Football Club de Grenoble rugby

FC Grenoble rugby
Logo du FC Grenoble rugby
Généralités
Nom complet Football Club de Grenoble rugby
Surnoms FCG
rouges et bleus
Noms précédents Cercle sportif grenoblois
Stade grenoblois
Union athlétique grenobloise
FC Grenoble rugby
FC Grenoble Alpes rugby
Fondation 1892
Statut professionnel SASP[1]
Couleurs rouge et bleu
Stade Stade des Alpes
(20 068 places)
Siège Stade Lesdiguières
Rue Albert Reynier
38100 Grenoble
Championnat actuel Pro D2 (2019-2020)
Président Drapeau : France Michel Martinez
Entraîneur Drapeau : France Stéphane Glas
Drapeau : France Sylvain Bégon (avants)
Drapeau : France Cyril Villain (défense)
Drapeau : France Jérôme Vernay (skills)
Drapeau : France Jean Noël Perrin (mêlée)
Site web www.fcgrugby.com
Palmarès principal
National[2] Championnat de France (1)
Championnat de 2e division (2)
Challenge Yves du Manoir (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 du Football club de Grenoble rugby
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Le Football Club de Grenoble rugby (FCG) est un club de rugby à XV français domicilié à Grenoble et fondé en 1892. Le club est champion de France en 1954 et vice-champion en 1918 et en 1993 notamment lors d'une finale polémique[3] en se voyant priver d'un titre de champion de France suite à une erreur d'arbitrage[4]. Il remporte également le Challenge Yves du Manoir en 1987 et en est finaliste en 1969, 1986 et 1990.

Le FC Grenoble évolue en Pro D2 et joue ses rencontres à domicile au Stade des Alpes. Le FCG est actuellement présidé par Michel Martinez. L'équipe première est encadrée par plusieurs spécialistes : Stéphane Glas entraîneur en chef, Sylvain Bégon entraîneur des avants, Cyril Villain entraîneur de la défense, Jérôme Vernay pour les skills et Jean Noël Perrin responsable de la mêlée.

Historique

Les origines

Le FC Grenoble appartient au cercle fermé des clubs français apparus au XIXe siècle. Il naît en effet en 1892, année du premier championnat de France, sous l'impulsion de jeunes gens du Lycée Champollion qui lui donnent le nom d'Association Athlétique du Lycée, avec pour but de favoriser les activités physiques[5]. D'autres associations voient ensuite le jour : le Cercle Sportif en 1896, puis le Stade grenoblois en 1897, par d’anciens lycéens, qui va dominer le rugby de la région et qui, peu après, participe à la fondation du comité des Alpes. Le Stade Grenoblois joue 4 quarts de finale du championnat de France consécutif en 1900, 1901, 1902 et 1903 et un dernier en 1909. En 1906 est fondée l'Union Athlétique Grenobloise. D’autres clubs existent, comme l'Amicale Sportive ou le Racing, lancé par les élèves de l’École normale d’instituteurs. Mais en 1911, certains commencent à penser que cette dispersion nuit à la compétitivité du rugby grenoblois. L’émergence d’un club regroupant toutes les forces de la ville s’impose à Jean Coin, qui, le , fédère les différentes associations au sein du Football club de Grenoble. Le rugby est alors souvent connu comme une simple variante de football, d’où son nom, qui n'a rien à voir avec le ballon rond. À l'origine les couleurs du club sont le noir et le gris[6].

Vice-champion de France 1918

Le FC Grenoble en mars 1921.

Après un titre de champion des Alpes et un 1/4 de finale du championnat de France dès 1912, le FCG atteint encore les 1/4 de finale en 1914 et en 1918 la finale de la Coupe de l'Espérance, qui remplace le championnat de France pendant la Première Guerre mondiale. Après avoir écarté le Stade toulousain en demi 3-0[7], le FCG s'incline en finale face au Racing club de France 22-9[8]. Un nouveau titre de champion des Alpes confirme sa suprématie régionale en 1919. Grenoble participe ensuite régulièrement aux phases finales du championnat, mais sans réellement briller hormis deux nouveaux 1/4 de finale en 1922 et 1926. Les premiers internationaux sont appelés en équipe de France, le premier étant l’arrière Edmond Besset, sélectionné en 1924 contre l'équipe d'Écosse, accompagné pour ce match par Félix Lasserre, son nouveau coéquipier en club, mais déjà préalablement sélectionné avec l'Aviron bayonnais et l'US Cognac. L’ailier Edmond Vellat connaît cinq sélections en 1927 et 1928. C’est lui qui marque l’essai de la première victoire française contre l’Angleterre (3-0) en 1927. En 1931, le FC Grenoble fait partie des douze puis des quatorze clubs dissidents qui quittent la Fédération française de rugby à XV (FFR) pour créer leur propre organisation, l’Union française de rugby amateur (UFRA), en raison des maux dont souffre le rugby français à cette époque, maux taxés de « championnite »[9]. Il retourne dans le giron fédéral avec les autres en 1932. Grenoble se remet difficilement de cet épisode, ne parvenant à disputer que 2 quarts de finale en 1937 et 1943 contre Perpignan. Cette année là, après le score nul 0-0, Grenoble, premier de la saison régulière [10] est déclaré perdant à la suite d'une réclamation de Perpignan pour alignement de joueur non qualifié. Le club dispute ensuite une demi-finale contre Pau en 1946.

Champion de France 1954

Grenoble, champion de France, soulève le Bouclier de Brennus.

L’après-guerre est délicate. Grenoble descend en deuxième division mais remonte immédiatement dans l'élite en 1951 quand il obtient le titre de champion de France Excellence en battant en finale La Voulte sur le score de 9 à 0[11]. Grenoble atteint cette même année les 1/4 de finale de la coupe de France, battu de peu par la section paloise 11-8. Pour son retour en élite, Grenoble effectue une saison encourageante terminant 3e club français à l’issue des matchs de poules derrière Mont de Marsan et Lourdes avant d’être éliminé prématurément en playoffs par Perpignan. L’équipe réserve est également à l’honneur durent cette période puisque sacré 3 fois championne de France en 1950, 1952 et 1953.

En 1954, l’équipe première alors entraînée par Raymond Bouvarel écrit la plus belle page de l’histoire du club. Le FC Grenoble remporte son premier Bouclier de Brennus en écartant successivement le SC Mazamet en 16e de finale, le SU Agen en 8e, le CS Vienne, lors d'un âpre derby (3-0) en quart, puis l'US Romans lors d'un autre duel serré des Alpes en demi (8-5). Puis Grenoble devient champion de France[12] après une courte victoire 5 à 3 sur l'US Cognac lors de la finale du 23 mai au Stadium de Toulouse[13]. Grenoble compte dans effectif les quatre Italiens Innocent Bionda, Duilio Parolai, Sergio Lanfranchi et Varo Cardesi, l'Estonien Paul Rein, le Polonais Eugène Mogore et le Russe Michel Pliassoff[14]. Cette Équipe est surnommée par les médias «la légion étrangère ».

