugène Déchelette, administrateur de société, compagnon de la Libération.
  14. Alain Grout de Beaufort, chef SAP en avril-août 1943, compagnon de la Libération, lire plus bas en R6.
  15. Émile Coulaudon, directeur commercial, résistant du mouvement Combat, compagnon de la Libération.
  16. Alexandre de Courson de La Villeneuve, officier d'active, arrêté par les Allemands le 2 juillet 1944 puis mort sous la torture ou exécuté par les Allemands le 19 août 1944.
  17. Paul Schmidt, engagé FFL en 1940, compagnon de la Libération, nommé en novembre 1942, chef du Service des opérations aériennes et maritimes (SOAM) de R5 et R6 puis en mars 1943, chef national du Bureau des opérations aériennes (BOA) (et aussi chef de la région Centre) à la place de Jean Ayral « Pal ».
  18. Alain Grout de Beaufort, officier d'aviation, résistant de la Confrérie Notre Dame, rejoint les FAFL, compagnon de la Libération, chef de la SAP d'avril 1943 à avril 1944 (environ) (il est également temporairement DMR R5), puis il sera chef SAP de la région P puis de P3
  19. Yves Léger, diplômé de Sciences Po et en droit, assassiné par un agent français de la Gestapo en mai 1944.
  20. Pierre-Paul Ulmer, compagnon de la Libération, chef de la SAP à partir de juin 1944
  21. André Rondenay, X, officier d'active, prisonnier en 1940, rejoint la France Libre, DMR puis DMZ, compagnon de la Libération.
  22. Jacques Nancy, chef de la Section Spéciale de Sabotage)
  23. Jean Bertin, compagnon de la Libération.
  24. Gilbert Grandval cumul ainsi, de façon unique dans l’histoire de la Résistance, les fonctions de chef régional des FFI et de délégué militaire régional.
  25. Colonel Baruteau, chef du Service régional de la statistique et responsable local de l'ORA à Dijon, jusqu'à sa « disparition » (mais il échappe à la Gestapo) en mai 1944.
  26. Kammerer est capturé en juin 1944 par les Allemands avec son adjoint Éric. Il semble qu'ensuite ce soit les responsables du BOA local qui prennent de facto le rôle de DMR.
  27. Instituteur à Warluzel, officier de réserve. Contacté par Raoul François en août 1942 pour constituer les groupements OCM dans les secteurs de Frévent, Avesnes-le-Comte et Saint-Pol-sur-Ternoise. Le nom d'Augustin Petin est connu des Allemands vers la fin de l'année 1943 à la suite de la main mise par la Gestapo sur d'importants documents au domicile à Paris d'un responsable national. Augustin Petin n'a plus, dès lors, d'autres ressources que de vivre dans la clandestinité. Le responsable régional Delvallez le désigne en février 1944 comme responsable OCM du département de la Somme avec mission de reconstituer les commandements locaux totalement annihilés après l'arrestation des principaux responsables picards. Son activité lui vaut, en juin 1944, d'être nommé Responsable Départemental FFI de la Somme, et c'est en cette qualité qu'il prépare les combats de la Libération. À la suite d'une dénonciation, Augustin Petin est arrêté par les Allemands le 28 août 1944 au domicile de M. Blanchard. Incarcéré à la prison d'Amiens, il réussit à s'échapper grâce à de faux papiers d'identité et à un subterfuge, ce qui lui permit de rejoindre le 31 suivant, les colonnes blindées alliées qui libérèrent la ville.
  28. Né le 19 mars 1891 à Nantes, ancien combattant de 14-18, capitaine d'active en 1922, chef de bataillon en disponibilité au début des années 1930, industriel (directeur-gérant du tissage de la mouline, à Remiremont), président de la section Croix-de-feu de Remiremont, membre du Parti social français en 1936. Il est affecté dans l'armée d'active en 1939, fait prisonnier en 1940 mais libéré. Il entre dans la résistance : membre de l'OCM, membre du CDL de Remiremont en 1945.