Cependant, son joueur emblématique est son demi de mêlée Jean Liénard, ancien treiziste revenu au bercail.

Membre régulier de l’Elite (1955-1973)

Rencontre entre le FC Grenoble et le TOEC de Toulouse en 1965.

Après avoir inscrit son nom au palmarès, Grenoble devient un membre régulier de l’élite : entre 1954 et 1968, puis entre 1970 et 1973 il se qualifie systématiquement pour les seizièmes de finale. Il atteint les quarts de finale en 1958, 1959 et 1968, joue deux demi-finales qu’il perd contre l'US Dax en 1963 et contre l'AS Montferrand en 1970. Le club dispute également une finale du Challenge Yves du Manoir en 1969, perdue à nouveau contre l’US Dax[15] ainsi que 2 demi-finale en 1957 contre l’US Dax et en 1970 contre le RC Toulon. Sous la houlette de Jean Liénard devenu entraîneur, Grenoble atteint également la finale de la Coupe d'Europe des clubs champions FIRA en 1963.

Déclin et reconstruction (1974-1979)

Après 2 saisons compliquées où il se sauve de justesse, le déclin s’accélère au point de voir Grenoble plonger en Groupe B entre 1976 et 1979. Le « sorcier » Jean Liénard monte alors peu à peu une équipe faite d'hommes aimant le club. Pendant ce temps, une bonne génération conduite par Willy Pepelnjak va truster les titres chez les jeunes.

Retour gagnant (1980-1986)

La reconstruction porte ses fruits, et à partir de 1981 s'annonce une belle période sous l’impulsion de ses internationaux Alain Lorieux et Patrick Mesny. Cette année-là, les Isérois terminent premier club français à l’issue des matchs de poules mais perdent dès les 16e de finale contre Aurillac. Ils terminent encore en tête de leur poule les deux années suivantes et disputent une nouvelle demi-finale de championnat en 1982 contre Bayonne. En 1984, le club échoue en quart de finale contre Montferrand après avoir terminé 2e de sa poule derrière Graulhet. En 1985 et 1986, l’aventure se termine en huitième de finale du Championnat et en demi-finale de la Coupe de France.

Le challenge Yves du Manoir 1987

Grenoble, vainqueur du Challenge Yves du Manoir.

Le club dispute aussi une finale de challenge du Manoir en 1986 contre l'AS Montferrandaise[17] après avoir éliminé le Stade Toulousain, champion de France en demi-finale 31-17. L’année suivante, il remporte enfin la compétition contre le SU Agen sur le score de 26 à 7[18]. C’est le deuxième trophée majeur pour le club, les entraîneurs Jean Liénard et Jean de la Vaissière ainsi que le capitaine Willy Pepelnjak[19] rapportent enfin ce trophée aux Grenoblois[20],[21].

Grenoble dispute aussi une autre finale de du Manoir perdue en 1990 contre le RC Narbonne[22] ainsi que 2 demi-finales perdues contre Dax en 1988 et Narbonne en 1992.

Les bons résultats s’enchaînent alors en championnat. Entre 1989 ou le club termine à nouveau premier club français à l’issue des matchs de poules et 1999, le club dispute trois quarts de finale 1989, 1990 (éliminé sur un essai refusé à tort) [23],[24] et 1996, trois demi-finales, en 1992[25],1994 et 1999, et une finale en 1993 perdue sur erreur d'arbitrage[26].

Un deuxième bouclier de Brennus mis à terme par une erreur d’arbitrage 1993

Grenoble, privé du titre de Champion de France ne peut soulever son deuxième Bouclier de Brennus[27]

L'arrivée de Jacques Fouroux aux commandes de l'équipe pour la saison 1992-1993 associé à Michel Ringeval après la demi-finale perdue en 1992 contre Biarritz 13 à 9 marque la fin d'une ère et le début de celle dite des Mammouths de Grenoble. Ce surnom est né après le quart de finale 1992 gagné par Grenoble contre l'US Dax 22 à 21. l'entraîneur Dacquois René Bénésis avait alors eu cette expression pour qualifier le pack de Grenoble : « de véritables Mammouths »[28]. Avec un pack puissant qui dépasse les 900 kg (d'où l'origine du surnom Les Mammouths), Fouroux applique ses méthodes qu'il utilisait en équipe de France auparavant[29]. Il s'appuie sur des joueurs physiques déjà présents au club : Philippe Tapié, Éric Ferruit, Franck Capdeville, Olivier Brouzet, Hervé Chaffardon et Džoni Mandić, puis recrute Fabrice Landreau, Olivier Merle et Gregory Kacala qui sont parfaitement inconnus du grand public à l'époque. Le FC Grenoble tutoie donc les sommets avec une finale en 1993. Après avoir écarté le Stade toulousain en quart 19 à 17[32],[33], puis le SU Agen en demi 21 à 15[34], le FC Grenoble gagne sa place en finale face au Castres olympique. Après avoir inscrit un essai par Frédéric Vélo, ils s'inclinent sur le score de 14 à 11. La finale est marquée par un taux d'échec au pied particulièrement élevé de la part des buteurs des deux Équipes mais aussi par une erreur d'arbitrage permettant aux Tarnais de remporter le match[36]. Les Grenoblois dominateurs[37] ne comptent seulement que deux points d'avance à la 62e minute quand l'ouvreur castrais Francis Rui tape une chandelle que le Grenoblois Franck Hueber attrape de volée et aplatit dans son en-but[38], puis dans son mouvement relâche le ballon. Ce n'est qu'alors que le deuxième ligne castrais All Black Gary Whetton aplatit à son tour. l'arbitre, Daniel Salles, valide l'essai[26]. Un essai d' Olivier Brouzet est également refusé aux grenoblois ce soir là[23]. Fouroux en conflit avec la Fédération et qui se méfiait de l’arbitrage déjà avant le match[39] crie au complot[37]. L'arbitre reconnaît treize ans plus tard qu'il a commis une erreur d'arbitrage ce jour-là, privant ainsi les Grenoblois du titre[40],[41]. Les Grenoblois sont alors très virulents à l'égard de l'arbitre et surtout de la Fédération française de rugby qui ne prônait pas alors le jeu agressif[42]. Par la suite, le FC Grenoble ne dépose pas réclamation au sujet de l'arbitrage auprès de la Fédération française de rugby[43].

Dernières saisons glorieuses (1994-1999)

Pour la saison suivante, François Nell et Thierry Devergie viennent renforcer le pack où Fouroux n’hésite pas à aligner quatre deuxièmes lignes avec Olivier Brouzet en numéro 8. Enfin pour la dernière saison de l'ère des Mammouths, c'est Francis Laruaz et Stéphane Geraci qui arrivent au club en remplacement de Nell et de Merle, Brouzet retrouvant ainsi son poste en deuxième ligne[44]. Le FC Grenoble perd ensuite peu à peu ses meilleurs joueurs mais le club se maintient tout de même de façon provisoire parmi les meilleurs clubs français : demi-finale en 1994 qui qualifie le club pour la première Coupe d’Europe de rugby mais cette edition sera finalement annulée.[45] Cette année là, Grenoble est battu 22 à 15 par l'AS Montferrand[46] après avoir à nouveau éliminé le SU Agen de la course au titre sur le score de 15 à 11 [47]. L’année suivante, en 1995, le club échoue en Top 16 à la suite du départ de Jacques Fouroux vers le rugby à XIII en septembre 1994[48]. Les deux années suivantes, le FCG respectivement entraîné par le duo Jean Capdouze et Éric Ferruit, puis par Jean de la Vaissière[49] est battu par Dax en 1996 sur le score de 28 à 14[50] et par Agen en 1997 après un match nul 27 partout, en terminant le match à quatorze, tous les points de Grenoble étant inscrit par Claude Mignaçabal[51]. En 1999, sous la houlette de l'entraîneur Michel Ringeval revenu au club[52], Grenoble déjoue les pronostics en battant l'US Colomiers par 28 à 26[53] et dispute sa neuvième demi-finale[54] du championnat, en s'appuyant sur un pack de « bulldozers »[55] le FCG s'incline à quatre minutes de la fin du match contre l'AS Montferrand sur le score de 26 à 17[56].

Les années 2000 : descente en Fédérale 1 puis remontée au plus haut niveau

Le recul s’amorce une première fois lors de la saison 1999-2000. Grenoble doit se contenter d'une 17e place en championnat de France, tout en étant paradoxalement la seule équipe à battre en Coupe d'Europe les Anglais des Northampton Saints[57], futurs vainqueurs de l’épreuve. Grenoble reste invaincu à domicile en H Cup. L'année suivante en 2000-2001, le passage de l'élite de 21 à 16 clubs lui est fatal, le club avec pourtant neuf victoires en vingt matches fait partie des six clubs relégués en deuxième division, conséquence d'une défaite en barrages contre la Section paloise 21 à 33 après prolongation à Béziers.

Stade Lesdiguières où jouait le FC Grenoble jusqu'en 2012.

C'est un nouvel entraîneur venant de Périgueux, Jacques Delmas, qui vient relever le défi : ramener le FCG en première division. Le contrat est rempli au bout d'une seule saison, grâce à une deuxième place en championnat. Le club réintègre l'élite et constitue même l'une des surprises du championnat de France de top 16 en 2003 en se qualifiant pour les phases de playoffs après une victoire 14 à 17 au stade Marcel-Michelin face à Montferrand demi-finaliste du championnat de France la saison précédente[59]. L'année suivante le FC Grenoble se maintient difficilement parmi l'élite, puis c'est à nouveau une relégation à l'issue de la saison 2004-2005.

De plus, en raison de graves ennuis financiers avec un déficit de 3,64 millions d'euros[60], la Ligue nationale de rugby, sur avis du Conseil supérieur de la Direction nationale d'aide et de contrôle de gestion (DNACG), refuse son engagement en Pro D2 et le 5 juillet 2005, rétrograde Grenoble en Fédérale 1 pour la saison 2005-2006 le 22 juillet, la SASP, chargée du secteur professionnel du club, se déclare en cessation de paiement auprès du président du Tribunal de commerce de Grenoble[61].

Jacques Fouroux couronné de succès avec le club avait accepté de revenir en tant que directeur sportif et d'entraîner avec Gilles Cassagne pour replacer Grenoble au plus vite en élite avec un recrutement ambicieux mais avec la double rétrogradation du club se rétracte , tout comme Bernard Fakaté, Alani Maka, Mohamed Gouasmia, Georges Kutaraschvili, Jérôme Filitoga-Taofifénua, Savelio Pome'e, Ahofa Maka, Sacha Marot et Iulian Dumitraș. De plus Sébastian Rondinelli, Sam Cordingley et Pierre-Alain Nègre-Gauthier déjà présents partiront également.

Finalement le club grenoblois qui repartira avec le duo d’entraîneurs Franck Corrihons et Jean-François Martin-Culet et la plupart de ses espoirs avec notament l'emblématique Jonathan Best ne demeure qu'un an chez les amateurs, battant le RC Nîmes sur le score de 32 à 25[62] lors de la petite finale du Trophée Jean-Prat au stade Georges-Pompidou de Valence, un match décisif octroyant la 3e et dernière place qualificative en Pro D2.

Le club suit alors une progression logique au cours des deux années suivantes en terminant respectivement aux 14e et 8e place en fin d'exercice 2007 et 2008. La saison 2008-2009 est quant à elle décevante si l'on compare les objectifs légitimés par le budget du club et le potentiel réservoir de joueurs affichés en début d'exercice par les dirigeants (atteindre les demi-finales de Pro D2) avec les résultats obtenus sur le terrain. Le FCG ne décroche en effet en 2008-2009 qu'une modeste 10e place à 25 points du dernier qualifié Oyonnax sans jamais parvenir à se maintenir dans le haut du tableau. L'intersaison 2009 voit donc s'effectuer de nombreux changements au sein du club. On dénombre par exemple pas moins de onze arrivées dans l'effectif contre quinze départs. En outre, l'arrivée de Fabrice Landreau en provenance du Stade français dans le staff à l'intersaison s'inscrit dans un cycle de trois ans à l'issue duquel le club doit réintégrer l'élite. Pour sa première saison en tant que manager, le XV alpin termine à la 6e place, à égalité de points avec la Section paloise qui se qualifie pour les playoffs à la faveur des points terrains acquis lors de ses confrontations entre les deux clubs. En 2010-2011, Grenoble échoue à deux points du titre et s'incline à domicile en demi-finale des barrages d'accession en Top 14 face à l'Union Bordeaux Bègles sur le score de 12 à 19[63]. En 2011-2012, le FC Grenoble remporte le championnat de Pro D2 à trois journées de la fin[64], s'assurant ainsi sa place dans le Top 14 pour la saison 2012-2013.

Le retour en élite (2013-2017)

Grenoble réalise le meilleur début de saison pour un promu depuis l'instauration d'une poule unique dans l’élite[65]. Les Grenoblois restent classés à la sixième place jusqu'à la 18e journée[66] avant de laisser échapper la qualification une fois le maintien acquis. Le club réussit à battre notamment les deux finalistes de la saison précédente, le Stade toulousain[67] et le RC Toulon[68]. Le public répond présent toute la saison et un nouveau record d'affluence tombe pour la réception du RC Toulon au stade des Alpes le 20 avril 2013 avec 19 887 spectateurs[69]. L'équipe Reichel du FC Grenoble bat le Lyon OU en finale de la Coupe Frantz-Reichel par 9 à 0 et devient championne de France 2013[70],[71].