Références

  1. François Marcot (dir.), Université de Franche-Comté et Université de Bourgogne, La Résistance et les Français : lutte armée et maquis, Presses Universitaires de Franche-Comté, coll. « colloque international de Besançon 15-17 juin », , 549 p. (ISBN 9782251606170, lire en ligne), p. 167
  2. [1]
  3. « Assemblee nationale »
  4. « UEVACJEA »
  5. « Eisenhower reconnut aux FFI et à la Résistance l'efficacité de 15 divisions », La Grande Encyclopédie de Larousse, Librairie Larousse, 1978, p. 10319
  6. Jean-François Muracciole, La France pendant la Seconde Guerre mondiale: De la défaite à la Libération, Le Livre de Poche, 2002, p. 493
  7. Ian Sumner, The French Army 1939-45 (2), page 37, Osprey Publishing, London, 1998.
  8. « Finalement, 57 000 FFI ont rejoint la 1re Armée en unités constituées, dont 20 000 au titre du secteur français du front des Alpes, placés pour emploi à la 1re Armée. 30 000 engagés volontaires en majorité d’origine FFI l’ont rejointe individuellement. L’administration centrale lui a envoyé 27 000 hommes à partir des centres d’instruction des FFI des régions militaires », Maurice Vaïsse, La naissance de la nouvelle Armée française
  9. Jean Quellien, "Les pertes humaines" in La France pendant la seconde guerre mondiale - Atlas historique, Fayard, Ministère de la Défense, 2010, p. 262-263
  10. « musee de la resistance »
  11. "chaban"&pagemode=none&navpanes=1 Fondation de la Résistance : carte et liste des DMR
  12. a, b, c et d Isabelle Madesclaire, « Les activités de Jean Kammerer en juin 1944 dans la résistance armée de la région M de Normandie-Bretagne », 39/45 Magazine, Les Éditions Heimdal, no 135,‎ , p. 52-53 (lire en ligne).
  13. Biographie d'Albert Chambonnet sur le site de l'ordre de la Libération
  14. Biographie d'Alban Vistel sur le site de l'ordre de la Libération
  15. Biographie de Bourgès-Maunoury sur le site de l'ordre de la Libération
  16. a, b et c Biographie de Paul Leistenschneider sur le site de l'ordre de la Libération
  17. a et b Biographie de Paul Rivière sur le site de l'ordre de la Libération
  18. Biographie de Pierre Paul Ulmer sur le site de l'ordre de la Libération
  19. Biographie dans le dictionnaire des polytechniciens dans la Résistance (XRésistance)
  20. Biographie de Robert Rossi sur le site de l'ordre de la Libération
  21. Biographie de Jacques Renard sur le site de l'ordre de la Libération
  22. Biographie d'Henry Simon sur le site de l'ordre de la Libération
  23. a et b Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Serre Ed., 2006 (ISBN 2-86410-464-4 et 978-2-86410-464-3), page 57
  24. Selon L'État-Major des Forces Françaises de l'Intérieur, L'appui aux débarquements, document de la Fondation de la Résistance, page 15 du Pdf et 272 de l'ouvrage général
  25. Biographie de Lucien Cambas sur le site de l'ordre de la Libération
  26. "Les réseaux action de la France combattante", Ed. France Empire
  27. Des officiers d'actives passés à la Résistance, sur le Mémorial des résistants de l'X (x-résistance.org)
  28. Biographie d'Eugène Dechélette sur le site de l'ordre de la Libération
  29. Biographie d'Emile Coulaudon sur le site de l'ordre de la Libération
  30. Revue des Anciens des services spéciaux de la Défense nationale, Bulletin 186, synthétisant les p. 147-185 de l'ouvrage du colonel Claude Cazals, sur la Garde sous Vichy, juin 1997 et Eugène Martres, Les archives parlent : Auvergne, Bourbonnais, 1940-1945, Éditions de Borée, 2004, (ISBN 2-84494-316-0 et 978-2-84494-316-3), page 47
  31. Gilles Levy Francis Cordet, À nous Auvergne, Presses de la Cité, 1990, page 291
  32. Biographie de Paul Schmidt sur le site de l'ordre de la Libération
  33. Biographie d'Alain de Beaufort sur le site de l'ordre de la Libération
  34. Biographie d'Yves Léger sur le site de l'ordre de la Libération
  35. a, b, c, d et e Biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  36. Biographie d'André Rondenay sur le site de l'ordre de la Libération
  37. a, b et c « Selon le Comité d'histoire du Haut-Pays, consulté en octobre 2008 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 24 décembre 2014)
  38. de Gaston Dassonville sur le site de l'assemblée nationale
  39. Biographie de Jean Lejeune sur le site de l'ordre de la Libération
  40. Biographie de Guy Chaumet sur le site de l'ordre de la Libération
  41. « Biographie de Raymond Fassin sur le site de la Mairie de Paris-Memorial »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 24 décembre 2014)