Stade des Alpes où évolue le FC Grenoble depuis 2012.

Le FCG confirme la saison suivante avec une septième place à la fin de la phase aller à seulement trois points du deuxième en restant invaincu à domicile et en signant deux succès à Biarritz et au Racing[72]. La fin de cette phase aller est aussi marquée par l'annonce de l'entraîneur des arrières Franck Corrihons au club depuis vingt ans de quitter ses fonctions à la fin de la saison[73]. Le FCG termine l’année 2013 par une victoire à domicile contre le champion de France Castres[74], et commence l’année 2014 par une victoire à l’extérieur chez le champion d’Europe Toulon[75]. Mais la victoire acquise sur l'ASM Clermont, lors de la 19e journée, sera la dernière de la saison et avec un nul face à l'Aviron bayonnais, lors de la 25e journée, Grenoble terminera alors comme la saison précédente à la 11e place du classement. L'équipe Reichel de Grenoble récidive après le titre de 2013 et s'impose en finale contre le SC Albi sur le score de 18 à 16 pour ainsi conserver son titre de champion de France[76]. Pour la saison 2014-2015, Fabrice Landreau devient directeur général et sportif, Bernard Jackman est responsable du jeu général, Sylvain Bégon continue son travail avec les avants, Mike Prendergast prend la direction des trois-quarts et Philippe Doussy est chargé de s'occuper des skills[77]. Comme les deux saisons précédentes, le FCG fait une très bonne phase aller, se classant après la 13e journée, cinquième du championnat. Dans cette première partie de TOP14, il s'impose notamment à Toulouse, ce qui n'était pas arrivé depuis 1993. Hélas, la phase retour sera à l'image des deux dernières saisons, le FCG chute au classement, évitant de justesse la relégation lors de la dernière journée et terminant pour la troisième fois en trois ans à la 11e place du Top 14. Lors de cette saison, l'affluence moyenne au stade des Alpes fut de 15 043 spectateurs soit la cinquième meilleure affluence du Top 14 et la onzième affluence européenne[78]. La saison 2015-2016 se distingue des précédentes par le fait que le FCG joue à fond le championnat ET le challenge européen. Au cours de l'aventure européenne, il se hissera jusqu'en demi-finale grâce à une victoire sur le Connacht Rugby au stade des Alpes, lors d'un match incroyablement riche en suspense et en spectacle. Le FCG perdra sa demi-finale à Londres, face aux Harlequins. En championnat, le FCG subit beaucoup moins de pression pour le maintien que les années précédentes car ce dernier est acquis tôt dans la saison. Le club terminera 10e, soit sa meilleure place depuis son retour dans l'élite. Paradoxalement, il n'a jamais connu autant de défaites à domicile : sept. Cette saison a vu le départ précipité de Sylvain Bégon, à la suite d'une série de mauvaises performances de l'équipe, notamment en mêlée.

Descente en Pro D2 et retour en Top 14 (2017-2018)

Début septembre 2016, des rumeurs de problèmes financiers se répandent dans la presse concernant le FC Grenoble rugby. Plusieurs médias rapportent que le club aurait demandé à ses joueurs de baisser leur salaire, et que ces derniers auraient refusé. Il n'en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres, alors que le club vit un début de saison cauchemardesque (dernier du Top 14, trois défaites en quatre matches, dont une à domicile contre le Stade rochelais et une chez le promu, le Lyon OU). Le club ne tarde pas à réagir à ces rumeurs et publie le lendemain, 15 septembre 2016, un communiqué de presse. On apprend alors que le FC Grenoble a « un retard sur le prévisionnel budgétaire » de l'ordre d'un million d'euros. Le vendredi 16 septembre 2016, une conférence de presse est donnée au stade Lesdiguières, par Eric Pilaud, l'un des vice-présidents du club. Ce dernier annonce que le « trou » d'un million d'euros est notamment dû aux mauvais chiffres de la billetterie, du non-renouvellement de l'abonnement pour plus de neuf cents personnes et à un retard sur le partenariat. Il est dû en partie aussi au prix élevé de location du stade des Alpes (le FC Grenoble est le club du Top 14 qui paie le plus cher son stade). Mais d'après M. Pilaud, le FC Grenoble n'est pas en dépôt de bilan ou en défaut de paiement. On apprend aussi que les joueurs ont accepté de baisser leur rémunération (ce qui infirme les rumeurs d'alors), de même que les membres du personnel sportif, administratif et commercial. Enfin, à la suite de cette conférence de presse, Eric Pilaud devient président du club à la place de Marc Chérèque, qui devient vice-président. Enfin, Michel Martinez, le deuxième vice-président du club, devient directeur général délégué. À la suite de l'affaire du viol accusant plusieurs joueurs du FCG, le président du club Eric Pilaud organise une conférence de presse le 14 mars 2017. Dans celle-ci, il annonce la mise à pied de l’entraîneur Bernard Jackman, pour créer un électrochoc auprès des joueurs et sauver la saison du club isérois[79]. La fin de saison sera assurée par l’entraîneur des avants Aaron Dundon et Mike Prendergast, entraîneur des trois-quarts[80]. La saison 2017 est annoncée comme la saison de tous les dangers. D'une part, un grand changement va s'effectuer dans le club : Fabrice Landreau se retire et laisse la place à Bernard Jackman; quant à Marc Chérèque, annoncé sur le départ à la fin de cette saison qui débute, il est remplacé par son vice-président, Eric Pilaud. D'autre part, le club commence son championnat avec beaucoup de joueurs-clé de l'effectif blessés pour un long moment, d'autant plus que le recrutement de l'intersaison n'a pas été très important (trois nouvelles recrues seulement). Les voyants sont au rouge en ce début août 2016, si bien que la plupart des entraîneurs de Top14 voient le FC Grenoble descendre en championnat de France de rugby à XV de 2e division (Pro D2) à l'issue de ce championnat 2016-2017. La suite va effectivement leur donner raison. Le début est catastrophique : trois matches, trois défaites dont une à domicile. La victoire face au CA Brive au stade des Alpes lors de la 4e journée n'y changera rien, le FCG sombre dans une spirale négative. À la suite des rumeurs de problèmes financiers, le club se réorganise notamment en changeant de président. Hélas, les résultats sportifs ne suivent pas, et à la fin de la 6e journée, le FC Grenoble rugby est bon dernier du championnat, avec six points (une victoire, deux bonus défensifs). Après la 21e journée le FCG est 13e au classement du top 14, à onze points du Stade français qui a un match de retard sur les Isérois. Malgré une première partie de saison plus que compliquée, Grenoble reste invaincu depuis le 22 décembre au stade des Alpes (quatre victoires et un nul). Il faut attendre le 15 avril 2017 pour annoncer officiellement la descente du club isérois à la suite de sa défaite à domicile face à l'ASM (18 à 58)[81]. Le club grenoblois annonce le remaniement de son encadrement pour la saison suivante, cinq jours après la lourde défaite contre les Auvergnats. Stephane Glas et Dewald Senekal sont les principaux entraîneurs pour la saison 2017-2018 en ProD2. Dans son communiqué, le club affirme la construction d'un « projet solide » qui mènera au retour de Grenoble dans « l'élite haute du rugby français dans les meilleurs délais »[82]. Le FCG termine à la troisième place de la saison régulière. Mais le club touche du doigt l'objectif de remontée en se qualifiant en finale de Pro D2, mais ne parvient pas à le réaliser contre l'équipe de Perpignan. Grenoble atteint finalement son objectif le 12 mai 2018 grâce à sa victoire dans l'Access match contre l'équipe de Top 14 d'Oyonnax, atomisée par sept essais alpins. En octobre 2018, Éric Pilaud devient président d’un nouveau conseil de surveillance, composé de 15 membres dont l'ancien président Patrick Goffi, tandis que Michel Martinez et Jean-Yves Fabre deviennent respectivement président et vice-président du FCG[83]. Après une saison catastrophique avec seulement 5 victoires en 26 matchs, le club redescend immédiatement en Pro D2 après un match de barrage perdu à Brive.

Identité visuelle

Couleurs et maillots

Évolution du logo

Palmarès

Palmarès du FC Grenoble[84],[85],[86],
Compétitions nationales Compétitions internationales Équipes de jeunes
Championnat de France de première division
Coupe de l'Espérance[88]
  • Finaliste (1) : 1918
Championnat de France de deuxième division
Challenge Yves du Manoir
Coupe de France
Challenge Jean Bouin
Access match
  • Vainqueur (1) : 2018
Coupe d'Europe des clubs champions FIRA
  • Vice-champion (1) : 1963
Challenge européen
  • Demi-finaliste (1) : 2016
Coupe Frantz-Reichel
Challenge Provinces Frantz-Reichel
Coupe René Crabos
Challenge Provinces Crabos
  • Vainqueur (1) : 1995
Championnat de France Cadets
  • Champion (3) : 1966 (UFOLEP), 1978 et 1979
  • Vice-champion (2) : 1993 (ALAMERCERY) et 1997(ALAMERCERY)
Challenge Gauderman
Championnat de France Minimes
Challenge Marcel-Michelin
Challenge Guy Belletante
Challenge Pierre Lacans Béziers
Autres Compétitions Autres Compétitions internationales Compétitions réserves et espoirs
Challenge du club complet 
  • Vainqueur (1) : 1993
Legion Rugby Challenge[94]
  • Vainqueur (1) : 2014
Championnat de France des réserves
Championnat de France Espoirs
Challenge Provinces Seniors
  • Finaliste (1) : 1998

Historique des saisons

Les finales du FC Grenoble

En championnat de France de première division

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Racing club de France 22 – 9 FC Grenoble Stade du Matin, Colombes env. 3 000
FC Grenoble 5 – 3 US Cognac Stadium municipal, Toulouse 34 230
Castres olympique 14 – 11 FC Grenoble Parc des Princes, Paris 49 061

En championnat de France de deuxième division

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
FC Grenoble 9 - 0 La Voulte sportif Stade des Iris, Villeurbanne
USA Perpignan 38 - 13 FC Grenoble Stade Ernest-Wallon, Toulouse 18 700[96]

En challenge Yves du Manoir

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
US Dax 24 – 12 FC Grenoble Stade olympique Yves-du-Manoir, Colombes 2 902
AS Montferrand 22 – 15 FC Grenoble Stadium, Brive-la-Gaillarde env. 10 400
FC Grenoble 26 – 7 SU Agen Parc des sports et de l'amitié, Narbonne env. 3 200
RC Narbonne 24 – 19 FC Grenoble Stade du Hameau, Pau env. 5 500

Rivalités

Grenoble partage une rivalité avec le RC Toulon dans un classique du championnat[97] et avec le Castres olympique depuis la finale polémique de 1993[98].

Personnalités

Voir la catégorie : Joueur du FC Grenoble.

Internationaux que le club a fourni

Internationaux français

Vincent Clerc, l'un des symboles de la formation grenobloise

Internationaux étrangers

Chris Farrell
Alipate Ratini

Autres joueurs emblématiques

Équipe championne de France en 1953-1954 :

Équipe victorieuse de la finale du Challenge Yves du Manoir en 1987 :

Joueurs figurant sur la feuille de match de la finale polémique du championnat de France en 1993 :

Gregory Kacala l'une des révélations des Mammouths de Grenoble

Capitaines

Willy Taofifénua
Jonathan Wisniewski
Les capitaines du Football club de Grenoble :
Nom Période
Drapeau : France Armand Couturier[99]
Drapeau : France Edmond Besset
Drapeau : France Guy Belletante
Drapeau : France Guy Belletante
Drapeau : France Michel Greffe
Drapeau : France Claude Chenevay
Drapeau : France Jean-Pierre Gébus
Drapeau : France Jean de la Vaissière
Drapeau : France Freddy Pepelnjak
Drapeau : France Willy Pepelnjak[100] 1982-1990
Drapeau : France Dominique Mazille 1990-1991
Drapeau : France Willy Pepelnjak 1991-1992
Drapeau : France Hervé Chaffardon 1992-1994
Drapeau : France Fabrice Landreau 1994-1995
Drapeau : France Olivier Brouzet 1995-1996
Drapeau : France Willy Taofifénua[102] 1996-2001
Drapeau : France Julien Frier[103] 2001-2004
Drapeau : France Alexandre Chazalet[104] 2004
Drapeau : Canada Jamie Cudmore 2005
Drapeau : France Gwendal Ollivier[105] 2005-2008
Drapeau : Australie Sam Cordingley[106] 2008-2010
Drapeau : Australie / Drapeau : Irlande Andrew Farley[107] 2010-2014
Drapeau : France Fabien Gengenbacher[108] 2014-2016
Drapeau : France Jonathan Wisniewski[109] 2016-2017
Drapeau : Îles Cook Steven Setephano[110] 2017-2019
Drapeau : France Clément Ancely 2019-