  42. Agent parachuté en janvier 1943 (source : Mémorial Ascq 1944).
  43. Biographie de Claude Bonnier sur le site de l'ordre de la Libération
  44. a et b Claude Monod, La Région D : Rapport d'activité du Maquis de Bourgogne-Franche-Comté (mai-septembre 1944).
  45. Robert Chantin, Des temps difficiles pour des résistants de Bourgogne : échec politique et procès, 1944-1953, L'Harmattan, 2002, (ISBN 2-7475-2927-4 et 978-2-7475-2927-3)
  46. Biographie de Valentin Abeille sur le site de l'ordre de la Libération
  47. Robert Kaskoreff, 1038 compagnons de la Libération — Musée de l'Ordre de la Libération, Chancellerie de l'Ordre de la Libération, consulté le .
  48. « WW2 derniers secrets »
  49. a et b Biographie de Clouet des Pesruches sur le site de l'ordre de la Libération
  50. Biographie de Pierre Pène sur le site de l'ordre de la Libération
  51. a, b, c, d et e Libération de Paris
  52. Biographie d'Aimé Lepercq sur le site de l'ordre de la Libération
  53. « Ordre de la Liberation »
  54. « marie helene lefaucheux »
  55. « musee de la resistance »
  56. a, b et c Orthographe fluctuante selon les sources, mais celle-ci est l'exacte.
  57. Article de l'IHTP évoquant notamment la tension avec des FFI issus de l'armée d'active avec les FFI communistes lors de la Libération de Paris.
  58. « musee de la resistance »
  59. (professeur d’histoire au lycée Condorcet) à l'inauguration de l’exposition Des polytechniciens dans la Résistance (mardi 18 mars 2008)]
  60. « musee de la resistance »
  61. Un homme du maquis de Mazinghien
  62. Jean-François Colas, Les Droites nationales en Lorraine dans les années 1930 : acteurs, organisations, réseaux, thèse de doctorat, université de Paris X-Nanterre, 2002
  63. « selon la Société d'histoire de Woippy »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 24 décembre 2014)
  64. Jean-Claude Grandhay, La Haute-Saône dans la Deuxième Guerre mondiale : Les opérations aériennes, 1943-1944, vol. 1, ERTI, , 261 p. (lire en ligne)
  65. Article du Bien public, 18 mai 2004
  66. Voir le roman de Maurice Clavel Le temps de Chartres, Julliard, 1960.
  67. Dossier conservé aux archives départementales de l'Eure et dossier individuel, archives de Vincennes
  68. « Notice LH/992/2 de Fonferrier », base Léonore, ministère français de la Culture
  69. a et b Jacques André, Le bataillon FFI de Ploudalmézeau, (ISBN 2952058504), p.21
  70. Jacques André, Le bataillon FFI de Ploudalmézeau, (ISBN 2952058504), pp.33 et 267
  71. Jacques André, Le bataillon FFI de Ploudalmézeau, page 18.
  72. « Callac »
  73. « http://www.memoresist.org/spip.php?page=oublionspas_detail&id=2615 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 24 décembre 2014)
  74. « http://www.memoresist.org/spip.php?page=oublionspas_detail&id=1718 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 24 décembre 2014)
  75. « les forces francaises de l interieur »
  76. « La réorganisation institutionnelle », sur Archives départementales de Maine-et-Loire (consulté le 30 mars 2013).