Entraîneurs et managers

Gaston Valois entraîneur (1912-1913)
René Lasserre entraîneur (1923-1926)
Gilbert Brutus entraîneur (1938-1939)
Jacques Fouroux manager sous l'ère des Mammouths de Grenoble (1992-1994)
Fabrice Landreau joueur (1992-1997) et manager (2009-2016)
Saisons Entraîneur(s) Adjoint(s) Titre(s)
1911-1912 Armand Couturier
1912-1913 Gaston Valois
1913-1914 André Charpin
1915-1918 Armand Couturier Finaliste de la Coupe de l'Espérance 1918
1918-1920 Géo Martin
1920-1922 Paul Lamouret
1922-1923 André Fouchères
1923-1926 René Lasserre
1926-1927 Edmond Besset
1927-1929 Paul Lamouret
1929-1930 Edmond Besset
1930-1935 Paul Finet
1935-1936 Léopold Mailhan
1936-1938 Albert Reynaud
1938-1939 Gilbert Brutus
1939-1941 Octave Reymond
1941-1942 Georges Cazeneuve
1942-1945 Marcel Finet
1945-1946 Octave Reymond
1946-1949 Julien Saby
1949-1950 Marcel Finet
1950-1953 Jacky Moureu Vincent Graule Champion de France de 2e division 1951
1953-1955 Raymond Bouvarel Albert Reynaud (adjoint) Champion de France 1954
1955-1956 Pierre Gaussens
1956-1957 Henri Coupon
1957-1960 André Larroche
1960-1962 Germain Riondet
1962-1965 Jean Liénard
1965-1966 Georges Brun
1966-1968 Germain Riondet
1968-1969 Edmond Racca Finaliste du Challenge Yves du Manoir 1969
1969-1972 Jean Racca
1972-1974 Pierre Conquet
1974-1975 Drapeau : Italie Duilio Parolai
1976-1980 Jean Liénard
1980-1985 André Rimet (adjoint)
1985-1986 André Rimet (adjoint)
1986-1988 Jean de la Vaissière (adjoint) Finaliste du Challenge Yves du Manoir 1986 et Vainqueur du Challenge Yves du Manoir 1987
1988-1989
1989-1992 Michel Ringeval Finaliste du Challenge Yves du Manoir 1990
1992-1994 Jacques Fouroux[111] Michel Ringeval (adjoint) Vice-champion de France 1993
1994-1995 Michel Ringeval
1995-1996 Jean Capdouze Éric Ferruit (adjoint)
1996-1997 Jean de la Vaissière
1997-1998 Gilbert Doucet
1998-1998 Dominique Mazille Roland Rouchier (adjoint)
1998-2000 Michel Ringeval Yves Pinotti (adjoint)
2000-2001 Didier Camberabero (adjoint)
2001-2002 Jacques Delmas Willy Taofifénua (manager), Gilles Cassagne (arrières) Vice-champion de France de Pro D2 2002
2002-2004 Willy Taofifénua (manager), Sylvain Bégon (avants), Pierre Trémouille (arrières)
2004-fév. 2005 Drapeau : Angleterre Dean Richards Willy Taofifénua (manager), Pierre Trémouille (arrières)
fév. 2005 Willy Taofifénua (manager), Franck Corrihons (arrières)
mars 2005- 2005 Willy Taofifénua (manager), Jean-Philippe Cariat[112] (arrières)
2005-2007 Franck Corrihons Jean-François Martin-Culet (adjoint)
2007-2009 Sylvain Bégon (adjoint)
2009-2011 Fabrice Landreau Sylvain Bégon (avants), Franck Corrihons (arrières)
2011-2013 Sylvain Bégon (avants), Franck Corrihons (arrières), Drapeau : Irlande Bernard Jackman (défense) Champion de France de Pro D2 2012
2013-2014 Sylvain Bégon (avants), Franck Corrihons (arrières), Drapeau : Irlande Bernard Jackman (défense), Drapeau : Irlande Mike Prendergast (skills), Claude Mignaçabal (buteurs)
2014- 03/12/2015 Drapeau : Irlande Bernard Jackman (jeu général), Sylvain Bégon (avants), Drapeau : Irlande Mike Prendergast (trois-quarts), Philippe Doussy (skills et buteurs) Vainqueur du Legion Rugby Challenge 2014
03/12/2015- 2016 Drapeau : Irlande Bernard Jackman (jeu général), Drapeau : Irlande Mike Prendergast (trois-quarts), Philippe Doussy (skills et buteurs)
2016-2017 Drapeau : Irlande Bernard Jackman Drapeau : Irlande Mike Prendergast (trois-quarts), Drapeau : Nouvelle-Zélande Aaron Dundon (avants), Philippe Doussy (skills et buteurs)
2017-2018 Stéphane Glas (arrières)
Drapeau : Afrique du Sud Dewald Senekal (avants)
Cyril Villain (défense), Jérôme Vernay (skills) Vice-champion de France de Pro D2 2018 et Access match 2018
2018-2019 Cyril Villain (défense), Jérôme Vernay (skills), Jean-Noël Perrin (mêlée)[113]
2019- Stéphane Glas Sylvain Bégon (avants), Cyril Villain (défense), Jérôme Vernay (skills), Jean-Noël Perrin (mêlée), Fabien Gengenbacher (jeu au pied)

Présidents

  • Drapeau : France Jean Coin 1911-1920
  • Drapeau : France Louis Dalban 1920-1922
  • Drapeau : France André Truchetet 1922-1926
  • Drapeau : France Georges Perrin 1926-1927
  • Drapeau : France Jean Perrin 1927-1929
  • Drapeau : France Désiré Genevois 1929-1931
  • Drapeau : France André Truchetet 1931-1942
  • Drapeau : France Gaston Valois 1942-1944
  • Drapeau : France Maurice Dumolard 1944-1950
  • Drapeau : France Hector Pinel 1950-1953
  • Drapeau : France Charles Gros 1953-1954
  • Drapeau : France Jean-Maurice Dard 1954-1955
  • Drapeau : France Maurice Vidil 1955-1957
  • Drapeau : France André Petit 1959-1960
  • Drapeau : France André Grillet 1960-1961
  • Drapeau : France Jules Reynaud 1961-1966
  • Drapeau : France Louis Renard 1966-1973
  • Drapeau : France Paul Rigot 1973-1974
  • Drapeau : France Max Micoud 1974-1985
  • Drapeau : France Claude Junien-Lavillauroy 1985-1990
  • Drapeau : Italie / Drapeau : France Rico Rinaldi 1990-1997[114]
  • Drapeau : France Patrick Goffi 1997-2001 (Président de la SAOS : Tanguy Perrin de Boislaville[115])
  • Drapeau : France Alain Etiévent 2001-2005
  • Drapeau : France Marc Chérèque 2005-2016
  • Drapeau : France Éric Pilaud 2016-2018
  • Drapeau : France Michel Martinez Depuis 2018

Effectif 2019-2020

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(points marqués)
Dernier club Arrivée au club
(année[116])
Anthony Alvès Pilier Drapeau du Portugal Portugal Drapeau : Portugal Stade Aurillacois 2019
Halani Aulika Pilier Drapeau des Tonga Tonga Drapeau : Tonga Drapeau : Angleterre Sale Sharks 2018
Eli Eglaine Pilier Drapeau de la France France - Formé au club 2019
Nika Gvaladze Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie - Formé au club 2019
Dylan Jacquot Pilier Drapeau de la France France - Formé au club 2014
JC Janse van Rensburg Pilier Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Drapeau : Afrique du Sud Stormers 2018
Davit Kubriashvili Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie Drapeau : Géorgie Montpellier HR 2018
Régis Montagne Pilier Drapeau de la France France - Formé au club 2019
Jérôme Rey Pilier Drapeau de la France France - SO Chambery 2019
Michaël Simutoga Pilier Drapeau de la France France - ASM Clermont 2019
Laurent Bouchet Talonneur Drapeau de la France France - Formé au club
Section paloise
2019
Etienne Fourcade Talonneur Drapeau de la France France - Formé au club 2016
Lilian Rossi Talonneur Drapeau de la France France - Formé au club 2018
Mathis Saragallet Talonneur Drapeau de la France France - Formé au club 2019
Mickaël Capelli Deuxième ligne Drapeau de la France France - Formé au club 2015
William Demotte Deuxième ligne Drapeau de la France France Drapeau : France Stade rochelais 2019
Leva Fifita Deuxième ligne Drapeau des Tonga Tonga Drapeau : Tonga Drapeau : Nouvelle-Zélande Waikato 2017
Pierre Gayraud Deuxième ligne Drapeau de la France France - Stade toulousain 2019
Andreï Ostreïkov Deuxième ligne Drapeau de la Russie Russie Drapeau : Russie Drapeau : Angleterre Sale Sharks 2019
Fabien Alexandre Troisième ligne aile Drapeau de la France France - Formé au club
Biarritz olympique
2011
Clément Ancely Troisième ligne aile Drapeau de la France France - RC Massy 2018
Antonin Berruyer Troisième ligne aile Drapeau de la France France - Formé au club 2017
Steeve Blanc-Mappaz Troisième ligne aile Drapeau de la France France - RC Vannes 2018
Thibaut Martel Troisième ligne aile Drapeau de la France France - Formé au club 2019
Steven Setephano Troisième ligne aile Drapeau des Îles Cook Îles Cook Drapeau : Îles Cook Drapeau : Japon NTT Docomo Red Hurricanes 2015
Deon Fourie Troisième ligne centre Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Lyon OU 2019
Taiasina Tuifu'a Troisième ligne centre Drapeau des Samoa Samoa Drapeau : Samoa Lyon OU 2018
Edgar Tuinukuafe Troisième ligne centre Drapeau des Tonga Tonga - US Carcassonne 2017
Éric Escande Demi de mêlée Drapeau de la France France - RC Toulon 2019
Théo Nanette Demi de mêlée Drapeau de la France France - Stade aurillacois 2018
Lilian Saseras Demi de mêlée Drapeau de la France France - Formé au club 2013
Jérémy Valençot Demi de mêlée Drapeau de la France France - Formé au club 2016
Corentin Glenat Demi d'ouverture Drapeau de la France France - Formé au club 2018
Franck Pourteau Demi d'ouverture Drapeau de la France France - Racing 92 2018
Enzo Selponi Demi d'ouverture Drapeau de la France France - USA Perpignan 2019
Romain Fusier Centre Drapeau de la France France - Formé au club 2019
Junior Rasolea Centre Drapeau de l'Australie Australie - Drapeau : Écosse Edinburgh Rugby 2018
Alaska Taufa Centre Drapeau des Tonga Tonga Drapeau : Tonga US Oyonnax 2017
Taleta Tupuola Centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - US Montauban 2018
Pablo Uberti Centre Drapeau de la France France - Union Bordeaux Bègles 2018
Lucas Dupont Ailier Drapeau de la France France - Formé au club
Montpellier HR
2015
Bastien Guillemin Ailier Drapeau de la France France - Formé au club 2016
Nathanaël Hulleu Ailier Drapeau de la France France - Formé au club 2019
Daniel Kilioni Ailier Drapeau des Tonga Tonga Drapeau : Tonga Formé au club
US Carcassonne
2016
Raymond Rhule Ailier Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud Drapeau : Afrique du Sud Drapeau : Afrique du Sud Stormers 2018
Ange Capuozzo Arrière Drapeau de l'Italie Italie - Formé au club 2019
Gaëtan Germain Arrière Drapeau de la France France - CA Brive 2018

Staff sportif 2019-2020

Nom Poste Nationalité sportive
Stéphane Glas Entraîneur en chef Drapeau de la France France
Sylvain Bégon Entraîneur touches et mouvement général Drapeau de la France France
Cyril Villain Entraîneur de la défense Drapeau de la France France
Jérôme Vernay Entraîneur skills et directeur du centre de formation Drapeau de la France France
Jean-Noël Perrin Entraîneur de la mêlée Drapeau de la France France
Fabien Gengenbacher Entraîneur du jeu au pied Drapeau de la France France

Tee

Cyril Savy est le premier joueur à utiliser un tee en France en 1993[117]. Il avait remarqué sur les autoroutes les plots qui balisaient les travaux. Il pensa qu'avec un peu de découpage, leur forme conique pouvait parfaitement convenir pour allonger son coup de pied. L’arrière Grenoblois possédait un des plus longs coups de pieds du championnat. Il confectionna alors une ébauche de tee et s’entraina avec pendant les phases finales 1993. En demi-finale à la dernière minute de jeu où le FCG affronte le SU Agen, Savy arrache une prolongation après avoir réussi un but de 60 m. Son club en sort vainqueur avant de se voir priver d'un titre de champion de France sur une erreur d'arbitrage dans une finale polémique contre le Castres olympique[23].

Historique des sponsors maillot

  • -1990 : Genty
  • 1990-1992 : Rallye
  • 1992-1996 : Aucun sponsor
  • 1996-1997 : Allibert
  • 1997-1998 : E.Leclerc
  • 1998-1999 : Evolutif
  • 1999-2002 : Capgemini
  • 2002-2018 : Sogeti[118]
  • Depuis 2018 : Work 2000

Équipementiers

Après avoir eu Adidas, French Flair, Gilbert, KooGa et Erreà, le FCG porte depuis la saison 2009-2010 des maillots signés par l'entreprise Kappa[119].

Évolution du budget

Budget prévisionnel du FC Grenoble
Saison 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020
Budget 6,50 M€[120] 7,45 M€[120] 8,93 M€[121] 14,9 M€[122] 18,644 M€[123] 20,769 M€[124] 21,73 M€[125] 21,7 M€[126] 13,41 M€[127] 18 M€[128] 13,5 M€[129]

Centre de formation

Le premier centre de formation en France d'un club de rugby ouvre à Grenoble en 1988 sous la direction de l'ancien joueur Willy Pepelnjak. Il fait partie des premiers centres agréés à partir de 2002[130]. Christian Rizzi est le directeur du centre de formation depuis plus de 15 ans[131],[132]. Le centre de formation du FC Grenoble a terminé au premier rang du classement national établi par la Ligue nationale de rugby pour la saison 2016-2017[133].

Joueurs formés au club sacrés champions du monde des moins de 20 ans

Associations de supporters

  • Les Alpins
  • Les Mammouths[134]
  • Les Clarinautes
  • Mascotte : Buky[135]

Notes et références

  1. « GOUVERNANCE DE LA SASP », sur www.fcgrugby.com (consulté le 29 mai 2013)
  2. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  3. Clément Garioud, « Ces sombres affaires qui ont entaché la réputation du rugby français », sur https://actu.fr, (consulté le 5 août 2019)
  4. « Olivier Merle : «J'ai créé mon couteau, le Merluche» », sur lefigaro.fr, (consulté le 4 février 2019)
  5. « Club », sur fcgrugby.com (consulté le 10 mai 2018)
  6. « Maillot FCG Centenaire », sur www.sports-depoque.com (consulté le 21 novembre 2012)
  7. « L'Express du Midi - "FOOTBALL RUGBY - COUPE DE L'ESPÉRANCE - Le Racing, champion de France" », sur https://rosalis.bibliotheque.toulouse.fr/cgi-bin/presseregionale, (consulté le 15 février 2019)
  8. « 1915-1919 : Coupe de l’Espérance », sur www.lnr.fr (consulté le 6 février 2013)
  9. championnite signifie : débauchage de joueurs, amateurisme, marrons, violence etc.
  10. « Grenoble », sur http://www.rugbyarchive.net/ (consulté le 11 février 2019)
  11. « 1951 (2ème DIVISION - EXCELLENCE) » (consulté le 6 février 2013)
  12. « Champion de France de rugby en 1954 », sur www.grenoblecmieux.com (consulté le 27 février 2013)
  13. « Grenoble 5-3 Cognac », sur www.finalesrugby.com (consulté le 3 janvier 2013)
  14. « Stadium Municipal, Toulouse, 23 mai 1954 », sur www.lnr.fr, LNR, (consulté le 3 janvier 2013)
  15. « 1969 (CHALLENGE YVES DU MANOIR) »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur www.finalesrugby.com (consulté le 6 février 2013)
  16. « 1986 (CHALLENGE YVES DU MANOIR) »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur www.finalesrugby.com (consulté le 6 février 2013)
  17. « 1987 (CHALLENGE YVES DU MANOIR) »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur www.finalesrugby.com (consulté le 6 février 2013)
  18. « WILLY LE SAGE », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2013)
  19. « Les Champions du FCG : Equipes du FC Grenoble Rugby honorées d'un titre », sur www.fcgrugby.com (consulté le 6 mars 2013)
  20. « Rugby : Challenge Du-Manoir La leçon de maitre Jean », sur www.lemonde.fr, (consulté le 23 juillet 2019)
  21. « 1990 (CHALLENGE YVES DU MANOIR) »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur www.finalesrugby.com (consulté le 6 février 2013)
  22. a b et c Réginald Mouyan, « Michel Ringeval (Part 2): « Au bout d'un quart d'heure, j'ai compris qu'on en gagnerait pas» », Le Sport Dauphinois,‎ (lire en ligne)
  23. Fabrice Lanfranchi, « RUGBY DE CONTACT VOCAL », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  24. « Demi-finales: quatre équipes en quête de hauteur », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 30 août 2013)
  25. a et b Laurent Telo, « La revanche des anonymes du Castres olympique », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  26. « Toulouse: Du sparadrap sur le Brennus, la blague qui ne fait pas rire tout le monde à Castres », sur https://www.20minutes.fr, (consulté le 28 juin 2019)
  27. Eric Bayle, commentateur sportif durant la retransmission de l'avant-match du FCG - Toulouse, 1/4 de finale 1993 sur Canal +
  28. « Les mammouths de Grenoble », sur www.grenoblecmieux.com (consulté le 10 février 2014)
  29. « Fiche 1/4 de finale, le 16 mai 1993 : Grenoble-Toulouse », sur www.stadetoulousain.fr, Stade toulousain (consulté le 10 février 2014)
  30. J.-E. D., « Le championnat a vécu des quarts de finale à l'arraché », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  31. « Castres et Grenoble joueront samedi prochain une finale inattendue », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  32. Stéphane PULZE, « Castres et « la magie du rugby » », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  33. a et b « Top 14: Toulon-Castres, souviens-toi, il y a vingt ans... », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  34. « Champion de France de rugby en 1993 », sur www.grenoblecmieux.com (consulté le 10 février 2014)
  35. Pierre Salviac, « Merci pour ces moments: 50 ans de grands reportages », sur https://books.google.fr (consulté le 10 février 2019)
  36. Pierre Salviac, « Finale Castres-Grenoble 93 : l’insupportable aveu de l’arbitre Salles », sur rugbyolympic.com, (consulté le 24 octobre 2012)
  37. « Daniel Salles à propos de Castres-Grenoble en 1993 : « Je me suis trompé » », sur http://www.sudouest.fr, (consulté le 10 février 2014)
  38. Pierre Michaud, « Les arbitres de nouveau au centre de la mêlée », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  39. « Rugby », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  40. « Les mammouths de Grenoble », sur www.grenoblecmieux.com (consulté le 5 décembre 2012)
  41. « RUGBY: VERS UNE COUPE D'EUROPE DES CLUBS? », sur https://www.humanite.fr, (consulté le 28 juin 2019)
  42. « Fiche Match Demi-finale : Montferrand-Grenoble 93-94 », sur www.cybervulcans.net (consulté le 21 novembre 2012)
  43. « Grenoble-Agen: 15-11 », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 30 août 2013)
  44. Jean-Emmanuel Ducoin, « Jacques Fouroux se présente en «contre-pouvoir» », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 24 novembre 2012)
  45. « 2ème Partie - 1946 / 2000 - 1993 : une finale au gout amèr »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur www.fcgrugby.com (consulté le 23 mars 2013)
  46. « Les favoris ont du mal, Grenoble et Castres sortis », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mars 2013)
  47. « Match nul à Béziers », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le 1er décembre 2012)
  48. « Grenoble, le Petit Poucet aux gros bras », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2013)
  49. « Grenoble crée la surprise », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 30 août 2013)
  50. « Palmarès Professionnel », sur www.fcgrugby.com (consulté le 13 février 2013)
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Annexes

Bibliographie

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Liens externes

  • (fr + en) Site officiel