  77. Michel Debré, Trois républiques pour une France : Mémoires, vol. 1, Albin Michel, , 478 p. (ISBN 2-226-02066-7), p. 292,319
  78. Marc Bergère, Une société en épuration, épuration vécue et perçue en Maine-et-Loire de la Libération au début des années 50, Presses universitaires Rennes, , 426 p. (ISBN 2868478484), p50
  79. « dossiers rouge Dick »
  80. « 12 aout 1944 Nantes ville libre (livre JC Terriere) »
  81. « Ouest France »
  82. « Confrerie Notre-Dame »
  83. « Fondation resistance »
  84. fiche biographique « http://www.adpep91.org/AIS/Pages/AIS/lecherbonnier.htm »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 24 décembre 2014)
  85. Gilles Levy & Francis Cordet, A nous Auvergne, Presses de la Cité, 1990, page 349.
  86. Gilles Levy & Francis Cordet, A nous Auvergne, Presses de la Cité, 1990, page 337.
  87. Gilles Levy & Francis Cordet, A nous Auvergne, Presses de la Cité, 1990, page 324.
  88. Gilles Levy & Francis Cordet, A nous Auvergne, Presses de la Cité, 1990, page 283.
  89. Arkheia, Revue d'histoire du Sud-Ouest, n°2-3 et autres articles du même n°
  90. L'action de l'État en Ariège, édité par la préfecture de l'Ariège, no 21, mai-juin 2004, page 3
  91. a et b document de la préfecture du Gers
  92. Biographie de Jean Bringer par l'office de tourisme de Carcassonne
  93. Article du quotidien La Dépêche, 29 novembre 1998
  94. Notamment selon la revue Sommières et son histoire
  95. Jean Garcin, Nous étions des terroristes, Éditions Alain-Barthélmy, Avignon 1996, p. 139. (ISBN 2879230748)
  96. Madeleine Baudouin, Histoire des Groupes Francs (M.U.R.) des Bouches-du-Rhône de septembre 1943 à la Libération, Presses universitaires de France, , 284 p., p. 20
  97. a et b Un paragraphe sur la Résistance dans le Var
  98. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, éd. Serre, 2006, (ISBN 2-86410-464-4 et 978-2-86410-464-3)
  99. (en) James H. Huston, Across the face of France, p.169-170
  100. Philippe Masson, Histoire de l'Armée française, Philippe Masson, éd. Perrin, 1999, p. 350
  101. Jean de Lattre de Tassigny, Histoire de la 1re armée française, Plon, 1949.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • (fr) CRDP de Reims Champagne-Ardenne
  • Azergues (maquis entre Loire et Rhône)
    • (fr) Maquis de la vallée de l'Azergues
  • Lorraine
    • Meuse : « L’Été des partisans. Les FTP et l’organisation de la Résistance en Meuse », Presses universitaires de Nancy; 234 pages et (fr) Les « mille » de la Meuse, Humanité presse 1992-03-30
  • Franche-Comté
  • Provence
  • (fr) « Les grandes trahisons »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?).
    • (fr) Var : « Var : Fonds des forces françaises de l’intérieur (FFI), Répertoire numérique de la sous-série 37 J, Archives départementales du Var »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?)
    • (fr) Var : article de la Ligue des droits de l'Homme
    • (fr) Var : article de l'ANAC, un paragraphe sur la Résistance dans le Var
    • (fr) « Var : article sur le PCF »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?)
  • Normandie
  • Sud-Ouest : (fr) « La libération du Tarn »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?)
  • Numéros des Forces françaises intérieures. Front national communiqués des Francs-tireurs, partisans français. Zone sud accessibles dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF.